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il y a à peu près 15 jours j'ai eu une infection urinaire, on y a decouvert que le microorganisme detecté etait ce klebsiella pneumoniae, on m'a donné du "zinnat" ( cefuroxima, en espagne) pendant 7 jours, c'est comme si je n'avais rien pris alors que je suis sensible à cet antibiotique. là on vient de me donner du "ciprofloxacino chlorydrate" pendant 10 jours...j'espère que ça sera efficace...je voulais savoir si qqun a été dans ce cas.. merci.christine

Portrait de emandel
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il faut compléter le bilan par une échographie car ce germe est parfois associé à des calculs des voies urinaires
cordialement

www.prostate-paris.fr

Portrait de relatif
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J'ai déjà eu ce type de germe et je fais des calculs.

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Articles à lire concernant "klebsiella pneumoniae"

  • L’opium, l'héroïne ou diacétylmorphine, la morphine et la codéine sont des dérivés de la morphine.
    Comme succédané synthétique de la morphine citons la méthadone, la péthidine, la dextromoramide et la pentazocine. Les trafiquants vendent des produits qui sont coupés. Ils y ajoutent d'autres substances comme la quinine, phénacétine, la caféine, du lait en poudre, de antipyrimidines, de la strychnine etc.

    Les opiacés appelés également stupéfiants narcotiques ont une toxicité très variable. Pour un individu dont le poids moyen est de 70 kg, 200 mg de morphines ou d'héroïne soit 800 mg de codéine ou 1 g de pyridinoline sont susceptibles d'entraîner une évolution mortelle.
    Chez un individu habitué à des doses 10 fois plus élevées ces quantités ne sont pas obligatoirement mortelles. Signalons la sensibilité élevée des enfants aux opiacés..

    La pénétration de l'héroïne au sein de l’organisme se fait soit par voie veineuse, soit inhalée, sous la forme de fumée produite par la poudre d'héroïne qui est placée sur du papier d'aluminium et exposée à une flamme. Les drogués appellent cela la chasse aux dragons. Cette manière de pratiquer est susceptible d'entraîner une leucoencéphalopathie toxique dont l'épidémie qui a eu lieu en Finlande a été relativement grave.
    La méthadone, médicament utilisé pour désintoxiquer le patient, est également utilisé par voie orale.
    Enfin divers produits synthétiques issus des opiacés sont soit injectés par voie intraveineuse soit par voie sous-cutanée.

    Les symptômes de l'intoxication aiguë par des opiacés, ou overdose, sont les suivants :

    • Troubles respiratoires parfois très graves.
    • Resserrement du diamètre de la pupille (myosis).
    • Douleur de l'abdomen.
    • Nausées.
    • Chute de la tension artérielle.
    • Baisse du rythme cardiaque (bradycardie) s'accompagne quelquefois de troubles du rythme du ventricule.
    • Baisse de la température du corps (hypothermie).
    • Rétention d'urine.
    • Perturbation du fonctionnement des muscles à type de spasme et de convulsions surtout pour la péthidine et le dextropropoxyphène.
    • Oedème du poumon.
    • Troubles neurologiques à type de confusion.
    • Euphorie pour l'injection intraveineuse d'héroïne.

    L'évolution de l'intoxication par les opiacés se fait quelquefois vers la mort subite.

    L'examen du patient met souvent en évidence les traces d'injection qui ont eu lieu avant.

    Les surdosages sont le plus souvent le résultat de la méconnaissance du produit et surtout de sa concentration réelle. Ainsi l'héroïne est particulièrement dangereuse pour ces raisons.

    La dépendance chronique aux opiacés est tout d'abord psychologique. Elle se traduit par la nécessité de consommer des drogues de manière irrépressible, impérieuse. Ensuite s’installe une tolérance qui fait suite à la consommation répétitive de produit. Ceci conduit le patient à augmenter progressivement ses doses et à devenir dépendant physiquement.

    Le syndrome de sevrage s'installe au moment de l'interruption des prises d’opiacé. Ces substances sont susceptibles d'entraîner une dépendance croisée c'est-à-dire que le toxicomane remplace un produit par un autre.

    Les complications de l'utilisation de l'héroïne par voie veineuse sont tout d'abord la transmission du virus de l'immunodéficience humaine (SIDA). En effet 20 % des séropositivités sont le fait d'une complication due à une injection intraveineuse d'opiacés. Le virus de l'hépatite B représente également environ 20 %, et celui de l'hépatite C beaucoup plus soit 50 %. Les autres complications de l'héroïnomanie par voie intraveineuse sont l'endocardite infectieuse concernant les valvules du cœur droit dont le traitement est difficile.
    Les autres complications susceptibles de survenir chez l'héroïnomane, qui se pique par voie intraveineuse, sont les infections ayant lieu au point de pénétration d'une aiguille, la cellulite et des abcès sous-cutanés de l'avant-bras.
    Plus rarement survient une métaplasie osseuse du muscle brachial antérieur dont la caractéristique est l'apparition d'une calcification qui prend la place du tissu musculaire normal.

    Il faut signaler chez la mère toxicomane, les complications survenant chez le nouveau-né (microcéphalie entre autres). Il s'agit de détresse de l'appareil respiratoire (incapacité pour le nouveau-né de respirer) et de dépendance. D'autre part le sida ou l'hépatite B peuvent être transmis à l'enfant.

    Il est possible de pratiquer un test de dépendance. Pour cela il faut administrer 0,2 mg de naloxone par voie intraveineuse. Si la personne réagit il faut pratiquer une nouvelle injection de 0,6 mg puis surveiller le patient durant une à deux heures. Durant ce laps de temps il faut vérifier l'absence ou la présence de symptômes de sevrage. Il s'agit de bâillements, de larmoiement, d'écoulement du nez, de nausées, de vomissements, d'érection des poils, de mydriase (agrandissement du calibre des pupilles).

    Le syndrome de sevrage est particulièrement intense chez l'héroïnomane. Les symptômes de sevrage apparaissent aux environs de 5 à 10 heures après la dernière prise. Le maximum d'intensité des symptômes dus à la prise d'héroïne apparaît deux à trois jours après. Le patient présente une angoisse des troubles intestinaux à type de diarrhée et de constipation, de vomissements et de douleurs de l'abdomen. Les autres symptômes sont des sueurs abondantes, des crampes, des tremblements. S'installe ensuit une angoisse, une agitation et un agrandissement du calibre de la pupille (mydriase). Chez certains patients l'évolution se fait vers le décès à cause de la privation d'opiacés.

    Chez certains drogués en sevrage on constate ce qu'on appelle le syndrome de privation qui se caractérise par une agitation aiguë, un délire et une apathie (absence d'élan vital) au moment du réveil.

    Le traitement de l'overdose est le suivant. S'il s'agit d'une injection intraveineuse il est nécessaire de mettre en place un tourniquet sur le membre piqué. Il faut injecter de la naloxone intraveineuse (0,4 milligrammes). L'injection peut éventuellement se pratiquer par voie intramusculaire quand l'injection intraveineuse n'est pas faisable. Il est possible de répéter les injections jusqu'à ce que la respiration du patient redevienne normale ou simplement suffisante.

    L'effet de la naloxone disparaît en deux à trois heures, comparativement aux opiacés eux-mêmes, dont l'effet dépasse parfois 24 heures, pour l'héroïne et 72 heures pour la méthadone. C'est la raison pour laquelle, parfois, le patient tombe dans ce qu'on appelle le coma par remorphinisation. Il est donc nécessaire de le surveiller de manière continuelle, au moins durant 24 heures, dans un centre spécialisé à l'hôpital et éventuellement répéter les injections de naloxone.

    La dépendance chronique aux opiacés doit être traitée en milieu spécialisé par plusieurs médecins spécialistes, psychiatres, psychologue, ergothérapeute, assistant social et médecin généraliste qui éventuellement coordonne l'ensemble.

    La prise en charge de l'héroïnomane doit se faire de la façon suivante. Il faut tout d'abord substituer transitoirement le produit par un autre produit de substitution qui permet au toxicomane d'entrer dans une filière de soins jusqu'au sevrage final. Les produits utilisés sont la méthadone qui est un succédané synthétique de la morphine active par voie buccale et donnée à dose dégressive sur plusieurs mois parfois plus longtemps, permettant ainsi au patient de rester dans une structure thérapeutique.
    La buprénorphine à dose de 2 à 8 mg par jour est donné par voie sublinguale (sous la langue) comme alternative à la méthadone. Elle est utilisée pour le traitement substitutif des dépendances majeures aux opiacés. Il s'agit d'un médicament dangereux qui ne doit pas être associé à d'autres médicaments comme par exemple les benzodiazépines, ou d'autres psychotropes. L'alcool également est susceptible, en association avec la buprénorphine, d'entraîner la survenue d'un coma ou d'un décès par troubles respiratoires graves. Enfin il s'agit d'un produit hépatotoxique (toxique pour le foie).

    La naltrexone, est un antagoniste des opiacés par voie orale, utilisé pour consolider le sevrage. La naltrexone est employée, sous anesthésie par sédation importante comme méthode de désintoxication rapide ou très rapide. Cette façon d'agir est au centre d'une polémique parmi les spécialistes oeuvrant au centre de désintoxication.

    Le sevrage de l'enfant et de sa mère toxicomane nécessite une observation durant 72 heures après l'accouchement. Une irritabilité, une tonicité exagérée, des convulsions, la ventilation excessive (respiration rapide), des vomissements et des diarrhées sont des signes de sevrage. Parfois les spécialistes utilisent 0,01 ml par kilogramme de naloxone par voie intraveineuse qui est répétée quand cela est nécessaire. Il ne faut néanmoins pas dépasser une dose cumulée et totale de 0,06 mg par kilo.

  • La gastro-entérite à Escherichia coli entéro-invasif 0157/H7 est une inflammation de la muqueuse intestinale c'est-à-dire de la couche de cellules tapissant l'intérieur de l'intestin, faisant suite à l'introduction dans l'organisme d'une toxine que l'on appelle Vérotoxine ou toxine de type Shigella, en raison de la similitude avec la toxine produite par Shigella dysenteriae. Le germe responsable est une bactérie : le colibacille antéro-invasif ou antéro-hémorragique souche 0157/H7.

    La souche 0157/H7 à une origine bovine. L'infection est le résultat de l'absorption de viande de boeuf insuffisamment cuite ou de lait non pasteurisé. Les autres causes de survenue de gastro-entérites aiguës inflammatoires à Escherichia coli entéro-invasif 0157/H7 sont : la mayonnaise, les saucisses, le yaourt et les jus de fruits (entre autres).

    La contagion de personne à personne peut également avoir lieu sur un mode orofécale (via le tube digestif) essentiellement chez les enfants en bas âge qui porte des couches.

    Il est nécessaire de faire chauffer la viande pendant au moins 15 minutes à 70°. Ceci permet de tuer les germes responsables de cette pathologie gastroentérologique (concernant le tube digestif).

    La distribution de cette bactérie est mondiale.

    Les symptômes que présentent les patients concernés sont :
    Début des manifestations trois à quatre jours après l'ingestion de l'agent responsable de la maladie.
    Syndrome dysentérique (voir shigellose ou dysenterie bacillaire).
    Colite hémorragique (contenant du sang).
    Crampes abdominales importantes.
    Diarrhée aqueuse (contenant de l'eau) contenant par la suite du sang au bout de 24 heures.

    L'évolution se fait vers la régression de la diarrhée au bout d'une semaine environ.

    L'évolution peut également se faire vers un syndrome urémique hémolytique surtout à cause de l'insuffisance rénale aiguë qui s'installe chez l'enfant, quelquefois. D'autre part on a également signalé des porteurs asymptomatiques c'est-à-dire ne présentant aucun symptôme mais hébergeant les bactéries responsables de la maladie.

    Les examens de laboratoire permettent de confirmer le diagnostic. Il s'agit avant tout de la coproculture autorisant l'identification du germe ou du gène qui code pour la vérotoxine et l'augmentation du titre sérique (augmentation du nombre dès anticorps) spécifiques de type (pour les spécialistes en biologie) antilipopolysaccharique.

    Certains laboratoires, malheureusement, n'effectuent pas ce type de test (dépistage de l'Escherichia coli entéro-invasif 0157/H7) c'est la raison pour laquelle il faut en faire spécifiquement la demande.

    En ce qui concerne le traitement, comme c'est souvent le cas pour les gastro-entérites de type inflammatoire, de façon générale, le traitement est symptomatique c'est-à-dire que l'on traite chaque symptôme de la gastro-entérite.
    Il est nécessaire de prescrire des ralentisseurs du transit (pour lutter contre la diarrhée) et des antibiotiques. Néanmoins la prescription d'antibiotiques est au centre d'une polémique surtout en cas de diarrhée sanglante, à cause du risque d'augmentation de la libération des vérotoxines et d'une éventuelle accentuation du syndrome urémique hémolytique.

  • L'utérus est constitué en majeure partie de muscle. Il est le siège de contractions, que ce soit pendant les règles, l'ovulation, un rapport sexuel, l'accouchement ou une infection etc...

    Tout au long de la grossesse, grâce à la progestérone, les contractions vont diminuer voire se bloquer. Puis, durant les derniers mois, elles apparaissent de plus en plus importantes, et pour permettre l'accouchement, vont devoir s'organiser en salves régulières, poussant le bébé vers le bas, participant ainsi à son expulsion.

    Dans certaines activités sportives, les contractions peuvent apparaître de manière excessive secondaires à un effort mal dosé.

    Chez la femme enceinte atteinte d'asthme (voir grossesse et asthme) traitée médicalement, certaines molécules entrant dans la composition des médicaments, diminuent les contractions de l'utérus Pour cette raison, la femme enceinte doit bien préciser à chaque interrogatoire médical ses antécédents asthmatiques.

    Lors du deuxième trimestre de la grossesse des contractions (pouvant être accompagnées ou pas d'un saignement) constituent le premier signe d'alarme d'une fausse couche, obligeant la femme enceinte à consulter rapidement son praticien.

    Quand le placenta est bas inséré, c'est-à-dire qu'il se trouve à proximité de l'orifice du col, il porte le nom de placenta praevia. Dans ce cas de figure, si des saignements surviennent, la grossesse peut être en danger. En effet, le décollement partiel du placenta entraîne des saignements et si celui-ci est abîmé, il sécrète moins de progestérone, favorisant du même coup la survenue de contractions. Un risque de prématurité apparaît, une consultation est absolument nécessaire.

    Au cours du septième mois, mais parfois vers le sixième, des contractions utérines apparaissent, régulières, accompagnées de douleurs dans le bas-ventre. Elles ressemblent fort à des coliques ou à des crampes ; il faut s'en inquiéter. Ces contractions sont ressenties en posant la main au niveau de l'utérus, où une sensation de durcissement de l'abdomen est le signe de contraction. Ce symptôme ne doit pas se produire au-delà d'une demi-heure. Quand c'est le cas, la femme enceinte doit demander une consultation obstétricale assez rapidement, pendant laquelle entre autre un examen du col sera fait.

    Un enregistrement, appelé monitoring, va permettre de surveiller les contractions de l'utérus et le rythme cardiaque du bébé.

    Il se présente alors 2 situations :
    -Soit, le col de l'utérus est encore long, bien fermé et les problèmes se solutionneront rapidement. On recherchera alors une infection, suspectée en cas de fièvre. Une analyse des urines, mais aussi du sang, aidera les médecins à préciser le diagnostic. Le cas échéant la patiente sera sans doute dans l'obligation de prendre des antibiotiques.

    Parfois il s'agit d'une patiente sportive, ou d'une femme qui a fait un effort, alors qu'elle n'était pas habituée à cela, l'interrogatoire soigneux permet de déceler une fatigue dans les jours précédents. Dans ce cas le plus souvent la femme enceinte peut rentrer chez elle, avec une prescription de repos complet. Bien entendu, il lui est demandé de surveiller la survenue de nouvelles contractions.

    - Soit le col de l'uterus apparaît court et ouvert, parfois il a même complètement disparu, on conseillera alors à la femme enceinte de rester à la maternité. Dans ces conditions, le repos absolu lui est nécessaire, de façon à bloquer les contractions.

    Le plus souvent, en agissant de cette manière, l'accouchement prématuré est évité et au bout de quelques jours la patiente regagne son domicile.

    En ce qui concerne les maladies infectieuses contractées au septième mois, comme la listériose par exemple, l'apparition de contractions associées à une fièvre doit faire traiter par des antibiotiques courants, sans attendre les résultats de laboratoire, car cette pathologie évolue très rapidement.

    Enfin à l'approche de l'accouchement, la future maman ressent les premières contractions appelées Braxton-Hicks, le travail est sur le point de débuter (voir accouchement).

    Ces contractions, vont devenir de moins en moins isolées, et de plus en plus régulières, constituant ainsi les vraies contractions qui sont le préliminaire au travail. Elles vont se renouveler périodiquement par salves, dont l'espacement passera de 20 minutes à quelques minutes puis à quelques secondes. Elles peuvent être, dés le début, très rapprochées, ceci n'a rien d'inquiétant et n'indique pas un accouchement pendant le voyage qui va mener la femme enceinte sur son lieu d'accouchement.
    Ces contractions sont ressenties sous la forme de durcissement du ventre accompagné ou pas de douleurs, elles ressemblent un peu à celle que la femme supporte parfois durant ses règles. Leur localisation postérieure c'est-à-dire quand les contractions font mal dans le dos, est fréquente.

    Au moment de l'accouchement, pendant la phase de travail, les contractions durent de 20 à 30 secondes, et surviennent 4 à 6 fois toutes les 10 minutes.

    A quoi servent les contractions durant l'accouchement ?
    Par le raccourcissement du col qu'elles provoquent, appelé effacement du col, les contradictions entraînent une disparition presque complète de celui-ci, mais permettent aussi son ouverture c'est-à-dire la dilatation.

    Progressivement cette dilatation atteint 10 à 12 cm et permet à la tête de l'enfant de passer.

    Lors de l'accouchement provoqué (voir ce terme), par l'administration par voie intraveineuse d'une hormone appelée ocytocine, les contractions sont provoquées artificiellement par ce produit.