Portrait de Sef-you Belhanda

Bonjour, alors je suis chauffeur routier. Fin octobre en déchargent mon camion, un palette de 600kg met tomber dessus. Jai étais immédiatement pris en charge par les pompier. Ils mon diagnostiqué une collection d'hematome dans la fosse iliaque inci qu'un oedème au genoux (partie inférieur du fémur et supérieur du tibia). le problème c'est que a l'heure d'aujourd'hui ils sont sensées s'être résorber, mais je ressent toujours un grosse douleur au niveau pubien quand je fais un effort. C'est normal ? Que dois-je faire ? Merci d'avance pour vos reponse.

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  • L'avancement en âge provoque des modifications de l'organisme, essentiellement ce qui concerne la masse musculaire qui diminue. Toutes les variétés de muscles du corps humain sont concernées par le vieillissement de l'organisme. Qu'il s'agisse des fibres musculaires lisses (muscles des viscères entre autres) ou de la musculature squelettique (muscle strié qui permet les mouvements).

    Entre 25 et 70 ans ce que l'on appelle la masse musculaire maigre diminue d'environ 1/5 chez l'homme et un peu moins chez la femme car le corps humain diminue sa synthèse protéique (métabolisme protidique). Ce phénomène porte le nom de sarcopénie ou perte musculaire. En plus ce phénomène est accéléré ou aggravé à cause la baisse de l'activité physique.

    La sarcopénie a pour conséquence une diminution de la force musculaire qui fait suite à une activité physique diminuée et pour cause, entre autres, une baisse de la prise alimentaire de protéines. La sécrétion d'hormones anabolisantes, c'est-à-dire d'hormone favorisant la reconstruction du corps, en quelque sorte, telle que la somatropine et la testostérone, accentue également la sarcopénie.

    Il existe plusieurs causes au déficit alimentaire de la personne âgée. Il peut s'agir par exemple de problèmes socio-économiques mais aussi et surtout de difficultés à se déplacer et à préparer les repas à cause de l'isolement, de la solitude voir d'un défaut d'approvisionnement. De plus en plus le facteurs économiques jouent un rôle important puisque les personnes âgées sont malheureusement souvent démunies faces à l'augmentation du prix des denrées alimentaires. Tous ces facteurs aboutissent plus ou moins à une malnutrition, voire une dénutrition.

    Certaines enquêtes ont montré que parfois la moitié de la population hospitalisée souffrait de malnutrition. Il semble que la population à domicile soit moins concernée par ce problème.

    La nutrition du sujet âgé a pour conséquence d'augmenter la morbidité (risque de survenue maladie) mais aussi la mortalité. Une mauvaise alimentation risque également d'avoir des répercussions néfastes sur l'allongement de la vie, rendant d'autre part celle-ci moins confortable. En conséquence, en ce qui concerne la morbidité, le sujet âgé malnutri est plus souvent concerné par des infections, des chutes, des traumatismes, des escarres et du diabète à cause du déséquilibre alimentaire parfois trop riche en sucre et insuffisamment en protéines. Voir également vieillissement normal et pathologique.

    Pour porter le diagnostic de malnutrition du sujet âgé il suffit simplement de le peser. Si l'indexe corporel est inférieur à 19 il est possible d'avancer le diagnostic d'état de malnutrition du sujet âgé.
    Quand indexe corporel est inférieur à 21 on utilisera sans restriction le terme de malnutrition.
    Voir également indice de masse corporelle.

    Le traitement consiste avant tout à diminuer, voir arrêter, certains médicaments ayant un effet anorexigène c'est-à-dire coupant l'appétit. Il s'agit entre autres :

    • Des laxatifs tels que le sorbitol entre autres. Les laxatifs sont souvent très utilisé par les personnes âgées.
    • Des sels de lithium.
    • De la digoxine.
    • Des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine.
    • De la théophylline.
    • De la L. thyroxine.

    Idéalement l'alimentation de personnes âgées comporte une prise de 20 à 35 kilocalories par kilogrammes de poids corporel par jour. Ceci permet de couvrir les dépenses énergétiques qui sont le résultat du fonctionnement de base de l'organisme que les spécialistes appellent métabolisme de base. Ce régime alimentaire doit en principe couvrir les dépenses liées à l'activité physique et à d'autres composantes telles que n'importe quelle maladie.

    Les protéines doivent représenter environ 20 % du régime. L'apport conseillé chez le vieillard se situe entre 1 g et 1 g et demi par kilogrammes de poids corporel et par jour.
    Si la personne âgée présente une insuffisance rénale il est alors nécessaire de diminuer cet apport protéique d'environ de moitié. On considère que le patient souffre d'insuffisance rénale chronique quand la infiltration glomérulaire est inférieur à 25 ml par minute.
    En cas d'encéphalopathie hépatique il en est de même, la ration protéique doit être diminuée.

    En ce qui concerne les lipides, c'est-à-dire les corps gras représentant la source essentielle d'énergie, ceux-ci doivent contenir une quantité suffisante d'acides gras essentiels et de vitamines liposolubles. La quantité de lipides représentera 30 % de l'apport calorique quotidien.
    Le reste de l'apport calorique se fera sous la forme de glucides
    correspondant à environ 50 % de la totalité de l'apport calorique. On préférera donner à la personne âgée des hydrates de carbone (sucres) complexes car ils contiennent plus de fibres que les autres Le risque de constipation est plus élevé à cause, entre autres, de l'insuffisance d'apport hydrique. L'apport en fibres favorise le transit intestinal et les selles.

    En ce qui concerne le sel de table, de façon générale l'apport devra être diminué car en plus d'avoir un impact sur la tension artérielle (risque accru d'hypertension artérielle donc d'accident vasculaire cérébral) et sur le fonctionnement rénal, le chlorure de sodium a un effet anorexigène (diminue, voire coupe l'appétit).

    En ce qui concerne les apports liquidiens ils peuvent être contrôlés et généralement augmentés par rapport à la quantité de boisson habituellement prise par la personne âgée. En effet, la sensation de soif pour les individus âgés est diminuée. Ce phénomène risque d'entraîner une déshydratation surtout en période de forte chaleur.

    L'état de la bouche et en particulier de l'appareil dentaire est très important à vérifier régulièrement. Le plus souvent il s'agit de prothèses mal adaptées, susceptibles d'entraîner l'apparition de gingivite ou de parodontose avec douleurs buccales au moment où l'individu mâche ses aliments. Les soins dentaires doivent donc être au premier plan pour permettre à la personne âgée de continuer une alimentation normale.

    Il existe une polémique concernant les corps gras et plus spécifiquement le cholestérol chez la personne âgée. Il semble qu'avant 85 ans il ne faille pas baisser systématiquement les apports en cholestérol dont les sources sont les oeufs et certaines viandes rouges entre autres. À l'opposé après 85 ans, pour les spécialistes en diététique et en gérontologie, il semble nécessaire d'augmenter les apports en cholestérol de façon à favoriser la longévité et à diminuer le risque de mort par cancer et par infection.

  • L'avancement en âge provoque des modifications de l'organisme, essentiellement ce qui concerne la masse musculaire qui diminue. Toutes les variétés de muscles du corps humain sont concernées par le vieillissement de l'organisme. Qu'il s'agisse des fibres musculaires lisses (muscles des viscères entre autres) ou de la musculature squelettique (muscle strié qui permet les mouvements).

    Entre 25 et 70 ans ce que l'on appelle la masse musculaire maigre diminue d'environ 1/5 chez l'homme et un peu moins chez la femme car le corps humain diminue sa synthèse protéique (métabolisme protidique). Ce phénomène porte le nom de sarcopénie ou perte musculaire. En plus ce phénomène est accéléré ou aggravé à cause la baisse de l'activité physique.

    La sarcopénie a pour conséquence une diminution de la force musculaire qui fait suite à une activité physique diminuée et pour cause, entre autres, une baisse de la prise alimentaire de protéines. La sécrétion d'hormones anabolisantes, c'est-à-dire d'hormone favorisant la reconstruction du corps, en quelque sorte, telle que la somatropine et la testostérone, accentue également la sarcopénie.

    Il existe plusieurs causes au déficit alimentaire de la personne âgée. Il peut s'agir par exemple de problèmes socio-économiques mais aussi et surtout de difficultés à se déplacer et à préparer les repas à cause de l'isolement, de la solitude voir d'un défaut d'approvisionnement. De plus en plus le facteurs économiques jouent un rôle important puisque les personnes âgées sont malheureusement souvent démunies faces à l'augmentation du prix des denrées alimentaires. Tous ces facteurs aboutissent plus ou moins à une malnutrition, voire une dénutrition.

    Certaines enquêtes ont montré que parfois la moitié de la population hospitalisée souffrait de malnutrition. Il semble que la population à domicile soit moins concernée par ce problème.

    La nutrition du sujet âgé a pour conséquence d'augmenter la morbidité (risque de survenue maladie) mais aussi la mortalité. Une mauvaise alimentation risque également d'avoir des répercussions néfastes sur l'allongement de la vie, rendant d'autre part celle-ci moins confortable. En conséquence, en ce qui concerne la morbidité, le sujet âgé malnutri est plus souvent concerné par des infections, des chutes, des traumatismes, des escarres et du diabète à cause du déséquilibre alimentaire parfois trop riche en sucre et insuffisamment en protéines. Voir également vieillissement normal et pathologique.

    Pour porter le diagnostic de malnutrition du sujet âgé il suffit simplement de le peser. Si l'indexe corporel est inférieur à 19 il est possible d'avancer le diagnostic d'état de malnutrition du sujet âgé.
    Quand indexe corporel est inférieur à 21 on utilisera sans restriction le terme de malnutrition.
    Voir également indice de masse corporelle.

    Le traitement consiste avant tout à diminuer, voir arrêter, certains médicaments ayant un effet anorexigène c'est-à-dire coupant l'appétit. Il s'agit entre autres :
    Des laxatifs tels que le sorbitol entre autres. Les laxatifs sont souvent très utilisé par les personnes âgées.
    Des sels de lithium.
    En âge de la digoxine.
    Des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine.
    En match de la théophylline.
    De la L. thyroxine.

    Idéalement l'alimentation de personnes âgées comporte une prise de 20 à 35 kilocalories par kilogrammes de poids corporel par jour. Ceci permet de couvrir les dépenses énergétiques qui sont le résultat du fonctionnement de base de l'organisme que les spécialistes appellent métabolisme de base. Ce régime alimentaire doit en principe couvrir les dépenses liées à l'activité physique et à d'autres composantes telles que n'importe quelle maladie.

    Les protéines doivent représenter environ 20 % du régime. L'apport conseillé chez le vieillard se situe entre 1 g et 1 g et demi par kilogrammes de poids corporel et par jour.
    Si la personne âgée présente une insuffisance rénale il est alors nécessaire de diminuer cet apport protéique d'environ de moitié. On considère que le patient souffre d'insuffisance rénale chronique quand la infiltration glomérulaire est inférieur à 25 ml par minute.
    En cas d'encéphalopathie hépatique il en est de même, la ration protéique doit être diminuée.

    En ce qui concerne les lipides, c'est-à-dire les corps gras représentant la source essentielle d'énergie, ceux-ci doivent contenir une quantité suffisante d'acides gras essentiels et de vitamines liposolubles. La quantité de lipides représentera 30 % de l'apport calorique quotidien.
    Le reste de l'apport calorique se fera sous la forme de glucides
    correspondant à environ 50 % de la totalité de l'apport calorique. On préférera donner à la personne âgée des hydrates de carbone (sucres) complexes car ils contiennent plus de fibres que les autres.

    En ce qui concerne le sel de table, de façon générale l'apport devra être diminué car en plus d'avoir un impact sur la tension artérielle (risque accru d'hypertension artérielle donc d'accident vasculaire cérébral) et sur le fonctionnement rénal, le chlorure de sodium a un effet anorexigène (diminue, voire coupe l'appétit).

    En ce qui concerne les apports liquidiens ils peuvent être contrôlés et généralement augmentés par rapport à la quantité de boisson habituellement prise par la personne âgée. En effet, la sensation de soif pour les individus âgés est diminuée. Ce phénomène risque d'entraîner une déshydratation surtout en période de forte chaleur.

    L'état de la bouche et en particulier de l'appareil dentaire est très important à vérifier régulièrement. Le plus souvent il s'agit de prothèses mal adaptées, susceptibles d'entraîner l'apparition de gingivite ou de parodontose avec douleurs buccales au moment où l'individu mâche ses aliments. Les soins dentaires doivent donc être au premier plan pour permettre à la personne âgée de continuer une alimentation normale.

    Il existe une polémique concernant les corps gras et plus spécifiquement le cholestérol chez la personne âgée. Il semble qu'avant 85 ans il ne faille pas baisser systématiquement les apports en cholestérol dont les sources sont les oeufs et certaines viandes rouges entre autres. À l'opposé après 85 ans, pour les spécialistes en diététique et en gérontologie, il semble nécessaire d'augmenter les apports en cholestérol de façon à favoriser la longévité et à diminuer le risque de mort par cancer et par infection.

  • Les dépenses énergétiques sont le pendant des besoins énergétiques. Les besoins énergétiques sont les quantités d'énergie nécessaire à un individu pour assurer ses dépenses énergétiques.

    L'alimentation assure les besoins en énergie de l'organisme. Les besoins énergétiques sont particulièrement importants. Chez le nourrisson ils sont proches de 100 kcal par kilogrammes.
    Voir valeur énergétique.

    Chez l'adulte ce besoin diminue au fur et à mesure que la croissance se termine, passant de 2000 kilos calories par jour chez un enfant de neuf ans, à 3000 kilos calories par jour pour un adolescent en pleine croissance, puis à environ 2000 calories par jour pour un homme, et 1800 pour une femme. Toujours chez la femme les besoins énergétiques augmentent légèrement durant la grossesse pour passer à environ 2200 kilos calories. Il en est de même pour la lactation.

    Pour qu'un individu conserve un poids stable il est nécessaire que la quantité d'énergie apportée par les aliments soit égale à la quantité d'énergie perdue par l'individu. Cette énergie est utilisée pour la respiration, les mouvements, la digestion etc.

    A contrario quand l'apport alimentaire est insuffisant l'individu est obligé de puiser dans ses réserves nutritionnelles qu'il a stocké en particulier sous la forme de masses graisseuses (voir un adipocyte) et il maigrit consécutivement.

    Le plus souvent, surtout dans les civilisations occidentales, les apports alimentaires sont bien supérieurs aux dépenses énergétiques du sujet, ce qui aboutit à une obésité quelquefois pathologique comme cela se voit aux États-Unis et de plus en plus en Chine et parfois en Europe. Ce phénomène est lié non seulement à une mauvaise alimentation trop riche en sucre et en corps gras mais également insuffisant en fruits et légumes. D'autre part la sédentarité et l'absence d'exercice vient de se rajouter comme fléau d'une alimentation délétère.

    L'obésité pose un problème en terme de santé mais également en termes d'économie. En effet, l'obésité est la source d'un grand nombre de maladies (diabète, maladies cardio-vasculaires, maladie rhumatismale, déséquilibre hormonal, stress et autres pathologies psychologiques, etc.). Un grand nombre de recherches sont effectuées actuellement pour tenter de percer les phénomènes de régulation des besoins et des dépenses énergétiques ce qui devrait permettre à plus ou moins long terme de traiter cette pathologie pour une partie de plus en plus grande de la population mondiale.