Portrait de marysteve

bonjour ma soeur de 34 ans entends des voix et a egalements des hallucinations elle fait de tres grosses crises de jalousies a son epoux cela fait 3 semaines que ca durebesoin d aide de quoi peut elle souffrir

Portrait de Athina56
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Bonjour, concernant les hallucinations de ta soeur, il y a évidemment plusieurs pistes à suivre. L'une d'elles est l'alcoolisme. Une bonne consommation d'alcool régulière peut provoquer ce genre de désordre psychologique. Tu devrais te renseigner discrètement. Si ce n'est pas son cas, je crois qu'elle devrait consulter d'abord son médecin traitant qui l'orientera vers le spécialiste compétent pour faire des examens approfondis qui révèleront de quoi souffre ta soeur.

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Articles à lire concernant "hallucinations"

  • Il est impossible de faire une liste exhaustive des grossesses à risques c'est-à-dire des grossesses susceptibles de ne pas se dérouler normalement. Il est possible d'avancer que sur environ 100 grossesses 10 à 15 risquent de poser quelques problèmes.

    1) Les femmes âgées de plus de 38 ans risquent d'avoir un enfant mal formé plus fréquemment que les femmes plus jeunes. Ceci est encore plus vrai pour les femmes ayant déjà eu un enfant malformé auparavant ou encore celles porteuses d'une anomalie chromosomique, d'un remaniement chromosomique ou prenant quelques médicaments tels que des antiépileptiques entre autres.

    Les femmes présentant un taux d'hormone gonadotrophine chorionique ou d'alpha fœprotéine élevé entre la 14e et la 20e semaine ou encore une anomalie à l'échographie de la 20e semaine (épaisseur de la nuque, rapport BIP/ fémur supérieur à 1,80/). Ces patientes devant subir une amniocentèse (voir ce terme).

    2) Les femmes présentant un diabète gestationnel qui sont le plus souvent des femmes obèses ou avec des antécédents familiaux de diabète, un âge> 30 ans avec un enfant dont le poids est égale ou supérieure à 4 kg ainsi que les enfants malformés ou mort-né. Ces patientes devront subir un test de dépistage avec dosage de la glycémie à jeun et une heure après la prise d'une quantité de 50 g de glucose. Les femmes suspectées de pathologies en rapport avec glycémie à jeun anormal,sont celles qui dépassent 1,05 g par litre et 1,40 g par litre, une heure après la prise du sucre. Les maladies en rapport avec le diabète gestationnel sont l'hypertension artérielle, le risque de survenue d'augmentation de taille et de poids anormal du foetus (macrosomie), de mort durant la grossesse et d'infections.

    3) L'hypertension artérielle est le troisième facteur de risque. Celle-ci concerne généralement les femmes qui ont une grossesse pour la première fois, les femmes obèses, les diabétiques est celles dont l'âge est inférieure à 18 ans ou alors au contraire supérieur à 40 ans. Ceci concerne également les femmes ayant un membre de la famille déjà soigné pour diabète ou d'hypertension artérielle ou présentant elles-mêmes des antécédents personnels d'hypertension artérielle, de retard de croissance ou de mort d'un bébé durant la grossesse. Dans ce cas la vélocimétrie et le doppler des artères utérines effectués entre la 22 deuxième la 24e semaine sont nécessaires, permettant ainsi d'éventuellement prévoir ce type de maladie. La supplémentation en calcium à raison de 2 g par jour à partir de la 26e semaine diminue le risque de voir survenir une hypertension chez ses patientes. L' aspirine à faible dose c'est-à-dire 60 à 100 mg par jour, uniquement à partir de la 14e semaine et jusqu'à la 36e semaine permet de diminuer également la survenue d'hypertension et de retard de croissance.

    4) Le nombre de grossesses qui doit bien entendu être diagnostiqué très tôt, grâce à l'échographie représentent un autre risque de complication durant la grossesse et surtout d'accouchement prématuré c'est-à-dire environ 35 %. Les grossesses multiples favorisent ainsi la survenue de toxémie, d'anémie et de placenta praevia. Ici également l'échographie va permettre de préciser s'il s'agit d'une grossesse avec un seul oeuf ou éventuellement plusieurs.

    5) Le risque d'accouchement prématuré survient en particulier chez les personnes vivant en milieu socio-économique défavorisé. Le travail pénible, l'éloignement du lieu de travail, logement, le tabagisme et l'alcoolisme sont d'autres facteurs du même acabit. La multiparité c'est-à-dire le fait d'avoir présenté déjà plusieurs grossesses, les infections de l'appareil génital ou de l'appareil urinaire, un utérus la forme etc. sont d'autres facteurs de risque de voir survenir un accouchement prématuré.

    Les autres facteurs de risque sont la primiparité c'est-à-dire la première grossesse, les grossesses rapprochées, toutes les maladies de la mère, les grossesses négligées, les maladies cardio-vasculaires, un bassin rétréci, les antécédents de fausses couches, d'éclampsie, de césarienne, de dystocie gravidique, de malformations, de dysimmunisation, d'hémorragie de la délivrance, d'anémie, de fièvre.

    Les femmes présentant une grossesse à risque seront bien entendues suivi par un médecin spécialisé en gyneco-obstétrique dans un centre de grossesse à risque.

  • Écoulement nasal abondant chez l'Homme.
    Ce terme a été employé par analogie à celui utilisé chez l'animal et plus particulièrement chez le cheval atteint de morve, maladie infectieuse très contagieuse chez les animaux mais rare chez l'Homme.
    Cette pathologie est due à un bacille gram-négatif (type de coloration utilisé pour le mettre en évidence) du nom de Pseudomonas mallei.

    Épidémiologie
    Si la morve a disparu en Occident, et plus spécifiquement dans les pays où la médecine vétérinaire s'est développée, elle sévit encore en Asie, en Europe orientale, au Moyen-Orient et en Afrique.
    Les germes à l'origine de cette pathologie proviennent des sécrétions (liquide fabriqué par une muqueuse constituée de cellules en contact avec l'air) qui s'écoulent du nez des animaux atteints de la morve ou de la gourme (jetage nasal), particulièrement le cheval.

    Une fois que le bacille a pénétré dans l'organisme à travers la peau (voie cutanée) par l'intermédiaire d'une plaie ou d'une excoriation (écorchure superficielle), mais aussi à travers certaines muqueuses, après passage dans les voies aériennes (on parle d'inhalation) ou encore à travers la muqueuse de l'appareil digestif ou de l'œil, il pénètre dans la circulation sanguine.

  • Une méthode, encore expérimentale, la stimulation-magnetique-transcranienne, semblerait pouvoir apporter quelques améliorations à la symptomatologie présentée par certains patients fibromyalgiques. La symptomatologie est l'ensemble des symptômes ressentis par le patient au cours d'une maladie. En ce qui concerne la fibromyalgie ces symptômes sont essentiellement des douleurs dans la quasi-totalité du corps, une fatigue, des raideurs et des troubles du sommeil, pour ne citer que ceux-ci.

    Environ 20 études prospectives contrôlées et randomisées ont été menées afin d'évaluer le traitement par stimulation magnétique chez les patients fibromyalgiques. Signalons également que la stimulation magnétique a été tentée chez d'autres patients souffrant de douleurs neuropathiques (atteinte du système nerveux périphérique) et de douleurs survenant après une intervention chirurgicale ou encore de migraine. Précisons également que ces études ont été menées à court terme.

    Le centre d'évaluation et de traitement de la douleur de l'hôpital Ambroise Paré de Boulogne (département 92), dirigé par Nadine Attal a cherché à déterminer les effets, sur une longue période, de séances répétitives de stimulation magnétique chez des patients souffrant de fibromyalgie et pour lesquels il a été avancé que les douleurs étaient liées à un mauvais fonctionnement des centres neurologiques permettant de contrôler habituellement la douleur.

    À raison d'une séance quotidienne de stimulation pendant 10 jours consécutifs, l'équipe dirigée par Nadine Attal a remarqué une diminution significative de l'intensité de la douleur et un effet analgésique (antidouleur) persistant jusqu'à deux semaines après la fin du traitement.

    Le protocole utilisé a été le suivant. 40 patients ont reçu une stimulation magnétique transcrânienne c'est-à-dire à travers le crâne, et 20 ont reçu une stimulation fictive c'est-à-dire pas de stimulation du tout, ceci pendant un an à raison d'une séance par jour pendant cinq jours la première semaine, puis d'une séance hebdomadaire pendant trois semaines suivie d'une séance tous les 15 jours pendant deux mois et enfin d'une séance mensuelle.

    La séance de stimulation magnétique elle-même a duré environ 20 minutes. Il est procédé à un repérage de l'air motrice correspondant au pouce c'est-à-dire la zone du cerveau qui permet de bouger le pouce. Ensuite un courant électrique très bref et répétitif est délivré au patient en utilisant une bobine ayant la forme d'un 8. Cette bobine possède la propriété de délivrer un champ magnétique qui en traversant la boîte crânienne va entraîner au niveau du cortex, c'est-à-dire de la substance grise qui entoure le cerveau, un courant électrique. Ce courant électrique active les neurones du cerveau, plus précisément de cette zone du cerveau et se propage dans d'autres zones du cerveau que l'on appelle des aires cérébrales. Ce courant électrique arrive ensuite au niveau du thalamus qui est une des zones du cerveau situé au centre de celui-ci. Le système limbique est également concerné par ce courant électrique. De façon générale le thalamus et le système limbique sont des régions impliquées dans la douleur (entre autres).

    Pour le Dr Attal responsable du centre d'évaluation et de traitement de la douleur de l'hôpital Ambroise Paré de Boulogne, les effets de chaque stimulation permettent d'obtenir des résultats intéressants et surtout des résultats qui persistent jusqu'à trois semaines après la stimulation magnétique transcrânienne. D'autre part les patients assurent être soulagés pendant un an et ne pas avoir eu d'effets secondaires à part quelque céphalée (maux de tête) au moment de la stimulation magnétique.

    Pour l'instant ce processus thérapeutique physique ne peut être proposé à tous les patients souffrant de fibromyalgie qui sont pourtant nombreux en France puisqu'on considère qu'environ 2 à 5 % de la population sont concernés par cette pathologie.

  • Qu’est-ce qu’une fausse couche ? 

    Une fausse couche, ou avortement spontané, est l’arrêt non souhaité de la grossesse durant la période située entre la conception et la vingtième semaine de grossesse.
    Le terme « mort-né » désigne la mort du fœtus après la vingtième semaine de grossesse.
    Il est possible d’utiliser le terme « avortement spontané » pour parler de fausse couche car dans le langage médical, l’avortement signifie l’arrêt de la grossesse avant le terme, qu’il soit voulu ou non. Cependant, de manière générale, on utilise le terme « avortement » pour désigner l’arrêt de la grossesse décidé par la mère

    La plupart des fausses couches ont lieu durant le premier trimestre de grossesse, entre la septième et la douzième semaine.

    Quels sont les risques d’être touchée ? 

    Les fausses couches sont assez fréquentes, mais peu souvent détectées. En effet, beaucoup d’entre elles surviennent si tôt que la personne touchée ne savait même pas encore qu’elle était enceinte. Il est donc difficile d’évaluer le pourcentage de risque d’être touché par ce drame. Certains spécialistes considèrent que plus de la moitié des ovules fécondés meurent ou sont avortés avant même leur implantation dans l’utérus

    Chez les femmes qui savent déjà qu’elles sont enceintes, le taux d’avortement spontané se situe entre 10 et 20%.

  • La chlorella est une algue verte possédant de nombreuses vertus thérapeutiques. Pourtant, elle reste encore aujourd'hui très peu connue.
    Découvrez ses bienfaits et la raison pour laquelle on en parle si peu ....