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nous avons découvert aujourd'hui chez ma fille de 6 mois et demi une fossette sacro occygienne. je m'étonne de ne pas m'en être rendue compte avant mais je suis certaine qu'elle ne l'avait pas à la naissance et encore récemment. je m'interroge sur cette pathologie et qu'est qu'il y a derrière ce petit trou!qu'elles en sont les conséquences? cela peut il être grave?elle doit passer une échographie médullaire mais en attendant je serais interessée par des renseignements et surtout rassurée car cela me contrarie beaucoup(même si la pédiatre n'avait pas du tout l'air affolée)je vous remercie par avance des renseignements que vous pourrez m'apporter.

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bonjour,
Ma fille a 6 jours et nous devont passer le meme examen pour sa fossette coccygiene.
je m'inquite aussi beaucoup, par manque d'explication du corps médical.
votre enfant ne l'avait pas à la naisance, cette maladie est elle évolutive.
si vous trouver des temoignages ou des explications, ce serait gentil de me tenir au courant.
j'en ferait de meme.
bon courage et a bientot avec de bonne nouvelles j'espere
corinne

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Je réponds afin que l'échographie de contrôle de la fossette sacro-coccygienne ( petit tou au dessus de l'anus) soit systématique, même si l'orifice est minuscule. Cette simple échographie aurait pu éviter à mon bébé de 7 mois d'avoir cette méningite et d'être actuellement en réanimation .2 à 4% des nourissons ont une fossette sacro-coccygienne, et même si la majorité sont bénines (dites borgnes), les conséquences peuvent être si dramatiques pour les autres que je pense que cette simple écho doit être faite à titre systématique.

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je viens donner des nouvelles de mon fils qui se bat toujours contre cette méningite arrivée suite à une fossette sacro coccigienne non controlée. Il a été opéré d'un abcès sous dural (dans la colonne). Nous comptons aujourd'hui beaucoup sur le traitement antibiotique.
En écrivant son histoire je ne veux faire peur à personne je veux juste que sa souffrance, notre douleur ne se reproduise pas .Aucun bébé n'a le droit de souffrir ainsi si on peut l'éviter par un simple controle échographique ! Faite vérifier la fossette de votre bébé, même si on vous dit que ce n'est pas grave.

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Bonjour,

ma petite fillle d'un mois et demi doit aller passer un échographie du cone medullaire car elle a une petite fossette qui dessine un V en bas du dos, le pédiatre à indiqué que ce contrôle était fait car il y avait bifidité de la fossette. Après avoir lu vos témoignages, je m'aperçois qu'elle n'a pas de petit trou comme vous l'indiquez, par contre son père en a bien une. A l'époque on ne faisait pas d'examen, peut-être est-ce héréditaire ??

Il est vrai que mon pédiatre ne m'a pas expliqué ce que c'était et je trouve cela triste de ne pas pouvoir donner d'explications à des parents. On s'inquiète alors beaucoup. Pouvez vous me dire si ce V qu'elle a vers le coccys est égalemnt présent sur vos enfant?

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Mon fils de 10 jours à également une fossette. A la mater personne ne me l'a indiqué c'est 6 jours après lors d'une visite chez le pédiatre qu'il lui a prescrit une écho. Pas encore faite quelques jours plus tard je me retrouve aux urgences et mon fils hospitalisé pour une autre raison. Je reparle de cette fossette voulant profiter de l'hospitalisation pour faire l'écho. Les médecins me disent que ce n'est pas nécessaire car il n'y a pas de signes.. Ceci étant l'endroit est le bon la touffe de poils aussi! Résultat je vais prendre rv ailleur et faire cette écho tout de même pour se rassurer! Comme quoi deux avis médical différent et la vie de notre fils peut se jouer peut être. Mieux vaut prévenir que guérir !!!

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  • ... médicaments antipaludéens sont contre-indiqués durant la grossesse c'est le cas de la méfloquine, l'halofantrine, de l'atovaquone. ...
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    On distingue deux variétés de parasites : les helminthes et les protozoaires.

    Les antihelmintiques appelés également anthelminthiques que le grand public appelle  vermifuges sont les médicaments actifs sur deux variétés de parasites.

    Les cestodes qui sont des vers plats constitués de plusieurs segments comme le taenia, les échinocoque (voir hydatide).
    Les trématodes qui sont des vers plats non segmentés (lisses) comme la douve hépatique ou encore le bilharzie.
    Les nématodes qui sont des vers non segmentés comme l'ascaris, l'ankylostome, l'oxyure, la filaire, la trichine et les trichocéphales.

    Les antiprotozoaires sont utilisés dans le traitement de l'amibiase, du paludisme, de la giardiase, des leishmanioses, trichomonases, de la toxoplasmose, de la maladie du sommeil.

    Les antiparasitaires sont des médicaments présentant des effets secondaires le plus souvent mineurs comme par exemple des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales, une éruption cutanée, des vertiges.un

  • Les morsures de lézards venimeux sont relativement rares. Elles concernent deux espèces de lézards venimeux :

    • Le monstre de Gila (heloderma suspectum).
    • H. Horridum.

    Le venin de ces lézards sont proches. Ils contiennent les substances suivantes : L-aminoacide oxidase, hyaluronidase, phospholipase, kallikréine, etc.

    Les blessures dues aux morsures de lézards se caractérisent par des douleurs importantes, un traumatisme des chairs (tissu mou) s'accompagnant d'un oedème autour de la morsure. À cela s'associe une cyanose c'est-à-dire une coloration bleue violette des tissus indiquant un déficit d'oxygénation à ce niveau et des ecchymoses (bleu).

    L'examen des morsures de lézards met quelquefois en évidence la présence de dents qui sont restées enfoncées dans la blessure.
    Certains patients présentent quelquefois une chute de tension artérielle (hypotension) associée ou pas à des vertiges, à une faiblesse et une diaphorèse c'est-à-dire une transpiration abondante.

    Prise en charge thérapeutique de la victime.
    Il est nécessaire, avant de transférer le patient à l'hôpital, d'effectuer quelque geste. Ces gestes sont identiques à ceux concernant les morsures de vipère. Parfois, quand le lézard continue à mordre le patient il est nécessaire d'écarter ses mâchoires pour pouvoir le libérer de son emprise.
    Initialement c'est-à-dire avant d'arriver à l'hôpital il faut transporter rapidement la victime vers un centre de soins intensifs que l'on aura prévenu dans la mesure du possible.

    Il est avant tout nécessaire et indispensable de ne pas brutaliser le patient de manière à ne pas distribuer le venin dans tout son corps. Pour résumer il faut tenter de ne pas aggraver davantage l'état de la victime.
    La succion c'est-à-dire l'aspiration du venin a longtemps été recommandée pour les morsures de serpents venimeux et de lézards venimeux. Elle est actuellement contre-indiquée parce que ceci n'a pas d'intérêt et risque de contaminer la bouche de celui qui effectue ce geste. L'inspiration par une méthode mécanique (aspivenin par exemple) semble également peu efficace étant donné le peu de quantité de venin qui est aspiré. Enfin l'utilisation de ce type d'appareil semble au final entraîner des lésions du tissu au niveau de la plaie, ne rendant pas ainsi service au patient.

    La pression qui va maintenir le venin de manière forcée au niveau de la morsure semble aggraver la nécrose c'est-à-dire la destruction des tissus (de la chaire).
    Bien entendu si la victime se trouve à une distance éloignée d'un centre médical qui va prendre en charge la morsure, il est quelquefois nécessaire d'envisager d'utiliser une bande ou un pansement compressif aboutissant généralement à une nécrose tissulaire supplémentaire au niveau de la morsure.

    L'utilisation d'un éventuel garrot qui arrête le flux artériel c'est-à-dire qui empêche le sang de passer dans les artères, n'est pas souhaitable.

    Il est nécessaire d'éviter de procéder à l'incision de la blessure ou à son refroidissement. Il en est de même de l'application de chocs électriques ou d'utilisation d'alcool localement ou par voie générale (le fait de faire boire de l'alcool au patient).

    En réalité le plus efficace est de mettre en place une attelle (pour maintenir la plaie immobile) et de maintenir celle-ci au niveau du coeur.
    Les antibiotiques ne sont pas systématiques mais la vaccination antitétanique est nécessaire.

    En centres de soins spécialisés, à l'hôpital, le patient subira des examens de laboratoire (numération, test de coagulation sanguine, dosage des électrolytes, groupe sanguin, compatibilité sanguine, analyses d'urine, électrocardiogramme) ceci quand la morsure n'apparaît pas banal.
    Des antalgiques sont quelquefois nécessaires en cas de souffrance. Il peut s'agir d'antalgiques classiques qui quand ils ne sont pas suffisants doivent laisser la place à des médicaments contenant des opiacés. Chez quelques patients il est également utiles de procéder à la mise en place de blocs locaux de nerfs.
    La blessure sera soigneusement nettoyée et l'on procédera à une irrigation de celle-ci dans la mesure du possible.
    La radiographie des tissus mous au niveau de la morsure permet quelquefois de mettre en évidence des morceaux dedent restés à l'intérieur de la blessure.
    Une nouvelle attelle est mise en place et la plaie positionnée au niveau du coeur.
    Chez quelques patients souffrant d'hypotension artérielle (chute de la tension artérielle), il est quelquefois nécessaire de procéder une perfusion dont la finalité est d'apporter du liquide à l'intérieur des vaisseaux faisant ainsi remonter la tension artérielle.

    En ce qui concerne le sérum antivenimeux il n'en existe pas dans le commerce.

    L'évolution de ce type de pathologie est rarement mortelle.

  • Brefs épisodes de chute de la tension artérielle (hypotension) s'accompagnant quelquefois de vertiges ou de syncopes. Ces symptômes sont liés à une élévation brutale et courte de la tension artérielle à l'occasion entre autres d'une de toux. Il s'agit d'une perturbation de certaines zones en relation directe avec les réflexes sinucarotidiens situés sur la carotide et au niveau du cœur. Ce phénomène correspond à une hyperexcitabilité (ces zones sont excitables).

  • La maladie ou syndrome de Ménière est une atteinte de l'oreille interne se caractérisant par la triade de Ménière :

    • Accès de vertiges de nature rotatoire survenant brutalement.
    • Bourdonnements d'oreille.
    • Surdité (allant de quelques secondes à quelques jours) que les spécialistes nomment  hypoacousie unilatérale fluctuante.