Portrait de mzel.boumbo-82

On m'a diagnostiqué la maladie de Kienbock en octobre 2006 au stade 3, j'ai été opérée le 26 juin, je suis encore dans le platre.
On m'a dit que j'aurai un handicap à vie, que je ne ferai plus jamais de musique, et un toubib vient de me sortir que ce n'était rien...
Alors ma question, c'est : APRES L'OPERATION, IL VA M'ARRIVER QUOI ???
On me parle de rééducation, jusque là, normal,
On me dit : "un an de convalescence avant de savoir si l'opération a fonctionné"
J'ai 22 ans et cette maladie me force à mettre ma vie entre parenthèses, je suis paumée, merci de me parler de vos expériences et de me donner tous les conseils possibles.

Portrait de antoine leporier
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Bonjour, Comprend très bien votredésarroi dans la mesure où vous avez besoin de votre main sans doute pour faire de la musique avant tout, ce qui pour vous, est particulièrement important.
parlons d'abord du squelette de votre poignée c'est-à-dire le carpe. Il est très difficile de porter, de donner un pronostic en ce qui concerne cette maladie. C'est la raison pour laquelle vous avez été confrontés à plusieurs réponses de plusieurs médecins. Il me semble qu'il faut garder une certaine sérénité et accepter tout d'abord les choses telles qu'elles sont. Ensuite il faut se demander pourquoi vous avez fait une atteinte juste de cette partie du poignet... Quel est votre relation avec la musique est qu'elle est aussi claire que vaut cinq doigts.
D'autre part, réellement ce qui concerne la thérapeutique et l'évolution de cette maladie il est impossible de dire à un patient comment va évoluer celle-ci. Le plus souvent c'est une opération de la maladie de Kienbock ne pose aucun problème et tout évoluait parfaitement bien. Néanmoins comme pour d'autres pathologies, maladie, affection, il existe des évolutions que l'on n'a pas pu prévoir. En fait je me demande si réellement une évolution dans une maladie n'est pas le fruit d'une réflexion inconsciente que vous devez porter en vous très profondément, pensez-y sérieusement.
Peut-être que simplement en vous disant que ça va bien évoluer il ne devrait pas y avoir de problèmes . Mais demandez-vous également comme je vous ai signalé ceci au début du message, pourquoi vous avez fait cette maladie ?
Encore un petit coup de Confucius ?
Un autre ami, Antoine (j'espère que vous prendrez ceci convenablement).

Portrait de mzel.boumbo-82
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Désolée mais me demander pourquoi j'ai cette maladie, et envisager une responsabilité quelconque ne m'aide en rien quant à ma guérison. Oui, j'étais musicienne, mais cette pratique n'explique pas la maladie puisque, malgré leurs avis discordants, les médecins se sont tous accordés pour dire que l'on ne connaissait pas l'origine de la maladie.
D'autre part, si positiver et faire de mon mieux pour la guérison est un excellent conseil, il ne m'indique en rien les sensations et à quel moment je puis reprendre telle ou telle activité et comment envisager l'avenir.
Merci tout de même pour votre opinion. J'espère que la mienne ne vous choquera pas

Portrait de bebert38
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bonjours personnellement j'ai ete opere de cette maladie a l'age de 22 ans aujourdhui j'ai 50 ans le chirurgien qui ma opere a l'epoque pas cache que je retrouverais pas la mobilite de mon poignet apres l'operation et que sa serais pas definitif.
A l'epoque j'ai ete arrete 9 mois a temps plein plus 3 moi a mi-temps et sa ete retenue en maladie proffessionel.
Sinon j'ai toujours continué mon metier qui etait tres physique mais aujourdhui je commence a ressentir des douleurs dans mon poignet.
Courrage pour la suite moi le chirurgien mi a part le tennis ne pas contre indique d'autre activite au jourdhui je pratique le tir a l'arc.

Portrait de BOB06
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Bonsoir,
Mon fils de 17 ans vient d'être diagnostiqué avec une maladie de Kienbock du poignet gauche. Le semi lunaire est en partie nécrosé. Je suis en train de faire le tour des chirurgiens pour me faire une idée de ce qui peut se faire comme opérations. 3 chirurgiens en 15 jours, 3 réponses différentes, c'est assez déroutant ! Le 1er propose de raccourcir le radius, le 2ème de faire une greffe d'os après avoir raboté le semi lunaire et de brancher un vaisseau du poignet pour tenter une revascularisation, et le 3ème que c'est trop tard pour raccourcir le radius et que ceux qui proposent une greffe sont des charlatans, bref qu'il faut attendre...Sauf que les messages du forum ne sont pas très encourageants car la douleur augmente. Depuis votre message de 2011 avez vous de nouveaux symptômes ? avez-vous connaissances de nouvelles techniques ? Comme tenter une revascularisation en déroutant un vaisseau du poignet sur le lunatum ?
Merci d'avance de votre réponse.
Bonne soirée

Portrait de BOB06
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Bonsoir,
Mon fils de 17 ans vient d'être diagnostiqué avec une maladie de Kienbock du poignet gauche. Le semi lunaire est en partie nécrosé. Je suis en train de faire le tour des chirurgiens pour me faire une idée de ce qui peut se faire comme opérations. 3 chirurgiens en 15 jours, 3 réponses différentes, c'est assez déroutant ! Le 1er propose de raccourcir le radius, le 2ème de faire une greffe d'os après avoir raboté le semi lunaire et de brancher un vaisseau du poignet pour tenter une revascularisation, et le 3ème que c'est trop tard pour raccourcir le radius et que ceux qui proposent une greffe sont des charlatans, bref qu'il faut attendre...Sauf que les messages du forum ne sont pas très encourageants car la douleur augmente. Depuis votre message de 2007 avez vous de nouveaux symptômes ? avez-vous connaissances de nouvelles techniques ? Comme tenter une revascularisation en déroutant un vaisseau du poignet sur le lunatum ?
Merci d'avance de votre réponse.
Bonne soirée

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  • Dans le cerveau, plus précisément dans le cortex c'est-à-dire la substance grise qui entoure à la manière d'une écorce, le cerveau, il existe différentes régions corticales (régions du cortex), intervenant aussi bien dans le déchiffrage des signaux en provenance des récepteurs sensoriels que dans l'exécution des mouvements. Grosso modo il s'agit de régions qui occupent à peu près un tiers du volume du cortex. Le reste du cortex, localisé dans les lobes frontaux (en avant du cerveau), les lobes temporaux (sur les côtés, latéralement) et les lobes pariétaux (au-dessus) et le cortex associatif. Le cortex associatif intervient de manière privilégiée dans les fonctions d'ordre cognitif (relatif à la connaissance).

    Autrement dit dans le cortex cérébral, sont décrits différentes régions que l'on appelle des aires cérébrales qui permettent de déchiffrer les informations provenant de l'extérieur (sensations perçues par l'intermédiaire de la vue, du son, de , etc.). Il existe également d'autres aires, cette fois-ci spécialisées dans l'exécution des mouvements. En dehors des aires corticales primaires, sont décrits des aires dites d'association, ou cortex associatif, intervenant préférentiellement en ce qui concerne « l'intelligence» d'un individu.

    Entre le cortex associatif et le cortex sensoriel primaire ou encore le cortex moteur primaire, il existe une différence fondamentale.

    Le cortex associatif se caractérise par la possibilité, la capacité qu'il a à organiser de manière distincte toutes ses connexions.

    Des informations qui arrivent sous la forme d'un influx au niveau du cortex associatif proviennent non seulement du thalamus mais aussi des autres aires corticales du cerveau. Alors que les aires primaires quant à elles reçoivent directement les informations en provenance du thalamus. Ceci peut laisser penser que les signaux parvenant au cortex associatif transportent des informations susceptibles d'être fondamentalement différentes de celles parvenant au cortex primaire en ce qui concerne le degré d'élaboration de leur traitement. Les régions associatives seraient donc le siège de connaissance que le sujet aurait du monde extérieur mais aussi de son monde intérieur à lui et de ses mouvements.

    Voyons quel est le type de connaissance qui sont stockées à l'intérieur du cortex associatif.

    Quand nous regardons un objet, différentes informations arrivent dans notre cerveau. Si nous modifions la position de cet objet ou bien si nous ne nous reculons, ou encore les deux à la fois, nous continuons à reconnaître l'objet sans qu'il n'existe aucun doute.

    Chez certains patients qui présentent des lésions cérébrales et en particulier du cortex associatif de la région temporale, l'objet déplacé n'est plus le même objet (pour le patient présent à une lésion cérébrale). L'objet n'est plus reconnu par cette personne. On dit qu'il s'agit d'un patient agnosique.

    La reconnaissance d'un objet fait intervenir différents processus. D'abord pour localiser un objet, ce que l'on appelle en neuropsychologie la cognition spatiale, il est nécessaire de faire appel à différentes fonctions mentales qui vont des capacités à naviguer c'est-à-dire entre autres d'aller d'un point à A un point B et à la manipulation mentale de construction visuelle. La construction visuelle qui rappelons-le fait partie de la cognition spatiale peut être illustrée par l'empilement de plusieurs cubes un patient tente de faire lors d'un examen neuropsychologique.
    La cognition spatiale, plus pragmatiquement c'est-à-dire au quotidien, prend tout son intérêt quand on désire se déplacer à l'intérieur d'un endroit. Ce déplacement est facilité éventuellement par la création d'une image mentale de la trajectoire. À cela s'ajoute des indices qui permettent de jalonner le parcours. Prenons un exemple, pour mieux comprendre. Si l'on décide de se promener dans une forêt il est nécessaire d'adopter des points de repères pour ne pas se perdre. Il s'agit de jalons comme par exemple la couleur d'un arbre, sa taille, dans banc dans un jardin public etc. L'enchaînement des déplacements est important également. Il faut se souvenir d'avoir tourner à gauche puis d'avoir marché sur 30 m 40 m puis ensuite avoir tourné à droite etc.. Tout ceci permet au cerveau de se créer une représentation spatiale de la configuration du lieu où l'on se trouve.

    Différents travaux exécutés en neurobiologie et en neuropsychologie ont permis de mettre en évidence des régions du cerveau impliquées la cognition spatiale. La voie dorsale des lobes pariétaux joue un rôle central dans le contrôle de la vision nécessaire à l'action. Quand on effectue des mouvements des membres il est possible de les définir dans l'espace par rapport à des points de repères de telle façon d'élaborer l'hypothèse que le développement de la voie dorsale fournit une base à la capacité de cognition spatiale de la même manière que l'on procède quand on opère une rotation d'un objet de manière mentale. Ainsi un patient souffrant d'une lésion du cortex pariétal surtout si cette lésion et dans l'hémisphère droit va présenter des déficits dans le traitement des informations spatiales complexes sur un mode réel ou imaginaire d'ailleurs.

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