Portrait de Toff

Bonjour,
H Sportif assidu de 36 ans (semi, marathon, triathlon longue distance...)
Le sujet n'est pas nouveau MAIS j'ai besoin d'AIDE....
Voici ma mésaventure.
Le 21/05/08 dernier, bêtement (c'est toujours le cas) j'ai ressenti une douleur en faisant un faut mouvement. Le soir, ayant le pied légèrement gonflé et ressenttant une petite douleur, j'ai préféré passer aux urgences ; Résultat au bout de 5 heures d'attente et une radio, une entorse.
2 jours plus tard, je reçois un coup de fil ; il s'agit d'une fracture de la base du 5ème métatarsien.
Le médecin urgentiste m'explique le protocole, à savoir 6 semaines de plâtre. Ayant besoin pour mon travail de conduire, n'ayant pas plus mal que cela et la fracture n'étant pas déplacée et même pas très prononcée, le médecin acquièse mon refus du protocole préférant opter pour une méthode "conservatoire".
Je propose à ce moment même de me voir prescrire des cannes anglaises.
Le médecin me dit que cela n'est pas nécessaire, me pose un strapping. J'en conclu que cela n'est pas si grave d'autant plus qu'il me donne rendez-vous dans 3 semaines après avoir effectué une radio.
Au bout de 3 semaines, la radio est de mauvaise qualité, en effet avec le strapping, pas terrible, mais on peut constater que la fracture n'a pas bouger. Conclusion du radiologue qui n'a pas les premières radios : en voie de consolidation, le médecin urgentiste à qui je fait passer les radio ; encore 2 semaines à se tenir tranquille.
Au bout de ces 2 semaines (toujours strapping seul), je passe les radios. Le résultat est à quelque chose prêt le même.
Je me tourne vers mon généraliste, qui me prescrit des cannes anglaises et une attèle de pied (avec des velcro) + du calcium en sachet + radio dans 2 semaines.
Je ne tiens plus, je mange comme 4, surtout du sucré, moi qui fait attention d'ordinaire( je déprime quoi !), j'ai un sentiment d'impuissance face à ce pied qui me bouffe la saison sportive ; je pense que je peux tirer un trait dessus même mais je n'arrive pas à être optimiste me disant que j'ai été plus que bête de ne pas être plâtré et que la solution était certainement là.
Là j'en suis donc à 6 semaines passées, QUE FAIRE - QUI VOIR ????

PS. : Ce que je n'ai pas dit mais on ne refait pas le passé, au bout de 2 semaines, ne ressentant aucunes douleurs, j'ai refait progressivement du vélo (gardant le strapping) avec les chaussures de vélo qui serrent bien et sans forcer et à la sensation commençant par du home-trainer puis dehors. A la vue des résultats, de la radio semaine 5, j'ai tout arrêté....(Mais j'enrage)

Portrait de Trsitesse12
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Bonjour Toff,

Je voudrais avoir de vos nouvelles... J'ai la même chose que vous et je suis inquiète ! ,
Merci...

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Articles à lire concernant "Fracture du 5ème métatarsien"

  • Chez le toxicomane les infections sont susceptibles de survenir à la suite de la présence de bactéries ou de virus, soit dans la drogue elle-même ce qui est relativement rare, soit dans les solvants telle que l'eau qui est utilisée quelquefois en provenance des cuvettes de cabinet. Dans ce cas les germes responsables sont avant tout Enterococcus faecalis et Pseudomonas aeruginosa. Le jus de citron est quelquefois utilisé comme solvant, il est susceptible d'être contaminé par du Candida albicans.
    Les seringues et les aiguilles (non stériles) peuvent également transporter les germes responsables d'infections chez le toxicomane. Généralement elles sont utilisées sans stérilisation véhiculant alors Staphylococcus aureus. Les seringues et les aiguilles peuvent également être la cause de survenue de tétanos surtout après une injection sous-cutanée comme cela survient en cas de « skin poppers ». La salive est quelquefois utilisée pour injecter des substances. Dans ce cas elle est responsable de la pénétration de germes habituellement présents au niveau du pharynx et de l'oropharynx, il s'agit de Streptococcus. Les hépatites sont le résultat d'échange de seringues. Il s'agit en particulier de l'hépatite B et de l'hépatite C. Le sida, le cytomégalovirus et Epstein-Barr virus sont également responsables d'infections chez le toxicomane. Enfin il n'est pas rare de trouver quelques parasitoses liées à une contamination par de seringues et des aiguilles souillées, il s'agit en particulier de la toxoplasmose et de parasitoses dues à Plasmodium.

    Voici une liste récapitulant la majorité des infections en cause chez les toxicomanes sont (liste non exhaustive) :

    • L'hépatite virale.
    • L'infection cutanée faisant suite à la pénétration intraveineuse du staphylocoque doré au moment de l'injection.
    • Les infections par le VIH.
    • Les infections par le bacille de la tuberculose, tout particulièrement chez les consommateurs de drogue qui s'injectent celle-ci dans une veine (voie intraveineuse).
    • La pneumonie à pneumocoques mais aussi à Haemophilus pneumocystis carinii (voir pneumocystose) et au bacille de la tuberculose (bacille de Koch).
    • Le tétanos.
    • Les troubles du rythme cardiaque.
    •  La pneumopathie d'inhalation avec troubles de la conscience, vomissements (syndrome d'inhalation).
    • Les thromboses veineuses profondes surtout en cas d'injection de comprimés en suspension (comprimés dilués dans un liquide plus ou moins suspect). Il existe également des possibilités de survenue de syndrome de compartiment.
    • Des troubles du rythme cardiaque survenant essentiellement après utilisation de cocaïne et d'amphétamines.
    • L'endocardite infectieuse. L'endocardite infectieuse fait suite à une infection par des germes introduits à l'intérieur de la circulation sanguine au moment de l'injection de drogue. Les germes en cause sont avant tout Staphylococcus aureus ou Staphylococcus epidermidis. Streptocoque est également responsable ainsi que Candida albicans et Pseudomonas aeruginosa. La valvule tricuspide est concernée par ce type d'endocardite, aboutissant à un syndrome d'insuffisance cardiaque droite avec quelquefois des embolies sceptiques à l'intérieur du poumon se traduisant par l'apparition d'une toux et des hémoptysies.  Dans ce cas le traitement fait appel aux antibiotiques après l'avoir procédé à un antibiogramme (mis en évidence du germe responsable de l'infection). La durée de traitement est variable selon qu'il s'agit d'une bactériémie sans localisation secondaire. Dans ce cas le traitement va de 10 à 15 jours. Quand il s'agit d'une endocardite le traitement s'étale sur quatre à six semaines et en cas de localisation osseuse ou articulaire le traitement est encore plus long pouvant atteindre alors huit semaines. Le plus souvent les dents doivent être traitées ou enlevées afin de prévenir d'autres endocardites.
    • Le paludisme surtout dans les zones d'endémie. Il est susceptible d'être transmis par l'intermédiaire d'aiguilles de seringues déjà utilisées ultérieurement par d'autres toxicomanes.
    • L'ostéomyélite faisant suite à la dissémination des germes à l'intérieur du sang (dissémination hématogène). Le germe responsable et Staphylococcus aureus ou Pseudomonas aeruginosa.
    • Une constipation sévère faisant suite à l'absorption d'opiacés.
    • Une psychose et d'autres troubles de nature psychologique ou psychiatrique (précarité). À cela s'ajoute l'alcoolisme, le tabagisme qui favorise les infection des poumons et des bronches ainsi que les sinusites et la tuberculose.
    • Une atteinte du système nerveux se traduit par des troubles de la conscience et l'apparition de convulsions généralement dues à une élévation de la température trop importante. Il est alors nécessaire de rechercher des signes de localisation et surtout une atteinte des méninges (syndrome méningé). Le scanner cérébral, le fond d'oeil et la ponction lombaire doivent être réalisés en urgence afin de mettre éventuellement en évidence une méningite de nature bactérienne ou due à un champignon. L'abcès cérébral et l'empyème sous dural ne sont pas rares.
    • Une hyperpyrexie (excès de température) survenant quelquefois après absorption d'amphétamine (ecstasy). Ce type de pathologie neuropsychiatrique est susceptible d'évoluer vers une myoglobinurie (présence de myoglobine dans les urines : voir rhabdomyolyse) avec ou pas insuffisance cardiaque et syndrome de coagulation intravasculaire disséminée.
    • Une rhinorrhée c'est-à-dire un écoulement par le nez à la suite d'absorptions de cocaïne ou d'un sauvage opiacé.
    • Une cellulite locale qui débute généralement par un placard (une zone) érythémateuse (de coloration rose tirant sur le rouge) due à l'injection sceptique c'est-à-dire contenant des germes. La cellulite est susceptible d'évoluer vers l'apparition d'un accès sous la peau où sous les muqueuses (couche de cellules recouvrant l'intérieur des organes creux comme la bouche, l'anus etc.). L'évolution peut également se faire vers des complications de type fasciite nécrosante et thromboses sceptiques.
    • La myonécrose.
    • Le botulisme.
    • L'hygiène bucco-dentaire souvent désastreuse.
  • On appelle arthrite réactionnelle une arthrite qui n'est pas liée à la présence d'un microbe à l'intérieur d'une articulation et dont la cause est une infection survenue à distance et dont le siège se situe à l'extérieur d'une articulation.

    Au cours de l'arthrite réactionnelle on constate que l'inflammation de l'articulation survient deux à quatre semaines après une affection du pharynx, du système urinaire ou génitale ou encore de l'intestin.

    Quand la réponse (immunologie) à l'infection est minime celle-ci peut néanmoins déclencher l'apparition d'une inflammation importante de l'articulation.

    Les individus qui portent l'antigène d'histocompatibilité HLA 27 ont une prédisposition à faire des inflammations articulaires réactionnelles à la suite d'affections des intestins ou des urines.

    À PCR c'est-à-dire la réaction de polymérisation en chaîne permet quelquefois de mettre en évidence l'ADN des bactéries responsables de l'infection à l'intérieur de la cavité de l'articulation concernée par l'arthrite réactionnelle à la suite d'une infection de l'appareil ou génitale ou des intestins.

    Le rhumatisme articulaire aigu survient à la suite d'une infection du pharynx à cause d'un streptocoque bêta hémolytique du groupe A. Certaines affections intestinales entraîne l'apparition d'arthrite réactionnelle de type entéropathique. Les affections urogénitales sont des infections liées à une urétrite (inflammation de l'urètre) due à chlamydia ou ureaplasma. Ces affections peuvent également entraîner l'apparition d'arthrite réactionnelle comme cela survient au cours du syndrome de Reiter.

    D'autres infections et en particulier des dents de la bouche sont susceptibles de favoriser la survenue d'arthrite surtout chez l'enfant. Elles sont alors associés quelquefois à un érythème polymorphe comme cela survient au cours du syndrome de Wissler-Fanconi.

    Le traitement des arthrites réactionnelles est directement dépendant de la cause. Elles font le plus souvent appel aux anti-inflammatoires non stéroïdiens c'est-à-dire ne contenant pas de corticoïde.

  • Le syndrome aigu est le résultat d'une atteinte de l'encéphale c'est-à-dire de la partie du système nerveux contenue dans le crâne, survenant à la suite d'une intoxication ou d'une infection (pénétration d'un microbe dans l'organisme). Cette maladie se caractérise par l'apparition d'une confusion mentale survenant de manière aiguë et qui fluctue avec le temps associée à des troubles qui sont réversibles. Ces troubles sont essentiellement une perturbation de la perception des choses par le patient, une perturbation de sa mémoire et de son attention.

    La cause du syndrome cérébral organique aigu et du délire aigu, qui s'observe chez environ 15 à 20 % des patients hospitalisés, concerne généralement les personnes âgées. Le syndrome cérébral organique aigu est le résultat, le plus souvent, d'intoxication survenant à la suite d'une prise de médicaments inappropriés. L'alcool et les drogues peuvent également engendrer ce type de pathologie. Parfois le délire aigu survient de manière endogène. Ceci signifie que le patient souffre ou a souffert d'un sevrage d'alcool ou de drogue, entre autres. La cause endogène peut également faire suite à une hyperthermie c'est-à-dire une fièvre élevée ou à une autre infection comme par exemple une méningite ou une encéphalite.

    Les médicaments le plus souvent responsables sont les benzodiazépines, les dérivés de l'opium et les médicaments anticholinergiques.

    Se sont dans les services hospitaliers de gériatrie c'est-à-dire spécialisés dans la personne âgée que les bouffées délirantes s'observent le plus fréquemment. En oncologie autrement dit dans les services concernant le cancer, ce type de pathologie se rencontre également assez fréquemment. Étant donné l'amélioration des soins apportés aux personnes concernées par le cancer ainsi que l'utilisation de plus en plus importante de la morphine pour lutter contre les douleurs, la fréquence des épisodes de syndrome cérébral organique aigu de délire aigu va en augmentant.

    Les symptômes survenant au cours de cette maladie sont les suivants :

    • Désorientation temporospatiale (dans le temps et dans l'espace).
    • Troubles de la compréhension.
    • Difficulté de calcul.
    • Troubles mnésiques (de la mémoire) concernant essentiellement les événements récents. Plus spécifiquement le patient ne se souvient pas de ce qui s'est passé durant l'état de confusion.
    • Troubles de la perception. Le patient présente des hallucinations visuelles. Quelquefois on constate même un délire de persécution concernant les proches.
    • Perception confuse du monde.
    • Idéation (réflexion, pensées), lente.
    • Incohérence des idées.
    • Mutisme (abscence presque totale de conversation).
    • Apathie (indifférence à l'émotion).
    • Alternance d'agitation et de léthargie (sommeil profond).
    • Stupeur (sorte d'étonnement profond avec engourdissement des facultés intellectuelles).

    Il ne faut pas confondre le syndrome cérébral organique aigu et le délire aigu avec une démence ou une psychose.

    Le traitement consiste, quand les troubles ne sont pas réversibles, et quand la cause été identifiée, à proposer des neuroleptiques comme par exemple l‘halopéridol. Quelquefois les benzodiazépines sont utilisées mais semblent moins efficaces.

    Replacer le patient, quand cela est possible, dans un milieu familier par exemple en lui mettant près du lit des objets connus.

    Éviter, quand cela est possible, l'immobilisation durant une longue période, les changements trop fréquents (personnel) et éventuellement autoriser un léger éclairage durant la nuit.

  • La consolidation est l'étape, le temps nécessaire pour permettre la réparation totale d'une fracture, autrement dit sa soudure dont la caractéristique majeure devra être la solidité des fragments ainsi obtenus. La consolidation, doit en théorie faire suite à la réduction qui est la manipulation par laquelle on remet en place les os fracturés ou bien les os luxés.

    Chez certains patients on constate un engrènement c'est-à-dire une interpénétration des fragments osseux à la suite de la fracture. Ceci définit une des complications susceptibles de survenir à la suite d'une fractur osseuse.

  • L'avulsion dentaire traumatique est le délogement (la dent est expulsée de la gencive) d'une dent faisant suite à un choc. Assez fréquemment ce type de problématique survient dans les cours de récréation et fait suite à des altercations plus ou moins brutales entre les élèves. Comme nous le verrons, il est important de récupérer les dents qui ont été expulsées et de les mettre dans du sérum physiologique ou bien du lait afin de les conserver jusqu'à une éventuelle réimplantation qui doit avoir lieu très rapidement (moins d'une heure après l'accident).

    En l'occurence l'avulsion va s'accompagner quelquefois d'autres lésions. Il peut s'agir par exemple d'une fracture du rebord de l'alvéole ou bien d'une blessure des lèvres.

    En ce qui concerne les enfants de 7 à 10 ans, les incisives supérieures sont le plus souvent exposées à ce type de problématique, essentiellement quand elles occupent une position trop antérieure c'est-à-dire trop avancée.

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    À la suite il est nécessaire de procéder à une surveillance radiologique durant un an. Si on respecte scrupuleusement les conditions précédemment citées associées à une surveillance régulière, il est possible de réussir le maintien durable de la dent réimplantée.

     dentaire thérapeutique (définition, indication, technique et complication)