Portrait de bouenette

voilà mon histoire, je viens pour la 1ère fois sur un forum de ce genre, je ne sais pas si celà va me servir à quelque chose, mais au moins à vider mon sac.
Je n'en peux plus...je suis désespérée. plus rien ne vas dans ma vie.
j'ai perdu ma mère il y a trois mois, et je n'arrive pas à surmonter cette peine immense. Elle habitait la maison en face de chez nous, elle était hémiplégique depuis 8 ans, diabétique, bref, avait besoin de beaucoup d'aide pour mener une vie à peu près correcte, mon père étant décédé depuis 7 ans. je me suis beaucoup investie pour l'aider à vivre une vie correcte malgré son handicap, elle vivait tjours dans sa maison, jusqu'à ce qu'elle fasse un oedème aigu du poumon qui l'a fait partir en 10 jours à peine dans l'hôpital le plus proche.
maman avait 5 enfants qu'elle a élevé tous de la même façon et avec un courage immense malgré son diabète qui l'a beaucoup affaiblie et entraîné bien des hospitalisations...bref, que de souffrance.
lorsque j'ai perdu mon père, j'ai ressenti beaucoup de peine, mais celle ci s'est atténuée car je me suis dit que là où il était, il était surement mieux et plus en paix (il est parti dans d'affreuses souffrances : lymphome et K prostatique).

le problème actuel est que maman étant partie le 8 novembre, les différents entre frères et soeurs, ont débutés : chacun faisant le procès de leur mère, l'accusant d'avoir préféré tel ou tel enfant, petits enfants, en l'occurence ma fille unique (et pour cause, nous habitons la maison d'en face) il était bien plus facile pour nous de lui rendre visite...bref, j'étais "la préférée" ce dont je me défend car maman a toujours été équitable avec nous.
vous me croirez si vous voulez, mais 24 h après son décès, c'était déjà la bagarre devant les pompes funèbres...et là j'ai vraiment commencé à "disjoncter", chacun se balançant des injures...insupportables pour moi. comme si un règlement de compte commençait..comme si chacun faisait le procès de sa mère en reprochant d'être mal aimé, mal considéré, j'avais l'impression que le départ de maman ne leur faisait aucun mal, et que moi seule souffrait énormément de son départ. d'ailleurs pour moi, c'est comme si elle va revenir bientôt après une hospitalisation.
3 semaines après,"le jour du relevé de deuil" empressement pour tous d'aller chez le notaire...moi je n'y était pas du tout prête, j'aurais voulu attendre quelques temps, je ne sais pas pourquoi, je voudrais tant que sa maison reste comme elle est, que chaque meuble ou objet reste à sa place...du temps....c'est ce que je voulais...mais impossible, ils sont pressés de vider la maison et de la vendre au plus vite.
3 w.ends de suite, ils sont venus, et là, moi, j'ai refusé catégoriquement de me confronter à eux, de toute façon, à chaque fois que je les vois, je m'effondre litéralement en larmes, j'ai le sentiment que je suis la seule a ressentir cette terrible souffrance et ce manque. je me dit qu'elle est seulement partie et qu'elle va bientôt revenir...comme avant..
alors ce w end, c'est la catastrophe, dès samedi matin, ils sont tous venus afin de faire le "partage et le déménagement de la maison" alors, là, pour moi, je me suis vidée de toutes les larmes de mon corps, une douleur atroce, des bouffées d'angoisse, une envie de disparaître, une envie de tout casser, je ne peux plus les regarder en face, tellement leur comportement me 'dégoute", je les vois vider la maison petit à petit, et chaque petite chose qui en sort me déchire.... pour moi, ils sont en train de piller la maison de leur enfance, et ils ne ressentent rien....
j''ai donc décidé de "couper toute communication avec mes 2 frères e 2 soeurs, avec qui,il est vrai, les rapports étaient déjà tendus....
je ne comprends pas, comment est t'il possible que moi seule, je ressente cette immence tristesse et douleur, que ce soit si violent, j'ai mal mal mal...et que pour eux, la vie continue comme avant...je ne suis pas comme tout le monde ou je deviens "folle".

autre souci, c'est mon "travail", je suis secretaire médicale et depuis quelques temps, un climat d'enfert règne dans mon service, restructuration...conflit avec les collègues, surcharge de travail...je ne suis plus toute jeune, 48 ans.
Je n'en peux plus, je suis épuisée, un rien me fait pleurer, plus rien ne vas dans ma vie,je suis fatiguée de la vie. j'ai songé au pire...en finir, vendredi dernier..je ne sait pas encore ce qui m'a fait revenir à la raison.. une collègue qui a senti que j'étais mal et qui, par un simple sms, m'a ramenée à la raison, j'ai pleuré toute la journée.
je suis une incapable, je perds la mémoire, je n'ai pas la tête au boulot, je suis fatiguée par le trajet maison/boulot..30 km,maman me manque, j'ai éliminé en quelque W ends, mes frères et soeurs, j'ai une seule amie que j'évite depuis plusieurs mois, je me replie sur moi même. je suis fatiguée de la vie, épuisée.

et pourtant, j'ai un homme qui essaie de m'aider, mais il se sent très impuissant devant mes crises de larmes, j'ai une fille que je ne veux pas inquiéter, et une adorable petite fille de 14 mois, c'est la seule chose de positif de ce que je vis en ce moment.
c'était très long, mais bon, j'ai vidé mon sac, peut être quelqu'un pourra me guider ou me conseiller,mais pour le moment, je ne supporte plus.

Portrait de diamant91
J'aime 0

Bonsoir Bouennette,

La perte d'un être cher est trés dure, et souvent difficile à accepter, quand on s'habitue à quelqu'un (surtout une maman), que la vie décide de le reprendre, on est déboussolé, et seule ta raison pourra de guider, ressaisit toi, soit courageuse pour toi, pour ta maman, pour ton mari, mais surtout pour ton boutchou...

Pour faire le deuil, il faudra du temps, laisse sortir ta peine.
T'aura toujours une douleur au fond, la plaie restera, mais avec le temps, j'espère que tu apprendra à accepter, je te le conseil vivement, ne te laisse surtout pas hanter par les choses.
La réaction de tes frères et soeur est peut être une façon d'exprimer les choses.
Une mère aime toujours tous ces enfants sans différences.
Il est normal que tu réagisse comme ça, quand quelqu'un part, qu'il n'est plus là, on essaye au moins d'en garder les souvenirs.
Quand à ton travail, il est clair que tu ne peut pas tout gérer, prend toi quelques jours de repos.
Donc prend une pause si il le faut.
Etre sensible cest normal.
Par contre, la solution que tu a en vue n'est pas la meilleure!!!
Oublie pas qu'il y a des gens qui t'aiment autour de toi, que tu a un mari, une fille, pense à ce qu'ils deviendraient sans toi.
Pense tu que ta fille, quand elle grandira, acceptera que ça maman ait fait une telle chose. Je pense que tu a encore beaucoup de moments à passer avec elle; à ta façon d'en parler, tu l'aime beaucoup, pense à elle..

Je te souhaite beaucoup de courage, et surtout sois forte et patiente...

Bon courage et bonne soirée

Portrait de bouenette
J'aime 0

Bonsoir DIAMANT91
un grand merci pour ce message de soutien, j'avoue qu'aujourd'hui, c'est la "cata", je suis vidée, j'ai pleuré, pleuré...avec tout un cortège d'émotions, d'angoisse, d'oppression.. bref, je suis fatiguée.
j'ai mon homme qui se fait beaucoup de souci pour moi, il comprend parfaitement ma douleur, il a lui même perdu son père il y a maintenant 2 ans, mais il ne m'a jamais montré sa peine, où alors je ne l'ai pas ressentie à cette époque.
maman me manque, tellement, de savoir que sa maison se vide petit à petit me fait un mal terrible, indescriptible.
je pense que mes frères et soeurs ne ressentent pas cette absence comme moi. En y réfléchissant, j'ai l'impression que "je n'avais pas coupé le cordon"..et pourtant j'ai 49 ans bientôt..
Quant à ma fille et ma petite fille que j'adore, je sais, quand je me sens si mal, c'est à elles que je pense, il m'est arrivé de la serrer très fort dans mes bras et de me mettre à pleurer, tellement l'émotion est forte.
j'ai réfléchi toute la journée à ce que j'envisage de faire au niveau de la famille, mais pour le moment, je les détestes tous, je ne veux pas et je ne peux pas me trouver face à eux.
j'ai vu en fin d'après midi mon méd. qui lui me conseille de les affronter et de leur dire tout ce que je garde au fond de moi, mais c'est trop dur, je ne peux pas pour le moment. Je sais que le temps va atténuer ma douleur, mais que c'est dur dur.
en tout cas, je vous remercie vivement pour ce message, j'avoue que j'ai regardé plusieurs fois aujourd'hui si quelqu'un m'avait lue, et je me suis dit que mon histoire est banale..et que d'autres personnes avaient bien plus de soucis que moi.
Merci à vous.

Portrait de diamant91
J'aime 0

Bonsoir,

Tu n'a pas à me remercier, c'est normal.
Je pense qu'il est normal pour le moment que tu ai des réactions comme ça, mais fait attention à ne pas sombrer.
Il est normal que ton mari se fasse du souci pour toi, il doit étre un peu perdu.
Je comprend à quel point cette perte peu te faire mal.
Il se peut que tu était plus proche de ta maman.
Peu importe l'age, une maman c'est une maman.
Tu devrais peut étre laisser le temps à chacun de digérer ce qui s'est passé
Bien sur que c'est dur, il faut puiser la force de surmonter ça, quand tu sent le moment venir, parle à ta famille, discute tranquillement, dit ce que t'a sur le coeur...

Je pense que si personne ne t'a répondu, c'est que ton message n'a pas encore était vu, mais il est trés trés rare qu'un message reste sans réponses, ici tout le monde se soutien, tu aura sans doute d'autres messages et témoignages...
Je te souhaite beaucoup de courage, même si c'est pas si facile, avec le temps, tout ira mieux..

Bonne soirée

Portrait de bouenette
J'aime 0

merci de me répondre si tard. j'avoue que un message de réconfort me fait du bien ce soir, car je suis seule à la maison, mon homme travaillant de nuit cette semaine, il me manque beaucoup, mais je me dit que "je peux pleurer et me lâcher" en cachette, et celà ne le perturbe pas de cette façon.
Le Méd. m'a prescrit un truc qui à l'air de "m'abattre" un peu. Mais il faut que je fasse attention car j'ai déjà eu des soucis avec des anxiolytiques il y a quelques années. bref, je ne m'étendrai pas sur ça.
Merci de votre réconfort. Et bonne soirée.

Portrait de diamant91
J'aime 0

Je vois que tu es toujours en ligne lol.
C'est pas un souci de répondre tard (je l'ai fait aussi)
Tu sait, il ne faut pas se cacher pour pleurer, c'est pas un crime, aprés tout ce que tu a traversé, c'est une réaction normale,
C'est quoi le nom de ce que t'a donné le médecin?

Portrait de bouenette
J'aime 0

Le truc, c'est Xanax 0,50 et je viens à l'instant de regarder dans les descriptions des méd. la posologie, et je vois que j'ai pas fait trop attention, en fait j'en ai pris 2, mais c'est pas grave, mais sur le coup j'ai "flipé".
Pour me dévoiler un peu, il faut noter que j'ai été suivie pendant, on va dire 2 ans, pour dépression, et que je voyais régulièrement un psychiatre, que je vois maintenant tous les 4 - 5 mois, mais ça n'a rien à voir avec le sujet. depuis un ptit moment, j'abusais un peu du Sérestat, ce qui n'arrangeait rien au boulot, car j'avais la tête complètement vide, avec 30 ans d'ancienneté, j'avais l'impression d'être une "tiote jeune" qui débute.. c'est grave..grave...en fait mon boulot m'épuise. bon j'arrête là...
bonne soirée

Portrait de nanouk
J'aime 0

bonjour j avais lu votre message mais je ne pouvais pas vous repondre de suite
votre message et trés emouvante et malheureusement c est souvent que les familles sont brisés a la suite d un deces les notaire voir cela trés souvent
ils se dechire car souvent les reproches sont la mais il faut dire que l argent est pour beaucoup dans tout ça.
vous avez le sentiments trés triste et c est tout a fait normal vous etiez present auprés d elle et vous avez apportez beaucoup
le sentiments de tout enlever mobilier et vente de la maison par vos proches
vous etes dans un sentiments de mal etre profond et c est normal de ressentir cela vous pensez que la familles n ont pas de respect pour votre maman
comme si il devait tourner le page et oubliez
votre medecin a raison il faut vraiment dire ce que vous avez sur le coeur
nous avons perdu il a un moment des etres cheres j ai eu la chance que la famille a pris le temps de vider la maison et la vendre cela a mis des années
mais il le fallait car la maison s abimait et evidamment il fallait passé par la
il a eu beaucoup de pleurs et un sentiment de culpabilité vous ressenté la meme chose
sauf que vous avez la pression de vos proches et que la famille n a pas le meme sentiment que vous et c est bien dommage de voir ça mais votre cas n est pas unique il en a trés souvent. je vous dit du fond du coeur bon ccourage
et vous dit a trés bientot

Portrait de sophiedu87
J'aime 0

bonsoir bouenette,
j'ai également perdu ma mère, il y a 20 ans de cela.
j'ai souffert comme vous et j'ai fait une tentative de suicide tellement j'étais malheureuse et pourtant comme vous j'ai un mari aimant mais la douleur nous fait parfois faire des bêtises.
20 ans qu'elle est morte et 20 ans que je pense à elle tous les jours. Parfois avec des sentiments plus ou moins forts de tristesse. Mais il faut faire avec.
Je me suis occupée d'elle pendant 3 ans tout au long de sa maladie. J'étais seule à le faire, mes frères et soeur habitant un peu plus loin et n'ayant pas eu l'idée de venir quelques jours voir leur mère et m'aider un peu alors que moi-même j'avais de gros problèmes de dos.
Ils m'ont accusée d'avoir pris de l'argent. Alors que j'avais bien pris soin de garder toutes les factures et tous les relevés bancaires de ma mère pour justement prouver que j'étais honnête.
Ils sont également aussitôt venus voir le notaire et prendre ce qu'il y avait à la maison.
Sur le coup ça fait mal. Mais au bout d'un moment je me suis dit. Je m'en fou, allez-y piquez tout. Moi je peux me regarder en face tous les matins. J'ai rien à me reprocher. Râlez si vous voulez, ça vous passera bien.
Je n'ai jamais pris le téléphone pour avoir de leurs nouvelles.
Résultats, au bout d'un moment ce sont eux qui m'ont téléphoné pour avoir des nouvelles de leur petite soeur.
Je parle de rien, pas envie de chercher la bagarre, je ne leur fait aucun reproche. A partir du moment ou l'on a rien à se reprocher, il faut les ignorer et les laisser divaguer.
En tout cas moi ça m'a fait du bien. Je n'ai eu que ça comme moyen pour remonter la pente.
J'ai rien fait, je me suis occupée de ma mère, en bonne santé, en mauvaise santé, alors ils sont mal placés pour me dire quoi que ce soit.
Point barre.
Pour la douleur d'avoir perdu sa maman, ça on l'a tjrs et comme je disais plus haut, il y a des jours où ça fait tjrs plus mal que d'autres mais notre amour est tjrs là.
cordialement

Portrait de bouenette
J'aime 0

à diamant91, nanouk, sophie du 87

Vos messages de soutien me font chaud au coeur, je vous en remercie vivement.
Aujourd'hui, journée morose, je sais que ce ne sera pas la dernière, mais bon...
Comme vous, sophie, bien sûr que j'ai la conscience tranquille, on ne m'a pas accusé de lui avoir pris de l'argent, j'ai moi aussi laissé à la disposition de mon frère aîné (qui d'ailleurs à décidé de s'occuper de tout, curieusement) toutes les factures, décomptes de banque...etc.. Il veut gérer..il à raison, je n'en ai pas du tout la force.
A peine 8 jours après, les 4 rapaces "épluchaient déjà les comptes", celà me mine..non c'est pas possible...
Une annectote, il figurait sur sa banque un prélèvt. mensuel d'une assurance quelconque..et voilà que le doûte les fait penser à devinez quoi? une assurance vie! mais qui serait le ou là bénéficiaire...??? De l'argent à récupérer..chouette!!!
Ce prélèvt. est en fait le paiement mensuel de sa mutuelle et moi seule le sait..
Comme quoi, c'est l'argent et uniquement l'argent qui les intéresse...

Mais où est l'amour, le respect, où sont passés les souvenirs, les fêtes de famille où papa et maman étaient heureux de réunir leurs enfants et petits enfants, fiers d'avoir bien élevé une grande famille, unie....oubliés...
Pour moi, j'ai en mémoire bien sûr les derniers moments, mais je pense et repense aussi à tous ce bonheur.. et à tous ces coups durs de la vie,alors je ressens à la fois joie et tristesse et désespoir, et je me dit que mes parents ne méritaient pas ça. Maintenant ils sont réunis et j'espère que de là haut, ils pardonneront, mais pour moi, c'est impossible pour le moment.
Je suis dans une phase de refus total de pardonner, c'est plutôt de la haine que j'ai en moi...c'est insupportable.
Je ne sais pas si le temps va me faire oublier où avancer...
Pour l'instant, j'ai l'impression et je voudrais tant reculer dans le temps. (c'est confus)
Mon médecin m'ayant prescrit un arret jusqu'à la fin de semaine, je suis sortie 1/2 h cet après midi, ma promenade c'était cimetière, ça m'a fait du bien de leur parler.
Je m'aperçois que je suis un peu longue dans mes écrits, je pense que je vais vous ennuyer... Bonne soirée à vous, et merci encore.

Portrait de nanouk
J'aime 0

bonjour non ne vous inquietez pas pour vos messages il sont trés bien expliqué
et oui l argent a certaine personne mets de la m.... dans les yeux
c est sur aprés un decés pour certaine personne il ne pense qu un une chose l argent et le reste bijoux aussi mais c est souvent comme ça
le principale c est que vous avez le souvenir de votre maman avec d agreable moment passé avec elle pour les (rapaces) ............. laissez les avec leurs sentiments
l essentiels pour vous c est les souvenirs intérieur le reste n est que materiel
je sais que pour vous cela doit etre dur et il faut fait fasse a ça car ils ont pluseuirs
mais rien ne vous empeche de bloquer les signatures auprés du notaire
si vous etes pas préte vous etes dans votre droit les partages doit se faire ne famille et en accord harmonie
facile a dire mais a faire hum
mon mari a eu du mal a accepter la vente de la maison du grand pere
mais en expliquant il a accepter car pour lui on lui enlevait les souvenirs de son enfance les filles etait trés soudés et quand il ont enlevé les debarras
que le grand pére avait concervé pendant 50 ans( les anciens souvent récupere
tout et n importe quoi ) l effet de la guerre je suppose
et ben les filles ont mis 3 ans a la vider c était le trésor des gens qui recherchait des pieces ancienne qu on ne trouve plus aujourdhui pendant les heures ou elles vidait la maison il a eu des moment de pleures et des fou rire de souvenir
car c etait un grand pere genial d ailleurs il etait trés connu dans son villages et le maire avait mis un camion a leurs disposition pour jeter les chose inutiles
et les affaires ont fait la joie d association pour les gens qui ont rien
car on n a beaucoup donné
comme quoi dans certaine famille il a du bon vous faite partie de ceux là
moi j en conclue que quand le couple a travailler dur tout sa vie et toute son ernergie que les enfants se gere tout seul et font leur vie et bien le couple ou la personne dépense son argent a bonne escient et profite de la vie et
quand il partiront avec les anges et ben il auront bien profiter de leurs dure la beurre et aussi il faut pas oublier que deja l etats est trés rapace et il nous montre pas l exemple car quand on est en vie on donne a eux beaucoup et meme aprés on doit donné egalement alors moi je dit profitons de notre propre argent et a ne pas en laisser de trop aprés la vie
l amour et l àme l amour est de souvenirs présent ou passé
j espere que le messages vous a donner sourire et réconfort
avec tout mon soutien nanou

Portrait de sophiedu87
J'aime 0

bonjour,
bouenette, oui c'est normal que vous ayez de la rancune auprès de vos frères et soeurs. C'est trop frais et vous en aurez tjrs un peu au fil du temps mais ce peu de rancune vous le laisserez au fond de votre coeur. Pour vos parents vous ne remuerez pas tout ça.
Ne culpabilisez pas s'ils vous disent que vous étiez la chouchoute et patati et patata. Vous n'y êtes pour rien. Et s'il le faut dites-leur que ce n'est pas maintenant qu'il faut parler mais qu'ils devaient en parler à leur mère du temps de son vivant et de lui expliquer ce qu'ils ressentaient.
Elle leur aurait très certainement expliqué qu'elle les aimait tous.
Ce n'est pas à vous de donner une explication, vous êtes leur soeur et pas leur mère.
Alors tenez bon, ne vous laissez pas abattre. Relevez la tête, laissez-les "caqueter". Ignorez-les. C'est dur mais vous pouvez le faire et votre mari vous aidera.
Ne ruminez pas, c'est pas bon.
Aprenez à gérer votre douleur pour la perte de votre mère. Elle ne serait pas contente de savoir que vous souffrez comme ça. Elle n'est plus là, ça fait très mal, mais avec le temps, vous arriverez à tout simplement penser à elle et au bout d'un moment , vous aurez un léger sourire, comme moi je l'ai, en pensant à elle.
Vous avez déjà fait l'effort de venir nous en parler. C'est déjà une petite bataille.
Continuez et non vous ne nous embêtez pas, écrivez ce que vous avez envie de dire. Venez chercher du soutien c'est parfois plus facile de s'exprimer sans face à face alors faites-le. Abattez votre colère ici, votre désespoir ici et on essaiera de vous soutenir avec toutes nos possibilités, peut etre parfois maladroitement mais en tout cas, c'est sincère.
Alors allez-y.
bien à vous sophie

Portrait de minouche01
J'aime 0

bonjour bouenette !!

j'ai lu vos messages des le premier jour mais je n'ai pas pu poster !
trop dur et trop de mauvais souvenir !
comme quoi ,le temps apaise mais les souvenirs restent ...les bons comme les mauvais ! et je me suis efforcée de ne garder que les bons !!

je n'etais pas en bon terme avecma maman et contrairement a vous j'ai du aller a la quéte des bons souvenirs en occultant les autres !
une chutte dans les escaliers a eu raison de nos differents ..elle avait 63 ans

elle etait encore ds la maison ,sur la table froide, que ma soeur m'entrainait a l'etage pour trier des affaires
je l'ai laissé faire ,impossible de reagir ..incapable !..comment pouvait 'elle ??

puis je suis repartie chez moi ..et comme ma soeur etait sur place ..elle m'a harcelée pour vendre la maison de ma gd mere et celle de maman ...
j'ai tout laissé faire ..les comptes ,notaire ,vente des maisons ..j'etais outrée mais je voulais la paix !...j'ai été lezée mais je m'en fou encore maintenant ..j'ai signé

de toute facon les souvenirs sont dans mon coeur pas entre 4 murs ...

je pense qu'il y a plus important que de se laisser atteindre par des personnes pingres ...pas facile, je sais ,mais essayez ..car vous devez menager vos forces pour vous et vos proches ..protegez vous !

maintenant vous allez ressentir votre maman plutot que la toucher ..parlez lui ..questionnez là ..le niveau d'echange est different mais il existe toujours
la souffrance empeche de voir ,ressentir ,percevoir dans ce nouvel etat de conscience ..avec le temps, vous verrez ,vous la sentirez de plus en plus proche ...mais AUTREMENT !

bon courage ..je vous embrasse !

Portrait de bouenette
J'aime 0

bonsoir à vous,
Vos témoignages me font prendre conscience que je ne suis pas seule à ressentir toutes ces choses.
Certaines d'entre vous s'en sont bien sorties, et c'est curieux comme il y a beaucoup de similitude avec mes problèmes dans vos divers témoignages.
La vie est ainsi faite, ce qui me déchire et me hante encore, c'est le comportement de mes frères et soeurs.

Ma 1ère soeur, (la 2ème de la fratrie), a souffert et souffre encore de la disparition tragique de sa fille qui avait 17 ans et qui s'est fait renverser par un chauffard il y aura bientôt 10 ans. 10 ans déjà, et je peux vous dire que j'ai beaucoup donné et souffert moi aussi pendant ces longues années pour l'aider à remonter la pente, ce qui n'est toujours pas le cas. La perte d'un enfant est effroyable, insupportable. J'ai beaucoup donné, mais vraiment de toutes mes forces, ce qui m'a même entraînée dans une "dépression" carabinée, à cette époque, j'avais papa et maman (tous les 2 en fauteuils roulants) à gérer (je passe les détails et ils sont nombreux)
Ma soeur m'a fait souffrir, je peux le dire aujourd'hui, car ma fille était du même âge que la sienne, j'ai senti même que j'avais de la chance d'avoir mon enfant, et elle plus personne, (il lui reste un fils plus âgé mais la complicité n'est pas la même). J'avais trop de chance d'avoir une fille, trop de "bonheur", je peux dire que j'ai même "culpabilisé".
Un long suivi de plusieurs années chez un psychiatre, des anti dépresseur et anxiolytiques en tout genre...des périodes hautes, des basses... ma fille qui s'installe avec son compagnon (encore je re culpabilise), la venue au monde de ma ptite pupuce qui a 14 mois maintenant, (je re culpabilise), bref, je n'avais pas le droit au bonheur...
Longtemps j'ai culpabilisé d'être "trop heureuse".....j'ai fait tout mon possible pour aider ma soeur qui m'a détestée, "qui en veut toujours à la terre entière encore aujourd'hui".
Et pourtant, en ce moment, j'ai besoin d'elle, de son réconfort, et voilà qu'elle ME LAISSE TOMBER, que c'est dur dur...Je suis "trahie".

C'est bizarre, le fait de mettre par écrit "une petite partie de ma vie" me fait du bien...et pourtant ce n'est pas très gai tout ce que je vous raconte.
En tout cas, merci pour vos témoignages de soutien, de gentillesse, de compréhension, il faut que je me resaisisse!
Depuis le w.end dernier, c'est pleures, douleurs, palpitations, bouffées de chaleur, et le cerveau qui fonctionne 24 h sur 24.
Demain sera un autre jour...
Merci à vous.

C'est un vrai roman, excusez la longueur.

Portrait de minouche01
J'aime 0

comme je vous comprends !!!
j'ai vécu cette situation avec une amie ..nous avions deux filles qui se sont suivi depuis la maternelle ..vraiment 2 soeurs et nous avions quasiment 2 jumelles !

et puis mon amie a perdu sa fille ds un accident de voiture ,un soir de retour de bal !
ma fille devait etre ds la voiture ,au dernier moment elle s'est désistée
elle avait 15 ans !..et cela fait 14 ans

quand je voyais ma fille ..tout se melangeait dans ma tete ,dans mon coeur ...j'eprouvais a la fois une joie indiscible de l'avoir avec moi ,une peur incroyable de la perdre ,et je me suis mise a la place de mon amie ..je me suis mise a ressentir tout le vide qu'elle devait eprouver ..et j'ai vecu un deuil par personne interposée

alors dépression ...!
nous ne nous frequentons plus aussi assiduement ...pour ainsi dire plus
chaque fois qu'elle me voyait son coeur se dechirait ...
j'ai voulu lui laisser le temps ..mais encore maintenant quand je la croise je me sens mal ..culpabilisation ?? honte de mon bonheur ?? je ne sais c'est complexe

puis j'ai marié ma fille ..j'ai eu un petit fils ..et elle est venu le voir chez nous ..toute seule(son mari n'a toujours pas fait le deuil et ne veux plus nous voir )....elle etait forte ,sereine sur l'instant et j'ai appris plus tard qu'elle s'est ecroulée chez elle ...moi j'etais mal trés mal avec tout ce bonheur qui m'etait octroyé par la vie

votre soeur est toujours en souffrance ,comme si rien ne pouvait plus l'atteindre depuis cette date ..le malheur aigrit quand on n'arrive pas a en sortir ..elle est enfermée ds sa souffrance au point de ne pas voir la votre ..ou de ne pas vouloir la voir ..vous devez le voir ainsi plutot que de penser qu'elle vous a abandonné ou trahie

meme si vous la sentez vous envier ,vous renier ,en vouloir a la terre entiere ...dites vous qu'elle est enfermé dans sa souffrance au point d'en perdre toutes les valeurs ..et a force de souffrir on ne voit plus souffrir les autres
tout le monde ne va pas reagir ainsi ! ..mais qui sommes nous pour savoir comment nous reagirions dans de si pénibles circonstances !
moi ;je ne sais pas !

c'est bien que cela puisse vous soulager ...n'hesitez pas il y aura toujours qqcun a votre ecoute

a bientot

Portrait de bouenette
J'aime 0

Merci pour vos messages de soutien, je m'aperçois que beaucoup de gens ont vécu plus ou moins les mêmes histoires.
Pour ma part, celà fait déjà 10 années de souffrance, de peine, de malheurs...et je crois que ce n'est pas fini...
Mon histoire avec mes frères et soeurs, et surtout ma soeur aînée qui m'abanonne, je ressens celà avec beaucoup de douleurs..mais pour moi, je n'ai pas l'intention de faire le premier pas. D'ailleurs, je préfère rester dans ma souffrance, mais le pire, c'est qu'elle me tient 24h sur 24 cette douleur, elle me hante, je ne dors plus. Je suis vidée toute la journée, envie de rien, 1 semaine d'arrêt de travail ne m'a pas aidée du tout, j'en suis au même point et je dirais pire. je m'enfonce, je le sens, les anxiolytiques en veux tu, en voilà...
Pas envie de repartir au travail, j'ai la tête ailleurs, je voudrais simplement me reposer, être seule chez moi. Impossible cette semaine car mon "loulou" était là toute la jrnée, et je me sens "surveillée" dans le sens, il surveille mes prises d'anxiolytiques...et ça m'énerve encore plus.
Comment reprendre le travail en étant ailleurs, je sais que celà va être dur dur.
Je sais déjà à l'avance que je vais craquer...mon boulot fait qu'on est constamment en contact avec des malades, il faut les accueillirs,demander carte vitale, mutuelle, ordo,et le tél. qui sonne constamment...bon j'arrête là car vraiment je vais vous ennuyer (si quelqu'un me lit). C'est devenu une "usine à fric" mon boulot, et je ne m'y plais plus.
j'angoisse déjà et on n'est que samedi...
bref, c'était un petit mot pour vous donner mes états d'âmes. Excusez moi.
Je suis à bout...je dirais même marre de tout.
des idées plus que noires me trottent dans la tête depuis plusieurs jours.
A bientôt peut être.

Portrait de bouenette
J'aime 0

bonsoir,
bien avant de commencer à vous raconter mon histoire,l'idée de m'assomer avec des anxiolytiques me trottait déjà dans la tête, et me trotte de plus en plus, au point que ça en devient une obsession. En fant, ce n'est pas trop le désir de disparaître qui me hante, c'est celui de me reposer, enfin, et dormir le plus longtemps possible, et surtout ne penser à rien.
J'ai revu mon méd. cet après midi qui m'a même conseillé de lui amener les quelques boites de séresta qui me restent à la maison bien cachées. je lui ai dit que je vais y penser...pour lui, il faut que je reprenne RV chez la psychologue que j'avais auparavant consulté. de toute façon, je n'aurai pas RV tout de suite, alors je me dit que celà ne sert à rien. mais bon, je vais essayer.
Mais depuis une semaine, il est vrai que je les ai touchées et retouchées ces boites de médoc. et il s'en est passé des choses dans ma tête.
une semaine d'arrêt et encore plus fatiguée, rien fait dans la maison, 1/2 h de repassage, le reste du temps, café, clop, café, clop,......
j'ai gardé ma petite fille toute la jrnée de jeudi, et j'avoue que j'étais "fatiguée"le soir, je l'ai gardée pour rendre service à sa maman car en fait, je n'avais pas envie de sortir, elle habite à 20 km, mais je me suis vraiment raisonnée pour y aller.
Une semaine d'arrêt maladie supplémentaire, je vois venir "à grands pas" les anti dépresseurs...je vais essayer de sortir un peu plus cette semaine afin d'essayer d'évacuer.
tant pis si j'ennuie tout le monde. c'est dit et écrit.

Portrait de bouenette
J'aime 0

aujourd'hui, je ne sais plus où j'en suis, je ne sais même plus pourquoi je ne vais pas bien, je me traîne dans la maison, j'ai l'esprit embrouillé, que faire, je n'en sais rien.
psychologue en vacance, on me propose une infirmière, pas dans l'immédiat, on me rappellera dès que possible, en fait, on me laisse là avec mes idées et mes ruminations.
rien rien rien, je n'ai envie de rien, sauf que je suis fatiguée, mais fatiguée de quoi puisque je ne fais rien. Prendre l'air, je n'a pas envie d'autant qu'il pleut, canapé, clopes, café, et rien. Appeler le médecin au secours, pourquoi faire, il a bien d'autre malades à voir et sa consult est surchargée. je suis vidée.
Ma situation est telle que je n'arrive plus à savoir pourquoi je me sens mal.

Portrait de sophiedu87
J'aime 0

bonjour bouenette
personnellement je pense que vous devriez reprendre votre travail au lieu de rester à la maison à ruminer
Mon toubib, à un moment donné où je déprimais, a toujours refusé de m'arrêter en déprime. Il m'a toujours dit : rester à la maison pour ruminer va finir de te déprimer encore plus.
Et il a raison.
En plus, vous parliez d'un collègue qui vous avait envoyé un sms et que ce simple texto vous avait réconfortée. Alors pourquoi ne pas retourner au travail, même si c'est fatiguant et si l'ambiance n'est pas toujours sympa ?
Cette fatigue là est peut être plus saine ?
A bientôt

Portrait de bouenette
J'aime 0

Bonjour,
non je n'ai pas envie de reprendre le travail, d'ailleurs je n'ai envie de rien.
Je me traîne dans la maison, je n'ai même plus envie de sortir. Je sais, "ça sent mauvais", je n'ai même plus cette sensation de colère, ce serait plutôt de l'abattement...je voudrais me reposer, mais je n'y arrive pas. j'arrête là, je me suis "livrée" à vous pendant quelques jours, je vais réfléchir, ou du moins essayer. Merci à vous.

Portrait de sophiedu87
J'aime 0

bonjour bouenette, alors je ne sais plus quoi vous dire. Apparemment vous avez décidé de baisser les bras et de ne pas faire d'effort pour vous en sortir.
vous ne voulez rien entreprendre, même pas d'aller voir un médecin puisque vous dites qu'il a autre chose à faire.
c'est dommage que vous réagissiez comme ça.
bonne fin de journée

Portrait de minouche01
J'aime 0

bonjour ....il arrive un moment ou il est encore possible de reagir afin de ne pas sombrer encore plus bas ...la dépression s'installe ,c'est evident !..mais bouger deviendra de plus en plus difficile avec la maladie qui s'installe
alors le peu de lucidité qu'il vous reste mettez la au profit d'un rendez vous chez un medecin ..a lui de voir au stade ou vous etes !

je ne pense pas que ce soit une question de volonté quand on s'est trop enfoncée ..QUAND ON PEUT ON VEUX ...mais quand on ne peux plus ,on a beau vouloir c'est le neant

se pousser a VOULOIR a tout prix alors que le corps et la téte ne reagissent pas c'est mobiliser ..LA MAUVAISE VOLONTE .;celle qui epuise ..c'est comme avancer en poussant sa voiture en panne d'essence ..un beau moment nous n'aurons plus de force pour pousser et on s'ecroule epuisé !!! normal

vous pensez pourtant y avoir mis de la BONNE volonté ..et bien NON, en prenant sur vous, vous allez epuiser des reserves que vous n'avez pas

c'est pourquoi SE FORCER et prendre sur soi nous amene inevitablement a nous ecrouler un jour ou l'autre
c'est donc un probleme de POSSIBILITE ...en esperant un traitement adapté qui vous redonne vos MOYENS

cordialement ..minouche

bien a vous !

Portrait de bouenette
J'aime 0

bonjour,
après vous avoir plus ou moins raconté mes soucis, et avoir lu vos conseils, je reviens vers vous.
Je suis bien consciente que rien ne vas plus pour le moment, tant au niveau psychique que physique. A force de "tourner" et "ressasser" et "ruminer", je vais avoir du mal à m'en sortir.D'ailleurs, en ai-je vraiment envie?
L'épuisement est bien là. Et les anti dépresseurs ne sont pas loin.
Pour essayer de minimiser les choses, j'ai dit au Méd.traitant que peut être mon état actuel était dû à un dérèglement thyroïdien, on ne sait jamais...j'ai tellement lu de messages ces jours-ci sur les forums, étant moi même sous Lévothyrox.
Au fond de moi, je n'y crois pas, je me dit que je suis une faible, incapable d'avancer, et d'affronter la situation.
Bientôt 3 semaines a la maison, au lieu d'avancer, je crois que j'ai reculé et régressé...triste constat... je suis lamentable.

Portrait de bouenette
J'aime 0

ce soir, grosse crise de palpitations vers 19 h, avec tout un cortège de symptomes (que je connais déjà), mais vraiment accentués, sensation de crise de panique, engourdissements de l'hémi face et dans le bras gauche, tremblements, sensation de perdre la tête, qui a duré une bonne heure, j'ai essayé de faire face, (anxyolytiques), pris l'air dehors, mais la sensation profonde que le coeur fait des "dératés". J'ai essayé d'en parler à mon homme "qui est de nuit ce soir" alors je n'ai pas trop voulu l'inquiéter, mais pour moi, c'est grosse panique...
Depuis 3 semaines, je suis dans cet état, tantôt à peu près bien, tantôt mal, mal, mal.
J'ai passé un W end, à voir encore et encore défiler mes frères et soeurs dans la maison de maman, et c'a m'a miné de chez miné...Mais après tout, c'est de ma faute, puisque j'ai décidé de ne plus les voir, ça m'est insupportable, donc je coupe les ponts définitivement, pour moi tout est fini dans les relations avec eux.
Je pense que c'est une crise d'angoisse que je fait, mais c'est dur dur à gérer.
J'ai décidé de reprendre le chemin du travail demain, je stress déjà, j'angoisse, je ne sais pas si je suis capable de prendre le volant d'autant que j'ai peut être abusé des anxiolytiques ce soir. Mais on verra bien....
Angoisse déclenchée par quoi, je n'en sais rien...
Mais que c'est dur, j'ai vraiment l'impression d'être nulle.
Esque quelqu'un peut m'aider, ou me dire quoi faire.

Portrait de minouche01
J'aime 0

bouenette ,bonsoir !
vous etes en train de vivre un etat d'angoisse generalisée avec des troubles paniques !
cà se traite mais il faut en faire la démarche !!
voulez vous vous en sortir ??
meme si votre levo n'est pas adapté et en hypo ..les signes de depression que vous presentez sont bcp trop importants pour que l'on n'incrimine QUE CA ..et je maintiens mes dires !

les anxio sont bien surs indiqués ds l'anxieté genéralisée mais ne sont pas les seuls traitements ..il y a les ad ..la phyto ..l'homeo ..les oligo

vous venez de presenter un "trouble panique " ..une crise qui survient sans cause apparente .;ce peut etre une complication a votre anxiété dejà presente .;complication due a ce que vous venez de vivre

mais ces troubles peuvent reapparaitre comme ne pas reapparaitre c'est bizarre mais c'est ainsi !!
mais s'ils reapparaissent ils peuvent devenir invalidants au point d'avoir peur de sortir ..peur du malaise n'importe ou !!
pour ces troubles paniques la therapie comportementale de gestion du stress donne de bons resultats (,tout comme pour l'anxiété ..apprendre a se maitriser par la respiration)

alors comme c'est le tout debut d'un état ..FAUT VOUS PRENDRE EN CHARGE

j'attends que vous me donniez la reponse de votre medecin traitant ..j'espere neanmoins qu'il se montrera plus energique qu'il ne l'a été jusqu'a ce jour !

bonne soirée et cessez donc de dire que vous etes nulle ..vous etes souffrante et la souffrance n'a rien de pejoratif !..allez ...zzzzouuu on regarde devant soit !!

Portrait de bouenette
J'aime 0

en vous lisant, je m'effondre, je n'en peux plus, de cacher à mon homme tout ce mal qui me ronge, et que j'arrive à peine à lui expliquer, mais en fait je préfère le ménager, ainsi que ma ptite famille. Mais ce soir, c'en est trop, j'ai trop mal, un noeud profond à la gorge, et toutes ces sensations physiques qui font partie de ce cortège de souffrance.
encore une fois, je vais pleurer mais parfois celà fait du bien...je me demande si je vais être à la hauteur demain matin,, et comment faire, faire encore semblant et dire que ça va bien.. je ne sais pas si je vais pouvoir...
j'ai rv chez le psychiatre mercredi soir, et il va décider si je revois la psychologue ou pas..
Merci de m'aider comme vous le pouvez, je me rends compte que je touche le fond, aurais je la force de m'en sortir..

Pages

Participez au sujet "je suis désespérée"