Portrait de faby
Bonjour,

Je souhaite savoir si vous connaissez quelqu'un qui souffre de la maladie de Bouveret et le traitement utilisé. Il y a une possibilité de se faire opérer, est-ce que le résultat est concluant ?

Merci d'avance.
Portrait de anonymous
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bonjour,
je me suis fait operée de la maladie de bouveret debut juillet 2006.
c 'est une ablationpar radio fréquence de bouvevet.
il rentre un catétère par l 'aine et provoque la taquicardie et brule-
c est fait sous anesthésie locale - ce n est pas douloureux - juste vous
sortez avec un gros hématome- depuis plus de taquicardie.
cela a été très efficace pour moi. j en avais depuis 10 ans environ.
slts
ml
Portrait de faby
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Bonjour,

Merci pour la réponse.
C'est pour ma mère qui en souffre depuis 30 ans. Le cardiologue nous a parlé de cette intervention cet été, mais elle est très couteuse.

Bien à vous.






[quote=mlb]bonjour,
je me suis fait operée de la maladie de bouveret debut juillet 2006.
c 'est une ablationpar radio fréquence de bouvevet.
il rentre un catétère par l 'aine et provoque la taquicardie et brule-
c est fait sous anesthésie locale - ce n est pas douloureux - juste vous
sortez avec un gros hématome- depuis plus de taquicardie.
cela a été très efficace pour moi. j en avais depuis 10 ans environ.
slts
ml[/quote]
Portrait de anonymous
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j'ai subi une radiofréquence en février 2004 pour bouveret sur le faisceau de Kent. La radiofréquence se fait sous anesthésie générale à l'aide de catétères introduits dans les artères fémorale et carotidienne. Ce n'est pas douloureux mais il est vrai qu'il faut s'attendre à un gros hématome. J'ai quelque temps après subi une stimulation oesophagienne pour m'assurer qu'il n'y avait pas récidive. Depuis tout va mieux et sans traitement.
Je suis suivi par un cardiologue en consultation publique et je n'ai rien payé pour cette intervention (sécu + mutuelle ont suffit)
Portrait de chanez
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concernant l operation enfin l intervention au catetere pour soigne la maladie de bouvret elle est remboursable par la secu vous dites , je connais un ami qui a cette maladie en algerie cette operation es qu elle se fait normalement dans toute les pays ou elle necessite des moyens
merci de me repondre
Portrait de anonymous
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bonjour

j'ai 29 ans et je me suis fait opérer ce lundi 13-11 pour la tachycardie de bouveret , comme dit par d'autres ce n'est pas douloureux et cela se fait sous anesthésie locale. l'opération a duré 3 heures au totale .
on passe un catétere dans l'aine pour arriver au coeur, on ne sent strictement rien, je suis rentrée le lundi matin et resortie de l'hopital le mardi à 14h00. aucune douleur dans la potrine ni au coeur, cela tire un peu dans l'aine ou ils ont passé avec les cateteres. je ne sais pas encore dire si cela fonctionne car trop récent...
venant de belgique , la mutuelle prend une partie en charge et pour ma part , l'autre partie sera prise en charge par mon assurance hospitalisation.
bàv
Portrait de chanez
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Bonsoir gege
Merci pour ta réponse tu ma en quelque sorte rassure je vais me renseigne un peu plus pour mon ami
j espère que ça ira mieux dans quelque temps pour toi inchaalah encore merci
Portrait de anonymous
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J'ai 41 ans et je souffrais de la maladie de Bouveret depuis plus de 20 ans. Je me suis fait ablater le 3 octobre 2006 sous anesthesie locale (passage d'un cat au niveau de l'aine). L'intervention n'est pas douloureuse, un peu désagréable lors de la brulure. Je n'ai eu aucuns hematomes après l'intervention. Je suis rentrée le matin à 10h, l'opération a durée 1 h15 et je suis ressortie le soir à 16h. Cette opération a été prise en charge dans son intégralité par la sécurité sociale et ma mutuelle. Depuis je n'est plus déclencher de crise, mais il me reste encore quelques palpitations qui doivent semble-t-il disparaitre dans le temps. Je le refairai dessuite s'il le fallait car depuis je revie
Portrait de momo12100
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Bonjour,
J'ai 17 ans, je me suis fais également opéré pour la maladie de Bouveret le 21 septembre 2016. De nature anxieuse, j'appréhendais l'opération sachant que c'était sous anesthésie locale... Le personnel du bloc a été génial, pour ce qui est des "douleurs" lors de l'opération, tu sens un peu tout de même la sonde dans le cœur, les tachycardies provoqués ne sont pas si douloureuse. Ce qui fait peur c'est que lorsque qu'ils te déclenchent volontairement la tachycardie, cela reste assez impressionnant puis ton cœur reprend des pulsations cardiaques normale, et les tachycardies reprennent mais différemment, pour ma part en tout cas. En effet la brulure n'est pas très agréable surtout si il s'y reprend a plusieurs fois. Après l'opération il peut arrivé que ton cœur veuille "repartir" en tachycardie mais si l'opération a fonctionné, il ne pourra pas. c'est surprenant quand ça arrive mais avec le temps ça passe. Mon opération a été une réussite, aujourd'hui je n'ai plus de tachycardie. Je conseille cette opération, parce que même si elle peut être impressionnante, après on se sent libéré.
Portrait de solfi40
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Bonjour,

J'ai quelques heures de plus au compteur que Momo, puisque je fêterai mes 53 ans à la fin du mois, et je peux témoigner à mon tour, puisque soufrant de tachycardies jonctionnelles à rallonge (environ 1h à 200 bpm) au cours des 3 dernières années, j'ai décidé de me jeter à l'eau. C'est tout récent puisque l'intervention s'est déroulée avant-hier, à l'hôpital de Pau. Elle a duré environ 1h30, et je dirais qu'elle s'est déroulée grosso modo en 3 étapes.
Après l'anesthésie locale, le cardiologue procède à la mise en place des ustensiles. Lors de cette étape, je n'ai pratiquement rien senti. Tout au plus une sensation qu'il se passait quelque chose d'inhabituel qui provoquait de faibles palpitations par le biais de la veine fémorale. Une fois prêt, le praticien a procédé à l'examen électrophysiologique à proprement parler, grâce à la caméra microscopique et j'ai cru comprendre qu'il stimulait la partie du cœur responsable du signal électrique émis à tort lors des tachycardies.
Une fois son examen terminé, ayant conclu à la nécessité de procéder à l'ablation, la deuxième étape peut démarrer.
Elle consiste cette fois à neutraliser la partie défaillante, c'est l'ablation par radiofréquence. Lorsque le système est activé il émet un bruit caractéristique et le cardiologue indique à son assistante d'augmenter graduellement l'intensité du signal tandis qu'il vise exactement la partie concernée. J'ai cru comprendre qu'en fin de cycle la température atteignait environ 60° ce qui explique le fait qu'on ne sente pas grand chose pendant et après l'intervention. D'ailleurs, l'une des raisons pour lesquelles elle se déroule exclusivement sous anesthésie locale, c'est précisément que le praticien a besoin de communiquer avec le patient qui doit l'informer dans le cas où il sentirait une douleur. Lorsque le praticien juge que la cible est hors service, il procède alors aux essais.
C'est probablement la partie la moins drôle parce qu'elle revient à déclencher une ou plusieurs tachycardies éventuelles, dans le cas où la cible aurait été désactivée de manière incomplète. C'est exactement ce qui m'est arrivé. Elles ont mis un certain temps à se déclencher mais une fois parties, elles ont produit des battements de cœur très forts et rapides durant lesquels j'ai essayé de rester zen en me concentrant sur ma respiration abdominale afin de donner le change. J'ai dû affronter trois tachycardies qui se sont interrompues d'elles même.
Une fois le calme revenu le praticien a pu recommencer une étape 2 bis afin d'achever la partie récalcitrante par le même mode opératoire.
L'essai qui a suivi s'est avéré favorable puisqu'il ne s'est traduit par aucune tachycardie.
Je me suis alors senti très bien, et même le point de compression, que je redoutais tant, n'a été qu'une simple formalité, probablement grâce au fait que le chemin utilisé soit la veine plutôt que l'artère.
Je remercie le cardiologue qui a réalisé un travail exemplaire, qui m'a expliqué avec des mots simples son mode opératoire, et qui ayant fait preuve d'empathie a su me rassurer.
Je remercie toute l'équipe qui l'accompagnait dans la salle d'opération pour leur compétence et leur dévouement.
Je remercie toutes les infirmières pour leur compétence et leur dévouement à l'exception d'une seule qui n'aura eu de cesse de râler et d'être désagréable auprès de mon épouse et moi.
A l'heure qu'il est, soit j+2, je n'ai toujours pas d'œdème et je me sens tellement bien que je dois faire un effort de vigilance de chaque instant, pour ne pas faire de geste brusque susceptible de provoquer un effet indésirable durant ma convalescence.
Pour moi aussi cette intervention est une réussite et si c'était à refaire je n'hésiterait pas.
Financièrement parlant, je n'ai rien eu à verser en sortant de l'hôpital, et je verrai bien si dans les semaines ou les mois à venir je reçois ou pas une facture suite à cette intervention.

Portrait de eliaxelle
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Bonjour,
Ma soeur (19 ans) s'est faite opérer hier : ablation du faisceau de Kent, comme décrit dans tous vos messages. Immédiatement après, le chirurgien a dit que l'opération était un succès, que toute la double voie avait été brûlée et qu'il était très optimiste.
Mais cette nuit et ce matin, elle a fait 3 ou 4 tachycardies. Ils la laissent quand même sortir de l'hôpital en lui redonnant des beta-bloquants... Quelqu'un a-t-il déjà eu une rechute aussi rapide ? Avez-vous des conseils ?
Merci à vous

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Articles à lire concernant "Maladie de Bouveret"

  • Les maladies psychosomatiques sont des maladies dont les causes sont partiellement, ou totalement, psychologiques.

    L'esprit est étroitement lié au corps, à tel point que de fortes émotions (angoisse, dépression, perte d'un proche) sont capables d'affaiblir le système immunitaire et de provoquer une maladie.

     

     

  • La consommation d'alcool quand elle devient chronique (s'étalant dans le temps) et importante, provoque une angoisse et des douleurs du psychisme très importantes aboutissant le plus souvent à une dépression. Ce mécanisme est auto entretenu (entretenu par lui-même) à partir d'une certaine quantité d'alcool dans le sang, c'est-à-dire environ l'équivalent de l'absorption de deux verres de vin à 10 degrés par jour. C'est au cours de la conférence de la 21e matinée de l'institut de recherche scientifique sur les boissons (IREB), consacrée à l'alcool et à l'humeur, que ceci a été dit.Cette petite quantité d'alcool est suffisante pour induire au niveau du cerveau la fabrication de substances appelées les neuromédiateurs du plaisir et plus spécifiquement la dopamine.

  • La femme enceinte doit être incitée à suivre une préparation à l'accouchement au cours de la deuxième moitié de la grossesse.

    Le but de ce type d'enseignement théorique est de tenter d'éventuellement diminuer l'angoisse de la douleur et de la peur chez la femme enceinte. Grâce à des films, des schémas, des mannequins qui permettent de mieux comprendre et connaître l'anatomie du bassin, la femme apprend les principaux mécanismes concernant l'accouchement (obstétricaux). L'allaitement est également abordé et enseigné si nécessaire à la future maman ainsi que les soins journaliers qui devront être donnés au nouveau-né.

    Cet enseignement se fait par petits groupes et s'étale sur 5 à 7 séances. La première séance a lieu au cours du neuvième mois. Ceci permet à la femme de prendre contact et progressivement de se familiariser avec l'équipe soignante, les locaux et les techniques utilisées au moment de l'accouchement. Certaines explications sont nécessaires en ce qui concerne les techniques de monitorage obstétricaux (surveillance du foetus sur le plan cardiaque entre autres). Sont abordés également les techniques de perfusion ont d'utilisation de forceps ou encore de césarienne (voir ces termes).

    Les femmes sont informées des techniques d'analgésie obstétricale c'est-à-dire des techniques qui permettent de moins souffrir durant l'accouchement. Ces techniques sont les suivantes :

    1) Inhalation d'un mélange de protoxyde d'azote et d'oxygène ou de Penthrane que la femme inhale volontairement au moment de l'apparition des douleurs et cesse dès qu'elle pense qu'il n'est plus nécessaire d'inhaler le gaz. Cette technique entre dans le cadre de l'auto-analgésie.

    2) L'analgésie péridurale qui est obtenue en introduisant une substance anesthésique localement dans l'espace péridural (voir ce terme). L'analgésie péridurale donne une analgésie parfaite et préserve la conscience de la maman qui peut ainsi participer à son accouchement. Néanmoins cette technique d'analgésie entraîne l'absence de réflexe de poussées ce qui oblige fréquemment à extraire le bébé par forceps. Il s'agit d'une technique qui nécessite la présence d'un anesthésiste entraîné afin d'éviter la survenue d'éventuels incidents tels que un collapsus circulatoire (chute de la circulation sanguine) ou une dépression respiratoire (problèmes de respiration plus ou moins grave).

    3) L'anesthésie locale est une autre technique qui se pratique en effectuant une infiltration des nerfs honteux internes. Ces nerfs qui innervent habituellement l'utérus, quand ils sont anesthésiés, permettent d'obtenir un assouplissement des parties molles et une réalisation d'une extraction instrumentale. Cette technique est également utilisée pour faire ou refaire une épisiotomie.

    4) L'anesthésie générale ou la rachi-anesthésie est effectuée pour une césarienne, pour l'utilisation de certains forceps ou pour faire une révision de l'utérus.

    5) L'analgésie par acupuncture appelé également anesthésie acupunctureale  est quelquefois utilisée dans certaines maternités.

    Les exercices pratiques portent sur la respiration que celle-ci soit de nature abdominale ou thoracique. On apprend à la future maman à effectuer des efforts de poussée et à se relâcher. Ces exercices sont pratiqués tout d'abord on groupe puis refaits à la maison si possible avec la collaboration du mari. La visualisation d'un film permet aux couples de se familiariser avec l'accouchement. Toujours en ce qui concerne le conjoint, il est souhaitable que celui-ci visite les locaux et que lors de l'accouchement il aide sa conjointe à réaliser les différentes techniques qui viennent d'être énumérées. Dans certains cas la préparation physique en piscine est nécessaire ainsi qu'une initiation technique de relaxation et de sophrologie.

  • Dans certains cas, alors que tous les examens complémentaires c'est-à-dire les prises de sang, les radiographies, les échographies, les I.R.M., etc. ont été effectué sans succès, on ne trouve pas de cause à une stérilité.

    Les médecins estiment qu'il s'agit dans ce cas d'une stérilité de nature psychique c'est-à-dire d'une stérilité qui n'est pas expliquée ou qui ne s'explique pas. Ce type de stérilité pathogène (maladie de) serait, selon les spécialistes en psychologie et en psychiatrie, du à l'inconscient qui ne satisferait pas les désirs de grossesse d'une femme. Il semble qu'environ 10 % des infertilités seraient de nature psychique.

    Le psychisme semble avoir une influence beaucoup plus importante qu'on l'a cru jusqu'ici sur la fécondité. Son impact ne se limiterait pas uniquement à agir sur les ovaires mais également sur la pénétration des spermatozoïdes qui seraient bloqués au moment où ils essaieraient de remonter à l'intérieur des trompes ou encore après l'éjaculation au niveau de la glaire cervicale au moment de passer vers l'intérieur de la lumière utérine c'est-à-dire de l'intérieur de l'utérus pour tenter de gagner l'intérieur de la trompes de Fallopel où ils doivent normalement féconder l'ovule.

    Certaines patientes souffrent de ce type d'infertilité parce que les ovules ont une fonction anormale ou tout simplement pas d'ovules du tout à cause d'une absence d'ovulation par les ovaires c'est-à-dire de l'émission d'ovules et de follicule ovariques  qui sont des sortes de petites niches situées dans l'ovaire qui libèrent à chaque cycle un ovule.

    Il s'agit d'une réaction de l'organisme qui fait quelquefois suite à un deuil ou à un traumatisme psychoaffectif  tel qu'une émotion par exemple. Certaines maladies psychologiques comme la dépression  ou le stress intense voir une certaine angoisse sont susceptibles d'entraîner la survenue de stérilité psychologique. Il en est de même de l'anorexie.

    Les perturbations psychoaffectives sont également susceptibles d'agir au niveau du corps jaune. Le corps jaune étant la structure provenant de la niche qui a libéré l'ovule et qui s'est transformée pour synthétiser de la progestérone afin d'assurer le déroulement normal des deux premiers mois de la grossesse. Eh bien cette maturation du corps jaune est quelquefois empêchée par le psychisme de la patiente  et donc la grossesse ne peut démarrer normalement.

    Plus récemment a été mis en évidence un phénomène étrange, celui de la glaire cervicale ou toxique vis-à-vis des spermatozoïdes. En effet, la femme serait susceptible, à la suite de chocs psychologiques plus ou moins importants, de fabriquer, de synthétiser une sorte de mucus, de glaire empêchant les spermatozoïdes non seulement de pénétrer à l'intérieur du col de l'utérus, de traverser celui-ci mais aussi d'avoir une action normale c'est-à-dire, entre autres, fécondante sur l'ovule. La problématique majeure de ce type de perturbations est la résistance au traitement par  les œstrogènes, traitement qui est proposé généralement afin de lutter contre ce type de stérilité que l'on qualifie d'immunologique c'est-à-dire qui serait le résultat de perturbations des défenses immunitaires chez la femme.

    On a du mal à expliquer et à comprendre pourquoi les femmes refuseraient d'être fécondes alors que c'est le plus souvent le fruit de leurs attentes. Pourtant les stérilités psychogènes sont bien le résultat d'une action inconsciente qui vient perturber le fonctionnement normal de la physiologie féminine. Il s'agit bien en définitif d'un refus intériorisé de la grossesse. La problématique majeure est de savoir si ce conflit est connu ou inconscient chez la femme, ce qui semble être le plus souvent le cas.

    En termes d'évolution  il est difficile d'admettre que l'infertilité psychique soit définitive. C'est la raison pour laquelle un grand nombre de psychologues s'intéresse à ce type de pathologie et tente d'en démêler le mécanisme conscient ou inconscient et de trouver une solution thérapeutique pour la patiente qui le plus souvent désire une grossesse.