Portrait de menisque externe

Bonjour,

Suite a une lésion au ménisque externe du genou droit il y a plus de 3 ans, je me suis fait opérer il ya un an. ménisectomie partielle au genou droit.

Un bon conseil pourles ménisques externes (je ne parle pas des ménisque internes), attendez le plus longtemps posssible avant de vous faire opérer.. attendez que votre genou se bloque..renforcer d'abord votre musculature
par des séances de kiné.

Je dis ca car je me suis fait opérer du ménisque externe et c'est une vraie catastrophe.. j'ai un valgus de la jambe (jambe qui dévie), le compratiment externe du genou tout a fait abimé, un début d'arthrose, et un épanchement de synovie a chaque effort.

La course m' a été interdite (car trop de choc sur les genoux) et quand on vous interdit de courrir, vs devez arreter la majorité des sports (tennis, foot, volley, etc,..m^me les sports de combat)

Je n'ai que 25 ans, je faisais du football a un bon niveau.

Récemment j'ai été voir un autre spécialiste sur la culture et transplantation de cartilage hyalin.. cad prélèvement de son propre cartilage, mise en culture de ce cartilage pdt environ 6 semaines , greffe de ce cartilage aux zones "abimées".
Cette technique est très très récente.. environ 1 an..

Je ne peux plus prnedre aucun risque avec mon genou sinon c la prothèse totale qui m'attend..

J'aurais plusieurs questions pour les spécialistes , kinés ou peronnes qui ont subi cette opération...
On me dit que le taux de réussite est de 98%. Vrai, Faux?
Y a-t-il des risque d'infection?
comment se passe la convalescence? periode d'invalidité?
Quels sont les rséultats?
Peut on vraiment reprendre le sport de haut niveau et reprendre la course?
(sachant qu'on m'a laissé un tiers de menisque externe)

Merci d'avance a tous,

Arnaud

Portrait de M. Thiebault
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Bonjour,

j'ai actuellement un problème qui me bloque, depuis un an et demi, toutes activités sportives (comme vous, sportif amateur très régulier).

A priori, le diagnostic varie entre fracture de fatigue et cartilage abimé.

Je souhaiterais donc connaître le nom et l'adresse du spécialiste de la greffe de cartilage que avez rencontré. De plus, pourriez-vous me dire si vous êtes suivi aussi par un rhumatologue ou simplement par un chirurgien ?

Enfin, quel est le problème sur votre cartilage qui vous fait vous orienter vers une greffe (fissure...)?

Mezrci d'avance pour toutes ces réponses, je ne peux vous en apportez sur les problèmes que vous rencontrez mais sachez que je comprend ce que vous vivez. Rester immobile, sans sport, lorsque nous avons l'habitude d'en faire chaque jour...

Cordialement,

Portrait de menisque externe
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Le docteur que g été voir est le docteur Huylebroeck (022875779)
90 euros la consultation mais a déjà réalisé plusisuers greffes de cartilage
Moi je ne l'ai pas encore fait car , j'ai pris d'autres avis et cette technique est encore trop expérimentale. Mon cartilage est à un degré de niveau 4.. dernier degré avant qu'il n'y ait plus rien

technique actuelle
préllèvement de cartilage, mise en culture de cartilage , réimplantation du cartilage dans la zone de carrence.

G lu dans un récent article qu'on pouvait dorénavant prélever son propre cartilage dans une zone non porteuse du genou et directement aller greffer ces cellules sans passer par une mise en culture.. donc il n'ya qu'une seule opération, moins de risuqe de manipulation et donc d'infection..
Ces recherches se font uniquement dans 5 hopitaux en europe dont celui de Gent. (UZ GAND Pr Fredrik Almqvist) la il faudrait que je fasse un peu de recherche

Si vous voulez on peut rester en contact.

Actuellement, je fais du waterpolo pour garder la condition. je vous recommande ce sport, c'est complet et c'est chouette.

A bientot

Arnaud

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Articles à lire concernant "menisectomie + greffe de cartilage hyalin.. nouvelle technique"

  • Ils partagent notre vie, font partie intégrante de la famille, à tel point qu'on finit par oublier qu'ils ne sont pas constitués comme nous et que ce qui est bon pour un humain ne l'est pas toujours pour un chien.
    Certains de nos aliments sont même de véritables poisons pour eux, y compris ceux qui regorgent de qualités nutritionnelles. Et en croyant leur faire du bien ou leur faire plaisir, nous mettons leur vie en danger.

    Nous avons fait pour vous un point complet sur la question, parce que nos fidèles compagnons méritent qu'on prenne soin de leur santé.

     

     

  • Travailler trop, de plus en plus. Jusqu'à en oublier sa vie privée. Jusqu'à ne plus avoir envie que de dormir avant de retourner travailler, encore. Jusqu'à l'usure physique, psychologique. Jusqu'à l'effondrement.

    Cet épuisement professionnel porte un nom : le burn-out.
    Voici ce que vous devez savoir sur ce nouveau mal qui touche de plus en plus de cadres d'entreprises.

     

  • L'aphasie est un trouble du langage, une perte du langage, une perturbation acquise du langage, de sa compréhension et de son expression écrite et ceci indépendamment c'est-à-dire sans relation avec un dysfonctionnement ou mauvais fonctionnement des organes de la phonation. Il s'agit des organes permettant de faire des sons : pharynx, oropharynx, larynx, bouche, langue pour les principaux.
    L'aphasie est un trouble de l'expression de la pensée par la parole, d'un déficit du langage parlé et ceci à n'importe quel degré.
    Il est préférable de parler d'aphasie que de dysphasie. Le premier terme est surtout utilisé par les Anglo-Saxons, le deuxième sert à désigner les troubles d'acquisition du langage chez l'enfant.

    Avant de procéder à l'examen du patient aphasique il est nécessaire de vérifier, à l'aide de l'examen neurologique, s'il existe des troubles de la sensoricité (mauvais fonctionnement des organes de la vue et de l'audition) et de la motricité (présence d'une éventuelle hémiplégie, d'une hémianopsie).

    L'évaluation du niveau culturel, en années d'études par exemple et du niveau de scolarisation est également important à effectuer. Il est également nécessaire de connaître l'état thymique du patient autrement dit son humeur au sens psychiatrique et psychologie du terme (s'il est plus ou moins dépressif). Il faut également savoir si le patient a conscience de son état ou au contraire ne se rend pas compte qui est aphasique dans tel cas il sera qualifié d'anosognosique (atteint d'anosognosie). Ainsi, au cours de l'aphasie de Wernicke le patient, au départ présente une anosognosie mais pas par la suite. Au cours de l'aphasie de conduction le patient a conscience du trouble.

    Durant tout l'examen neuropsychologique d'un patient aphasique il est important de tenir compte de la fatigabilité (la fatigue que ressent le patient) de l'examen qui a un impact sur le déroulement de la consultation neuropsychologique. C'est une des raisons pour lesquelles il faut parfois recommencer l'interrogatoire à un autre moment de la journée. Enfin il ne faut pas oublier la date de réalisation autrement dit savoir si le patient est gaucher ou droitier. En effet, dans la majorité des cas les patients sont droitiers ce qui signifie que la lésion cérébrale concerne l'hémisphère gauche. Pour les gauchers dans 60 % des cas c'est l'hémisphère droit qui est touché et dans 40 % l'hémisphère gauche comme pour les droitiers.

    Dès le premier contact avec le patient il est possible de repérer quelques grands traits des troubles. Ainsi la parole spontanée est-elle facile ou bien difficile, laborieuse, malaisée...

    Le patient comprend-il ce qu'on lui demande ou ce qu'on lui dit tout simplement ?

    Les épreuves d'exécution d'ordre de complexité croissante sont employées également. D'autres épreuves sont utilisées, par exemple trois papiers de Pierre Marie. Cette épreuve, ce test comporte trois papiers de grandeur différent. Il est demandé au patient de jeter le petit papier par terre, de garder le papier moyen est de donner le grand papier à l'examinateur. Voir neuropsychologie.

    Il existe une multitude d'épreuves en cas de suspicion d'aphasie chez un patient. Citons par exemple l'épreuve de désignation des figures géométriques (Token test).

    Relativement rapidement il est possible de classer les différents types d'aphasie à partir de ce qu'on appelle la fluence verbale.  La fluence verbale est le nombre de mots que le patient a la capacité de prononcer en un temps déterminé. Plus le nombre de mots est élevé plus la fluence verbale est bonne et inversement. La fluence verbale chute en cas d'aphasie de Broca et augmente jusqu'à devenir logorrhéique (grand nombre de mots émis par le patient) en cas d'aphasie de Wernicke. Citons quelques aphasies comme exemple, il en existe en réalité un grand nombre, les plus fréquentes étant :

    • L'aphasie de Broca.
    • L'aphasie de Wernicke.
    • L'aphasie de conduction.
    • L'aphasie transcorticale motrice.
    • L'aphasie transcorticale sensorielle.
    • L'aphasie transcorticale amnésique.
    • L'anarthrie pure.
    • L'aphasie dissidente.
    • L'aphasie globale ou totale ou grande aphasie de Broca.
    • L'aphasie transcorticale mixte.
    • L'aphasie sous-corticale.
    • L'aphasie optique de Freud considérée plutôt comme une agnosie.

    Quand les lésions sont situées autour de la scissure de Sylvius ceci entraîne l'apparition de troubles de la répétition.

    Quand les patients présentent des lésions très éloignées de la scissure de Sylvius appelée également scissure latérale, ils peuvent répéter et le faire, même quelquefois, de façon compulsive.

    La fluence élevée ou non oriente donc vers localisation d'une lésion cérébrale ou vers une autre.

    Les lésions antérieures à la scissures de Rolando entraînent une aphasie non fluente c'est le cas de l' aphasie de Broca, de l'aphasie transcorticale motrice ou encore de la grande aphasie de Broca, de l'aphasie transcorticale mixte ou de l'aphasie sous-corticale qui s'accompagne d'autre part d'une incohérence du discours avec paraphasies verbales et mots étranges.

    Inversement quand les lésions sont situées à la partie postérieure de la fissure de Rolando on constate une aphasie fluente comme l'aphasie de Wernicke. D'autre part ces aphasies fluentes ont tendance à ne pas être associées à des hémiplégies au contraire des aphasies non fluentes étant donnée le lieu des lésions situées relativement éloignées des aires motrices de la circonvolution frontale ascendante (aire située en avant de la scission de Rolando).

    L'incapacité du patient à produire les mots corrects est appelée anomie. L'anomie est présente dans la quasi-totalité des aphasies ne représentant donc à un symptôme intéressant pour les différencier les unes des autres. Le manque de mot est mis en évidence dans le langage spontané.

    Parfois le patient ne donnera ce qu'on appelle une formule circonlocutoire.

    Quand le manque de mot est isolé il s'agit d'une aphasie amnésique.

    Les paraphasies sont des troubles de l'expression orale. Il s'agit de mots dits à la place d'autres mots que le patient veut employer. Il faut distinguer les paraphasies littérales et les paraphasies verbales. Les paraphasies littérales appelées également paraphasies phonémiques sont des perturbations de l'agencement des phonèmes c'est-à-dire des sons ayant un sens et composant un mot. Il peut s'agir d'omission, d'adjonction, d'inversion, de déplacement. Par exemple le mot locomotive est prononcé colomotive par le patient.

    Quand la structure est trop bouleversée cela aboutit non plus à une aphasie mais un néologisme qui ne possède plus de valeur informative par rapport à la deuxième articulation du langage. Rappelons que les unités de première articulation du langage sont les monèmes c'est-à-dire les plus petites unités dotées de sens pour lesquelles on considère un signifié et un signifiant.
    Les unités de troisième articulation du langage sont appelées traits. Il s'agit des mouvements élémentaires de l'appareil qui est constitué par la bouche et les organes de la phonation, permettant de réaliser les phonèmes et ceci conformément à certaines conventions phonétiques.

    Après les paraphasies phonémique, voyons maintenant les paraphasies verbale appelées également paraphonies qui se caractérisent par la substitution d'un mot par un autre mot du lexique. Le lexique étant en quelque sorte la liste des mots que le patient connaît.

    Il faut distinguer les paraphasies verbales morphologiques pour lesquelles le mot émis est phonétiquement proche du mot cible. C'est le cas par exemple du mot tulipe que le patient prononce tuile. Les paraphasies verbales sémantiques quant à elles se caractérisent par le fait que le mot émis présente un lien conceptuel avec la cible. La cible est le mot que désire prononcer le patient mais qu'il ne peut pas prononcer. Autrement dit le mot sur le plan phonétique (prononciation) n'a plus de rapport avec le mot cible c'est-à-dire le mot que désire dire le patient. Par exemple table est proche sémantiquement (sens du mot) de chaise mais en est éloigné phonétiquement. Il en est de même du mot clé que le patient ne peut pas prononcer et à la place duquel il prononce le mot fer. On voit bien que le mot clé est le mot fer sont très éloignés en ce qui concerne leur prononciation mais proches en ce qui concerne leur sémantique, c'est-à-dire l'idée que s'en fait le patient.

    Le patient présente également quelquefois ce qu'on appelle une persévération ou intoxication par le mot. Il s'agit de la reprise d'un mot précédemment énoncé par le sujet ou l'examinateur.

    L'agrammatisme est la réduction des monèmes grammaticaux et des verbes que le patient prononce  à l'infinitif, son langage adoptant un style télégraphique. Par exemple je veux prendre ma voiture dans le garage puis je vais faire les commissions. Cette phrase risque de devenir : prendre voiture dans un dragage puis faire sioncommi.

    La dysintaxie doit être différenciée de l'agrammatisme dans la mesure où elle caractérise l'utilisation de mots grammaticaux en grand nombre ne de manière inappropriée. Par exemple le patient peut dire la route dont je repars.

    La stéréotypie est la répétition de quelque syllabes, répétition inlassablement effectuée et émis de façon involontaire lors de toute tentative de verbalisation. Le mot verbalisation est le fait d'exprimer ou de s'exprimer par le langage.

    Les périphrases sont des mots remplacés par une traduction. Par exemple le mot montre ne peut pas être prononcé par le patient, à la place il dira le machin pour voir l'heure.

    L'écholalie est la répétition, par le patient, de la question posée par l'examinateur.

    Le jargon est l'aboutissement et le mélange de toutes les perturbations du langage dont nous venons de parler.

  • L'imagerie neuroradiologique est en pleine expansion depuis une trentaine d'années surtout grâce au scanner et de plus en plus à l'I.R.M. découverte peu après.

    Un scanner utilise des rayons X pour construire une cartographie en étant assisté par un ordinateur. On obtient un reflet des variations de densité des organes dépendant directement de l'absorption différente des rayons X selon l'organe observé.
    En ce qui concerne le système nerveux central, il existe de grandes variations de densité à l'intérieur même d'un organe et entre les organes eux-mêmes. Ainsi, en périphérie, l'os du crâne apparaît blanc car celui-ci est très dense. Au centre où se trouvent les ventricules et les noyaux gris centraux, la densité apparaît importante c'est-à-dire qu’on obtient des images noires surtout quand on examine le liquide céphalo-rachidien car il existe très peu de densité. Entre ces deux structures il existe une densité intermédiaire correspondant aux noyaux gris centraux.

    Le scanner permet d'obtenir une anatomie radiologique en tranches grâce à cette grande variation de densité. Autrement dit, on obtient des coupes horizontales de cartographie in vivo. D'autre part, ce type d'imagerie médicale permet également d'obtenir une topographie précise du siège d'une lésion et de ses dimensions.
    Il est possible de procéder à des injections iodées en utilisant un produit de contraste qui visualise les vaisseaux (lésion à type de rupture ou pas de la barrière hématoencéphalique entre autres).

    Les inconvénients du scanner sont avant tout les doses de rayons X à utiliser même si ces doses sont inférieures à celles des radiographies.
    Les lacunes du scanner sont également la mauvaise visualisation de certaines zones comme la moelle et le tronc cérébral car il s'agit de petites régions anatomiques et en plus situées au contact de l'os.
    Les limites du scanner sont les suivantes : Il s'agit d'une radiographie s'effectuant sous la forme de coupe. Rappelons que l'autre nom du scanner est la tomodensitométrie, méthode qui ne permet que d'obtenir des images horizontales.
    En cas d'accident vasculaire cérébral, le scanner présente des avantages car il est utilisable en urgence et permet par exemple de mettre en évidence une hémorragie grâce à la densité importante de ce liquide comme le squelette osseux du crâne.

    La résonance magnétique nucléaire ou I.R.M. (R.M.N.) est fondé sur le fait que les noyaux de certains atomes se comportent comme des éléments qui oscillent et une fois placés dans un fort champ magnétique s'alignent avec ce champ, se mettant à leur tour à osciller à une fréquence dépendant de son intensité.
    Si à ce moment-là on leur envoie une brève impulsion de radiofréquence accordée sur la fréquence de résonance, ils émettront de l'énergie de façon oscillatoire en retournant à l'alignement imposé par le champ magnétique.
    L'intensité du signal de résonance ainsi émis dépend du nombre de noyaux mis en jeu.
    Pour que l'I.R.M. puisse fournir des informations spatiales, on dévie légèrement le champ magnétique en lui imposant des gradients magnétiques selon trois axes spatiaux différents, de sorte que seuls les noyaux situés en un point donné de l'espace soient à un moment donné en résonance avec la fréquence des détecteurs. Presque tous les scanners I.R.M. détectent les signaux de résonance des noyaux de l'hydrogène des molécules d'eau ; ils fournissent donc des images fondées sur la distribution de l'eau dans les différents tissus. En manipulant avec soin les paramètres des gradients magnétiques des impulsions de radiofréquence, il est possible de parvenir à réaliser des images extrêmement détaillées du cerveau en tous ses points et selon toutes les orientations avec une résolution inférieure au millimètre.
    Pour résumer, l'application d'un champ magnétique intense sur des protons d'hydrogène fait résonner ceux-ci selon une variation de signal. À l'arrêt du champ magnétique, on obtient l'arrêt de résonance du proton. L'I.R.M. trouve son intérêt dans le fait que le corps est constitué de 70 % d'eau.
    L'avantage de l'I.R.M. est bien évidemment l'absence de rayons mais il existe néanmoins une exposition à un champ magnétique intense. D'autre part, la précision de l'I.R.M. est plus importante que celle du scanner et tous les plans de coupe sont possibles. Enfin, certaines régions sont visibles et il est possible également de pratiquer ce qu'on appelle l'ARM c'est-à-dire une angiographie couplée à un I.R.M. de façon à visualiser les vaisseaux.

    Les inconvénients de l'I.R.M. sont avant tout le fait qu'il faille enfermer un individu souffrant quelquefois de claustrophobie et donc nécessitant alors une anesthésie générale. Le champ magnétique intense est également un autre inconvénient. Ainsi, un individu porteur d'un pacemaker fera obtenir des images contenant de nombreux artefacts et donc inutilisables. Tous les corps étrangers de nature métallique comme les prothèses sont donc des contre-indications au passage de l'I.R.M. Il existe plus récemment des prothèses non métalliques. D'autre part, le parc d'I.R.M. n'est pas suffisant pour l'instant et les délais d'obtention d'imagerie médicale avec I.R.M. sont très longs. Il n'est donc pas possible de l'utiliser en urgence, c'est la raison pour laquelle on lui préfère le scanner. Enfin, que ce soit pour l'I.R.M. ou le scanner, l'inconvénient majeur de ce type de technique est que l'on obtient des images radiologiques et non pas des lésions médicales. Il ne faut donc jamais oublier que l'on ne soigne pas des images mais des patients.

    Les autres méthodes d'exploration de l'encéphale, en dehors du scanner et de l'I.R.M. sont l'imagerie fonctionnelle, le PETscann, la spectroscopie IRM qui met en évidence les zones de démyélinisation entre autres, la vidéo-électroencéphalogramme (utilisé surtout pour l'épilepsie) et les potentiels évoqués. Les potentiels évoqués permettent d'étudier des modifications locales induites par une stimulation sensorielle, par exemple une stimulation des yeux. Les autres potentiels évoqués sont auditif, somesthésique, moteur (c'est-à-dire permettant de stimuler le cortex moteur de façon magnétique). L'intérêt des potentiels évoqués est d'identifier une altération infraclinique comme cela survient au cours de la sclérose en plaques quand il existe d'autres par un doute clinique en peropératoire en chirurgie médullaire (de la moelle épinière) ou en cas de neurinome de l'acoustique.