Portrait de escroc49

bjr, voici mon problème:
Je suis une femme et je ne suis jamais satisfaite de mes rapports sexuels, je suis toujours en demande quand mon partenaire a fini 'sa prestation'.
Je peux faire plusieurs fois l'amour d'affilée sans me sentir 'rassasié', c'est comme si cela augmentait mon envie.
En résumé: plus je fais l'amour , plus j'ai envie
Nymphomanie, maladie? pouvez vous m'aider, merci

Portrait de Cérénity
J'aime 0

Est-ce que tu as un, ou des, orgasme(s) quand tu fais l'amour ?
Ou ton insatisfaction vient-elle du fait que tu "restes sur ta faim" ?

Participez au sujet "insastifaction n ormale?"

Les textes que vous publiez via ce formulaire sont accessible à tous, et sont susceptibles de constituer des données sensibles. Soyez en conscient lorsque vous rédigez vos messages : vous êtes responsable des informations personnelles que vous divulguez.

Articles à lire concernant "insastifaction n ormale?"

  • L'anévrisme artériel intracrânien est une dilatation (agrandissement du calibre d'une artère) située à l'intérieur du crâne. Il peut s'agir également une dilatation d'un segment d'une artère.

    L'anévrisme artériel intracrânien concerne un grand nombre d'individus soit à peu près 2 % de la population.

    Les anévrismes artériels intracrâniens sont susceptibles d'être le résultat d'une malformation congénitale. Les autres causes sont acquises et le plus souvent le résultat d'une élévation de la tension artérielle de manière chronique (s'étalant sur une longue période). Dans ce cas il s'agit d'une variété d'anévrisme de très petite taille.

    Les complications susceptibles de survenir au cours de cette pathologie (maladie) cardio-vasculaire (concernant le coeur et les vaisseaux) sont avant tout la rupture d'un anévrisme ce qui aboutit, selon la zone concernée, à une hémorragie méningée ou à un hématome cérébral.

    Parmi les anévrismes artériels intracrâniens il faut distinguer l'anévrisme sacciformes intracrânien, l'anévrisme fusiforme intracrânien, l'anévrisme intracrânien de nature infectieuse et l'anévrisme intracrânien de nature traumatique.

    L'anévrisme sacciforme intracrânien est le plus fréquent des anévrismes artériels intracrâniens. Il est le résultat d'une anomalie congénitale de la paroi artérielle dont la malformation s'accroît par la suite progressivement pour aboutir à la formation d'un sac qui est susceptible de se rompre. La rupture du sac anévrismal apparaît généralement chez les individus jeunes mais peut également survenir à un âge plus avancé. Ce mécanisme est favorisé par une fragilisation liée au vieillissement des tissus et plus particulièrement des tissus composant la paroi de l'artère à cause de la survenue d'athérosclérose (dépôt de corps gras) ou d'une hypertension artérielle.
    Le tissu nerveux de voisinage, très proche, est susceptible également d'être concerné par l'accident dû à la rupture de la paroi anévrismale. D'autre part l'hémorragie peut également entraîner une compression des structures nerveuses.

    La deuxième variété d'anévrisme artériel intracrânien et l'anévrisme fusiforme intracrânien d'origine athéroscléreuse qui est d'autant plus grave que la compression exercée par ce type d'anévrisme est important. La pression s'effectue sur les structures environnantes aboutissant consécutivement à  des lésions anatomiques.

    Une troisième variété d'anévrisme intracrânien est liée à une infection. Celle-ci entraîne l'apparition de lésions de la paroi artérielle à cause par exemple d'une méningite.

    La dernière variété d'anévrisme artériel intracrânien est l'anévrisme intracrânien traumatique qui fait suite à des traumatismes finissant par fragiliser la paroi de l'artère favorisant ainsi la survenue d'anévrisme.

  • L'hypertension rénovasculaire est une hypertension artérielle due à une diminution du débit de la circulation sanguine à l'intérieur de l'une ou des deux artères du rein.

    L'hypertension rénovasculaire est le résultat d'une sténose c'est-à-dire d'un rétrécissement de l'artère rénale dû le plus souvent à la constitution d'une plaque d'athérome c'est-à-dire d'un dépôt de corps gras (athérosclérose) recouvrant le revêtement interne de l'artère. En l'occurence ce type d'affection concerne essentiellement les individus âgés de plus de 50 ans, diabétiques, présentant une obésité plus ou moins importante plutôt sédentaires et ayant une nourriture inadaptée, particulièrement grasse.

    Moins souvent la sténose est le résultat d'une dysplasie fibromusculaire c'est-à-dire d'une anomalie de la paroi de l'artère. Dans ce cas l'hypertension rénovasculaire concerne alors les individus jeunes et plutôt de sexe féminin.

    Dans les deux cas le processus (les spécialistes en néphrologie parlent de physiopathologie) est le suivant. La sténose c'est-à-dire le rétrécissement du diamètre de l'artère où l'occlusion de l'artère rénale provoque une diminution de l'irrigation du rein. Ceci a pour but de stimuler la production de rénine qui est une substance qui à son tour provoque la sécrétion exagérée d'aldostérone secondairement. Il faut signaler néanmoins que toutes les sténoses de l'artère rénale n'entraînent pas automatiquement  une élévation de la tension artérielle. Il faut pour cela une réduction de la lumière des vaisseaux c'est-à-dire de l'intérieur du vaisseau de plus de 60 % pour que l'hypertension artérielle apparaisse.

    Les autres causes d'apparition d'hypertension artérielle rénovasculaire sont :
    Les vasculites auto-immunes comme par exemple la maladie de Takayasu (assez fréquente en Asie), les lésions de l'artère rénale comme cela survient au cours de la thrombose, de l'embolie, de certains traumatismes de la colonne vertébrale, de l'anévrisme artériel ou artérioveineux survenant après un traumatisme, de la compression extrinsèque de l'artère rénale par une tumeur cancéreuse ou une tumeur bénigne, une fibrose rétropéritonéale, un anévrisme de l'aorte, un kyste hydatique et une  hydronéphrose.

    Les conséquences sont les suivantes :

    • Élévation de la tension artérielle généralement très importante, mais pas toujours et résistante aux traitements habituels, concernant notamment les sujets de moins de 20 ans et de plus de 50 ans.
    • Destruction du rein aboutissant à une incapacité de celui-ci à exercer ses fonctions essentielles en particulier la filtration du sang aboutissant la formation de l'urine.

    L'examen du patient permet de mettre en évidence un souffle (pour les spécialistes en cardiologie systolique) grâce à l'auscultation avec le stéthoscope, au niveau de l'épigastre ou de la loge rénale.

    Le diagnostic s'oriente vers une hypertension artérielle rénovasculaire si, par exemple l'interrogatoire du patient retrouve des antécédents de traumatismes ayant porté spécifiquement sur le dos, au niveau des reins. Les antécédents d'embolie ou d'anévrisme artériel ainsi que l'asymétrie de taille des reins, également.

    Les examens de laboratoire ont pour but de doser la rénine dans le plasma (parti liquidienne du sang). Le sang doit être prélevé pour cela dans une veine périphérique et le résultat mis en relation avec l'excrétion de sodium dans les urines de 24 heures. En cas de sténose rénale le taux est augmenté de 50 %. Signalons qu'un taux normal ne doit pas exclure le diagnostic d'hypertension artérielle rénovasculaire.
    Il est nécessaire également de faire passer au patient un test au captopril. Il faut doser la rénine plasmatique après avoir bloqué le système rénine-angiotensine en administrant 1 mg par kilogramme de captopril. En présence d'une sténose rénale la réponse de la rénine plasmatique au blocage est plus intense qu'habituellement.
    Le dosage de la rénine dans les deux veines rénales doit être effectué également. Pour cela le sang est prélevé dans les veines des deux reins en passant par une artère. Le diagnostic est obtenu quand le taux de rénine dans le sang en provenance des veines rénales est une fois et demi à deux fois supérieur au taux de rénine artérielle. En cas de rétrécissement d'un seul côté, le taux de rénine est diminué du côté atteint.
    Les analyses de sang recherche également un hyperaldostéronisme secondaire avec hypercalciurie, hypokaliémie et alcalose métabolique. Le taux de rénine et d'aldostérone est élevée (le patient étend sous régime salé normal).

    L'imagerie médicale comprend l'angioscanographie hélicoïdale qui permet d'étudier les artères rénales depuis leur naissance (à partir de l'ostium) jusqu'à leur arrivée à l'intérieur du rein proprement dire c'est-à-dire le parenchyme rénal.
    L'I.R.M. et l'angioscanner sont particulièrement sensibles et très spécifiques.
    L'échographie-doppler a également une bonne spécificité peut-être un peu moins que l'I.R.M..
    Le néphrogramme isotopique permet de visualiser de rein normal et le rein insuffisamment perfusé c'est-à-dire recevant peu de sang.
    L'angiographie digitalisée rénale est une méthode invasive c'est-à-dire plus dangereuse pour le malade mais plus complète surtout en ce qui concerne les artères de petit calibre. Elle comprend l'artériographie rénale qui permet de distinguer une lésion liée à l'athérome d'une dysplasie fibromusculaire. Néanmoins ces l'examens comporte des risques liés à l'utilisation du produit de contraste qui est injecté.
    L'urographie intraveineuse avec clichés minutés précoces permet de noter une différence de taille entre les deux reins de plus de 1,5 cm. À noter un retard d'opacification du côté de l'artère sténosée.

    Le traitement de l'hypertension rénovasculaire consiste d'abord à corriger la sténose en intervenant chirurgicalement. Le but de l'opération est de pratiquer une angioplastie endoluminale autrement dite une dilatation de l'artère rénale en utilisant une sonde à ballonnet qui est introduite à l'intérieur de l'artère rénale et ceci en effectuant contre radiographique. Le gonflement du ballonnet permet l'agrandissement de la lumière artérielle c'est-à-dire du passage de la circulation sanguine vers le rein.

    Quelquefois il est impossible d'intervenir chirurgicalement car la personne est âgée ou bien présente suffisamment de problèmes pour ne pas être opéré. Il faut alors avoir au cours à des médicaments hypotenseurs c'est-à-dire ayant pour but de diminuer la tension artérielle. C'est le cas des inhibiteurs de l'enzyme de conversion dont le rôle est de bloquer la formation d'angiotensine. L'angiotensine est une substance entraînant l'apparition d'une hypertension artérielle.

  • L'hypertension artérielle de l'enfant, appelée également hypertension artériel systémique de l'enfant, se définit par une tension artérielle anormalement élevée, dépassant 100 mm Hg pour la systolique de 70 millimètres de mercure pour la diastolique durant la période néonatale (10/7) et 130 minima de mercure pour la systoliques et 80 mm de mercure jusqu'à l'âge de 10 ans (13/8), puis ensuite 140 et 90 mm de mercure jusque-là de 14 ans (14/9) et au-delà 150 de mercuri 90 mm de mercure après 15 ans (15/ 9).

    Les enfants présentant une élévation anormale de leur tension artérielle ont les symptômes suivants :

    Un des examens complémentaires les plus importants à effectuer est le fond d'oeil ainsi que l'échographie cardiaque qui montre une hypertrophie ventriculaire gauche.

    Les causes de l'hypertension artérielle systémique de l'enfant sont :

     

     

  • ... de contaminer la bouche de celui qui effectue ce geste. L'inspiration par une méthode mécanique (aspivenin par exemple) semble ...