Portrait de bireaud

Bonjour. J'ai 66 ans.
J'ai eu une fracture non déplacé de apophyse de Métatarse 5 au pied droit, le 14.05. 2010, en traversant à pied sur un passage protégé une avenue de Paris. Un cycliste m'a renversé.
Aux Urgences à l'Hopital, on ne m'a pas platré aprés la radio. on m'a prescrit des bequilles, le port d'une chaussure Barouk pour ensuite m'appeler une ambulance et me conduire là ou je logeais. (dans la douleur bien sur)
Habitant en province, seul, au moment des grèves SNCF, le lendemain, sans taxis, béquilles en main avec ma valise serrant les dents, j'attrapes mon unique train du midi. A mon arrivée les médecins me prescrivent des picures d'arixtra pendant 20 jours car l'angeiologue avait détecté
2 thromboses sur veines avec un suivi de prises de sang accompagné de comprimes de previscan.
Personne n'a pu me dire combien de temps tous cela allait durer ?
Il me semble qu'au point de vue de mes veines cela s'arrange, mais pour ma fracture rien de nouveau.
A la demande de mon médecin, une radio à eté faite le 21 mai 2010
le résultat aprés 5 semaines rien n'avait changé.
Merci pour toute personne qui pourrait m'amener quelques renseignements, informations ou qui aurait eu un parcours similaire au mien de me répondre.
J'ai remarqué à lire le vecu de nos messages que nous sommes un peu dans la mème problématique.

Portrait de fracture51
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Bonjour Bireaud, je viens de m'inscrire à ce site car j'ai également une fracture spiroide du 5ème métatarse au pied gauche (il y a 9 ans j'avais eu la même chose au pied droit et 1 mois après tout était rétabli après avoir eu un platre). Or à ce jour 4 semaines plus tard pour mon pied gauche et après avoir enduré une botte (avec celle ci au moins on peut prendre une douche) la fracture est toujours là (en regardant les radios on a même l'impression qu'elle est plus sévère..).
Aussi je voulais savoir ou vous en étiez ? Etes vous délivré(e) de ce cauchemar ? En cette période ci ce n est pas évident avec la chaleur. Merci de votre réponse et à toute autre personne qui pourra répondre svp

Portrait de bireaud
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cher monsieur (ou madame), c'est sympathique de me répondre,bien que j'ignore votre age ? cela va faire 3 mois que cela dure et il y a 1 mois un osteopathe m'a dit qu'il fallait plus de 3 mois pour que ces os se resoudent à mon age. Je ferai donc une radio à la fin juillet pour vérifier ces dires. Le temps est long...! et la chaleur n'aide pas, moi c'est l'apophyse du métatarse 5 c'est peut-etre different de vous. Je remarques que nous avons tous l'angoise de ne pas savoir quand ? quand cela va se terminer ! quand on oubliera son handicap ! Alors essayons de pensée que ça ira mieux.

Portrait de fracture51
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Je vous remercie de votre réponse Madame ou Mon sieur (pour ma part c est Madame) et j'ai 61 ans. C est votre age proche du mien qui m'a fait vous écrire car comme on le sait plus on prend de l'âge et plus c est dur .... J'ai une fracture spiroïde.
Enfin j'ai compris qu'il me faut prendre mon mal en patience (d'autant que je fais de l'ostéoporose et suis diabétique donc... encore plus de temps) Je fais depuis hier des cataplasmes d'argile, j'ignore si cela va améliorer mais bon qui ne risque rien n'a rien et puis ça ne peut pas faire de mal. J'ai remarque que vous aviez aussi une botte de marche c est pratique pour la douche mais est ce suffisant ? La retirez vous pour dormir ? Je n'ai pas trop eu d'explications à ce sujet je devais la garder les 8 premiers jours nuit et jour et ensuite je pouvais l'enlever la nuit- ce que j'ai fait mais je doute de l'efficacité.
J avoue que je ne comprends pas trop ce laps de temps (3 mois voir plus) car en 2001 j'ai eu la même chose au pied droit et j'ai été platrée et 4 semaines après on enlevait le plâtre et c'était fini...
Oui je trouve aussi le temps très long et avec ce temps... mais bon on ne peut rien faire. j'ai rdv avec le chirurgien le 22 juillet et j espère qu'il ne choisira pas de m'opérer ..

Portrait de krikette
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Bonjour,
je me suis faite une fracture déplacé du 5ème méta, j 'ai eu une atèle pendant 1 semaine puis quand le chirurgien a vu la radio, il m a dit il faut opérer. Il m a donc opéré le 28 Mai puis je devais marcher avec des béquilles et une semelle qui a été moulée d'après mon pied. 6 semaines après il touché mon pied et m a dit qu'il fallait marcher maintenant sans béquille et sans semelle. Depuis tous les soirs quand je rentre du travail mon pied très très ENFLE et le matin après une nuit de repos il est encore enflé. est ce normal ????

Portrait de fracture51
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Bonjour krikette
Pour ma part je n'ai pas été opérée et espère ne pas l'être au cas où j'irai voir plusieurs chirurgiens pour avoir leur avis.
J'ai déjà eu le 5ème métatarse du pied droit fracturé il y a 9 ans à ce moment là on m'a mis un plâtre et 4 semaines après plus rien j'ai remarché mais avec une petite douleur je suis allée voir mon médecin traitant qui m'a donné 10 séances de kiné et ensuite tout est redevenu normal alors je ne comprends pas pourquoi à ce pied c est plus long..
Avez vous un emploi ou vous restez souvent debout ? En tout état de cause votre cas me semble anormal (c est mon avis mais je ne suis pas médecin) allez voir votre médecin traitant pour avoir son avis sinon est ce que le matin lorsque vous vous levez votre pied est normal ? pas enflé ? je ne sais quoi vous dire mais tenez moi au courant car il n est pas question que vous restiez ainsi ou bien allez voir un autre chirurgien pour avoir son avis. Qui sait ?
Pour ma part j'ai rdv le 22 juillet avec un chirurgien et j'ai hâte d'entendre ce qu'il a à me dire car depuis le 6 juin je suis avec une botte et j'en ai déjà "marre"... ps je fais depuis quelques jours tous les soirs des cataplasmes d'argile verte (d'après le livre "guérir par l'argile" je ne sais pas si cela fera son effet mais ça coûte rien d'essayer) demander dans un magasin bio ou une pharmacie peut être que cela pourrait vous aider.
Je vous souhaite bon courage et tenez moi au courant svp. Merci en attendant je vous embrasse et à bientôt

Portrait de krikette
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Bonjour fracture 51,

Merci pour votre réponse, oui je "marche" ou plutôt piétine quand même pas mal car je travail à la réception d'un hôtel et aussi au bar. Quand je me lève le matin il est "quasiment" comme l'autre.
Comment faites vous les cataplasme d'argile verte ?? Étalez vous tout simplement l argile ?
Merci et bon courage pour le 22...
A bientot.

Portrait de fracture51
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Bonsoir, j'ai acheté en pharmacie un tube d'argile verte de chez Argiletz et je m'applique l'argile directement sur le pied à l'endroit de la fracture j avoue ne pas savoir encore si c est efficace mais bon je vous le dirai mais à part le prix qui est de 7.86 euros je ne risque rien bon je l'appose avec un baton (d'un esquimau que j'ai conservé) et j'attends suivant ma patience entre 1 à 2 heures le soir devant la télé je mets près de moi une bassine avec de l'eau chaude (comme cela une ou deux heures après elle est tiède) et je retire l'argile (il semble qu'il ne faut pas le faire dans la baignoire car ça risque de boucher (il parait. Dans ces conditions je n'essaie même pas)
Avez vous un rdv avec votre médecin traitant. Je me demande si il ne s agit pas non plus d'un problème circulatoire accentué par l'opération ou le port d'une botte éventuellement.
Bon courage à vous et tenez moi au courant
Merci et bonne soirée

Portrait de krikette
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Bonsoir, J'ai RDV avec le chirurgien le 26 ou 28 Août, sinon je n'ai pas RDV avec mon médecin traitant car a part le pied enflé je n'ai pas spécialement mal.
A bientôt.

Portrait de fracture51
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Bonjour, ça y est j'ai fini... je suis allée voir le chirurgien et il m'a enlevé la botte. Pas de séances de kiné car je bouge bien le pied mais j'ai eu peur quand j'ai vu la fracture car la séparation entre 2 os est nette mais il m'a dit que ça se consolidait donc je le revois dans 2 mois pour nouvelle radio et consultation et ensuite je devrais etre quitte. J'ai quand même un peu de mal à marcher car j'ai pris de mauvaises habitudes quand j'avais la botte mais ça reviendra.. j'ai même essayé de conduire ma voiture et j'y suis arrivée mais pas d'excès quand même car je sentais une douleur sous la plante du pied mais ça m'aidera à faire quelques courses mais pas de grands trajets pour l'instan. J'ai néanmoins un peu le pied gonflé (un peu seulement). Je continue à faire mes applications d'argile. Donnez moi de vos nouvelles après votre rdv du 26 ou 28 août. Bon courage jusqu'à là et passez de bonnes vacances si ce n est pas encore fait.
Bonne journée

Portrait de krikette
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Bonsoir,
je suis bien contente que tout s'arrange pour vous. En ce qui concerne les vacances je n 'y suis pas avant novembre...
Je vous tiens au courant.
Bonne soirée

Portrait de SCHMITT Nelly
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Bonjour,
suite fracture le 14 juillet 2010 du 5ème métatarse, aujourd'hui 6 semaines après, la radio ne montre aucune consolidation
Pas plâtrée, seulement un bandage, la chaussure BADOUK et des béquilles que j'utilise peu car elles provoquent des douleurs dans le dos et l' épaule .
Je suis assez Inquiète...d'autant que, jeune retraitée, 65 ans, vivant seule dans une maison et très active (j'expose et vend des objets d'art et de brocante) et enjouée habituellement, je ne peux pas ne pas pas poser le pied parterre, c'est impossible ....
La question : le fait de ne pas avoir totalement immobilisé le pied remet il en cause la consolidation ? Est ce impératif de le faire même 6 semaines après ? Parmi vous, y a t il quelqu'un qui a continué à marcher un peu et Qui a retrouvé sa mobilité ????
Bien sur, je vais consulter d'autres spécialistes : Cochin aurait un bon service .....
A plus peut être....

Portrait de fracture51
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Bonjour Nelly, Pour ma part, j'ai eu la même chose j ai le même age que vous et suis très active donc impossible de rester immobile. J'ai retiré la botte 6 semaines après la fracture soit le 22 Juillet mais le pied pas consolidé mais en voie de consolidation. Je ne peux toujours pas mettre des chaussures de ville et ne mets que des baskets car pied encore gonflé. Je dois repasser une radio et voir le chirurgien le 22 septembre. D après les renseignements il faut compter 3 mois pour que cela soit consolidé et que ce soit terminé. Je boite encore et j'en parlerai au chirurgien mais je reconduis quand même ma voiture mais ne peux faire de la marche... Dès que je vois le chirurgien, je vous fais part de son opinion. Gardez courage je sais que c est pas facile mais nous n'avons pas le choix. A bientôt.

Portrait de krikette
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Bonjour,
Eh bien pour tout va mieux après quelques séances chez le kiné. car en fait mon mal depied venait du fait qu'il était encore enflé (de la meme façon le matin comme le soir, pas + ni -) par des hématomes non résorbés. Donc massages + quelques exercices et au bout de 8 séances cela va nettement mieux... un vrai bonheur.
Bon courage. A bientôt .

Portrait de sand59247
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Bonjour à tous,
Je me suis fait une fracture déplacée du 5éme métatarse tout bêtement en glissant devant mes escaliers et en claquant mon pied sur une marche c'est arrivé le 19 février!! J'ai ressenti une douleur très très vive mais par la suite ça s'est calmé je suis assez résistante!! Le lendemain je boitais mais j'arrivais à marcher mais le soir mme et la nuit suivante j'ai eu très très mal! Je suis allée aux urgences et là rencontre avec chirurgien qui a décidé de me platrer, béquille immobilisation et controle après 4 semaines!! Les 8 premiers jours ont été assez douloureux avec gonflement du pied oedéme et hématome!!! Mais je dois dire que là je n'ai presque plus mal t et je revois le chirurgien ce mercredi!!! J'ai hâte de savoir si tout est consolidé!!! Une petite douleur persiste cependant!!! Ma seule crainte c'est qd je vais devoir reposer mon pied au sol et marcher car je n'ai plus bcp de force ds la jambe et mes muscles ont bien fondu!!! Qui pourrait me dire comment cela se passe car si on me déplatre vais je remarcher de suite?? Merci à tous de vos réponses bonne journée!!!

Portrait de sand59247
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Alors j'ai revu le chirurgien qui m'a dit' après déplatrage et radio, que me fracture n'était pas consolidée donc 3 semaines avec une chaussures de barouck qui soulage vraiment!! Cela dit depuis que g enlevé le platre j'ai très mal au pied et à la hanche coté fracture!!! J'en viens mme à regretter mon platre c'est pour dire!!! Je revois chirurgien ds 2 mois mais j'ai peur de ne jamais remarcher normalement qui a connu ça svp merci à tous!

Portrait de fl2000
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Bjr a tous, j'avoue comme vous que j'ai eu du mal a trouver des infos concernant la fracture du 5eme metatarse (pied gauche). Alors je vais vous faire profiter de mon experience. J ai 32 ans, apres une glissage sur une piste de cailloux, il apparait a la radio une fracture nette de la tuberosite du 5eme metatarse pied gauche. on me platre pour 4 semaines. Au bout des 4 semaines, une radio de controle montre que la fracture n'est pas consolidee, le platre ayant prit du jeu a la suite du debut de resorbtion de l 'hematome, le medecin decide de retirer le platre et de m'en remettre un nouveau pour 15 jours. Une fois ces 15 jours passes, nouvelle radio de controle. La paroie externe de l'os etant reformee , malgre la vision nette d'une partie non consolidee a l 'interieur de l'os , le medecin decide de me retirer le platre et de me donner 10 seances de kine. Il me dit aussi que je dois marcher raisonnablement. Evidemment au debut on ne marche pas des que je posais le pied (la premiere semaine) j avais comme des decharges electriques et puis le pied etant extremement enfle et rouge , on evite de faire le malin.
Cela fait 2 semaines et demie que je n'ai plus de platre, et j ai deja fais 7 seances de kine. Je marche en boitant sans douleur. pour le moment je n';ai pas encore le droit de derouler mon pied lors de la marche ; le kine m a dit que c'etait trop tot. Pour ce qui est de la conduite , on peut le faire en se servant du talon mais surtout pas de la zone fracturee , sous peine de retourner a l etape 1 et de se revoir platre pour 6 semaines.
Pour ceux qui ont des escaliers, je peux dire que desormais je peux les monter et les descendre, lentement certes mais je le peux. Et bien evidemment j ai une canne avec moi en permanence pour m'aider lorsque je fatigue car meme apres 2 semaines ecoulees une fois le platre retire, la zone de fracture est tres fragile je ne peux pas courrir, pas sauter , pas m'appuyer a cloche pied sur le pied fracture, pas monter sur une echelle.
l'evolution est lente les premiers jours, puis chaque jour, vous decouvrez que vous etes capable de refaire certains mouvements.
j espere avoir apporter une contribution efficace, bon courage a tous.

Portrait de dorra31
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Bonjour, j'espère bien que vous allez lire mon message !! car j'ai presque la m^me situation maintenant j'ai 31 ans je me suis glissée le 23.10.2014 et je suis resté en platre pour 04 semaines et hier je l'ai enlevé le docteur m'adit de marcher un peu et je peux faire de l'appui sur mon pied gauche, j'ai senti comme vous avez dit exactement des decharges electriques et je boite mais très difficilement ... 16 sénces de kiné et un rendez vous dans 02 semaines pour controle .. je démoralise mais svp si vous avez eu ce message merci me dire la suite votre pied ça va ? quand vous avez pu remarcher normalement ...
Merci d'avance

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Articles à lire concernant "fracture du 5eme metatarse"

  • Le vieillissement est un processus normal touchant tous les êtres vivants dès le début de leur existence. Cette loi biologique fondamentale s'inscrit dans les gènes de chacun de nous.

    Le terme sénescence désigne l'affaiblissement des capacités d'un individu, dû au vieillissement des tissus de son organisme et de son psychisme.

    Le terme décrépitude, à l'instar de celui de délabrement (préférentiellement utilisé pour désigner la vétusté avancée d'une structure), indique l'état de vieillesse extrême, de déliquescence des tissus composant un organisme. 

  • Le vieillissement du système nerveux se traduit par des modifications neurophysiologiques et neurobiologiques du système nerveux central.

     

     

  • L'examen neurologique est un des éléments clés du diagnostic en neurologie qui se fonde également sur l'interrogatoire du patient.

    L'interrogatoire est le temps capital par lequel débute la consultation en neurologie mais aussi en médecine générale. En effet, un grand nombre de pathologies, d'affections, de maladies neurologiques est diagnostiqué grâce à la description par le patient et son entourage, des symptômes. L'évolution de la symptomatologie neurologique (des signes cliniques présentés par le patient) est également important à connaître.

    L'interrogatoire, au cours de l'examen neurologique doit avant tout être libre. Ceci signifie que le patient doit exprimer librement ses plaintes.

    Ensuite l'interrogatoire devient dirigé grâce aux questions posées par l'examinateur (en l'occurence le neurologue ou le médecin, voir n'importe quel membre du corps médical). Ces questions sont adaptées et visent à préciser les caractéristiques dus aux symptômes. On entend par là:

    • Le type de la douleur.
    • La topographie (localisation) exacte.
    • Les facteurs déclenchant ou au contraire apaisants.
    • L'évolution. Par exemple si le patient présente des troubles moteurs à type de déficit de la motricité (difficulté à effectuer des mouvements) est-ce que ces troubles sont stables ou bien s'aggravent-t-il avec le temps ?

    Une des difficultés de l'interrogatoire est la susceptibilité du patient à être influencée par les questions de l'examinateur. La suggestibilité (lui faire dire des symptômes dont il ne souffre pas) également est susceptible de modifier fortement les réponses du patient.

    Ainsi que nous le précisions dans l'introduction, les renseignements apportés par l'entourage du patient que ce soit un proche de la famille, un ami intime, un accompagnant, un soignant,  le médecin traitant etc. n'importe quelle personne ayant pris en charge le sujet interrogé, doivent être soigneusement recueillis.

    Pour terminer il est nécessaire de recueillir un maximum de données complémentaires à savoir des radiographies, des résultats d'analyse, les comptes-rendus médicaux d'hospitalisation ou de consultation antérieure, d'ordonnances médicales comportant le nom des médicaments arrêtés ou continués etc.

    L'examen neurologique en lui-même constitue la deuxième étape du raisonnement en neurologie.

    Cet examen neurologique comprend différents tests et manoeuvres que le médecin va faire exécuter au patient. Pour cela il a besoin d'un minimum de matériel à savoir :

    • Un marteau à réflexe.
    • Une pointe mousse.
    • Un morceau de coton ou de compresse.
    • Une épingle.
    • Un diapason.
    • Un tube (éprouvette) de verre rempli d'eau froide.
    • Un tube de verre rempli d'eau chaude.
    • ... Du temps (au minimum une demi-heure voir parfois plus).

    L'ordre de l'examen neurologique n'est pas systématiquement le même selon l'examinateur. Néanmoins celui-ci doit être complet et systématique.

    Il est tout d'abord nécessaire d'examiner le patient sur le plan moteur. L'examen moteur, dans un premier temps va consister à tester la force des muscles du patient. La force globale des quatre membres est appréciée en maintenant les différents membres d'un individu en s'opposant à la pesanteur. La capacité de maintenir la position ou bien une chute asymétrique d'un côté peut faire penser à un déficit moteur.
    3 manoeuvres peuvent être effectués pour tester un éventuel déficit moteur.

    • La manoeuvre de Barré consiste à garder les jambes à la verticale, le patient étant couché sur le ventre (décubitus ventral) et ses genoux fléchis à 90°.
    • La manoeuvre de Mingazzini consiste à garder pour le patient qui est en décubitus dorsal c'est-à-dire couché sur le dos, les hanches et les genoux fléchis à 90°.
    • La manoeuvre de Barré aux membres supérieurs est considérée comme positive (signifiant que le patient présente une anomalie neurologique) dans les conditions de l'examen neurologique suivantes. Maintenue horizontalement, les coudes étant tendus et les poignets en dorsiflexion maximale (dos de la main plié en direction de l'avant-bras) et si l'on constate un déficit discret qui se traduit par une asymétrie du maintien de la dorsiflexion du poignet avec apparition d'une main présentant un déficit et qui devient creuse.

    La force motrice de chaque muscle doit être testée séparément c'est-à-dire muscle par muscle plus précisément segment par segment. Il s'agit du testing musculaire. Le tonus musculaire est apprécié en mobilisant de manière passive les membres. Pour cela il est nécessaire que le patient soit bien détendu. En cas d'hypotonie c'est-à-dire quand le tonus musculaire est diminué il faut envisager une atteinte du cervelet. Si le patient présente une hypertonie c'est-à-dire au contraire une tonicité musculaire exagérée il faut dans ce cas penser à un syndrome pyramidal ou un syndrome extrapyramidal.

    Vient ensuite le temps des réflexes ostéotendineux (ROT) qui nécessitent l'utilisation du marteau à réflexe. Pour effectuer l'examen des réflexes ostéotendineux le patient doit être détendu et les membres totalement relâchés. Ensuite le médecin vient percuter le tendon de l'articulation concernée et observe la réponse des muscles.

    Il est possible d'effectuer au minimum six réflexes ostéotendineux :

    • Le réflexe ostéotendineux bicipital.
    • Le réflexe ostéotendineux tricipital.
    • Le réflexe ostéotendineux stylo-radial.
    • Le réflexe ostéotendineux cubitopronateur.
    • Le réflexe ostéotendineux rotulien.
    • Le réflexe ostéotendineux achiléen.

    Le signe de Babinski correspond à une réponse anormale se traduisant par une hyperextension du gros orteil et des quatre orteils en éventail. Le signe de Babinski apparaît en cas de lésions du faisceau pyramidal.

    L'examen des nerfs crâniens est systématique.

    Il faut tester les mouvements volontaires tout d'abord en observant la gesticulation spontanée du patient puis en lui demandant d'effectuer quelques épreuves :

    • Mettre le doigt sur la pointe de son nez (mise en évidence d'une hypermétrie c'est-à-dire que les gestes vont trop loin).
    • Mettre le talon sur le genou de l'autre côté (controlatéral).
    • Effectuer des marionnettes pour éventuellement mettre en évidence une adiadococinésie.
    • Effectuer des moulinets.

    Si l'on constate des gestes malhabiles (manquant d'habilité) comme par exemple le dépassement de la pointe du nez et par le doigt ou encore l'incoordination (ataxie) il faut évoquer une atteinte cérébelleuse (atteinte cervelet : syndrome cérébelleux).
    Si le patient présente des mouvements ralentis, peu amples, il faut alors penser à un syndrome extrapyramidal et le plus souvent à un syndrome parkinsonien entrant éventuellement dans le cadre d'une maladie de Parkinson.

    L'examen du patient doit également se faire debout quand cela est possible. En effet, la position debout permet d'explorer l'équilibre stable ou instable du patient. La marche avec et sans aide et riche d'informations. Cette action révèle quelquefois d'un déficit moteur modéré comme par exemple un steppage c'est-à-dire une chute de la pointe du pied qui accroche le sol et que le patient compense en levant plus haut les genoux. Le steppage traduit un déficit des muscles releveurs du pied. Il peut s'agir également d'une perte du ballant d'un membre supérieur comme cela survient au cours de la maladie de Parkinson ou bien une instabilité de la marche et du demi-tour.

    L'examen neurologique, en dehors de l'examen moteur, comporte l'examen de la sensibilité. La sensibilité est ce que ressent le patient quand on le touche. La sensibilité est également ce que ressent le patient quand on tente de mobiliser une partie de son corps. C'est la raison pour laquelle il existe non pas une sensibilité mais des sensibilités qui doivent est explorées systématiquement et méthodiquement, tout d'abord quatre membres mais aussi au niveau du visage du tronc.
    On décrit une hypoesthésie c'est-à-dire un manque de sensibilité à une ou plusieurs modalités et une hyperesthésie c'est-à-dire un excès de sensibilité. Il existe d'autres variétés de sensibilité comme nous allons le voir maintenant.
    Il est important de construire un schéma daté afin de garder des références permettant de suivre l'évolution du patient.

    On décrit :

    • La sensibilité profonde qui est mise en évidence en manipulant le gros orteil et en demandant aux patients dans quelle position il se trouve à un moment donné décidé par l'examinateur.
    • La sensibilité au diapason est une sensibilité vibratoire appelée également pallesthésie  (sens vibratoire).
    • La sensibilité superficielle fine comprend la graphesthésie (on définit fictivement des chiffres ou de lettres sur le dos des pieds du malade à qui l'on demande de les reconnaître les yeux fermés).
    • L'épreuve du compas qui consiste à poser les deux branches du compas sur la peau du patient qui doit normalement sentir : 2 contacts différents. On rapproche ensuite progressivement les branches du compas enfin que le patient ne distingue plus qu'un seul.. Il est nécessaire de noter l'écartement du compas. Quand cet écartement est important il est possible d'avancer qu'il existe une atteinte de la sensibilité discriminative.
    • La sensibilité superficielle fine est obtenue en touchant la peau du patient à l'aide d'un morceau de coton ou de compresse.
    • La sensibilité thermoalgésique est mise en évidence par l'épreuve des tubes d'eau chaude et d'eau froide.
    • La sensibilité superficielle est également testée en mettant dans la main du patient un objet il doit reconnaître sans le regarder simplement en le palpant. En cas d'échec il s'agit d'astéréognosie.

    Après l'examen moteur et l'examen de la sensibilité il est nécessaire de procéder à l'étude du champ visuel.

    Le champ visuel s'explore aisément. Il suffit de demander au patient de fixer son regard droit devant lui. Classiquement le neurologue ou le neuropsychologue demande au patient de fixer son nez (le nez de l'examinateur). Ensuite l'examinateur agite deux doigts dans les quatre quadrants du champ visuel. Le champ visuel est divisé en quatre quadrants c'est-à-dire en quatre parties de manière artificielle et arbitraire. Il est demandé au patient d'attraper le doigt qui bouge. L'étude du champ visuel est effectuée essentiellement pour éventuellement mettre en évidence une hémianopsie latérale homonyme droite ou gauche. L'hémianopsie latérale homonyme est une amputation du champ visuel droit ou gauche c'est-à-dire que le patient ne voit rien de ce qui est situé à sa droite ou à sa gauche. Il s'agit donc d'une amputation du champ visuel plus ou moins large. En présence d'une hémianopsie latérale homonyme il faut évoquer une atteinte des voies optiques en arrière du chiasma optique.

    Pour terminer l'examen neurologique il faut procéder à l'étude des fonctions supérieures. En l'occurence c'est plutôt le rôle du neuropsychologue d'effectuer ce type d'examen neurologique. Grosso modo il est tout d'abord nécessaire de tester la mémoire du patient et son orientation dans le temps et l'espace. Ceci se fait en lui demandant la date, le lieu où l'on se trouve, sa date de naissance, nom du président de la république par exemple.
    Le reste de l'examen neuropsychologique comprend l'étude du langage, celle de l'agnosie et de l'apraxie. Ceci est nécessaire pour éventuellement mettre en évidence une aphasie (troubles du langage), une apraxie c'est-à-dire une difficulté à effectuer des gestes concrets (comme la manipulation d'objets entre autres) ou une agnosie (impossibilité de reconnaître) le plus souvent un objet.
    Le raisonnement est le jugement doivent également être testés en consultation (voir lobe frontal). Néanmoins il est souvent nécessaire de faire évaluer toutes ces fonctions supérieures par un spécialiste (en neuropsychologie). En effet, non seulement cette évaluation n'est pas aisée pour un non-spécialiste et d'autre part les tests spécialisés sont longs à faire passer. Il s'agit en l'occurence d'une évaluation psychométrique qui peut éventuellement également être effectuée par certains psychologues spécialisés.

    En conclusion, après avoir effectué un interrogatoire, le médecin conduira un examen soigneux et systématique du patient. Dès cet instant le diagnostic est généralement orienté. Soit le membre de l'équipe médicale qui a effectué la démarche diagnostique a suffisamment d'éléments pour orienter son diagnostic et l'examen s'arrête là, soit il est nécessaire de prolonger les investigations et en particulier de demander des examens complémentaires en particulier biologiques (analyses et éventuellement  une ponction lombaire), radiologiques (imagerie médicale : IRM, scanner) ou électrophysiologiques afin de confirmer l'hypothèse de départ.
    Il est intéressant de souligner que malgré les progrès effectués ces 10 dernières années en ce qui concerne les examens complémentaires, la neurologie est avant tout une spécialité médicale basée sur la clinique c'est-à-dire l'interrogatoire et l'examen du patient.

  • L'accouchement correspond à la naissance du bébé. Une grossesse dure normalement 280 jours après les dernières règles. L'accouchement a lieu 15 jours avant à 15 jours après la date prévue (terme). Le travail (ultime étape de la grossesse) permet la préparation à l'expulsion du fœtus vers l'extérieur de l'utérus; on ne connaît pas avec exactitude le mécanisme précis qui le déclenche, mais certaines hormones jouent sans aucun doute un rôle déterminant.
    Le terme post-partum désigne la période qui suit immédiatement l'accouchement. C'est ainsi que la pyélonéphrite du post-partum est susceptible d'être observée comme étant le résultat d'une contamination par une bactérie provenant de la vessie. Une infection puerpérale est suspectée quand la température de la mère s'élève au-dessus de 38° pendant deux jours consécutifs après les 24 premières heures du post-partum. Les hémorragies du post-partum sont des pertes de sang supérieures à 500 ml pendant ou après la 33e période du travail.

  • Le terme eupareunie désigne les conditions normales de l'accomplissement de l'acte sexuel qui apparaissent acceptables pour les deux partenaires.
    Le partenaire est la personne avec laquelle on pratique certaines activités en l'occurence la sexualité.