Portrait de Invitée1971

bonjour,

après plusieurs recherches infructeuses sur Internet, je suis soulagée de trouver un forum "professionnel" - ou qui, en tout cas, donne des gages de "sérieux" - pour venir échanger sur un sujet grave et absolument neuf pour nous.

je vous écris au sujet de mon frère aîné. au terme d'une difficulté conjuguale de longue durée, mon frère est entré en dépression il y a environ 6 mois/1 an. c'est une période durant laquelle j'ignorais ses problèmes et ai eu très peu de contacts avec lui. Plus récemment, cette dépression a pris un tour plus inquiétant, avec incapacité à aller travailler et perte de son emploi (il exerce une profession libérale, ce qui pose en outre des problèmes financiers majeurs). la situation familiale et son état s'aggravant, il a accepté de se faire traiter en rentrant dans une clinique dont il s'est malheureusement enfui, sans doute à la fois par refus des médicaments et traitement insuffisant d'une crise d'angoisse. il y a ensuite eu 2 tentatives de suicide. après maints rebondissements, dont une tentative de fuite dans un service d'urgence, il a été "interné" contre son gré en établissement psychiatrique. il vient de changer de lieu mais reste en secteur fermé, sans possibilité de contact avec l'extérieur. je suis à la fois en quelque sorte soulagée et très inquiète. je ne connais rien à l'enfermement psychiatrique, idée de privation de liberté qui peut paraître assez barbare vue de l'extérieur.

j'aimerais savoir :
- comment sont traités les malades (mon frère est par ailleurs, en dehors de ses crises malheureusement de plus en plus récurrentes, tout à fait lucide et capable d'un raisonnement "normal") - ont-ils des distractions quelconques : tv, promenades, livres ?
- comment évolue le traitement - à quel terme peut-on espérer sortir d'un secteur fermé, comment sont tenus informés les proches, ont-ils le droit d'avoir accès à un téléphone, des messages ?
- à quoi servent et quels sont les effets secondaires des neuroleptiques ? (je crois que c'est le traitement qu'il a en ce moment)
- comment e^tre sûr que la personne est respectée et correctement traitée ? (je sais qu'il s'agit de professionnels rôdés, mais, pour avoir eu certaines expériences en milieu hospitalier autour de moi, il y a aussi malheureusement des gens "moins bien" partout....) et, dans le cas d'un internement forcé, quels sont les moyens de contrôle extérieur ?
- comment se conduire au mieux en tant que proche à la fois pour respecter l'équipe médicale et ne pas abandonner les siens dans une situation si difficile....^

merci beaucoup d'avance pour votre aide. j'aimerais garder bien sûr la plus stricte confidentialité et n'en dis pas plus pour cette raison mais j'aimerais aussi avoir des avis ou conseils sur des établissements susceptibles de recevoir ce genre de malades.

Portrait de Invitée1971
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10 lecteurs et toujours aucune réponse. je suis peut-être impatiente mais ce que je lance en écrivant sur ce forum 'est un appel au secours. cela fait 1 mois et demi que nous vivons dans l'angoisse (avant qu'il ne parte en soins fermés) et maintenant qu'il est enfermé cela fait 15 j que l'on vit dans le doute, le questionnement, voire la culpabilité. c'est dur à tenir comme rythme et peu de temps disponible pour aller en discuter ou se renseigner entre le travail, les enfants, les nuits courtes...
voilà. là j'avais une demi journée de libre, exceptionnellement. maintenant je vais devoir partir. j'espère trouver des réponses et des échanges en revenant sur ce site...

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Il faut savoir que toute personne qui lit un message n'a pas forcément de réponse à apporter.

Le message est tout frais et les personnes succeotibles de répondre ne passent pas forcément tous les jours.
Et puis même il arrive que des personnes ne soient absolument pas concerné par le problème discuter dans un message.
Les forums sont libres d'accès et de réponse, personne n'est obligé à quoi que ce soit.
Et votre demande est assez particulière et précise donc difficile de pouvoir y répondre.

J'ai vu que vous aviez mit un message pour signaler un message très ancien dans une autre discussion.
Je vous informe qu'il est courrant que des journalistes de chaînes télévisées utilisent les forums pour faire des appels à témoin pour des émissions.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

Portrait de Invitée1971
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Bonjour,
Concernant une réponse, je comprends mais je ne peux qu'exprimer un espoir. cela n'engage personne.
Pour l'appel à témoins, merci pour vo précisions. je continue à penser que cela me choque. bien des choses courantes choquent bon nombre de personnes. un forum sert aussi à ça. chacun bien sûr reste libre de ses choix.

Portrait de Invitée1971
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PS
et bien entendu je n'OBLIGE personne à me répondre.... je le souhaite, c'est tout. étant donné le contexte, je trouve que ça peut se comprendre. en tout cas cela ne m'aurait pas gênée ent tant que visiteur d'un forum abordant des sujets graves comme celui-ci. merci de votre compréhension.

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

J'espère que quelqu'un pourra vous aider.

Il est de bon ton de temps en temps de faire un petit "up" à un message histoire de le faire remonter dans la file.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

Portrait de dominique-jeanne
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Bonjour,

le message m'interpelle particulièrement car je suis suivie pour dépression, depuis près de trois mois et j'ai failli être internée en psy ce qui m'a fait très peur et m'a amenée à me poser les mêmes questions que tu poses à propos de ton frère.
Ma psy m'a reparlé à plusieurs reprises de soins en hopital si je n'acceptais pas d'augmenter les doses d'antidepresseur (de 0,5 mg de floxyfral, je suis passée à 1, puis 1,5 et elle voudrait que je passe à 2), mais je suis assez réticente et je sens bien qu'elle perd un peu patience, mais les médicaments m'angoissent et l'idée de l'hospitalisation aussi. Elle me dit qu'en ho^pital en 3 semaines tout serait reglé, mais ça me semble utopique et je me demande pourquoi elle me tient ce discours.
Le matin quand je me lève, c'est dur d'afronter une journée de plus. Heureusement, il y à le chien à sortir.
Le sois, c'est le soulagement, de se mettre au lit, mais l'inquiètude : le sommeil viendra-t-il?
J'espère que tu auras de réponses pour ton frère et je vous souhaite bon courage.

Portrait de Invitée1971
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Merci !

Christiane59 wrote:
Bonjour,

J'espère que quelqu'un pourra vous aider.

Il est de bon ton de temps en temps de faire un petit "up" à un message histoire de le faire remonter dans la file.

Portrait de Invitée1971
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bonjour,

chaque cas est particulier mais l'expérience des uns peut parfois servir aux autres.

nous avons eu du nouveau depuis mon dernier message : hier, à notre grande surprise, mon frère a pu téléphoner - manifestement depuis la ligne du service. malheureusement, la personne de ma famille qui'l cherchait à joindre était sortie. d'après celle qui l'a eue en ligne, il était calme, avait une conversation pour ainsi dire normale. nous devrions en savoir plus aujourd'hui, puisqu'il a demandé à être rappelé.

c'est un signe, j'imagine un bon, jusqu'ici il était entièrement coupé de nous. nous avons appelé et on nous a dit qu'il était "beaucoup mieux et plus calme". cela fait une semaine qu'il est enfermé et prend ces médicaments (je crois savoir qu'il s'agit de neuroleptiques mais je n'en sais pas plus). j'ai bien sûr hâte de savoir ce qu'il a à dire, comment il se sent, ce qu'il souhaite et surtout, comment il vit cet enfermement. sachez que, dans notre cas, nous avons très peu d'informations de la part de l'équipe médicale. j'imagine qu'il est difficile d'établir un diagnostic en une semaine mais il serait bien qu'on nous EXPLIQUE ce qui arrive. nous sommes dans l'attente et l'ignorance la plus complète, et cela est difficile à vivre. avec, bien sûr, en tout cas en ce qui me concerne, cette inquiétude de savoir s'il est VRAIMENT bien traité. j'imagine que vous vous posez exactement la même question quand on vous parle d'internement. l'autre question, c'est de savoir si, un jour, vous allez en sortir. je peux penser que c'est en tout cas l'objectif des psychiatres.

en ce qui vous concerne, je n'ai malheureusement que trop peu de choses à dire, étant moi-même en attente d'informations et sans doute moins au faîte que vous dans le domaine des dépressions. je comprends complètement votre angoisse et votre refus de l'internement, n'importe quelle personne censée réagirait spontanément comme vous. mon frère a lui-même refusé l'internement lorsqu'il lui a été proposé, et il s'est échappé de l'endroit où il était traité en secteur ouvert. rester inoccupé dans une chambre d'hôpital quand on est depressif ne doit il est vrai rien arranger... il retrouvait des forces lorsqu'il était avec ses enfants par exemple. mais les épisodes dépressifs revenaient. bref. finalement, il n'y avait aucune "bonne" solution. surtout, son état devenait dangereux, pour lui dans tous les cas (2 tentatives de suicide) et peut-être qui sait pour les autres.

alors, s'il est réellement possible d'obtenir un bénéfice à moyen ou long terme via l'internement, pourquoi pas...c'est bien ce que j' espère pour lui. ... je ne vous cache pas que, pour les proches, c'est extrêmement éprouvant aussi. je ne sais pas si vous avez une famille ou des amis autour de vous - ce que je vous souhaite. sachez en tout cas qu'imaginer un proche se faire emmener et enfermer contre son gré reste une pensée très pénible qui revient régulièrement à l'esprit malgré les efforts pour l'auculter...

il me semble en tout cas essentiel d'avoir confiance dans l'équipe médicale, et, sinon, de prendre un second avis. dans votre cas, pourquoi ne pas augmenter les doses d'anti dépresseur à l'essai pour voir ce que cela donne. libre à vous, s'il n'y a pas de résultats (mais je crois qu'il faut patienter au moins une semaine) de réduire à nouveau progressivement les doses. de toute façon, la médecine et la chimie ne peuvent pas tout. s'il y a un traumatisme, une douleur, enfin un événement particulier à l'origine de cette dépression, les choses vont prendre du temps pour se remettre en place.

voilà... j'espère que vous allez vous aussi trouver un moyen de vous en sortir.

Portrait de monic621
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Bonjour
Je suis la mère d'un schizophrène de 38 ans résistant aux neuroleptiques.Les hospitalisations en milieu psychiatrique public sont fréquentes.Bien souvent ce sont des milieux fermés.La tv est commune pour tous les malades.A ma connaissance pas de livres.Beaucoup de patients sont incapables de se concentrer à cause des médicaments.Des activités sont proposées à certain.Il y a souvent des publiphones(sauf à l'isolement) mais il faut une carte téléphonique.Pas de promenade.Pour etre informer de l'état de santé du malade,il faut demander un rendez vous avec le médecin.On peut demander des nouvelles par télépnone mais personnellement je n'ai pas confiance(il va bien,il dort bien ,il mange bien!).Je ne peux pas dire se qu'il se passe hors de la vue du public;mon fils est très discret sur ces choses.Je pense que cela dépend des établissements,des secteurs(la psychiatrie est sectorisée),des chefs de service,du personnel.Ce n'est jamais le Club Med!Les malades ont toujours besoins d'etre aidé et soutenus par la famille et les amis.Les séjours en psy c'est très dur mais il faut parfois passer par là.Bon courage

Portrait de Invitée1971
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Merci pour ces précisions, c'est très utile. Je ne savais pas qu'on pouvait demander un RDV. J'imagine en effet que tout dépend du chef de service et de l'état du malade.
m'imaginer qu'ils ne sont même pas en état de lire ou de se promener me fait bien sûr un peu froid dans le dos, mais je me dis que l'état antérieur n'était pas tenable non plus. j'espère que ce "séjour" ne sera pas trop long...
bon courage à vous, qui semblez malheureusement pour vous et votre fils bien connaître ce problème.

Portrait de Invitée1971
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bonjour,

nous avons eu des nouvelles et sommes très soulagés. le "séjour" se passe relativement bien. il a confiance dans l'équipe médicale, il dit qu'il est bien traité. il peut aller se promener dans l'hôpital et dehors, lire, faire du sport et des jeux cérébraux. le téléphone, c'est parce qu'il souffrait trop de l'isolement (social). en revanche, il a de très mauvais souvenirs du premier hôpital où il est passé (enfermement, piqûre) mais ne se rappelle pas de tout. voilà. si ce témoignage peut encourager certaines personnes qui hésitent à franchir le pas. moi, je dis que pour le moment, et maintenant qu'on sait qu'il est bien traité, c'est la "moins mauvaise" des solutions. je reprends courage.

bien à vous.

Portrait de lilikim
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Invitée1971 wrote:
bonjour,

après plusieurs recherches infructeuses sur Internet, je suis soulagée de trouver un forum "professionnel" - ou qui, en tout cas, donne des gages de "sérieux" - pour venir échanger sur un sujet grave et absolument neuf pour nous.

je vous écris au sujet de mon frère aîné. au terme d'une difficulté conjuguale de longue durée, mon frère est entré en dépression il y a environ 6 mois/1 an. c'est une période durant laquelle j'ignorais ses problèmes et ai eu très peu de contacts avec lui. Plus récemment, cette dépression a pris un tour plus inquiétant, avec incapacité à aller travailler et perte de son emploi (il exerce une profession libérale, ce qui pose en outre des problèmes financiers majeurs). la situation familiale et son état s'aggravant, il a accepté de se faire traiter en rentrant dans une clinique dont il s'est malheureusement enfui, sans doute à la fois par refus des médicaments et traitement insuffisant d'une crise d'angoisse. il y a ensuite eu 2 tentatives de suicide. après maints rebondissements, dont une tentative de fuite dans un service d'urgence, il a été "interné" contre son gré en établissement psychiatrique. il vient de changer de lieu mais reste en secteur fermé, sans possibilité de contact avec l'extérieur. je suis à la fois en quelque sorte soulagée et très inquiète. je ne connais rien à l'enfermement psychiatrique, idée de privation de liberté qui peut paraître assez barbare vue de l'extérieur.

j'aimerais savoir :
- comment sont traités les malades (mon frère est par ailleurs, en dehors de ses crises malheureusement de plus en plus récurrentes, tout à fait lucide et capable d'un raisonnement "normal") - ont-ils des distractions quelconques : tv, promenades, livres ?
- comment évolue le traitement - à quel terme peut-on espérer sortir d'un secteur fermé, comment sont tenus informés les proches, ont-ils le droit d'avoir accès à un téléphone, des messages ?
- à quoi servent et quels sont les effets secondaires des neuroleptiques ? (je crois que c'est le traitement qu'il a en ce moment)
- comment e^tre sûr que la personne est respectée et correctement traitée ? (je sais qu'il s'agit de professionnels rôdés, mais, pour avoir eu certaines expériences en milieu hospitalier autour de moi, il y a aussi malheureusement des gens "moins bien" partout....) et, dans le cas d'un internement forcé, quels sont les moyens de contrôle extérieur ?
- comment se conduire au mieux en tant que proche à la fois pour respecter l'équipe médicale et ne pas abandonner les siens dans une situation si difficile....^

merci beaucoup d'avance pour votre aide. j'aimerais garder bien sûr la plus stricte confidentialité et n'en dis pas plus pour cette raison mais j'aimerais aussi avoir des avis ou conseils sur des établissements susceptibles de recevoir ce genre de malades.

bonjour

Je suis désolé mais je n'ai aucune formation médicale qui me permet de te repondre.

Cependant mes recherches internet sur les benzodiazépines m'ont amené a fréquenter des sites sur la psychiatrie.

La France est nul en matiére d'infos sur le sujet, cependant je te conseil fortement de consulter les sites en anglais tel que :

http://psychrights.org/index.htm

en traduction google si tu ne parle pas anglais :

http://translate.google.com/translate?u=http://psychrights.org/index.htm&langpair=en|fr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=/language_tools

regarde tout le site et en particulier les liens :

http://psychrights.org/links.htm

http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://psychrights.org/links.htm&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3DLaurie%2BAhern,%2B2002%2BNARPA%2BConvention,%2BPortland%2BOregon,%2BNovember%2B2002%26hl%3Dfr%26rlz%3D1T4GGLJ_frFR218FR219

vois peut etre aussi le site du professeur Breggin :

http://209.85.135.104/translate_c?hl=fr&sl=en&u=http://www.breggin.com/&prev=/search%3Fq%3Dpeter%2BR.%2BBreggin%26hl%3Dfr%26rlz%3D1T4GGLJ_frFR218FR219

et pour les neuroleptiques vois :

http://www.worstpills.org/public/page.cfm?op_id=5

en traduction google :

http://translate.google.com/translate?hl=fr&langpair=en%7Cfr&u=http://www.worstpills.org/public/page.cfm%3Fop_id%3D5

au cas ou un jour on le met sous antidepresseurs tu as :

antidépresseur
http://cid-c74a0cfabf3a4232.spaces.live.com/

et si un jour on lui prescrit des benzodiazépines :

benzodiazépine
http://cid-1a9bf45e79c64b0c.spaces.live.com/

J'espére que ces liens pourront t'aider a te faire une idée sur la psychiatrie.

bonne journée
lilikim

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Au sujet des AD et autres traitements du genre : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/2007/06/les-anti-dpresseurs-leur-histoire-leurs_18.html

Il y a aussi des liens très instructifs.

Dès que je le pourrais je compléterais d'ailleurs cet article car les AD c'est un cheval de bataille chez moi.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

Portrait de lilikim
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Christiane59 wrote:
Bonjour,

Au sujet des AD et autres traitements du genre : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/2007/06/les-anti-dpresseurs-leur-histoire-leurs_18.html

Il y a aussi des liens très instructifs.

Dès que je le pourrais je compléterais d'ailleurs cet article car les AD c'est un cheval de bataille chez moi.

bonjour

Je vois que je ne suis pas seul en France a m'interessser aux ad....
C'est rassurant...

Portrait de nas
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bjr je m'ennui tous le temp en plus j'ai une peur au fond de moi j'ai peur la nuit je n'ose pas dormir seule que faire? svp aidez moi .......merci

Portrait de hello
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salut nas

de qoi a tu peur, tu travaille
bonsoir

Portrait de lysmi
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pour invité1971

bonjour,
je suis étudiante en psychologie et la dépression est une maladie qui m'intéresse bcp. Je vais vous dire ce que je pense mais prenez le pas pour une vérité absolue je ne suis pas psychologue encore, ni un psychiatre.
La dépression que fait votre frère est une dépression dites réactionnelle (si j'ai bien compris cela est apparue après sa rupture conjuguale) qui peut toucher n'importe qui. Mais en prinicpe, ce n'est que l'élèment déclencheur, elle mijotait en lui depuis un moment.

Pour ce qui est de l'internement, je ne pense pas que cela soit une bonne solution un dépressif broie du noir sans cesse, n'a plus d'estime de lui-Même, l'enfermer revient à le tuer.
Parlez avec le psychiatre de ce qui l'attend de cet enfermement car là j'ai du mal à comprendre ces méthodes. Si c'est pour l'empêcher de s'enfuir cela ne sert à rien on ne peut pas forcer quelqu'un à se soigner. De tte façon sa dépression s'arretera quand il aura décider d'entamer un vrai traitement. ( psychiatre+ pscyhologue/psychothérapeute). Deplus, à l'heure actuelle, il n'existe pas de véritable traitement, les médicaments n'ont aucun effet, ils ne font que masquer les symptômes et en plus rendent les patients dépendants ce n'est pas une solution à long terme. C'est à lui seul de décider et pour soigner toute personne surtout en psychologie il faut avant tout comprendre le patient avant de poser un diagnostic et trouver la cause de cette dépression même si là elle peut paraître évidente il y a souvent d'autres choses cachés derrière.
BON courage à vous montrez lui que vous êtes là et tenez moi au courant lysmi

Portrait de dominique-jeanne
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Merci à Lysmi
Si vous aviez votre diplome, c'est vous, sans hésitation que je viendrais consulter.
Votre discours me rassure et donne envie d'aller de l'avant.
Vous avez compris la peur qu'on peut avoir de l'internement et l'impact que cela peut avoir sur l'estime qui est déjà "touché" quand on déprime.
Et surtout vous dites "que les médicaments ne font que masquer les symptomes et qu'il faut trouver la cause de cette depression".
En période de doute vos conseils me réconfortent et me rassurent. Ils rejoignent ce que je pense alors que certaines personnes de mon entourage ont essayé de me faire perdre encore perdre d'avantage confiance.
Merci

Portrait de Invitée1971
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BONJOUR,

depuis ce dernier message :
il va "mieux", même si on est bien d'accord pour reconnaître que ce n'est pas la panacée. mais il regarde la "réalité" en face et commence à bâtir des projets d'avenir, pour reconstruire sa vie autrement.
néanmoins : il est toujours enfermé, ce dont il souffre - en principe il devrait obtenir des permissions de sortie mais son psychiatre est en congés donc tout est bloqué jusqu'à son retour. il souffre également des effets secondaires des neuroleptiques, d'avoir l'impressîon de perdre ses facultés. pour autant, il a un discours rationnel et une activité cérébrale assez "intense", voire (trop ?) rapide.
le diagnostic établi serait une dépression mélancolique, c'est en tout cas ce qu'il dit. l'enfermement ferait suite à ses tentatives de suicide et de "fuite" (du précédent établissement).
il va avoir un autre traitement, dont je vous parlerai en fonction des résultats.

lysmi wrote:
pour invité1971

bonjour,
je suis étudiante en psychologie et la dépression est une maladie qui m'intéresse bcp. Je vais vous dire ce que je pense mais prenez le pas pour une vérité absolue je ne suis pas psychologue encore, ni un psychiatre.
La dépression que fait votre frère est une dépression dites réactionnelle (si j'ai bien compris cela est apparue après sa rupture conjuguale) qui peut toucher n'importe qui. Mais en prinicpe, ce n'est que l'élèment déclencheur, elle mijotait en lui depuis un moment.

Pour ce qui est de l'internement, je ne pense pas que cela soit une bonne solution un dépressif broie du noir sans cesse, n'a plus d'estime de lui-Même, l'enfermer revient à le tuer.
Parlez avec le psychiatre de ce qui l'attend de cet enfermement car là j'ai du mal à comprendre ces méthodes. Si c'est pour l'empêcher de s'enfuir cela ne sert à rien on ne peut pas forcer quelqu'un à se soigner. De tte façon sa dépression s'arretera quand il aura décider d'entamer un vrai traitement. ( psychiatre+ pscyhologue/psychothérapeute). Deplus, à l'heure actuelle, il n'existe pas de véritable traitement, les médicaments n'ont aucun effet, ils ne font que masquer les symptômes et en plus rendent les patients dépendants ce n'est pas une solution à long terme. C'est à lui seul de décider et pour soigner toute personne surtout en psychologie il faut avant tout comprendre le patient avant de poser un diagnostic et trouver la cause de cette dépression même si là elle peut paraître évidente il y a souvent d'autres choses cachés derrière.
BON courage à vous montrez lui que vous êtes là et tenez moi au courant lysmi

Portrait de galinette
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bonjour
votre message me fait froid dans le dos ,pour nous il s'agit de notre fils de 17 ans ;Nous l'avons emmené aux urgences psychiatriques car il était de + en + mal ;on nous a dit hospitalisation de 3 semaines environ le temps que des antidepresseurs fassent de l'effet;On lui a donné des neuroleptiques des antidepresseurs et son état s'est agravé de jour en jour;Il a fait dans le service deux tentatives de suicide et depuis il est dans un service fermé pour adultes;C'est un cauchemard;le personnel se prend pour des matons ,comme nous sommes trés présents et posons des questions nous dérangeons ;On nous a même reproché d'être agressifs! Plus le temps passe et plus notre fils va mal ;Quand on en s'en inquiète on nous répond que nous ne savons pas ce qu'est une dépression.....Notre instinct de parents nous dit de le sortir de là au plus vite mais on nous dit aussi (amis)qu'à la maison il serait peut être déjà mort;Nous ne comprenons pas cette descente aux enferts;Nous avons essayé de contacter des établissements privés pour le transférer mais aucun ne veut prendre le risque de prendre un ado suicidaire;Nous avons l'horrible sentiment d'être dans un piège énorme dont on ne peut pas sortir;Je suis sure que si mon fils était pris en charge autrement il irait mieux ;Il n'a aucun contact avec des psychologues ,aucune activité,il est attaché pour dormir ,il ne peut se reposer que sur une chaise la tête sur une table....bon courage à vous ;et tenez nous au courant ;

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