Portrait de anne68

Bonsoir,

Je suis désepérée et je tombe sur ce forum sur lequel je fonde beaucoup d'espoir.

Depuis quelques années, je souffre très régulièrement d'irritations cutanées, à me demander si je sais ce qu'est une vulve "normale". Tous les frottis ou prélèvements que je fais n'ont jamais mentionné de mycose. j'en ai fait une réelle une fois en 2004. Je n'ai pas de pb anatonmique non plus.

Entre les petites et grandes lèvres c'est toujours très rouge. Par moments ca pique et ca gratte. Mes rapports sont très douloureux, je ne supporte plus la pénétration. Je me force pour que seul le bout du gland entre mais ce n'est pas agréable. De plus j'ai mal en partie basse de l'entrée du vagin, j'ai l'impression que ca se déchire, ce qui explique que je refuse une vraie pénétration.
Mon compagnon s'interroge de savoir s'il n'y a pas de micro fissures.

A l'entrée de mon vagin la muqueuse est blanche translucide, il n'y a pas d'écoulement de liquide et qd je touche c'est bien de la muqueuse mais blanche.

Je suis toutes les recommandations pour éviter les soucis gynéco depuis 4 ans.

Ca me rend la vie pénible car je me sens très mal visàvis de mon compagnon qui est cependant très copréhensif. Mais je souhaite avoir un bébé un jour et je vois mal comment faire sans pénétration. E puis si en plus l'acte d'amour pouvait etre agreable...

J'ai lu des articles qui parlent de lichen...

Je fais de psoriasis sur le cuir chevelu depuis 15/20 ans déjà. J'ai 29 ans.

J'aimerais savoir ou trouver des dermatologues de la vulve? En tout cas, un spécialiste car meme ma gynéco, vue y'a 15 jours ne sait pas ce que c'est et voit bien que c'est très rouge et gonflé. Elle est partie en vacances, je la revois en juillet seulement.

Qu'en pensez-vous? lichen? grave? autre chose?

Merci d'avance.

Portrait de plumeplume
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bonjour
je tombe sur votre message qui date un peu concernant des "mycoses" non diagnostiquées de la vulve...
je suis exactement dans le même cas de figure: depuis 15 ans, je traine ces symptomes tous les mois pendant une dizaine de jours et j'ai pu essayer toutes les sortes de crèmes, ovules...sans résultat.

avez vous trouvé depuis une solution à votre problème? qui etes vous allée consulter?

je vous remercie des info que vous voudrez bien me transmettre car je suis au bout du rouleau et je vis un véritable calvaire!!

plumeplume

Portrait de anne67
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Bonjour,

Je reviens sous un autre pseudo car je n'arrive plus à me connecter avec l'ancien

Suite à mon entrevue avec la gynéco, je suis retournée la voir un mois plus tard, c'était moins gonflé mais toujours très rouge vif, j'ai eu de la "colpotrophine" et du "monasens" pour les rapports. c'était un peu mieux mais cela n'a pas amélioré mes rapports. En septembre, j'ai fait une crise encore plus aiguë, je suis allée voir mon médecin traitant et j'ai demandé à être orientée vers une dermatologue.

Un nouveau prélèvement vaginal n'a révélé aucune infection. Elle m'a donné une crème à base de cortisone (efficort) et de la crème Emla à mettre avant chaque rapport; Je n'ai pas supporté la crème Emla. Malgré l'anesthésie locale, elle m'a irritée encore plus; Par contre efficort a été efficace. C'est donc une irritation de type psoriasiforme. je l'ai toujours encore aujourd'hui, par moments. Je n'ai pas repéré de périodes plus propices dans le cycle. C'est plus en lien avec le stress quotidien.

J'ai quand même réussi à faire une petite fille qui est née en septembre dernier. Un merveilleux coup de chance car cela a marché au premier rapport avec véritable pénétration depuis... très longtemps.

Pouvez vous décrire ce que vous vivez également car comme vous le voyez, vous êtes la première qui me réponde et ça fait du bien de moins se sentir seule!

Merci et à bientôt j'espère!

Portrait de plumeplume
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merci bcq de m'avoir répondu.
en fait, les symptomes sont assez similaires à ceux d'une mycose: prurits+++, lésions périnéales et périanales, parfois leucorrhées irritantes, rapports douloureux et "secs" (pardon pour les détails!), muqueuse rouge cuisante, impression de lames de rasoir entre les jambes, difficulté de cicatrisation, pas de boutons blancs.

les frottis reviennent négatifs: pas de candidose, pas de chlamidiae, pas d'hérpès, pas de trichomonas, on m'a même fait une biopsie des grandes lèvres pour écarter un psoriasis ou un lichen!!!

les traitements antimycosiques, je les connais sur le bout des doigts: mytosil, fazol, lomexin etc...en ovules, crèmes en tous genre, même pommade dermoval pour le psoriasis (corticoïdes) qui ne fait que rendre la muqueuse encore plus fine et la fragilise ++, effet positif il est vrai sur la cicatrisation mais rien sur le traitement de fond!

ovules de calendula, homéopathie en granules, bains de siège au bicarbonate, gyn hydralin, produits cavaillès, crème et lotion lavante saforelle etc...

là je cuis littéralement, je ne sais plus quoi faire! avant, sous pilules (j'en ai changé de type 3 fois sans résultat), j'associais cela à la prise d'hormones de synthèses. lorsque je l'ai arrêtée pour voir si avec des cycles naturels le problème persistait, j'ai été tranquille 7 mois environ. je suis tombée enceinte et à 5 mois de grossesse, j'en ai refait une. j'accouchais prématurément à 7 mois et demi....j'ai fais poser un stérilet sans hormone.

une étude (premeva) dans le nord pas de calais tente de mettre en corrélation les infections vaginales en cours de grossesse avec le risque d'accouchement prématuré...bingo! ils distribuent en double aveugle des antibiotiques lors des premiers mois de grossesse afin de prouver que chez certaines femmes à risque, cela serait bénéfique pour la mise au monde à terme de leur enfant...je me renseigne car je souhaite un 2ème ptit bout mais dans l'état actuel des choses, je ne suis pas sous pilule et le problème est redevenu récidivant et régulier (7jours environ avant les regles et jusqu'à10 jours ensuite)

17 jours par cycle! je n'en peux plus, et mon mari est compréhensif mais ça nous rend vraiment notre vie intime impossible....

je me dis aussi que j'aurais vécu toute "ma vie sexuelle" avec une foufoune de vieille femme en ménopause ;-) !!!!!

là je déprime

bonne soirée à vous
plumeplume

Portrait de mimi 26
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Je connais les même soucis depuis quelques année maintenant . j'ai constaté en se qui me concerne qu'une intolérance au sucre rapide (bonbon, sucre, glace, ...)et au chocolat était surement la source de ce problème.

Ayant eu des mycoses et eczémas (dysidrose) enfant , le diagnostique était que mon pancréas avait une intolérance au sucre rapide et au chocolat.

J'ai donc essayer pendant un mois de limiter au maximum les produit sucré et cela à fonctionné.

Ayant peu de volonté, ma solution pour soulagé les démangeaison et la douleur en cas de crise est un mélange d'huiles d'amande douce et d'huiles essentiel d'arbre a thé que j'applique comme une crème 3x / jour pendant 2 jours et une fois par jour pendant 4 jours.

voila pour mon expérience personnel .J'espère que ceux ci pourra vous aider.

Bon courage .

Portrait de LoulouteG
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Bonjour à toutes,
Ce post est ancien mais peut-être que mon témoignage pourra aider quelqu’un…

Je rencontre le même problème parfois depuis quelques années : grosses irritations de la vulve de type psoriasis ou eczéma, probablement liées au stress. C’est douloureux et insupportable. Ça revient par moments sans raison apparente et ça ne disparaît jamais tout seul ! Je vous passe la description, c’est déjà fait dans les posts précédents.

La seule solution proposée par mon gynécologue est la crème à la cortisone. Certes, ça fonctionne, mais comme vous le savez peut-être, il ne faut jamais en abuser, quel que soit l’endroit où vous devez l’appliquer (peau ou muqueuse). De plus, la crise revient souvent, en pire parfois !

Avec la mode du DIY, j’ai commencé à faire mes cosmétiques moi-même et j’ai eu l’idée de me préparer un soin apaisant à partir de produits naturels bio exclusivement et sans cire émulsifiante achetée dans le commerce dont je me méfie car rarement bonne pour la santé.
C’est entre la crème et le baume, car très gras, et sans huile essentielle (trop irritant pour les muqueuses).
Depuis que je me lave avec un gel intime et que j’utilise ce soin, ça va beaucoup beaucoup mieux. Il est très efficace et soulage instantanément les démangeaisons de la peau ou des muqueuses et aide à les réparer. Même mon fils l’utilise lorsqu’il a une crise de démangeaisons dans les oreilles (probablement de l’eczéma lié au stress lui aussi et pour lequel le dermatologue lui avait prescrit, évidemment, une crème à la cortisone !) et il en est très content.
Si la crise est soudaine et vraiment trop forte, j’applique un peu de crème à la cortisone pendant un jour ou deux maximum, puis mon soin aussi longtemps que nécessaire (pas de contre indication, ni d’effet secondaire). Si la crise n’est pas trop forte, je n’utilise même pas la crème à la cortisone. En fait, je ne l’utilise presque plus.

Voici ma recette miracle pour un pot de 50 g :
15,5 g Huile végétale de coco —> phase grasse très utilisée en cosmétologie
15,5 g Macérât huileux de calendula —> phase grasse apaisante
3,1 g cire d’abeille —> émulsifiant avec la lanoline et bon pour la peau
0,5 g lanoline —> émulsifiant avec la cire et soulage les crevasses
7,6 g aloé vera —> phase aqueuse apaisante
7,6 g hydrolat d’hamamélis —> phase aqueuse apaisante
4 g miel de Manuka (bien plus efficace que n’importe quel autre miel) —> hydratant anti-inflammatoire et j’en passe
2 gttes vit E —> conservateur phase grasse
2 gttes extrait de pépins de pamplemousse —> conservateur phase aqueuse
Tous les produits sont bio et achetés sur le net pour la plupart.

Préparation :
Désinfecter le matériel, plan de travail et les mains (alcool à 70)
Dans un premier bol, mettre l’huile de coco, de calendula, la cire d’abeille et la lanoline.
Dans un deuxième bol, mettre l’aloé vera, l’hamamelis et le miel.
Mettre les deux bols au bain marie jusqu’à ce tous les ingrédients soient fondus. Mélanger chaque bol pour homogénéiser.
Hors feu, verser le deuxième bol dans le premier tout en fouettant. Le mélange va commencer à figer en refroidissant. Ajouter alors les gouttes.
Agiter encore pour homogénéiser puis mettre en pot. Laisser refroidir complètement. C’est prêt !

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  • L'hydradénome est une tumeur de nature bénigne, résultat d'un développement à partir des cellules d'une glande sudoripare de la peau, d'une petite papule dont la consistance est ferme et souvent associée à des petits kystes.

  • Le lifting est une intervention chirurgicale ayant pour but de corriger les effets du vieillissement de la face (visage) et du cou. Pour cela une technique de chirurgie esthétique est utilisée il s'agit du redrapage des structures composant la peau qui s'est relâchée. Il est possible de pratiquer plusieurs liftings (entre deux et quatre) au cours d'une même existence.

    Il est nécessaire, pour comprendre plus exactement ce qui le lifting, de distinguer le lifting cervico-facial ayant pour but de corriger l'affaissement des joues que l'on appelle également les bajoues (joue qui pendent) et le lifting frontal qui permet de faire disparaître les rides du front ainsi que celles situées au-dessus de la racine du nez, entre les sourcils. Le chirurgien en profite pour supprimer le double menton. Enfin la blépharoplastie est une intervention chirurgicale sur les paupières qui permet de retirer l'excédent de peau ou de graisses.

    Le lifting est susceptible de modifier les traits du visage. C'est la raison pour laquelle il est nécessaire de prévenir le patient, qui doit être suffisamment motivé, est prévenu d'éventuelles déceptions. D'autre part il est nécessaire également de tenir compte de certains facteurs de risque comme le tabagisme qui risque d'être la cause de mauvais résultats, ainsi que d'une consommation trop importante d'alcool ou de tout autres excitants ou drogues.
    Avant l'intervention il est pratiqué diverses photographies (clichés préopératoires) afin de déterminer d'éventuels défauts de la zone que le patient désire corriger. Il peut s'agir d'une asymétrie du visage, de bajoues, d'excédent de peau ou de graisse sur les paupières et de fanons (excès de peau qui pende sous le cou).

    L'opération proprement dit commence par la désinfection systématique du cuir chevelu. Ensuite il est procédé à l'aspiration de la graisse du cou et des bajoues. Le redrapage consiste tout d'abord à inciser le cuir chevelu selon un tracé bien défini qui contourne l'oreille. Il est procédé ensuite au décollement de la peau et des tissus plus profonds en évitant que les traits du visage soient figés.

    La peau en excédent est retirée pour terminer.

    L'évolution comporte quelquefois des complications. Il s'agit avant tout d'éventuels saignements que le chirurgien a dû contrôler convenablement durant l'intervention pour prévenir la formation d'éventuels hématomes.

    Le visage reste gonflé plusieurs jour (un peu plus d'une semaine). Le patient est prévenu que son visage aura une impression de tristesse durant au moins trois semaines et que sa peau, durant un laps de temps plus ou moins long (au minimum quatre mois, au maximum six à huit mois), ne sera pas aussi sensible que d'habitude car elle a été décollée.

    En ce qui concerne les cicatrices, celles-ci sont dissimulées à l'intérieur du cuir chevelu et derrière le lobule de l'oreille, disparaissant presque totalement au bout d'un an, après l'intervention chirurgicale.
    Le reste de l'évolution est le suivant. Les résultats esthétiques redeviennent instables à partir d'une dizaine d'années. C'est la raison pour laquelle il faut avoir une d'une bonne hygiène de vie afin de les stabiliser.

    La prévention consiste à éviter le tabac, l'alcool, l'exposition au soleil et aux ultraviolets et la couperose. Ceci a tendance à favoriser la rupture des fibres de collagène (variété de protéine) qui sont en quelque sorte le squelette de la peau et dont la fracture à cause de ses éléments extérieurs favorise l'affaissement à nouveau de la peau.

    Les complications susceptibles de survenir, concernant le lifting sont :

    • Des cicatrices trop importantes (hypertrophiées) avec rougeur et gonflement et parfois même démangeaisons.
    • Un visage figé. Ceci est le résultat d'une mauvaise intervention ou d'une inexpérience du chirurgien qui a tiré sur la peau vers les oreilles au lieu de remonter celle-ci.
    • Une infection à cause de la pénétration des germes au niveau de la plaie, à la fin de l'intervention. En cas d'infection il est nécessaire de procéder à un nettoyage de la plaie et à la mise en place d'un drainage, voir d'utiliser des antibiotiques adaptés.
    • Une nécrose peut survenir, entraînant une destruction des tissus du visage. Cette destruction est le résultat d'une perturbation de la vascularisation faciale (apport sanguin au niveau de la peau du visage). Les personnes consommant du tabac ont une plus grande propension à faire une nécrose. Une mauvaise technique est quelquefois également la cause de la survenue d'une nécrose.
    • La dégradation précoce du résultat fait parfois suite à une mauvaise qualité des fibres élastiques de collagène à cause d'une maladie génétique. Ici aussi le tabac joue un rôle important comme facteur délétère (dangereux). L'exposition solaire trop importante également.
    • Plus rarement peuvent survenir des paralysies du nerf facial ou du nerf spinal c'est-à-dire du nerf qui permet de lever l'épaule. Il s'agit de complications rares qui sont le fait de mauvaise technique chirurgicale ou d'une inexpérience du chirurgien esthétique.
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