Portrait de didine
Mon fils est agé de 9 mois et nous venons d'apprendre qu'il est surement atteint de favisme. Quelqu'un pourrait me rassurer et m'expliquer comment il ont vécu
la nouvelle. si cette pathologie a déjà entrainer chez leur enfant une anémie.
merci de votre soutien.
Portrait de anonymous
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mon fils de 3 1/2 ans a fait une anemie hemolytique (sang dans les urine) 24h après avoir mangé des feves. Il a subit en urgence 2 transfusions de sang, il avait 2 ans à l'époque et nous ne connaissions pas cette "maladie".
Attention au farine de fève présente dans les pain de mie, attention à la quinine présente dans certains soda...
Certaines précautions alimentaire et médicamenteuse lui permettent de vivre normalement
Portrait de rosine
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bonjour,
mon fils a un deficit en g6pd et on m affirme qu il n est pas resistant
a la malaria et que moi je le suis es ce vrai?
rosine
Portrait de anonymous
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ma fille a 38 ans, a 3 ans elle a eut un déficit en G6PD, après avoir décelé, cette maladie, et avoir mise sous sérum, elle n'a plu jamais eu aucun problèmes, sauf l'obligation de se tenir à une liste de médicaments interdits, à cette époque on me parlait de leucémie, alors pour me rassurer, j'ai consulter à Marseille à l'hopital de la Timone, et l'on m'a confirmé cette maladie. en résumé il est évident que l'on est effrayé, mais en suivant cette simple interdiction de liste de médicaments interdits, ma fille a mené, et mène, une vie tout à fait normale, elle a un petit garçon, qui n'est pas atteint du déficit, pour ma part, mon père m'a transmis ce déficit, que j'ai transmis, mon frère n'a pas hérité du problème. Par une simple prise de sang vous pouvez savoir dans votre entourage familial le résultat.
dédramatisez, le mieux est que vous soyez avertis
Méjo

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Articles à lire concernant "Favisme, déficit en G6PD"

  • Les maladies psychosomatiques sont des maladies dont les causes sont partiellement, ou totalement, psychologiques.

    L'esprit est étroitement lié au corps, à tel point que de fortes émotions (angoisse, dépression, perte d'un proche) sont capables d'affaiblir le système immunitaire et de provoquer une maladie.

     

     

  • La consommation d'alcool quand elle devient chronique (s'étalant dans le temps) et importante, provoque une angoisse et des douleurs du psychisme très importantes aboutissant le plus souvent à une dépression. Ce mécanisme est auto entretenu (entretenu par lui-même) à partir d'une certaine quantité d'alcool dans le sang, c'est-à-dire environ l'équivalent de l'absorption de deux verres de vin à 10 degrés par jour. C'est au cours de la conférence de la 21e matinée de l'institut de recherche scientifique sur les boissons (IREB), consacrée à l'alcool et à l'humeur, que ceci a été dit.Cette petite quantité d'alcool est suffisante pour induire au niveau du cerveau la fabrication de substances appelées les neuromédiateurs du plaisir et plus spécifiquement la dopamine.

  • La femme enceinte doit être incitée à suivre une préparation à l'accouchement au cours de la deuxième moitié de la grossesse.

    Le but de ce type d'enseignement théorique est de tenter d'éventuellement diminuer l'angoisse de la douleur et de la peur chez la femme enceinte. Grâce à des films, des schémas, des mannequins qui permettent de mieux comprendre et connaître l'anatomie du bassin, la femme apprend les principaux mécanismes concernant l'accouchement (obstétricaux). L'allaitement est également abordé et enseigné si nécessaire à la future maman ainsi que les soins journaliers qui devront être donnés au nouveau-né.

    Cet enseignement se fait par petits groupes et s'étale sur 5 à 7 séances. La première séance a lieu au cours du neuvième mois. Ceci permet à la femme de prendre contact et progressivement de se familiariser avec l'équipe soignante, les locaux et les techniques utilisées au moment de l'accouchement. Certaines explications sont nécessaires en ce qui concerne les techniques de monitorage obstétricaux (surveillance du foetus sur le plan cardiaque entre autres). Sont abordés également les techniques de perfusion ont d'utilisation de forceps ou encore de césarienne (voir ces termes).

    Les femmes sont informées des techniques d'analgésie obstétricale c'est-à-dire des techniques qui permettent de moins souffrir durant l'accouchement. Ces techniques sont les suivantes :

    1) Inhalation d'un mélange de protoxyde d'azote et d'oxygène ou de Penthrane que la femme inhale volontairement au moment de l'apparition des douleurs et cesse dès qu'elle pense qu'il n'est plus nécessaire d'inhaler le gaz. Cette technique entre dans le cadre de l'auto-analgésie.

    2) L'analgésie péridurale qui est obtenue en introduisant une substance anesthésique localement dans l'espace péridural (voir ce terme). L'analgésie péridurale donne une analgésie parfaite et préserve la conscience de la maman qui peut ainsi participer à son accouchement. Néanmoins cette technique d'analgésie entraîne l'absence de réflexe de poussées ce qui oblige fréquemment à extraire le bébé par forceps. Il s'agit d'une technique qui nécessite la présence d'un anesthésiste entraîné afin d'éviter la survenue d'éventuels incidents tels que un collapsus circulatoire (chute de la circulation sanguine) ou une dépression respiratoire (problèmes de respiration plus ou moins grave).

    3) L'anesthésie locale est une autre technique qui se pratique en effectuant une infiltration des nerfs honteux internes. Ces nerfs qui innervent habituellement l'utérus, quand ils sont anesthésiés, permettent d'obtenir un assouplissement des parties molles et une réalisation d'une extraction instrumentale. Cette technique est également utilisée pour faire ou refaire une épisiotomie.

    4) L'anesthésie générale ou la rachi-anesthésie est effectuée pour une césarienne, pour l'utilisation de certains forceps ou pour faire une révision de l'utérus.

    5) L'analgésie par acupuncture appelé également anesthésie acupunctureale  est quelquefois utilisée dans certaines maternités.

    Les exercices pratiques portent sur la respiration que celle-ci soit de nature abdominale ou thoracique. On apprend à la future maman à effectuer des efforts de poussée et à se relâcher. Ces exercices sont pratiqués tout d'abord on groupe puis refaits à la maison si possible avec la collaboration du mari. La visualisation d'un film permet aux couples de se familiariser avec l'accouchement. Toujours en ce qui concerne le conjoint, il est souhaitable que celui-ci visite les locaux et que lors de l'accouchement il aide sa conjointe à réaliser les différentes techniques qui viennent d'être énumérées. Dans certains cas la préparation physique en piscine est nécessaire ainsi qu'une initiation technique de relaxation et de sophrologie.

  • Dans certains cas, alors que tous les examens complémentaires c'est-à-dire les prises de sang, les radiographies, les échographies, les I.R.M., etc. ont été effectué sans succès, on ne trouve pas de cause à une stérilité.

    Les médecins estiment qu'il s'agit dans ce cas d'une stérilité de nature psychique c'est-à-dire d'une stérilité qui n'est pas expliquée ou qui ne s'explique pas. Ce type de stérilité pathogène (maladie de) serait, selon les spécialistes en psychologie et en psychiatrie, du à l'inconscient qui ne satisferait pas les désirs de grossesse d'une femme. Il semble qu'environ 10 % des infertilités seraient de nature psychique.

    Le psychisme semble avoir une influence beaucoup plus importante qu'on l'a cru jusqu'ici sur la fécondité. Son impact ne se limiterait pas uniquement à agir sur les ovaires mais également sur la pénétration des spermatozoïdes qui seraient bloqués au moment où ils essaieraient de remonter à l'intérieur des trompes ou encore après l'éjaculation au niveau de la glaire cervicale au moment de passer vers l'intérieur de la lumière utérine c'est-à-dire de l'intérieur de l'utérus pour tenter de gagner l'intérieur de la trompes de Fallopel où ils doivent normalement féconder l'ovule.

    Certaines patientes souffrent de ce type d'infertilité parce que les ovules ont une fonction anormale ou tout simplement pas d'ovules du tout à cause d'une absence d'ovulation par les ovaires c'est-à-dire de l'émission d'ovules et de follicule ovariques  qui sont des sortes de petites niches situées dans l'ovaire qui libèrent à chaque cycle un ovule.

    Il s'agit d'une réaction de l'organisme qui fait quelquefois suite à un deuil ou à un traumatisme psychoaffectif  tel qu'une émotion par exemple. Certaines maladies psychologiques comme la dépression  ou le stress intense voir une certaine angoisse sont susceptibles d'entraîner la survenue de stérilité psychologique. Il en est de même de l'anorexie.

    Les perturbations psychoaffectives sont également susceptibles d'agir au niveau du corps jaune. Le corps jaune étant la structure provenant de la niche qui a libéré l'ovule et qui s'est transformée pour synthétiser de la progestérone afin d'assurer le déroulement normal des deux premiers mois de la grossesse. Eh bien cette maturation du corps jaune est quelquefois empêchée par le psychisme de la patiente  et donc la grossesse ne peut démarrer normalement.

    Plus récemment a été mis en évidence un phénomène étrange, celui de la glaire cervicale ou toxique vis-à-vis des spermatozoïdes. En effet, la femme serait susceptible, à la suite de chocs psychologiques plus ou moins importants, de fabriquer, de synthétiser une sorte de mucus, de glaire empêchant les spermatozoïdes non seulement de pénétrer à l'intérieur du col de l'utérus, de traverser celui-ci mais aussi d'avoir une action normale c'est-à-dire, entre autres, fécondante sur l'ovule. La problématique majeure de ce type de perturbations est la résistance au traitement par  les œstrogènes, traitement qui est proposé généralement afin de lutter contre ce type de stérilité que l'on qualifie d'immunologique c'est-à-dire qui serait le résultat de perturbations des défenses immunitaires chez la femme.

    On a du mal à expliquer et à comprendre pourquoi les femmes refuseraient d'être fécondes alors que c'est le plus souvent le fruit de leurs attentes. Pourtant les stérilités psychogènes sont bien le résultat d'une action inconsciente qui vient perturber le fonctionnement normal de la physiologie féminine. Il s'agit bien en définitif d'un refus intériorisé de la grossesse. La problématique majeure est de savoir si ce conflit est connu ou inconscient chez la femme, ce qui semble être le plus souvent le cas.

    En termes d'évolution  il est difficile d'admettre que l'infertilité psychique soit définitive. C'est la raison pour laquelle un grand nombre de psychologues s'intéresse à ce type de pathologie et tente d'en démêler le mécanisme conscient ou inconscient et de trouver une solution thérapeutique pour la patiente qui le plus souvent désire une grossesse.