Portrait de Invité
Connaissez-vous cette maladie et qui peu m'apporter son témoignage ?
Merci
Portrait de bobo
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Peut être est-ce trop tard pour vous répondre mais je suis en train d'être soignée contre cette maladie, que voulez-vous savoir exactement?
Portrait de xuelle
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Salut, j'espère que vous serez encore là pour m'aider aussi. Je suis tombée de haut lorsque j'ai appris ce matin que mon neveu de 4 ans est atteint de leucémie à tricholeucocytes. Est-ce pensable? Ça va à l'encontre de tout qui est écrit sur la maladie. Je suis perdue. Est-ce une erreur de diagnostic? Aidez-moi à comprendre svp.
Portrait de anonymous
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J'ai eu cette maladie, diagnostiquée il y 15 mois. J'ai subi un traitement (Leustatine) au mois de mai 2006 et les résultats sont trés bons; le pourcentage de guérison se situe à 85%. Bon courage.
Portrait de anonymous
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Bonjour, je suis soignée contre cette maladie actuellement, j'ai un traitement de 6 mois de chimiothérapie. Il me reste actuellement 3 cures et tout va très bien. Lorsque j'ai appris que j'avais cette maladie, on m'a dit qu'elle se soignait très bien. Aussi, j'ai cherché moi aussi des informations sur le sujet et j'ai appris que c'était une maladie rare qui arrivait plus fréquemment aux hommes entre 40 et 50 ans, et je suis une femme et j'ai 30 ans. Si je vous dit ça c'est parce que c'est pas parce qu'on n'est pas dans les normes que ça ne se passera pas bien. Quant à votre petit neveu, c'est sur que ça parait injuste que ça arrive à un petit bout, mais il faut être confiant, ça se soigne bien. Alors bon courage et n'hésitez pas à reprendre contact si vous avez des questions tout au long du traitement, j'aimerai bien savoir comment évolue la santé de votre neveu.
Portrait de xuelle
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Je vous remercie du fin fond du cœur d’avoir pris la peine de témoigner aussi positivement. Oh que c’est rassurant! Le non savoir ne fait que renforcer l’inquiétude et annihile tout espoir. Vos témoignages prouvent le contraire. Merci.

Le malheur est que Jean-Luc, mon petit neveu, vit à Kinshasa (RD Congo) où la médecine n’est plus outillée pour faire face aux cas qui sortent du protocole établi. Son hémato s’avoue vaincu, il dit n’avoir jamais eu à traiter cette forme de cancer chez un patient aussi jeune. Les chances de survie de Jean-Luc sont nulles, selon son médecin, s’il n’est pas évacué vers l’Occident. Les démarches sont déjà entreprises pour l’envoyer vers la Belgique. Ça semble promettre de ce côté-là sauf que le temps ne se fait pas complice.

Jean-Luc est présentement sujet à des infections. Il est mis en quarantaine depuis deux semaines maintenant pour en minimiser les risques. Les douleurs abdominales ne le lâchent pas, et des plaies couvrent sa bouche. Il lui arrive de saigner du nez, de la bouche aussi. Il a reçu plus de dix transfusions depuis le début de cette maladie en fin novembre 2006. Les plaquettes, il les a reçues une fois. Est-ce un indice de la gravité de son cas?

J’habite à Laval (Québec), moi. Je suis quotidiennement l’évolution du cas de JL, son médecin fait tout son possible, mais il est très limité. Je dois donc rassurer mon frère avec des infos que je pige ça et là sur le Net sans comprendre vraiment grand-chose aux termes techniques employés. C’est pour cela que vos témoignages revêtent une valeur inestimable.

Je vous tiendrai au courant de l'évolution de JL. Croisons-nous les doigts pour que les démarches administratives pour son voyage ne s'éternisent point.
Portrait de xuelle
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Bonjour, j'ai la profonde tristesse de vous annoncer le décès de mon petit neveu Jean-Luc. Il nous a quittés aujourd'hui à 13h. Le petit ange s'en est allé après avoir tenu tête à la maladie pendant presque quatre mois. Ces derniers jours ont été pénibles. De transfusion en transfusion, son état ne s'est pas amélioré beaucoup. La malaria s'y est mise au cours de la dernière semaine et l'abdomen qui a doublé de volume lui faisait atrocement mal. Entouré de son père et de sa mère, Jean-Luc a complété son bref voyage sur cette terre. Un périple qui n'aura duré que 4 ans...
Portrait de RolandeS
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J'aimerais trouver les mots qui apaisent... mais malheureusement, je n'en ai pas.
De tout coeur avec vous....
Portrait de bobo30
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Je suis profondemment touchée et désolée de ce qui vous arrive à vous et votre famille. Je suis de tout coeur avec vous et vous souhaite beaucoup de courage pour surmonter cette épreuve.
Portrait de anonymous
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De tout coeur avec vous, nous partageons votre peine.
Portrait de miaou
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je vous témoigne toute ma sympathie dans ses moments difficiles.
Portrait de xuelle
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Je suis très touchée par la sympathie témoignée à la suite du décès de mon petit Jean-Luc. C'est samedi dernier qu'il a été conduit à sa dernière demeure pour un repos paisible bien mérité. Je me console à l'idée de savoir qu'il ne souffre plus. Merci infiniment pour toutes vos pensées touchantes.
Portrait de Otillia
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Je suis de tout coeur avec vous et votre famiile dans ces moments douloureux , je vous souhaite beaucoup de courage.

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  • Les précautions et les contre-indications du voyage en avion sont relativement nombreuses et généralement peu connues du grand public.

    Sur le plan biologique, il est nécessaire de savoir que le voyage aérien est déconseillé quand le taux d'hémoglobine est inférieur à 8,5 g pour 100 ml. En ce qui concerne la drépanocytose (voir ce terme) le voyage en avion est totalement contre-indiqué. En cas d'anémie ou en cas de maladie sanguine également. Les malades souffrant de la maladie des hématies falciformes ne doivent pas prendre l'avion non plus.

    Le grand âge n'est pas une contre-indication à voyager en avion. Néanmoins le vol estdéconseillé pour les enfants de moins d'une semaine. Les voyages aériens occasionnent des changements d'horaires et perturbe le rythme nycthéméral. Ils nécessitent de ce fait une période d'adaptation. Celle-ci est d'autant plus difficile que l'âge est avancé.

    Les patients anxieux ou particulièrement inquiets ont le plus souvent besoin d'être accompagnés. Certains d'entre eux devant même prendre un anxiolytique avant et pendant le vol.

    Le volume des matières fécales, chez les patients qui ont été colostomisés, à cause de la présence de gaz dans les les excréments, devront prévoir des sacs plus volumineux ou plus nombreux.

    Les personnes concernées par une rhinite vasomotrice ou une rhinite allergique doivent prévoir quelques instillations avant le vol et durant le vol afin de favoriser le décongestionnement nasal. Il en est de même des individus souffrant de barotite ou de barosinusite. Les patients souffrant d'otite ne doivent pas prendre l'avion surtout s'il y a des signes de non perméabilité des orifices des sinus ou encore une infection aiguë otorhinolaryngologique.

    En cas de grossesse le vol est déconseillé durant le dernier mois de la grossesse. Certaines compagnies interdisent même les vols pour les femmes enceintes après la 35e et la 36e semaine de grossesse. De façon générale, durant le vol, il est recommandé aux femmes enceintes, surtout quand celui-ci est long, de marcher toutes les heures. En effet, il existe un risque de survenue de thrombophlébite. Les ceintures de sécurité seront attachées au niveau des cuisses.

    Étant donné que dans l'avion, l'air est particulièrement sec, il est nécessaire de boire régulièrement et suffisamment et surtout des boissons non alcoolisées. En effet, l'alcool facilitant l'émission d'urine (diurèse) cette substance est formellement contre-indiquée. D'autre part, chez les patients souffrant de lithiase rénale, la réhydratation est très importante. Il en est de même des patients atteints de thrombophlébite.

    Le port des lentilles de contact est déconseillé durant le vol. En effet, étant donné la sécheresse de l'air dans l'appareil, les lentilles doivent être soit régulièrement réhydratées soit retirées.

    Les patients souffrant de maladies cardio-vasculaires risquent, à cause de la pressurisation des jets qui permet de maintenir une pression constante dans la cabine (28 % de la pression inspiratoire en oxygène en moins), doivent en tenir compte. Les patients souffrant d'insuffisance cardiaque sont susceptibles de s'aggravés à l'instar de  ceux souffrant d'angor (angine de poitrine). Dans ces conditions, une insuffisance cardiaque doit contre-indiquer un vol en avion en. Il en est de même de l'angor et de l'infarctus du myocarde compliqué. En cas d'insuffisance cardiaque grave même si celle-ci est stabilisée, il est quelquefois nécessaire d'administrer de l'oxygène durant le vol.
    Les patients venant d'être opérés d'un problème coronarien ne doivent pas voyager durant un mois et demi après l'intervention. Enfin, les individus souffrant de cardiopathie congénitale cyanogène ne sont pas autorisés à voler non plus. Des individus porteurs de stimulateurs cardiaques sont susceptibles de déclencher les systèmes de sécurité et de surveillance. D'autre part ces systèmes eux-mêmes peuvent influencer les appareils portés par les patients souffrant de maladies cardiaques. Enfin, les patients doivent porter sur eux une attestation médicale qui certifie la présence d'un stimulateur. Ils doivent bien entendu en informer le personnel. Toujours dans le domaine cardio-vasculaire plus les vols sont longs plus le risque de voir survenir des maladies thrombo-emboliques est important. Secondairement le risque de survenue d'embolies pulmonaires également. En effet, l'incidence de l'embolie pulmonaire est environ de l'ordre de 1,5 patients par million pour les voyages qui dépassent 5000 km et de 0,01 cas par million pour les voyages de moins de 5000 km. L'apport liquidien (sans alcool) ainsi que l'exécution de mouvement des jambes, marche, petite gymnastique, toutes les demi-heures et toutes les heures préviennent la survenue de thrombose veineuse superficielles ou profondes appelées également syndrome de la classe touristique. La mobilisation du diaphragme par une respiration profonde et efficace, de temps à autres, ainsi que l'éviction de l'alcool et du tabac sont également des facteurs susceptibles de diminuer la survenue de telles pathologies circulatoires. Enfin le port de bas élastique durant le voyage est conseillé chez certains patients.

    Les individus qui ont des systèmes d'implantation de médicaments dans leur corps ne doivent pas prendre l'avion ou bien être convenablement renseignés. En effet, le vol est contre-indiqué en raison du danger d'augmentation de la dose qui est distribuée surtout s'il y a de l'air dans le réservoir de distribution du médicament qui est implanté.

    Les patients venant d'être opérés surtout de fracture ne sont pas refusés par les compagnies aériennes. Le problème posé est celui de la place prise par le blessés à l'intérieur de l'avion. Néanmoins les opérés qui ont subi laparotomie ou une thoracotomie (intervention sur l'abdomen et le thorax) ne voyagent pas en avion avant à peu près 10 jours.

    Certaines maladies pulmonaires contrindiquent le voyage en avion. Il en est ainsi du pneumothorax, car il existe un danger d'asphyxie par expansion du gaz intérieur des plèvres, de l'asthme, de la bronchite chronique sévère, de l'emphysème , des kystes pulmonaires et de la bronchopneumopathie chronique obstructive qui nécessite quelquefois l'administration d'oxygène durant le vol. Les patients souffrant d'asthme chronique doivent éventuellement augmenter leur dose de médicaments et en particulier de corticoïde avant le voyage.

    Les patients souffrant de diabète nécessitant de l'insuline pour être équilibrés (insulinodépendants) doivent nécessairement adapter leur dose d'insuline avant et durant le vol si nécessaire (surtout quand celui-ci est long).