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Tout à fait ,désolée pour l'erreur c'est du lev à 100 dont il s'agit.Je commence par une demi-pillule pour arriver à 1pillule et 1/4 dans 3 mois. Je commencerai la 1ere prise demain.
On suspectait un cancer, mais il s'est avéré que c'est benin.
Vu qu'il soit déconseillé pour certains cas comme l'angine de poitrine, y a -t-il pas un autre médicament qui pourrait le remplacer avec des effets secondaires moin néfastes?
Merci de votre aide.

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Bonjour,

Il doit s'agir du Levothyrox.

Recommandations pour bien prendre le Levothyrox : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/2007/09/recommandations-pour-bien-prendre-le.html
Suis bien les recommandations pour le prendre et cela se passera au mieux pour trouver le dosage qui te conviendra parfaitement.

Pour quelle raison as-tu été opérée ? Cancer ou suspicion de cancer, maladie de Basedow ?

Si tu as d'autres questions n'hésites pas.

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Bonsoir,
Christiane 59 n y' aurait-il pas un autre médicament que le levothyrox à cause de ses effets secondaires?
Connaissez vous quelqu'un qui à la longue en a eu un problème cardiaque?
Merci

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Bonjour,

Le Levothyrox n'a pas d'effet secondaire.

Ceux qui peut y avoir ce sont ceux dûs à un surdosage ou une éventuelle réaction allergique à l'un des excipients mais qui sont les mêmes que l'on retrouve dans Euthyral qui est lui un composé de T4 et de T3 mais qui doit être prit en cas de carence de T3 ou lors de maladie hépatique qui peut pertuber la synthétisation des T3.

Il existe un autre traitement qui ne contient pas les mêmes excipients puisqu'il se présente en gouttes : le L-thyroxine.
Mais les "effets secondaires" de surdosage sont exactement les mêmes dans les trois traitements et encore plus avec l'Euthyral puisque la présence de la T3 le rend encore plus actif.

Le traitement est absolument obligatoire.
Les problèmes cardiaques si ils surviennent sont donc dus à un surdosage et dès la diminution du traitement, les choses rentrent dans l'ordre.
Et quand on parle problème cardiaque c'est juste le coeur qui s'emballe, donc des palpitations ou quelques arythmies et donc absolument rien d'irrémédiable.
La diminution du dosage du traitement même légèrement suffit à supprimer ces troubles.

Et non je n'ai rencontré personne qui ait eu un problème permanent cardiaque suite à la prise d'un traitement thyroïdien, qui je le précise contient exactement la même mollécule que notre organisme fabrique naturellement et qui est absolument nécessaire, vitale.

Cela dit je trouve curieux que le médecin préconise d'avance le dosage qu'il te faut.
En principe le dosage après une opération on compte environ 2 µg par kilo mais on ne donne pas pile non plus.
Ca c'est le dosage de base, ensuite on attend environ 6 semaines et on contrôle si il faut augmenter, diminuer ou laisser tel quel.

On contrôle régulièrement et on affine le dosage en fonction des résultats mais surtout en fonction des symptômes du patient.
Et on ne peut pas dire à l'avance quel dosage il faut à une personne.
Il y a des personnes qui ne sont pas épaisses et qui ont besoin d'un fort dosage, et d'autres qui ontplus de poids, et qui ont un dosage habituel, ou faible.

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Merci pour tout ce que vous faites!!!
je vois plus clair et j'appréhende moins! vous m'expliquez les choses mieux que mon endocrinologue.
Mais encore une question.
J'ai entendu dire qu'en Suisse ,les malades ayant la meme maladie que nous,ne prennent plus le levothyrox sous forme de comprimé mais plutot une injection de levothyrox tous les six mois.
Maintenant est ce vrai? si c'est oui y a-t-il des malades qu'ils l'ont testé? qu'en pensent -ils? quel est le nom commercial de ces injections?combien ça coute?
En core une fois merci de votre aide qui m'est très précieuse!
bonne fin de soirée.

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Bonjour,

Je crois qu'en Suisse, il s'agit d'injection de L-thyroxine mais je n'en sais pas plus sur le sujet. Le Levothyrox n'est pas injectable.

Je sais qu'il est question aussi de ce type d'injection ici en France dans certains cas, et en service hospitalier.
J'ai lu il y a environ 1 ou 2 ans, un article à ce sujet, mais je n'en sais pas plus.

Je sais qu'il est question aussi d'essai de patch mais rien de précis encore n'a transpiré.
C'est une information qui pourrait être intéressante à approfondir et voir si il y a une avancée depuis la dernière fois que j'en ai entendu parlé.
Cela dit j'ai une alerte google sur tout ce qui peut paraître de nouveau sur la thyroïde. Donc je pense que j'aurais eu un avis.
Mais je vais me renseigner.

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Bonjour,
Merci vous etes un ange!

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Bonjour,

Ce n'est pas nouveau du tout comme solution en fait.

Alors l'AFSSAPS préconise ce traitement dans les cas suivant :

Quote:
Indications :
- Toutes les hypothyroïdies d’origine haute ou basse, qu’elles soient complètes ou incomplètes.
- Toutes les circonstances, associées ou non à une hypothyroïdie, où l’on désire freiner la TSH.
- Coma myxœdémateux.
- Hypothyroïdiens ne pouvant déglutir.

http://afssaps.sante.fr/htm/10/rstock/rsdata/rs061201.htm

Une jeune internaute prend aussi ce traitement car elle ne supporte absolument pas les autres traitements substitutifs en les ayants tous essayés même le L-thyroxine en gouttes.

Mais apparemment ce traitement ne serait plus vendu en France faute de "clients".
Donc les personnes qui en ont un besoin vital apparemment sont approvisionné via l'Allemagne ou la Suisse.

Mais l'AFSSAPS donc maintien sur son site cette prescription donc ce qui est assez curieux. Soit ils n'ont pas mit leur site à jour,soit cette prescription est toujours possible.

Donc je penses qu'il va me falloir plus que quelques recherches pour connaître le fin mot de l'histoire mais une petite enquête s'impose.

J'essayes de voir.

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Bonjour,
Merci christiane 59.J' attends impatiement toutes vos réponses.
Bonne jounée!

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Bonjour à tous et en particulier à toi Christiane 59,
Ca va faire bientôt un mois que j'ai été opérée(étant opérée le 02 mars) et 9 jours que je suis sous le levothyrox à100 .
La 1ère semaine, j'ai pris 1/2 comprimé et depuis 2 jours je prends le 3/4 du comprimé (selon les recommandations de mon médecin).
Les symptomes:
-une insomnie de 5 jrs,puis un sommeil trés agité pour arriver enfin il y a 2 jrs à un sommeil paisible!
-je suis trés irritée, déprimée,une fatique générale,un manque d'appétit mais une prise de poids à peu prés un kilo par semaine(j'avais perdu 12 kg avant l'opération).
- deux heures après la prise du comprimé, j'ai de petites palpitations.

Est- ce normale tout cela Christiane?

Comme je me déplace beaucoup dans mon travail, dois -je mettre mon médicament dans un sac isotherme quand la temperature s'élève?

J'étais voir mon cardiologue pour voir si je pouvais me faire opérer pour les varices et il ne voyait pas d'inconvénient? dois- je me faire opérer dans l'immédiat ou j'attends que mon hypo soit stabilisée (trouver d'abord le dosage dont à besoin mon corps).

Autre question Christiane, c'est celle d'un autre patient homme, il a un problème de libido,et pas d'érection.Est-ce que ça va durer longtemps?(on a été opéré le meme jour) Et retouvera -t- il une vie sexuelle normale?
Merci à vous tous

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Oui les symptômes actuels sont tout à fait normaux, c'est pourquoi d'ailleurs il faut toujours prendre et augmenter le traitement par petites doses, sans quoi ces symptômes seraient encore bien plus intenses.

En général les choses se stabilisent au bout de 3 semaines 1 mois mais cela revient pendant les 3 premières semaines d'une augmentation du traitement.
Là je parle surtout des palpitations et autres insomnies.
En ce qui concerne les autres (prise de poids, déprime,..etc) là c'est dû tout simplement à l'hypothyroïdie. Lorsque le traitement sera le bon, au du moins approchant, les choses s'amélioreront.

Pour le Levothyrox il n'est absolument pas nécessaire de le mettre en sac isotherme. Mais veiller à ne pas le laisser dans une voiture surchauffée. Mais le sac isotherme peut être une solution en cas de vraiment très grosse chaleur, cela lui éviter surtout de subir des différences de température.

En ce qui concerne l'opération des varices, si elle se fait sous anesthésie générale c'est à voir avec l'anesthésiste qui dira si tous les paramètres sont corrects. Mais pour lui c'est la fonction cardiaque qu'il prendra en compte. Donc là je ne peux pas répondre du tout.

Quant à l'autre patient, l'hypothyroïdie est sûrement responsable de ses symptômes et donc en général oui les choses rentrent dans l'ordre également.
Question libido beaucoup de personnes hommes ou femmes, ont ce problème à cause de l'hypothyroïdie.
Pour les problèmes d'érection si ils sont survenus après l'opération de la thyroïde cela devrait donc rentrer dans l'ordre également.

Mais il faut donc attendre qu'il ait le bon dosage.
Qu'il fasse surtout analyser les hormones thyroïdiennes pour être sûr qu'il n'en manque pas et surtout les T3.

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bonjour christiane, je vois que tu es en ligne. j'ai donc eu les résultats de ma prise de sang comme je l'avais déjà indiqué. Mon T3 est à 3.1 (norme : 2- 4.9), T4 : 11.3 (norme : 7 - 19), et la TSH est à 4.48 ( norme : 0.34 - 3.8 ). eh bien j'ai eu hier soir l'endocrino qui m'a dit que ce n'était rien et que je n'avais pas besoin de traitement, que mes symptômes venaient d'ailleurs, et que étant donné que j'avais perdu 6 kg, je n'étais pas en hypo ( ce sont les symptômes de l'hyper et donc pour lui ce n'est pas la thyroïde). de plus il m'a dit qu'il était hors de question pour moi de prendre du lévothyrox car cela faisait maigrir et que je n'avais pas besoin de cela vu mon poids (40 kg pour 1.60m)! je suis hospitalisée à bordeaux pour une semaine mais il m'a dit pas besoin dans un service d'endocrinologie, pas besoin (sûrement à partir de mardi prochain) . franchement je ne sais plus à qui m'adresser. cordialement .PUCE64

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Bonjour,

Changes d'endo, ou vois si ton généraliste est plus réaliste sur les résultats.

Le Levothyrox ne fait pas maigrir si c'était le cas, j'en connais pas mal qui seraient ravies.
De plus l'endo devrait savoir que certaines personnes n'ont pas tous les symptômes d'une maladie et encore heureux soit dit en passant, et que en hyperthyroïdie il y en a qui prennent du poids. Donc sa théorie selon laquelle puisque toi tu perds du poids tu n'es pas en hypothyroïdie, est totalement fausse.

C'est comme l'énervement on le dit un symptômes d'hyperthyroîdie or c'est faux. Les hypos peuvent aussi avoir de belles crises de "pétage de plomb" également.
Ce médecin doit revoir ses cours .............. si elle en a suivi car là la question se pose sérieusement.

Il faut que tu consultes plusieurs médecins. Mais tu peux aussi déjà essayer de faire une sélection en posant la question au moment de la prise du RV. En fonction de tes résultats tu verras ce que le médecin répondra. Ensuite à toi de voir si tu prend vraiment le RV là où si tu continues tes recherches.

Courage.

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merci christiane. j'ai téléphoné à une amie qui est sous lévothyrox depuis plusieurs années pour hypo. elle m'a dit qu'elle avait maigri à l'époque et que le traitement lui avait tout équilibré et rétabli son poids mais que cela avait été long. je lui ai donné les résultats pour qu'elle les montre à son médecin (simple généraliste) qui a l'air plus à l'écoute des malades qu'un spécialiste. j'espère que celà va aboutir à quelque chose de concret. merci encore de tes précieux conseils et bon week-end. bien cordialement.
ps : j'ai été voir sur un site que tu avais conseillé sur un forum mais le site est en anglais n'y a-t-il pas d'autres sites officiels sur les dernières normes de la tsh. merci encore. PUCE64

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bonsoir
Merci Christiane.

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Bonjour,
Je suis revenue apres cette absence.
Dis moi Christiane stp,n'y a -t-il pas d'autres medicaments que le levothyrox?
J'ai des problèmes d'estomac(bien avant que je commence ce traitement) et quand je prends mon comprimé j'ai l'impression qu'il me reste à travers la gorge ou des fois sur l'estomac. QQue faire?
Tu m'as parlé d l'Euthyral prescrit en cas de carence de T3?
Peux-tu me faire une liste des tous les medicaments pour des hypothyroidiens ou m'envoyer vers un lien où les trouver.
Autre chose Christiane, hier soir avec mon malaise d'estomac, j'avais vomi mon diner,vers 4h du matin j'avais très faim, j'ai pris un verre de lait et un morceau de gateau. D'habitude, je prends le levo à 7 ce jour là, je l'ai pris à 10h.
La question de combien de tps doit-on espacer le levo du dernier repas pris?
Merci

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Bonjour,

Les différents traitements : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/2007/01/lhypothyrodie_28.html
Bas de l'article.

Il faut ne pas avoir manger au minimum dans les 2 heures.

Ce n'est pas le Levothyrox qui est cause de tes problèmes digestifs donc le mieux est surtout de traiter ces problèmes car quelque soit le traitement tu auras le même soucis, les exicpients contenus dans les différents étant très souvent similaire sauf pour le L-thyroxine qui lui est présenté en gouttes du moins en France car en Belgique il existe encore sous forme de comprimé. Chez nous il a été supprimé sous cette forme il n'y a pas très longtemps, il me semble que c'est en 2006 ou en 2007 j'ai un doute.

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bonjour
mecri Christiane
le medecin,apres un fibroscopie ,il me traite pour une gastrite.
Merci encore pour le lien, le levo me parait le plus simple donc je continue à le prendre.

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Bonsoir Christiane
Qu'en est -il de l'injection des hypothyroidiens en Suisse? J'espère que vous n'avez pas abondonné cette enquête.
Bon courage!

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Bonjour,

Non j'ai pas abandonné, c'est toujours prévu mais dans le A FAIRE.

Dès que j'ai des nouvelles, je le signalerais.

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Articles à lire concernant "la thyroide"

  • Dans le cerveau, plus précisément dans le cortex c'est-à-dire la substance grise qui entoure à la manière d'une écorce, le cerveau, il existe différentes régions corticales (régions du cortex), intervenant aussi bien dans le déchiffrage des signaux en provenance des récepteurs sensoriels que dans l'exécution des mouvements. Grosso modo il s'agit de régions qui occupent à peu près un tiers du volume du cortex. Le reste du cortex, localisé dans les lobes frontaux (en avant du cerveau), les lobes temporaux (sur les côtés, latéralement) et les lobes pariétaux (au-dessus) et le cortex associatif. Le cortex associatif intervient de manière privilégiée dans les fonctions d'ordre cognitif (relatif à la connaissance).

    Autrement dit dans le cortex cérébral, sont décrits différentes régions que l'on appelle des aires cérébrales qui permettent de déchiffrer les informations provenant de l'extérieur (sensations perçues par l'intermédiaire de la vue, du son, de , etc.). Il existe également d'autres aires, cette fois-ci spécialisées dans l'exécution des mouvements. En dehors des aires corticales primaires, sont décrits des aires dites d'association, ou cortex associatif, intervenant préférentiellement en ce qui concerne « l'intelligence» d'un individu.

    Entre le cortex associatif et le cortex sensoriel primaire ou encore le cortex moteur primaire, il existe une différence fondamentale.

    Le cortex associatif se caractérise par la possibilité, la capacité qu'il a à organiser de manière distincte toutes ses connexions.

    Des informations qui arrivent sous la forme d'un influx au niveau du cortex associatif proviennent non seulement du thalamus mais aussi des autres aires corticales du cerveau. Alors que les aires primaires quant à elles reçoivent directement les informations en provenance du thalamus. Ceci peut laisser penser que les signaux parvenant au cortex associatif transportent des informations susceptibles d'être fondamentalement différentes de celles parvenant au cortex primaire en ce qui concerne le degré d'élaboration de leur traitement. Les régions associatives seraient donc le siège de connaissance que le sujet aurait du monde extérieur mais aussi de son monde intérieur à lui et de ses mouvements.

    Voyons quel est le type de connaissance qui sont stockées à l'intérieur du cortex associatif.

    Quand nous regardons un objet, différentes informations arrivent dans notre cerveau. Si nous modifions la position de cet objet ou bien si nous ne nous reculons, ou encore les deux à la fois, nous continuons à reconnaître l'objet sans qu'il n'existe aucun doute.

    Chez certains patients qui présentent des lésions cérébrales et en particulier du cortex associatif de la région temporale, l'objet déplacé n'est plus le même objet (pour le patient présent à une lésion cérébrale). L'objet n'est plus reconnu par cette personne. On dit qu'il s'agit d'un patient agnosique.

    La reconnaissance d'un objet fait intervenir différents processus. D'abord pour localiser un objet, ce que l'on appelle en neuropsychologie la cognition spatiale, il est nécessaire de faire appel à différentes fonctions mentales qui vont des capacités à naviguer c'est-à-dire entre autres d'aller d'un point à A un point B et à la manipulation mentale de construction visuelle. La construction visuelle qui rappelons-le fait partie de la cognition spatiale peut être illustrée par l'empilement de plusieurs cubes un patient tente de faire lors d'un examen neuropsychologique.
    La cognition spatiale, plus pragmatiquement c'est-à-dire au quotidien, prend tout son intérêt quand on désire se déplacer à l'intérieur d'un endroit. Ce déplacement est facilité éventuellement par la création d'une image mentale de la trajectoire. À cela s'ajoute des indices qui permettent de jalonner le parcours. Prenons un exemple, pour mieux comprendre. Si l'on décide de se promener dans une forêt il est nécessaire d'adopter des points de repères pour ne pas se perdre. Il s'agit de jalons comme par exemple la couleur d'un arbre, sa taille, dans banc dans un jardin public etc. L'enchaînement des déplacements est important également. Il faut se souvenir d'avoir tourner à gauche puis d'avoir marché sur 30 m 40 m puis ensuite avoir tourné à droite etc.. Tout ceci permet au cerveau de se créer une représentation spatiale de la configuration du lieu où l'on se trouve.

    Différents travaux exécutés en neurobiologie et en neuropsychologie ont permis de mettre en évidence des régions du cerveau impliquées la cognition spatiale. La voie dorsale des lobes pariétaux joue un rôle central dans le contrôle de la vision nécessaire à l'action. Quand on effectue des mouvements des membres il est possible de les définir dans l'espace par rapport à des points de repères de telle façon d'élaborer l'hypothèse que le développement de la voie dorsale fournit une base à la capacité de cognition spatiale de la même manière que l'on procède quand on opère une rotation d'un objet de manière mentale. Ainsi un patient souffrant d'une lésion du cortex pariétal surtout si cette lésion et dans l'hémisphère droit va présenter des déficits dans le traitement des informations spatiales complexes sur un mode réel ou imaginaire d'ailleurs.

  • Le dosage des bicarbonates dans le sang permet d'évaluer l'équilibre acidobasique.

    Avant de doser des bicarbonates il est nécessaire de prendre quelques précautions. Tout d'abord il faut séparer rapidement les globules rouges et garder le plasma c'est-à-dire la partie liquide du sang débarrassée des globules rouges, des globules blancs ainsi que des plaquettes, à l'intérieur de tubes pleins et fermés hermétiquement puis mis au réfrigérateur.

    L'intérêt physiologique du dosage des bicarbonates est celui du tampon acide carbonique/bicarbonates. Ce tampon joue un rôle particulièrement important afin de maintenir le pH c'est-à-dire l'acidité sanguine ainsi que dans l'équilibre acidobasique.

    Les valeurs normales des bicarbonates dans le sang sont (les valeurs normales varient selon la méthode) :
    53,5-62,4 volumes pourcentage soit 24 à 28 millimolles par litre.

    On constate une augmentation des bicarbonates dans le plasma en cas d'alcalose métabolique c'est-à-dire qu'on constate une augmentation concomitante du pH sanguin surtout quand le patient présente des vomissements avec une perte de suc gastrique acide. Cette augmentation avec alcalose métabolique se constate également au cours des déficits en potassium.
    Au cours de l'acidose respiratoire il est constaté également une augmentation mais aussi avec diminution concomitante du pH sanguin et une augmentation de la pression partielle en CO2 surtout dans le patient souffre d'emphysème pulmonaire et en cas d'insuffisance respiratoire.

    On constate une diminution des bicarbonates dans le sang en cas d'acidose métabolique avec diminution concomitante du pH sanguin surtout en cas d'acidocétose diabétique, d'acidose lactique, de diarrhée, d'insuffisance rénale et d'intoxication par l'aspirine.

    On constate également une diminution des bicarbonates dans le plasma en cas d'alcalose respiratoire et augmentation concomitante du pH sanguin avec diminution de la pression partielle en CO2 en cas d'hyperventilation.

  • L'intoxication par l'oxyde de carbone est le plus souvent le résultat d'inhalation (absorption par les voies respiratoires) d'émanations d'appareils de chauffage dont le tirage n'est pas suffisant.
    L'intoxication par l'oxyde de carbone peut également être le résultat d'absorption de fumée d'incendie ou faire suite à une exposition dans le cadre d'une profession, c'est le cas par exemple des égoutiers ou des soudeurs entre autres. Pour comprendre la physiopathologie de l'intoxication de l'oxyde de carbone c'est-à-dire son mécanisme, il est nécessaire de connaître quelques données à propos de ce gaz.

    Il s'agit d'un gaz incolore, inodore légèrement plus léger que l'air est produit quand le charbon se consume mais de manière incomplète. Bien entendu toutes les substances contenant du charbon (substance carbonée) quand elle se consument, sont susceptibles de produire de l'oxyde de carbone. Ce gaz est présent dans le gaz d'éclairage, les gaz d'échappement des moteurs à l'explosion (voitures, camions, moto etc.) mais aussi dans l'atmosphère en provenance des fumées et des hauts-fourneaux.
    L'oxyde de carbone est également présent au cours des incendies, à l'intérieur du grisou, de l'acétylène, dans la fumée de cigarette de cigares et de pipe.

    L'oxyde de carbone possède une affinité (il apprécie tout particulièrement) l'hémoglobine, environ 200 fois plus que l'oxygène. L'hémoglobine est à la substance contenue à l'intérieur du globule rouge qui permet de fixer l'oxygène et le gaz carbonique. Cette hémoglobine attire plus facilement l'oxyde de carbone que l'oxygène par exemple. Avec l'hémoglobine l'oxyde de carbone constitue ce qu'on appelle la carboxyhémoglobine (HbCO). Ce phénomène explique la raison pour laquelle les patients intoxiqués par de l'oxyde de carbone présentent ce que l'on appelle une hypoxie tissulaire générale alors que leur pression en oxygène dans le sang est normale, c'est-à-dire la concentration en oxygène. La demi-vie de l'oxyde de carbone est de quatre à six heures et 40 à 80 minutes quand le patient est placé sous oxygène hyperbare.

    Les symptômes de l'intoxication par l'oxyde de carbone sont variables selon qu'il s'agit d'une intoxication suraiguë ou d'une intoxication aiguë.

    En cas d'intoxication suraiguë le patient présente des paralysies des membres, des convulsions, une syncope et l'évolution est fatale en quelques minutes.

    En cas d'intoxication aiguë, l'intoxication la plus fréquente, le patient présente d'abord des céphalées qui ont beaucoup de mal à régresser et qui sont de type pulsatile. À cela s'associent des difficultés à respirer, des vertiges, une accélération du rythme respiratoire, un agrandissement du calibre des pupilles (mydriase), des bourdonnements d'oreille, des nausées ou des vomissements, des crampes musculaires, des douleurs de l'abdomen, une impression d'ivresse, des palpitations, un état de choc et une somnolence qui peut évoluer vers le coma.

    Dès cet instant l'examen des patients montre que ceux ci sont rouge ou rouge cerise, mais plus fréquemment cyanosés (bleu-violet), alors qu'ils respirent difficilement ou presque plus.
    Si on pratique les réflexes, on constate d'abord que ceux-ci sont accentués puis progressivement disparaissent.
    Le signe de Babinski est le plus souvent présent bilatéralement c'est-à-dire des deux côtés.
    Si le patient à une hyperthermie (élévation importante de la température) ceci est péjoratif et traduit une atteinte grave.
    L'électrocardiogramme est quant à lui perturbé.
    Les examens de sang montrent une hyperleucocytose susceptible de dépasser 20 000 globules blancs par microlitre.
    Les examens complémentaires et plus précisément la radio du thorax met en évidence un flou périhilaire et quelquefois une exsudation alvéolaire.

    Un phénomène caractérise cette pathologie, c'est le contraste qui existe entre la quantité de carboxyhémoglobine dans le sang (qui est mesuré par spectrophotométrie) et l'état clinique du patient qui est variable, mais jamais en corrélation directe avec la concentration en carboxyhémoglobine.

    L'évolution est la suivante. Si la concentration toxique à l'intérieur de l'aire dépasse 1 ml par mètre cube, la toxicité commence à devenir élevée. L'évolution est péjorative (décès du patient) apparaît quand les deux tiers de l'hémoglobine sont transformés en carboxyhémoglobine.

    Des séquelles neurologiques graves irréversibles s'observent quelquefois. Il s'agit de céphalées (maux de tête), d'amnésie, d'insomnie, de troubles du jugement, d'ataxie cérébelleuse (atteinte du cervelet), d'une atteinte des noyaux gris centraux (striatum et pallidum en particulier) qui entraîne une démarche bizarre du patient que l'on appelle démarche de pingouin, des paralysies diverses voire un syndrome de Parkinson. L'évolution péjorative avec survenues de complications, est susceptible d'apparaître jusqu'à la troisième semaine après l'épisode intoxication.

    L'intoxication chronique apparaît quand le sujet est soumis à des expositions répétitives d'oxyde de carbone. Ceci entraîne des troubles de la mémoire, de l'affectif, une ataxie et des problèmes de jugement.

    Les examens de laboratoire comportent bien entendu le dosage de la carboxyhémoglobine dans le sang. Néanmoins ceci n'est pas toujours évident à faire pour une question de temps et de délai. En effet, si le dosage de la carboxyhémoglobine ne peut pas être faite dans un délai souhaitable c'est-à-dire réalisé dans les trois heures qui suivent l'intoxication il est préférable alors de doser, préférentiellement, l'oxyde de carbone lui-même.

    Les valeurs de référence sont les suivantes :

    Chez un individu ne fumant pas et qui n'est pas soumis à aucune intoxication :

    • Oxyde de carbone : inférieur 0,35 millimole par litre.
    • Oxyde de carbone : inférieur à 0,8 ml par décilitre de sang.
    • Carboxyhémoglobine : inférieur à 4 % d'hémoglobine.

    Chez le fumeur ou au cours d'une intoxication chronique les valeurs sont les suivantes :

    • Oxyde de carbone : 0,4-0,8 millimoles par litre.
    • Oxyde de carbone : 1-2 ml par décilitre de sang.
    • Carboxyhémoglobine : 10 % d'hémoglobine.

    En cas d'intoxication aiguë les valeurs sont les suivantes :

    • Oxyde de carbone : supérieure 1,35 millimole par litre.
    • Oxyde de carbone : supérieure 3 ml par décilitre de sang.
    • Carboxyhémoglobine : supérieure à 15 % d'hémoglobine.

    Il s'agit de taux qui ne sont pas en relation directe avec le degré de gravité de l'intoxication.

    Le traitement consiste à soustraire de l'atmosphère toxique le patient et à lui faire respirer de l'oxygène au masque ou par une sonde nasale à raison de 8 l par minute ou au mieux une ventilation assistée avec 100 % d'oxygène.

    L'oxygénothérapie hyperbare est un traitement de choix de l'intoxication par l'oxyde de carbone. En effet, cette technique permet de réduire la demi-vie de la carboxyhémoglobine de six heures qui  passe dans ces conditions à 20 minutes. Autrement dit en soumettant le patient à une oxygénothérapie hyperbare on détruit plus rapidement, dans le sang, la carboxyhémoglobine. Il s'agit d'une technique qui doit être utilisée tout particulièrement chez les patients inconscients qui présentent une symptomatologie neurologique c'est-à-dire des signes d'atteinte du système nerveux central avec un taux de carboxyhémoglobine supérieure à 40 %, indépendamment des symptômes. Si le patient présente des troubles cardiaques, et chez une femme enceinte, l'oxygénothérapie hyperbare est également indiquée. Celle-ci doit être poursuivie jusqu'obtenir un taux de carboxyhémoglobine inférieur à 10 %.

    Il faut ensuite transporter le patient atteint gravement dans un centre hyperbare même si cela doit se faire quelques jours après l'intoxication aiguë et même si le patient présente un taux de carboxyhémoglobine nul. En effet, l'oxygénothérapie hyperbare est encore susceptible d'avoir un effet bénéfique même tardivement. Il est également important de corriger l'acidose et hypokaliémie c'est-à-dire la chute du taux de potassium dans le sang, quand cela se produit.

  • Le régime dans l'insuffisance iléale est nécessaire après une résection (amputation) de l'iléon, il s'agit en l'occurence d'une exérèse limitée. Dans ce cas la bile et plus précisément les sels biliaires ne sont plus totalement résorbés ce qui entraîne la production, à l'intérieur du côlon d'une diarrhée (pour les spécialistes en gastro-entérologie : aqueuse), ayant tendance à survenir en phase postprandiale c'est-à-dire après l'absorption d'aliments.
    La fabrication des sels biliaires par le foie (synthèse hépatique) est augmentée. L'émulsion et la résorption des lipides dans ce cas est nettement insuffisante.

    L'examen des selles ne montre pas de stéatorrhée c'est-à-dire de présence de corps gras à l'intérieur des excréments. Il est nécessaire de conseiller un régime équilibré avec peu de résidus, surtout en cas de diarrhée chronique. Si les diarrhées sont abondantes il faut surveiller le taux de potassium (kaliémie) dans le sang, le taux de sodium dans le sang (natrémie) et les bicarbonates. En effet, en cas de diarrhée fréquente il existe un risque de perte de ces éléments essentiels pour l'organisme.

    La résorption de la vitamine B12 c'est-à-dire la récupération à partir des aliments se fait vers l'intérieur de l'organisme à travers la paroi de l'iléon en provenance du bol alimentaire. Il est donc nécessaire, dans ces conditions, de contrôler le taux plasmatique de vitamine B12.

  • L'épidémiologie de l'amibiase qui est une maladie parasitaire particulièrement répandue dans le monde entier est la suivante. En médecine, et plus précisément en infectiologie, l'épidémiologie désigne l'étude des différents facteurs conditionnant l’apparition, la fréquence, la répartition et l’évolution des maladies et des phénomènes morbides. Plus clairement l'épidémiologie cherche à comprendre comment une maladie, en l'occurence infectieuse comme l'amibiase, est apparue dans un pays, une région, se répand et se transmet, à quelle fréquence, dans quel pays elle se voit le plus fréquemment, de quelle manière elle évolue et quel type de problèmes elle entraîne.

    L'amibiase concerne plus souvent les hommes que les femmes (quatre fois plus).

    L'amibiase est une maladie qui comprend diverses manifestations c'est-à-dire qui concernent plusieurs organes et non pas exclusivement l'intestin comme on pourrait le croire mais aussi le foie, les poumons et d'autres localisations plus rares tels que le cerveau où les zones situées autour des reins réalisant ainsi l'amibiase périrénale.

    Il s'agit d'une maladie due à la le parasite et précisément un protozoaire. L'amibiase intestinale aiguë et l'abcès hépatique amibien touche environ 50 millions d'individus par an dans le monde aboutissant à environ 100 000 décès dans les zones tropicales et les régions intertropicales, à la suite d'une hygiène insuffisante.

    L'amibiase se contracte par l'ingestion de kystes qui proviennent de matières fécales d'individus infectés par l'amibiase.

    La transmission peut également être directe par des mains souillées de déjections. La transmission peut se faire également par voie sexuelle entre partenaires infectés (concernant est essentiellement les homosexuels) et de manière indirecte par l'intermédiaire de fruits et de légumes crus contaminés par les selles d'individus infectés. Les mouches et l'eau contaminée peuvent également permettre une dissémination de l'amibiase.

    Il existe des individus sains porteurs de kystes particulièrement fréquents dans les zones d'endémie. Les individus sont affectés mais n'ont jamais eu de symptômes c'est-à-dire en quelque sorte n'ont jamais présenté la maladie ou bien alors il s'agit d'individus convalescents d'une amibiase aiguë.
    Il est nécessaire de savoir que certains patients souffrant d'un syndrome de dysenterie aiguë sont moins contagieux parce que les trophozoïtes qui sont contenus dans les selles sont fragiles. Les trophozoïtes sont une des formes de l'amibiase.

    Pour mieux comprendre la cause de l'amibiase il est nécessaire de savoir que l'agent pathogène c'est-à-dire l'agent responsable de cette maladie est un protozoaire qui porte le nom d'Entamoeba histolytica qui possède un mode d'évolution au cours duquel le germe responsable c'est-à-dire Entamœba histolytica se présente sous deux formes : les trophozoïtes qui se nourrissent de globules rouges, mobiless fragile et les kystes plus petits, de forme arrondie qui sont mobiles et qui s'entourent d'une membrane résistante. Les kystes possèdent la capacité de pouvoir survivre dans le milieu extérieur durant plusieurs semaines, dans le climat tropicale pendant plusieurs jours et dans les climats tempérés. Les kystes sont néanmoins détruits par la cuisson. Quand ils sont avalés ils perdent leur coque à l'intérieur de l'intestin grêle et les trophozoïtes sont libérés. Ensuite ils se multiplient à l'intérieur du côlon aboutissant alors à l'apparition d'une colite banale. Quand ils traversent la muqueuse du côlon, en quelque sorte la paroi de celui-ci, ils peuvent constituer de petits abcès et des ulcères provoquant alors une dysenterie et quelquefois même des hémorragies. Moins fréquemment, les trophozoïtes sont susceptibles de passer à l'intérieur de la circulation sanguine et d'entraîner des lésions au niveau du foie comme par exemple des abcès. Les poumons et le cerveau peuvent également être concernés par les trophozoïtes provenant de la circulation sanguine.

    Les pays industrialisés sont également infectés par l'amibiase, bien entendu à un moindre degré, à cause de l'importation, par l'intermédiaire des voyageurs et des immigrants du germe responsable.

    Les voyages à l'intérieur des régions tropicales et l'homosexualité chez les hommes favorise l'infection. C'est la raison pour laquelle l'amibiase est de nos jours considérée comme une maladie sexuellement transmissible pour lesquelles les homosexuels constituent un groupe d'individus porteurs de kystes assez fréquemment.