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bonjour, victime d'un tres grave accident d ela route en 1999 où j'ai eu de multiples fractures et coma je souffre toujours. En fait, c'est le carcaneum qui me fait souffrir et on me conseille de me faire bloquer le pied. Es ce la bonne solution et peut ton me prouver que je n'aurais plus de douleurs, j'ai 45 ans et encore envie d'avoir une vie active. Merci de vos temoiniages

Portrait de anonymous
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Bonjour
je n'ai pas eu comme vous la fracture du calcanéeum mais je sais un petit peux car j'ai été opérée du calcanéum et de l'astragale a mon avis il veule vous mette une atrhodhèse c'est cela qu'on vous a parler? car moi c'est ce que qu'il m'inquiéte !!! car je n'ai que 20 ans c'est trop tôt ! car on m'en a parler mais le calcanéeum est le plus gros os du pied ainsi que l'astragale qui est articulaire. moi je pense aprés mes études que je ferais cette opération de bloquer les deux os. Mais dès l'heure qu'il il y a un accident et qui touche le calcanéum c'est pratiquement obliger de bloquer je pence que c'est moin douleureux par la suite. Je ne peux rien vous confirmer car j'ésite aussi à la faire cete opération !!parce que je ne sais pas les conséquences!! demander a votre spécialiste peut être qui c'est ! mais a mon avis si vous le faite pas vous aller souffrir d'artrhose ! Car moi avec cette malformation je ne peux rien faire en activités !

Portrait de sev0
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moi aussi je me suis casseé le calcaneum, 6 semaines de platres pas pose le pied epndant 3 mois, puis seances de kine.
mon chirurgien m'a ensuite conseillé d'arreter les seances, mais j'ai toujours des douleurs . apres une scintigraphie et une infiltration qui n'ont rien donner mon chirurgien m'a conseilleé l'artrdese.
pas convaincu j'ai consulter qqun d'autre , qui a tenu le meme discours, mais toujours pas convaincu..
recemment j'ai consulter un kine osteo, il prend les choses en main et m'assure de retrouver la mobilité de l'articulation , en 3 seances je sens deja la difference, je reapprend à marcher correctement et la douleur s'efface.
l'artrodese est irrémediable, il faut tout essayer avant.....
bon courage

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  • Les antiparasitaires sont les médicaments utilisés pour traiter les maladies dues aux parasites.

    On distingue deux variétés de parasites : les helminthes et les protozoaires.

    Les antihelmintiques appelés également anthelminthiques que le grand public appelle  vermifuges sont les médicaments actifs sur deux variétés de parasites.

    Les cestodes qui sont des vers plats constitués de plusieurs segments comme le taenia, les échinocoque (voir hydatide).
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    Les nématodes qui sont des vers non segmentés comme l'ascaris, l'ankylostome, l'oxyure, la filaire, la trichine et les trichocéphales.

    Les antiprotozoaires sont utilisés dans le traitement de l'amibiase, du paludisme, de la giardiase, des leishmanioses, trichomonases, de la toxoplasmose, de la maladie du sommeil.

    Les antiparasitaires sont des médicaments présentant des effets secondaires le plus souvent mineurs comme par exemple des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales, une éruption cutanée, des vertiges.un

  • Les morsures de lézards venimeux sont relativement rares. Elles concernent deux espèces de lézards venimeux :

    • Le monstre de Gila (heloderma suspectum).
    • H. Horridum.

    Le venin de ces lézards sont proches. Ils contiennent les substances suivantes : L-aminoacide oxidase, hyaluronidase, phospholipase, kallikréine, etc.

    Les blessures dues aux morsures de lézards se caractérisent par des douleurs importantes, un traumatisme des chairs (tissu mou) s'accompagnant d'un oedème autour de la morsure. À cela s'associe une cyanose c'est-à-dire une coloration bleue violette des tissus indiquant un déficit d'oxygénation à ce niveau et des ecchymoses (bleu).

    L'examen des morsures de lézards met quelquefois en évidence la présence de dents qui sont restées enfoncées dans la blessure.
    Certains patients présentent quelquefois une chute de tension artérielle (hypotension) associée ou pas à des vertiges, à une faiblesse et une diaphorèse c'est-à-dire une transpiration abondante.

    Prise en charge thérapeutique de la victime.
    Il est nécessaire, avant de transférer le patient à l'hôpital, d'effectuer quelque geste. Ces gestes sont identiques à ceux concernant les morsures de vipère. Parfois, quand le lézard continue à mordre le patient il est nécessaire d'écarter ses mâchoires pour pouvoir le libérer de son emprise.
    Initialement c'est-à-dire avant d'arriver à l'hôpital il faut transporter rapidement la victime vers un centre de soins intensifs que l'on aura prévenu dans la mesure du possible.

    Il est avant tout nécessaire et indispensable de ne pas brutaliser le patient de manière à ne pas distribuer le venin dans tout son corps. Pour résumer il faut tenter de ne pas aggraver davantage l'état de la victime.
    La succion c'est-à-dire l'aspiration du venin a longtemps été recommandée pour les morsures de serpents venimeux et de lézards venimeux. Elle est actuellement contre-indiquée parce que ceci n'a pas d'intérêt et risque de contaminer la bouche de celui qui effectue ce geste. L'inspiration par une méthode mécanique (aspivenin par exemple) semble également peu efficace étant donné le peu de quantité de venin qui est aspiré. Enfin l'utilisation de ce type d'appareil semble au final entraîner des lésions du tissu au niveau de la plaie, ne rendant pas ainsi service au patient.

    La pression qui va maintenir le venin de manière forcée au niveau de la morsure semble aggraver la nécrose c'est-à-dire la destruction des tissus (de la chaire).
    Bien entendu si la victime se trouve à une distance éloignée d'un centre médical qui va prendre en charge la morsure, il est quelquefois nécessaire d'envisager d'utiliser une bande ou un pansement compressif aboutissant généralement à une nécrose tissulaire supplémentaire au niveau de la morsure.

    L'utilisation d'un éventuel garrot qui arrête le flux artériel c'est-à-dire qui empêche le sang de passer dans les artères, n'est pas souhaitable.

    Il est nécessaire d'éviter de procéder à l'incision de la blessure ou à son refroidissement. Il en est de même de l'application de chocs électriques ou d'utilisation d'alcool localement ou par voie générale (le fait de faire boire de l'alcool au patient).

    En réalité le plus efficace est de mettre en place une attelle (pour maintenir la plaie immobile) et de maintenir celle-ci au niveau du coeur.
    Les antibiotiques ne sont pas systématiques mais la vaccination antitétanique est nécessaire.

    En centres de soins spécialisés, à l'hôpital, le patient subira des examens de laboratoire (numération, test de coagulation sanguine, dosage des électrolytes, groupe sanguin, compatibilité sanguine, analyses d'urine, électrocardiogramme) ceci quand la morsure n'apparaît pas banal.
    Des antalgiques sont quelquefois nécessaires en cas de souffrance. Il peut s'agir d'antalgiques classiques qui quand ils ne sont pas suffisants doivent laisser la place à des médicaments contenant des opiacés. Chez quelques patients il est également utiles de procéder à la mise en place de blocs locaux de nerfs.
    La blessure sera soigneusement nettoyée et l'on procédera à une irrigation de celle-ci dans la mesure du possible.
    La radiographie des tissus mous au niveau de la morsure permet quelquefois de mettre en évidence des morceaux dedent restés à l'intérieur de la blessure.
    Une nouvelle attelle est mise en place et la plaie positionnée au niveau du coeur.
    Chez quelques patients souffrant d'hypotension artérielle (chute de la tension artérielle), il est quelquefois nécessaire de procéder une perfusion dont la finalité est d'apporter du liquide à l'intérieur des vaisseaux faisant ainsi remonter la tension artérielle.

    En ce qui concerne le sérum antivenimeux il n'en existe pas dans le commerce.

    L'évolution de ce type de pathologie est rarement mortelle.

  • Brefs épisodes de chute de la tension artérielle (hypotension) s'accompagnant quelquefois de vertiges ou de syncopes. Ces symptômes sont liés à une élévation brutale et courte de la tension artérielle à l'occasion entre autres d'une de toux. Il s'agit d'une perturbation de certaines zones en relation directe avec les réflexes sinucarotidiens situés sur la carotide et au niveau du cœur. Ce phénomène correspond à une hyperexcitabilité (ces zones sont excitables).

  • La maladie ou syndrome de Ménière est une atteinte de l'oreille interne se caractérisant par la triade de Ménière :

    • Accès de vertiges de nature rotatoire survenant brutalement.
    • Bourdonnements d'oreille.
    • Surdité (allant de quelques secondes à quelques jours) que les spécialistes nomment  hypoacousie unilatérale fluctuante.