Portrait de alijb

si vous me repondez j en serai tres reconnaissant car j ai beaucoup souffert.bon j ai 24 ans depuis l age de 14 ans je sens un mal terrible au niveau de mes epaules et mes genoux.au debut j ai consulté un traumato apres une longue panoplie de medicaments sans effets il m a envoyé chez un rhumato ce dernier a lié mon cas a un probleme de croissance qui m epargnera a l age adulte vers 21,22 ans.j ai arrete de consulter en disant que ce mal disparraitra a l age de 22ans maintenant j ai 24 ans et le mal persiste.dernierement j ai consulté un generaliste en lui demandant de m acheminer vers le bon spesialiste .il m a ewpliqué qu il s agit d une polymyosite donc il fallait voir un neurologue .maintenat je ne sais pas quoi faire ?? s il vous plait aidez moi car je vis dans l enfer avec ce terrible mal car il m arrive de me reveiller 3 fois a 5 fois dans la nuits

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  • Le cancer du sein (ou glande mammaire) apparaît avant tout sous la forme d'un adenocarcinome c'est-à-dire d'un cancer du tissu glandulaire. Moins souvent il s'agit d'un sarcome c'est-à-dire d'un cancer du tissu conjonctif.

    Le cancer du sein concerne une femme sur 11 dont l'âge se situe le plus souvent entre 50 et 60 ans.
    Uniquement 5 % des femmes présentant un cancer du sein ont moins de 35 ans. Il s'agit du cancer le plus fréquent de la femme et le nombre de cancer du sein croît régulièrement.

    Quand une femme, à l'intérieur d'une même famille, présente un cancer du sein le risque de survenue chez d'autres membres féminins dans cette famille est plus élevé. Ainsi les mères, les soeurs et les tantes peuvent être concernées par cette pathologie.

    Le gène responsable (BRCA1 et BRCA2), présent dans environ 5 % des cas, est qualifié plus précisément de gène de susceptibilité. Quand une femme porte ce gène le risque est d'environ 85 %.

    Les autres facteurs prédisposant à la survenue d'un cancer du sein sont les facteurs hormonaux qui se caractérisent par une puberté précoce (avant 10 ans) et une première grossesse après 30 ans.

    Il en est de même des femmes qui ont déjà présenté un kyste ou une tumeur bénigne du sein que ceux-ci soient pris en charge ou pas.

    Régulièrement les femmes doivent être surveillées surtout si elles présentent ce type d'antécédent.

    Il existe une polémique quant à un éventuel rôle favorisant des substances telles que les oestrogènes et des progestatifs.

    Le cancer du sein se manifeste par l'apparition d'une grosseur que l'on appelle nodule avec un écoulement de liquide clair quelquefois contenant du sang. Cet écoulement se fait par l'intermédiaire du mamelon du sein où l'on constate quelquefois une déformation du galbe du sein. Les malformations du mamelon sont de type rétraction. Quelquefois mais rarement, la patiente présente des douleurs de la glande mammaire.

    Chez certaines patientes le cancer du sein est asymptomatic c'est-à-dire n'entraîne l'apparition d'aucun symptôme et est mis en évidence par une mammographie c'est-à-dire l'examen radiologique du sein.

    Grâce à l'autoexamen du sein c'est-à-dire à l'examen de son propre au sein par la patiente, il est possible de favoriser la découverte d'un cancer du sein.
    Un examen systématique permet également de révéler la présence de cancer du sein.

    La mammographie est l'examen clef pour confirmer cette pathologie gynécologique de la glande mammaire. Parfois la mammographie est complétée par une échographie mammaire et par une ponction quand par exemple on constate la présence de nodules ou de kyste, il s'agit d'une biopsie. Le liquide prélevé ou les cellules prélevées sont examinées au microscope. Cet examen permet de mettre en évidence d'éventuelles cellules cancéreuses (tumorales).

    Comme la majorité des cancers, l'évolution du cancer du sein a lieu préalablement localement puis on constate une extension aux organes et aux ganglions lymphatiques de l'aine tout d'abord. Par la suite les cellules cancéreuses se propagent, en utilisant la circulation sanguine et se déposent au niveau du tissu squelettique, du cerveau, du foie ou du poumon. Il s'agit dans ce cas de métastases. Celles-ci sont susceptibles d'apparaître 10 ans après la découverte du cancer initial.

    Le traitement consiste à procéder à l'ablation d'une tumeur. Une chimiotherapie c'est-à-dire l'utilisation de médicaments antitumoraux et anticancéreux est associée ainsi qu'une radiothérapie et une hormonothérapie, consécutivement à l'utilisation de rayons pour finir de détruire la tumeur cancéreuse et l'utilisation d'hormones. Voyons en détails les caractéristiques de chaque partie thérapeutique.

    Le traitement chirurgical est le plus souvent le premier traitement qui est proposé à la patiente. Celui-ci consiste généralement, de nos jours, à retirer la tumeur (on appelle ceci une tumorectomie). À cette tumorectomie est associée un examen histologique immédiat que les spécialistes appellent extemporané alors que la femme est encore sous anesthésie générale. Autrement dit les prélèvements sont effectués durant l'intervention chirurgicale puis envoyés au laboratoire pour examen. Si l'examen histologique s'avère positif c'est-à-dire si l'on constate la présence de cellules cancéreuses venant confirmer la malignité de la tumeur, alors il faut procéder à l'ablation des ganglions de l'aisselle (curage ganglionnaire axillaire) en ayant pris soin préalable de demander l'accord de la patiente. En ce qui concerne les tumeurs de volume important ou les tumeurs multiples il faut procéder à une mastectomie c'est-à-dire une ablation du sein.

    La radiotherapie c'est-à-dire l'utilisation de rayons X comme thérapeutique, est pratiquée après la tumorectomie. La radiothérapie consiste à procéder à l'irradiation de la glande mammaire et du pourtour de celle-ci et plus précisément de la zone retirée afin d'éviter les récidives locales. Ce traitement comprend le plus souvent six à 12 séances à raison de deux séances par semaine durant six semaines. Parfois une autre technique de radiothérapie est employée, il s'agit de la curietherapie qui consiste à implanter à l'intérieur de la glande mammaire, près de la tumeur, des aiguilles creuses à l'intérieur desquelles est glissé un fil radioactif. Ce fils est laissé en place quelques jours.

    La chimiotherapie anticancereuse est utilisée quand à elle après la tumorectomie ou comme seule méthode thérapeutique quand la tumeur présente l'évolution rapide et surtout chez les femmes peu âgées ou quand on constate des métastases. Le traitement de chimiothérapie va se faire sur une période allant de deux à six mois. La chimiothérapie comprend plusieurs cures qui sont espacées de l'une ou de plusieurs substances médicamenteuses ayant des capacités anticancéreuses comme la mono ou la polychimiothérapie.

    L'hormonotherapie quant à elle est généralement associée aux autres traitements qui viennent d'être décrits. L'hormonothérapie consiste à ingurgiter des antioestrogènes des médicaments ayant un effet antioestrogène à condition que le cancer soit hormonodépendant c'est-à-dire réponde favorablement au traitement par cestrogènes. L'hormonodépendance se caractérise, au niveau de la tumeur, par la présence de récepteurs hormonaux c'est-à-dire d'éléments situés à la surface de certaines cellules qui sont destinées à recevoir les messages hormonaux.

    Le pronostic du cancer du sein est bon à condition d'intervenir rapidement. Il est nécessaire de surveiller régulièrement une femme qui a déjà eu un cancer du sein et à ne pas hésiter à reprendre le traitement si celle-ci présente le moindre signe de récidive ce qui permet ainsi d'améliorer le pronostic.

    D'autre part une femme qui a subi un traitement du cancer du sein peut envisager d'avoir une grossesse normale. Il est nécessaire d'attendre deux ans après la fin du traitement ce qui permet de surveiller l'évolution de maladie. L'allaitement maternel n'est pas conseillé tout de même.

    Le pronostic du cancer du sein a été amélioré grâce au dépistage précoce comprenant un examen gynécologique régulier tous les ans, la mammographie systématique tous les trois ans à partir de 50 ans et l'auto-examen des seins par la femme. Un avis médical et bien entendu immédiatement demandé en cas de doute sur une éventuelle anomalie constatée sur ses seins.

  • La mammographie est un examen radiologique permettant le dépistage des lésions précancéreuses et cancéreuses du sein et le diagnostic des symptômes se rapportant aux pathologies de la glande mammaire ( écoulements mamelonnaires, douleurs, tumeurs, etc...).

    Le sénographe est l'appareil radiologique qui permet d'effectuer une mammographie.

    Le déroulement de l'échographie comporte, grosso modo, trois étapes :

    • 1) Il est tout d'abord nécessaire de se mettre torse nu. Toutes les traces de déodorant ou de talc sont susceptibles de venir modifier le cliché radiologique et d'apparaître alors comme des microcalcifications.
    • 2) La patiente doit se mettre face à l'appareil. Le radiologue va comprimer ensuite un sein entre deux plaques. Bien entendu il ne s'agit pas à d'une posture particulièrement confortable mais elle n'est pas douloureuse. Un léger réchauffement des plaques est quelquefois effectué par les manipulateurs radio, au préalable, ce qui empêche la sensation désagréable liée au froid qui, de toute façon, ne dure pas plus de quelques secondes.
    • 3) Chaque sein est consécutivement mis entre deux plaques afin d'obtenir le meilleur cliché possible.

    La mammographie est un examen radiologique des seins pour lequel il n'est pas nécessaire d'utiliser de trop fortes dose de rayons X. Il s'agit d'une technique d'imagerie très efficace pour détecter les cancer du sein ou les autres anomalies de la glande mammaire même si l'autopalpationl des seins par la patiente ou le médecin n'est pas possible.

    La mammographie doit être passée plutôt après 50 ans car le cancer du sein est plutôt rare avant l'âge de 50 ans. C'est la raison pour laquelle les il est nécessaire de préconiser la mammographie essentiellement chez les femmes qui ont la cinquantaine passée. Néanmoins certaines femmes appartenant à un groupe à risque élevé doivent subir, chaque année, une mammographie même si elles ont moins de 50 ans.

    Chez la femme jeune la mammographie est moins efficace que la chez la femme de plus de 50 ans. En effet le tissu qui constitue la glande mammaire est encore trop dense et ne permet pas de distinguer clairement les anomalies.

    La mammographie demeure néanmoins, en comparaison avec l'autoexamen des glandes mammaires, pour les personnes jeunes, l'examen le plus intéressant en termes de performances. C'est la raison pour laquelle il est nécessaire de faire appel à la mammographie afin d'évaluer entre autres une tumeur que l'on a éventuellement découverte au moment de l'examen palpatoire du sein ou encore afin de vérifier s'il existe pas d'autre tumeur alors qu'une première a déjà été détectée. L' échographie mammaire est l'autre examen intéressant à pratiquer afin d'examiner les tumeurs décelables chez les femmes âgées de 35 ans et moins de 35 ans.

    La fréquence des mammographies est d'une tous les deux ans malgré les différentes polémiques qui opposent les spécialistes en gynécologie et en sénologie (spécialiste du sein).

    Les résultats sont obtenus quasi immédiatement au cabinet de radiologie. Il est nécessaire de s'adresser à un radiologue entraîné qui fait plus de 1000 mammographies par an.

    La plupart des femmes ne reviennent pas après avoir passé une mammographie. Néanmoins quelques-unes seulement d'entre elles vont devoir revenir enfin d'effectuer des examens complémentaires. Généralement il s'agit de fausses alertes mais plus rarement la mammographie permet de mettre en évidence des tumeurs cancéreuses du sein qui nécessiteront bien entendu un avis spécialisé.

    La mammographie présente néanmoins un inconvénient de taille, elle n'est pas capable de distinguer avec certitude, les tumeurs hbénignes des tumeurs malignes. Il est alors nécessaire d'effectuer des examens complémentaires afin d'établir les caractéristiques de la tumeur.

    Les microcalcifications sont visibles à la mammographie. Il s'agit de dépôts de calcium apparaissant sur les clichés radiographiques sous la forme de petites tâches. Généralement ce sont des lésions de nature bénigne que l'on voit chez un grand nombre de femmes. Néanmoins leur présence peut éventuellement révéler une tumeur cancéreuse. C'est la raison pour laquelle le radiologue, en théorie, devra signaler toujours leur présence, ce qui risque d'inquiéter la patiente légitimement. Si elles apparaissent en amas dans un seul des seins ceci est plus inquiétant.

    En cas de première mammographie le médecin attendra un an avant d'en prescrire une autre afin de vérifier s'il n'y a pas eu de changement. Si l'apparence des microcalcifications est anormale il sera alors nécessaire de procéder à un examen complémentaire.

    En cas de présence de masses suffisamment grosses pour être perçues au palper et au toucher, il sera sans doute nécessaire d'introduire une aiguille très fine afin d'extraire un échantillon de cellules pour mettre en évidence une éventuelle tumeur cancéreuse. Il s'agit d'une intervention rappelle cytoponctionà l'aiguille fine.

    Si la masse contient un liquide il s'agira dans la grande majorité des cas d'un kyste du sein tout à fait bénin. Celui-ci sera ponctionné par le médecin spécialisé qui utilisera une aiguille permettant ainsi de faire disparaître la tuméfaction kystique. Un échantillon de prélèvement est envoyé au laboratoire afin d'être examiné pour éventuellement mettre en évidence des cellules malignes.

    Quand la tuméfaction se présente à une consistance solide il est nécessaire de prélever des cellules que l'on va étaler sur une lame puis colorée afin d'être observée au laboratoire.

    Quand la tumeur est difficilement capable il est nécessaire de passer une échographie mammaire afin de déterminer s'il s'agit d'une masse solide ou tout simplement d'un kyste. Il est de toute façon alors utile de pratiquer une cytoponction à l'aiguille fine. Quelquefois ce geste s'effectuent également par trocart échoguidé afin de localiser le mieux possible la masse suspecte.

  • Affection bénigne et non inflammatoire du sein, regroupant des maladies comme la maladie de Reclus (kystique de la mamelle ou maladie de Schimmelbusch) qui est une maladie se caractérisant par la production dans les deux glandes mammaires de kystes multiples, souvent très petits, ainsi que de petits nodules de nature fibreuse, qui sont pour certains médecins une variété de cancer.

  • Une galactorrhée (en anglais ​galactorrhoea), est un écoulement de lait par le mamelon en dehors de l’allaitement normal de l'enfant, qui peut avoir lieu des deux côtés (bilatéraux), ou ne se produire qu’à travers un seul mamelon (unilatéral). Il est parfois nécessaire d’appuyer sur le sein pour faire sortir du liquide.