Portrait de mars123

Bonjour. Il y a quelques mois je vous avais fait part de ma découverte. A savoir l'alcoolisme de ma femme. Avec toutes les bouteilles cachées de ci de là! Et comment était ma vie à ce moment là! Et bien aujourd'hui cela continu toujours et encore! Voire même de plus belle! Un exemple: en ce moment elle est en vacance! 4 semaines! quand on est militaire c'est fou toutes les vacances que l'on a!!! (un peu d'humour même si je n'en ai plus beaucoup!) bref donc, la semaine dernière elle me dépose à mon boulot car elle souhaitait garder la voiture! jusque là ok! je travaillais de 7h30 à 16h30h. Et quand elle est venu me chercher (en voiture avec mon fils de 7 ans derrière...), elle était défoncé!!!! j'ai due prendre le volant!! mon fils m'a avoué même qu'en venant elle avait failli tomber dans le fossé avec la voiture!!!!! ça c'était il y a 1 semaine!!! et aujourd'hui, rebelotte!... c'est reparti!!!je rentre elle elle défoncé à la vodka!!! il était 18h....no comment!!! j'ai trouvé une bouteille de vodka à moitié vide dans une armoire de la cuisine... Alors là franchement je le dis: j'en ai ma claque! c'est terminé, je n'en peu plus, ras le c..... j'ai donné c'est bon basta! qu'on me prenne pour un c.. ok j'ai l'habitude je travaille dans la sécu! vous savez les "gros bras" mais quand c'est ma propre femme qui me traite de lâche que je n'ai pas de coui....de tous les noms d'oiseaux possible et inimaginable!!!!... ça suffit!!!! parce qu'il y a aussi mon fils! Et il n'a pas a subir ses insultes!!! se faire traiter de conna... à 7 ans, c'est plutôt moche je trouve!!! donc je dis stop... fini on arrête!!! Qu'elle se détruise ok elle fait ce qu'elle veut mais se sera sans moi!!! j'ai donné!!! et la réponse est NON, je ne l'aime plus!!! elle a détruit notre couple, je pensais que nous pourrions être heureux ensemble! une petite famille reconstituée!! ben non! elle en a décidé autrement!!! je ne souhaite actuellement qu'une chose!! divorcer! J'ai raté un premier mariage ok, le second va se terminer en peau de boudin... et après... après on verra! mais je dis là, STOP! Je l'ai beaucoup aimé oui c'est vrai, je lui ai donné tout mon amour! mais c'était un combat perdu d'avance face à l'alcool!! Si c'est gens espère vainement durant des années que cela s'arrange libre à eux!! moi j'ai compris!! je pense que c'est facile de dire: c'est une maladie, il faut les aider, les comprendre, il faut se mettre a leur place, il faut les aimer, les écouter...etc....etc.... moi ça va! j'ai donné!!! résultat: j'adore être pris pour un c.n! j'adore me faire insulter mes faire traiter de lâche d'encu...etc...etc... oh oui j'adore!!! surtout j'adore excuser sachant que dans quelques jours ça recommencera!!! Et puis bien sure c'est moi qui ai tort!!! ben oui la bouteille de vodka à moitié vide est arrivé là par hasard!! ben oui!!! que je suis médisant!!! et puis entre nous j'adore être pris pour un c.n par ma propre femme!!! et bien qu'elle continu!!! mais sans moi! ça va être facile au début car je vais me retrouver seul avec mon fils (elle n'est pas sa mère) et c'est moi qui en ai la garde!! mais je vais gérer! je vais devoir trouver un logement! régler tous les papiers.... je vais gérer!!! va bien falloir!!!

Portrait de nanette31
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bonsoir, j'ai été touchée par votre témoignage (mon mari est atteint de psychose alcoolique à un stade désesperemment avancé c'est une catastrophe : notre vie de famille (2 filles) et de couple a complètement été anéanti par ce fléau) je voulais vous témoigner aussi que j'ai ressenti exactement la même chose que vous et cela tellement de fois... et ensuite on arrive à ce stade d'épuisement total (car à force de croire aux "je regrette, c'est fini, ça ne se reproduira plus, c'est la dernière fois, "je t'aime" tu es ce que j'ai de plus important avec les enfants...etc...etc...) on n'a qu'une envie c'est de se sauver et de sauver les enfants...il faut en effet sortir de cet enfer et de ce cercle vicieux ...c'est si terrible à vivre et je suis sure que seules les personnes qui vivent avec un alcoolique peuvent comprendre la souffrance engendrée sur nous et les enfants...(je ne remets pas en cause que l'alcoolique lui même souffre) mais ce que nous ressentons est un tel mélange de haine, de pitié, de colère, de désespoir, d'envie de les secouer ...et toutes ces pulsions que l'on a et qui ne servent absolument à rien si ce n'est qu'à nous torturer l'esprit..le seul combat que l'on doit mener c'est se sauver nous-même surtout les enfants et après se dire que le combat de l'alcoolique n'est pas le notre seul lui peut se sortir de là ...je veux pas vous décourager mais c'est peine perdue que de lutter sans que votre épouse ne souhaite s'arrêter ou se faire aider et d'abord : accepte -t-elle le fait que sa façon de boire relève d'un comportement alcoolique? le reconnait-elle ? ou le nie -t-elle ? même sachant que vous trouvez les bouteilles partout ? car tant qu'elle le refuse vous ne pourrez rien pour l'aider : la seule chose c'est que vous allez vous épuiser moralement et physiquement. voilà c'est juste un avis personnel mais j'ai voulu vous dire "courage" et si vous êtes décidé à vous sortir de cet enfer croyez-moi, c'est à mon humble avis une bonne idée. ce qui n'empeche pas après de lui venir en aide si elle a besoin mais le fait de ne plus subir l'alcoolisme de son conjoint au quotidien permet de mieux supporter tout le reste..et de pouvoir vivre autrement et décrocher de se stress et cette tension quotidienne...personnellement je suis partie avec mes filles dans l'urgence ça a été des moments terribles de doutes car c'est un tournant de la vie mais croyez moi l'effet a été bénéfique pour mes filles ...la vie est plus "sereine", on dort la nuit (chose qui était devenu impossible avec mon mari qui hurlais sans arrêt, il dormait le jour et criait la nuit) on n'a plus peur des cris, je ne me lève plus les nuits pour le lever de parterre maintes et maintes fois, fini la peur au ventre quand on rentrait du travail et de l'école....et j'en passe ....on vit au calme et on peut enfin dormir sur nos deux oreilles...c'est si bien de se sentir en sécurité chez soi : rien que pour ça ça vaut la peine de partir...même si en parallèle il faut se réhabituer à vivre "seul" mais c'est préférable car l'alcool nous aurait détruites. d'ailleurs si vous lisez d'autres témoignages dans ce forum vous verrez qu'on est très nombreux à souffrir de ce fléau ...pour ma part je suis partie depuis juillet 2007 mais je suis la seule à aider (ou plutot à m'occuper de mon mari qui est devenu "grabatère" à 90%, ses facultés se dégradent et malgré cela il continue)..seule la mort l'arrêtera ...comme il est jeune (42 ans) son organisme tient encore le coup mais les médecins ne m'ont pas donné grand espoir alors humainement je ne peux pas supporter de savoir que mon mari meure seul et dans la déchéance totale, dans l'indifférence totale...car malgré tout il a été quelqu'un de super ."autrefois" au temps du bonheur mais l'alcool l'a emporté dans ses "entrailles" ...la mort le soulagera et nous apaisera....nous pourrons enfin avec les filles faire le deuil de cet homme (mari et papa) que l'on a tant aimé....car ce qu'il ne faut pas oublier c'est que derrière l'alcoolique se cache une personne qui a tellement compté pour nous....et qui était si cher à nos yeux et dans nos coeurs.

Portrait de marche38
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Bonjour,

Préservez-vouset préservez votre enfant. Ne culpabilisez pas d'une s'éparation.
J'imagine que vous l'avez déjà fait, conseillez votre femme de se faire aider par un professionnel. Mais faut-il qu'elle en soit demandeuse.
C'est difficile pour un proche d'aider car il y a les liens affectifs. Il vaut mieux une tierce personne.
Bonne route à vous.

Portrait de minnie
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bonjour
j'ai eu le meme probleme avec mon papa
et il a but pendant 13 ans dans notre dos
de mois meme je l'ai fait admettre a l'hopital 5 fois
mais il s'en fouttait il a gache la vie de mamaman et de nous juque maintanent
puis a bien reflechit et en creusant c'est depuis la mort de son papa et e plus son travail
il ne nous a pas vu grandire ne la pas accepte
quand j'ai eu mes deux fille il a reflechit qu'il ne voulait plus boire et voire grandir c'est petite fille
je l'ai engeule plusieur fois en le menassant que je ne viendrai plus si il continuait a boire
car amamn n'avait plus le courage de le regarde en face des discution mechante qu'il avait avec ma maman
je l'ai remis a ca place et oblige a suivre un traitement
et miracle je me suis battue avec ma maman pour y arrive
et je suis arrive il ne boit plus enfin je touche du bois ca fait 1 ans
mais on dit souvent qu'il ne tienne pas 1 ans
enfin grace a mon metier qui ma appris beaucoup de chose j'y suis arrvee je suis auxiliaire de soins
voila j sais c'est pas facile le nombre de fois que j'ai pleure
mais il faut du courage et les bouscule et mettre des ultimatome

Portrait de White Wolf
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L'alcoolisme gâche la vie de tous les couples, et n'appoorte que souffrances, celui ou celle qui ne veut pas vaincre cela, ne peut dire aimer sa famille, il ne pense qu'à lui, c'est un égoïste., et il vaut mieux de s'en séparer de suite, avant qu'il ne vous entraîne avec lui dans SA déchéance.
Personne ne pourra vaincre l'alcoolisme, s'il ne le veut pas en premier!

Portrait de Rose77
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Je suis nouvelle sur ce forum. Je me décide à vous parler pour m'exprimer sur l'alcoolisme de mon conjoint.
Nanette 31 ton témoignage m'aide dans ma réflexion, car il faut bien me l'avouer je ne sais comment sortir de ce fléau.
J'ai toujours connu mon mari (depuis 13 ans) porté sur le whisky. Au début c'était apéro midi et soir. Le vin à table également. Mais bon, il n'était pas ivre. A l'époque il y avait encore mes deux enfants. Il piquait des crises de colère, était agressif ou tombait en pleur à cause d'eux. Il galère depuis 13 ans pour travailler. D'intérim en CDD, de longues périodes de chômage se sont installées... Il n'a pas travaillé en 2009. Enfin bref, c'est la déchéance affective et professionnelle ! notre couple bas de plus en plus de l'aile pour toutes ces raisons et bien évidemment à cause de l'alcool qui l'imbibe et qui l'anéanti de jour en jour.
Pour répondre au question de Nanette :
- Il dit qu'il peut s'arrêter de boire, tient 1 à 2 j voir 7 j maxi puis s'y remet
- Se faire aider ? je lui en ai parlé à plusieurs reprises, je lui ai pris RDV à l'hopital dans un service spécialisé pour les alcooliques, il y ait allé 2 fois puis à dit que cela ne lui apportait rien
- il est toujours dans le déni, quand il est ivre il jure les grands dieux qu'il n'a pas bu
- il passe son temps à dire qu'il m'aime et me demande si c'est réciproque et je lui répond qu'il connait la réponse et que ce n'est plus la peine qu'il me la pose. Que s'il n'arrête pas d'ici la fin de l'année j'ai décidé de me séparer de lui.

Enfin voilà, je vous passe les détails du calvaire que je vis au quotidien et de ma lassitude de le voir se détruire. Lui qui était si brillant, avec une mémoire fabuleuse, il l'a perdue et de radote de plus en plus. C'est lamentable !!!
Je ne sais plus que faire, vu qu'il ne veut pas consulter un professionnel !
j'en suis à planquer les bouteilles ou bien les laisser dans le placard, le résultat est toujours le même !!!! Quand je dois lui dire des choses importants je le fais le matin au petit dej lorsqu'il est à jeun pour qu'il percute !
Avez-vous des conseils à me prodiguer ???

Portrait de xavier6362
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Rose77 wrote:
Je suis nouvelle sur ce forum. Je me décide à vous parler pour m'exprimer sur l'alcoolisme de mon conjoint.
Nanette 31 ton témoignage m'aide dans ma réflexion, car il faut bien me l'avouer je ne sais comment sortir de ce fléau.
J'ai toujours connu mon mari (depuis 13 ans) porté sur le whisky. Au début c'était apéro midi et soir. Le vin à table également. Mais bon, il n'était pas ivre. A l'époque il y avait encore mes deux enfants. Il piquait des crises de colère, était agressif ou tombait en pleur à cause d'eux. Il galère depuis 13 ans pour travailler. D'intérim en CDD, de longues périodes de chômage se sont installées... Il n'a pas travaillé en 2009. Enfin bref, c'est la déchéance affective et professionnelle ! notre couple bas de plus en plus de l'aile pour toutes ces raisons et bien évidemment à cause de l'alcool qui l'imbibe et qui l'anéanti de jour en jour.
Pour répondre au question de Nanette :
- Il dit qu'il peut s'arrêter de boire, tient 1 à 2 j voir 7 j maxi puis s'y remet
- Se faire aider ? je lui en ai parlé à plusieurs reprises, je lui ai pris RDV à l'hopital dans un service spécialisé pour les alcooliques, il y ait allé 2 fois puis à dit que cela ne lui apportait rien
- il est toujours dans le déni, quand il est ivre il jure les grands dieux qu'il n'a pas bu
- il passe son temps à dire qu'il m'aime et me demande si c'est réciproque et je lui répond qu'il connait la réponse et que ce n'est plus la peine qu'il me la pose. Que s'il n'arrête pas d'ici la fin de l'année j'ai décidé de me séparer de lui.

Enfin voilà, je vous passe les détails du calvaire que je vis au quotidien et de ma lassitude de le voir se détruire. Lui qui était si brillant, avec une mémoire fabuleuse, il l'a perdue et de radote de plus en plus. C'est lamentable !!!
Je ne sais plus que faire, vu qu'il ne veut pas consulter un professionnel !
j'en suis à planquer les bouteilles ou bien les laisser dans le placard, le résultat est toujours le même !!!! Quand je dois lui dire des choses importants je le fais le matin au petit dej lorsqu'il est à jeun pour qu'il percute !
Avez-vous des conseils à me prodiguer ???

Moi, je suis de l'autre côté de la barrière, enfin j'étais car je suis abstinent depuis presque un an. Je maintiens et je répète ce que j'ai déjà déclaré ultérieurement : si un alcoolique ne s'avoue pas à lui-même qu'il en est un, c'est foutu ! Personne ne peut prendre de décision à sa place. Il n'est pas question non plus, de vous sentir coupable de son état ! Si votre mari passe ce stade, il fait un grand pas vers la guérison. Ensuite, il pourra vous l'avouer ainsi qu'aux autres et surtout à des spécialistes qui pourront l'aider dans sa maladie. Seul, c'est impossible et vous pouvez me croire !
Quand à la discussion du matin, sachez que votre mari n'est pas à jeun ! Il n'y est jamais (même sans le connaître). Il est dans "son monde" et personne ne pourra l'en retirer sauf lui. Cacher les bouteilles ou mettre du vinaigre ou autre produit ne sert à rien. Il trouvera autre chose ou boira le "breuvage"
Je sais, vous me direz que ma réponse est assez négative mais j'ai pour principe, d'être franc. Toutefois et je peux vous affirmer que si votre mari fait le premier pas, sa vie va basculer. Il va retrouver une deuxième jeunesse, sa famille, son entourage, l'assurance de lui,...
En conclusion : ne culpabilisez surtout pas de l'état de votre mari.
Bien à vous

Portrait de Rose77
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Merci Xavier pour votre franchise.
Et bien oui mon problème c'est comment arriver à lui faire prendre conscience puisqu'il est toujours dans le déni ?
Et s'il refuse d'aller voir un professionnel ? on fait comment ??

Portrait de xavier6362
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Rose77 wrote:
Merci Xavier pour votre franchise.
Et bien oui mon problème c'est comment arriver à lui faire prendre conscience puisqu'il est toujours dans le déni ?
Et s'il refuse d'aller voir un professionnel ? on fait comment ??

Malheureusement, rien ! Même alcoolique votre mari est avant tout un être humain. Et personne ne peut forcer un homme à se soigner s'il ne le désire pas.
Et même si vous trouvez un moyen de le "forcer" à consulter un spécialiste, un groupe,...il ira peut-être une fois voire deux pour VOUS prouver qu'il n'est pas alcoolique.
Je sais que je ne vous suis pas d'un grand secours mais j'ai difficile à trouver les mots pour vous réconforter et vous faire garder espoir !
Notez qu'il ne vous faut pas désespérer. Après plus de 30 ans d'alcoolisme et nombreuses cures infructueuses, j'ai eu "le déclic" voici presque un an. Tout simplement, en quittant un métier que je n'aimais plus depuis pas mal d'années.
Toutefois, il est un fait certain que je reste conscient que ma maladie est incurable et que le seul fait de reprendre de l'alcool me sacrifierait. J'ai un "sabre" de damoclès" au-dessus de ma tête mais, croyez-moi, je m'en accoutume très bien et vis heureux.
J'espère que votre mari pourra prendre conscience des bienfaits de l'abstinence.
Bien à vous

Portrait de vercingetorix
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Ne lui cache surtout pas ses bouteilles,on a joué ce jeu la avec moi..
Ne retrouvant plus la dernière bouteille qu'il me restait,j'ai bu de l'alcool à brûler mélangée à du coca...parcequ'il me fallait satisfaire mon beson d'alcool
Regardes sur
www.alanon.alateen.org
tu seras en contact avec des gens qui vivent le même problème que toi
J'ai un ami que son épouse a " trainé" à une réunion des Alcooliques Aonymes...ça fait plus de 20 ans qu'il est sobre..
Je te souhaite beaucoup de courage
Lis égalament les autres posts sur cette rubrique

Portrait de xavier6362
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Merci de confirmer mes dires vercingetorix.
En effet, l'alcoolique en manque est capable de boire tout ce qui peut lui sembler alcoolisé : alcool à bruler, after-shave, eau de cologne,.....
Da part mon métier, j'ai même vu un gars qui, le matin, plongeait sa tête dans la cuvette du WC pour y boire !!! Il m'a dit qu'il était en manque (véridique)
Il ne faut pas oublier que l'alcool pris en grande quantité est une drogue qui entraine très vite une dépendance physique et psychologique.
Par contre, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : l'alcool pris modérément par des gens qui ne sont pas des alcooliques n'est pas nocif. Il faut savoir apprécier un bon cognac ou un bon vin et le "siroter"
Mais moi, j'apprécie maintenant un bon jus d'orange. A chacun son trip.

Portrait de vercingetorix
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Tout à fait d'accord,un bon verre de vin,un armagnac aprèsl e repas ,une bière bien fraîche ( là où je vis,il fait plus de 30° en permanece ) ne peut pas faire de mal
Mais pas pour un alcoolique
A chaque fois que j'ai " rebu" après un arrêt de qques heures ou qques jours,ce n'était jamais pour me remettre dans des etats impossibles,juste pour reboire comme tout le monde

Or je ne suis ps comme tout le monde,je suis un alcoolique
Il y a 27 ans,j'ai pris un verre de blanc à 15h...à 21 h ,les gendarmes ont trouvé 4g 35 et en sortant de la gendarmerie le lendemain matin,j'ai redemarré avec une flasque de 20 cl de kirsch à 40 °achetée en supermarché que j'ai avalee d'un trait
Ce fut ma dernière goutte d'alcool

Portrait de xavier6362
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Félicitation vercingetorix
Je remarque que nous avons à peu près tous le même parcours. Il est exact que pour un non alcoolique, rien de tel que de siroter de temps en temps un bon calvados, de se rafraichir avec une bonne bière ou de déguster un vin de qualité.
Dans un groupe auquel j'ai participé (un de plus), un membre nous avait avoué qu'il avait rebu, durant le week-end, une seule bière brune et a ajouté qu'il n'était pas "accro" à cette bière. La semaine d'après, il ne venait plus au groupe !!!!!!
Dans le mot alcoolique, il y a le mot alcool, point à la ligne !
J'ai quand même rit pour ton histoire d'il y a 27 ans

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