Portrait de boris.33

apparue soudainement en 4 semaines sur le dessus du crâne (tonsure)une tuméfaction noirâtre douloureuse de la grosseur d'une cerise m'a été enlevée par ma dermato : son diagnostic : kératoacanthome (bénin)...biopsie : diagnostic : carcinome spino-cellulaire.(malin)..donc reprise chirurgicale très large par "prudence"...le chirurgien dit : carcinome...j'ai vu le médecin ana-path : il dit : kératoacanthome ne se dit plus, c'est un carcinome, un spino...
un autre dermato consulté dit : la vitesse d'apparition signe le kérato, pas grave...mais l'ana-path ne sait pas faire la différence . mon généraliste dit : seul l'avenir dira......Y'A PAS PLUS PRECIS ?????
merci

Portrait de yohann
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Bonsoir,
J'ai eu un problème derma, ensuite j'ai été envoyée chez un chirurgien qui m'a enlevé le mélanome et a fait analyser. Une semaine après, j'avais rendez-vous chez le chirurgien qui m'a confirmé que c'était bien un mélanome.

Là je ne comprends pas pour vous, que vous ne sachiez pas exactement ce que vous avez. Tél. à votre chirurgien et demandez-lui le résultat de ce qu'il vous a enlevé car il a du faire analyser.

Salutation

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  • Les complications de type neurologique survenant à la suite d'une hypertension artérielle c'est-à-dire d'un excès de tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau, entraînant ce que l'on appelle les pathologies hypertensives, sont devenus rares depuis l'avènement des traitements antihypertenseurs c'est-à-dire agissant sur la tension artérielle de l'ensemble de l'organisme. Les traitements antihypertenseurs ont également permis de diminuer le nombre de survenue des accidents vasculaires cérébraux.

    À l'opposé les troubles dus à une hypertension artérielle et la détérioration cognitive discrète, voir la démence cérébrale, connaissent une fréquence accrue. Autrement dit si l'hypertension artérielle cérébrale entraîne moins de complications immédiates comme par exemple les accidents vasculaires cérébraux (ischémies et hémorragies cérébrales), par contre d'autres maladies neurologiques liées à une élévation de la tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau sont plus fréquentes. Il s'agit entre autres des lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle (même soignée) et de l'encéphalopathie hypertensive, aboutissant à une atteinte de l'intellect voire une véritable démence.

    Les lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle sont les conséquences immédiates de l'élévation de la tension artérielle. Cette pathologie neurologique est sous la dépendance du système sympathique. En effet, les expérimentations effectuées chez des animaux et en particulier le rat chez qui on a pratiqué une sympathectomie cervicale (section du système sympathique), montrent que les lésions vasculaires cérébrales engendrées par l'hypertension artérielle se développent sous la dépendance du système sympathique qui a une action sur les vaisseaux et en particulier la média (deuxième couche constituant les parois artérielles).

    Au niveau des artères situées à l'intérieur du cerveau, dont le diamètre est inférieur à 300 microns, l'hypertension artérielle entraîne des lésions de la paroi de l'artère qui se sclérose c'est-à-dire perd son élasticité. À cela s'ajoute l'apparition de minuscules anévrismes c'est-à-dire déformations de la paroi dans lesquelles le sang s'engouffre le sang, aggravant ainsi les lésions de distension. Il s'agit d'une nécrose fibrinoïde, c'est ainsi que les neurologues l'appelle. Cette pathologie entraîne l'apparition d'un oedème au niveau du cerveau, oedème multiple (plus précisément multifocale) c'est-à-dire apparaissant de manière disséminée dans la substance cérébrale associé à des micro-thromboses et des infarctus c'est-à-dire une destruction locale de petits territoires du cerveau et enfin des hémorragies cérébrales.

    L'utilisation de certains médicaments antihypertenseurs ou si on préfère hypotenseurs tels que les antagonistes du calcium, le nitroprussiate de sodium et la dihydralazine sont susceptibles de supprimer l'autorégulation c'est-à-dire la régulation de l'excès de tension artérielle par l'artère elle-même. Les alphabloquants les inhibiteurs de l'enzyme de conversion abaissent les limites de l'autorégulation. Consécutivement ces médicaments seraient donc également à l'origine d'une diminution des possibilités de construction ou de reconstruction de la substance nerveuse à cause de cette action délétère sur l'autorégulation. Autrement dit certains médicaments empêcheraient le cerveau de se reconstruire car agissant sur les artères, le rôle de régulation vis-à-vis de la circulation sanguine ne s'opérant plus.

    L'encéphalopathie hypertensive est le résultat d'une augmentation brutale et importante de la pression artérielle à l'intérieur des artères du cerveau. Cette maladie neurologique entraîne l'apparition d'oedème c'est-à-dire de petites collections de liquides à l'intérieur du cerveau à de multiples endroits. Ces oedèmes font suite à l'augmentation de la perméabilité de la barrière hémato- encéphalique (barrière de protection du cerveau) sous l'effet de l'élévation de la pression de perfusion au-delà des limites de l'autorégulation. Certaines maladies comme les néphropathies glomérulaires aiguë, l'hypertension artérielle maligne, l'éclampsie sont des causes classiques d'encéphalopathie hypertensive.

    Les symptômes de l'encéphalopathie hypertensive sont :
    Des maux de tête
    Des confusions
    Des troubles visuels
    Des convulsions
    Des nausées
    Des vomissements
    Des troubles du sommeil
    Des douleurs disséminées l'organisme à cause une perturbation de l'effet régulateur de celle-ci (fibromyalgie par exemple)
    De l'anxiété
    D' autres troubles neurologiques.

    Le traitement de l'encéphalopathie hypertensive doit être effectué en urgence mais de manière prudente afin d'obtenir une réduction d'un quart des chiffres tensionnels de départ. Si l'on diminue trop intensément l'excès de tension artérielle on expose le patient à un risque d'ischémie cérébrale (diminution de l'arrivée du sang au niveau de la substance cérébrale) ou de la rétine c'est-à-dire à une diminution de vascularisation du cerveau ou de l'œil.

  • ... patient comprend au minimum (liste non exhaustive): La prise de la tension artérielle. Un examen neurologique de base. La ... type de céphalée est susceptible d'être aggravé par la prise continuelle d'antalgique et en particulier l'ibuprofène (on entre dans ...
  • ... Cette pression correspond au chiffre le plus élevé à la prise de tension artérielle, on parle également de maxima. A la phase ... est plus basse, c'est ce qui correspond au le plus bas à la prise de tension artérielle, on parle également de minima. La ...
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  • ... de la tête.  Elle donne l’impression d’avoir la tête prise dans un étau.  Généralement elles sont quotidiennes, et ... l'état psychologique et affectif du patient, et après une prise en charge efficace. Le relâchement des tensions musculaires, en ...