Portrait de Neten Kena

Bonjour
je suis une jeune fille de 24 ans.
Je reviens d'un voyage au perou dans la region de l'Amazonie, ou j'ai eu plusiuer probleme gastrique.
Voici mes symptomes

Douleur aigu sur le cote droit, sous les cotes, comme si sa pinsait ou brulais, lorsqu'on touche cette region elle est plus chaude que les autres. (apres etre aller voi un medecin, cest ni mon poumon, ni mon foie ni mon pancreas, tout est normal de ce coter.... donc qu'Elle est cette douleur????)

fatigue chronique, essouflement, douleur a la tete lorsque je fait des effort physique

apres avoir manger, un sommeil tres intense vient

gaz intestinaux (je rote et je pete quoi) et parfois, la nourriture remonte jusqua ma bouche quand jai envi de roter

douleur a lestomac et au intestin, ventre gonfle

parfois diahree si je ne fait pas attention a ce que je mange (je ne mange pas de produit laitier, oeuf, viande, graisse, si jai un ecart, la diarre viens ou des troubles digestif)

douleur dans le cou, tension au niveau des epaules, douleur musculaire.

je me sent depressive, comme si tout mon systeme etait deregler....

et je me sent perdu dans tout cela
jai passer des test sanguin, ecographie, on y trouve absolument rien....
mes parent simpatiente car ej nai toujoruspas commencer a travailler, et comme les resultat a lhopital non rien montrer, tout le monde pense que cest le retour au quebec qui me donne cest probleme, MAIS j'Ai commencer a avoir cest probleme au perou....

quelqu'un pourrais me guider dans tout cela?

ce qui me deroute le plus, cest que autant au niveau des test sanguin que des ecographie, on ne voit rien d'anormale.....

Portrait de Bibi23
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Bonjour Neten Kena,

Mon mari, mon fils de 4 ans et moi-même habitons en France , en zone rurale et avons tous les 3 les mêmes symptômes que toi.
Avec en + : très forte mauvaise haleine !
Etant la plus "mal" : TRES fatiguée, j'ai commencée des examens médicaux et il n'y a apparement "RIEN" !!!
Cependant mon mari a eu une idée : peut être une parasitose débutante (il en a souffert enfant)... notre médecin de famille a écouté mes bruits abdominaux et trouvé une palpation dure et sensibilisée (aïe, bobo quand on appui...)
Il nous a prescris CHACUN un "anthélminthique" (= anti parasitaire) : bref on a certainement "les vers" !...mais lesquels : MYSTERE... peut être les ascaris...
Chouette car on a peut-être trouvé mais petit bémol car malgré le traitemement facile (il suffit d'avaler1 comprimé matin et soir pendant 3 jours - et remboursé) on peut être porteur des oeufs très longtemps et ressouffrir de ces symptômes !
On fini le traitemement demain (on l'a fait un week-end où on ne travaillait pas pour gérer les "selles molles"...), je vais déjà mieux et je vais reprendre en douceur mon job.
J'espère t'avoir aider...
BB

Portrait de Neten Kena
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Je vais consulter une clinique specialiser en maladie tropical, car je reviens d'un voyage ou j'Ai vecu 9 mois en amazonie...
PAr contre suite a mes derneir rdv, je reste avec la peur qu'on trouve rien, on a fait aussi des analyses des selles, je suis dans l'attente des resultats....

J'Ai vraiment l'impression moi aussi que J'ai quelques parasites de la jungle.....

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Articles à lire concernant "fatigue et douleur abdominale"

  • L'hypertension rénovasculaire est une hypertension artérielle due à une diminution du débit de la circulation sanguine à l'intérieur de l'une ou des deux artères du rein.

    L'hypertension rénovasculaire est le résultat d'une sténose c'est-à-dire d'un rétrécissement de l'artère rénale dû le plus souvent à la constitution d'une plaque d'athérome c'est-à-dire d'un dépôt de corps gras (athérosclérose) recouvrant le revêtement interne de l'artère. En l'occurence ce type d'affection concerne essentiellement les individus âgés de plus de 50 ans, diabétiques, présentant une obésité plus ou moins importante plutôt sédentaires et ayant une nourriture inadaptée, particulièrement grasse.

    Moins souvent la sténose est le résultat d'une dysplasie fibromusculaire c'est-à-dire d'une anomalie de la paroi de l'artère. Dans ce cas l'hypertension rénovasculaire concerne alors les individus jeunes et plutôt de sexe féminin.

    Dans les deux cas le processus (les spécialistes en néphrologie parlent de physiopathologie) est le suivant. La sténose c'est-à-dire le rétrécissement du diamètre de l'artère où l'occlusion de l'artère rénale provoque une diminution de l'irrigation du rein. Ceci a pour but de stimuler la production de rénine qui est une substance qui à son tour provoque la sécrétion exagérée d'aldostérone secondairement. Il faut signaler néanmoins que toutes les sténoses de l'artère rénale n'entraînent pas automatiquement  une élévation de la tension artérielle. Il faut pour cela une réduction de la lumière des vaisseaux c'est-à-dire de l'intérieur du vaisseau de plus de 60 % pour que l'hypertension artérielle apparaisse.

    Les autres causes d'apparition d'hypertension artérielle rénovasculaire sont :
    Les vasculites auto-immunes comme par exemple la maladie de Takayasu (assez fréquente en Asie), les lésions de l'artère rénale comme cela survient au cours de la thrombose, de l'embolie, de certains traumatismes de la colonne vertébrale, de l'anévrisme artériel ou artérioveineux survenant après un traumatisme, de la compression extrinsèque de l'artère rénale par une tumeur cancéreuse ou une tumeur bénigne, une fibrose rétropéritonéale, un anévrisme de l'aorte, un kyste hydatique et une  hydronéphrose.

    Les conséquences sont les suivantes :

    • Élévation de la tension artérielle généralement très importante, mais pas toujours et résistante aux traitements habituels, concernant notamment les sujets de moins de 20 ans et de plus de 50 ans.
    • Destruction du rein aboutissant à une incapacité de celui-ci à exercer ses fonctions essentielles en particulier la filtration du sang aboutissant la formation de l'urine.

    L'examen du patient permet de mettre en évidence un souffle (pour les spécialistes en cardiologie systolique) grâce à l'auscultation avec le stéthoscope, au niveau de l'épigastre ou de la loge rénale.

    Le diagnostic s'oriente vers une hypertension artérielle rénovasculaire si, par exemple l'interrogatoire du patient retrouve des antécédents de traumatismes ayant porté spécifiquement sur le dos, au niveau des reins. Les antécédents d'embolie ou d'anévrisme artériel ainsi que l'asymétrie de taille des reins, également.

    Les examens de laboratoire ont pour but de doser la rénine dans le plasma (parti liquidienne du sang). Le sang doit être prélevé pour cela dans une veine périphérique et le résultat mis en relation avec l'excrétion de sodium dans les urines de 24 heures. En cas de sténose rénale le taux est augmenté de 50 %. Signalons qu'un taux normal ne doit pas exclure le diagnostic d'hypertension artérielle rénovasculaire.
    Il est nécessaire également de faire passer au patient un test au captopril. Il faut doser la rénine plasmatique après avoir bloqué le système rénine-angiotensine en administrant 1 mg par kilogramme de captopril. En présence d'une sténose rénale la réponse de la rénine plasmatique au blocage est plus intense qu'habituellement.
    Le dosage de la rénine dans les deux veines rénales doit être effectué également. Pour cela le sang est prélevé dans les veines des deux reins en passant par une artère. Le diagnostic est obtenu quand le taux de rénine dans le sang en provenance des veines rénales est une fois et demi à deux fois supérieur au taux de rénine artérielle. En cas de rétrécissement d'un seul côté, le taux de rénine est diminué du côté atteint.
    Les analyses de sang recherche également un hyperaldostéronisme secondaire avec hypercalciurie, hypokaliémie et alcalose métabolique. Le taux de rénine et d'aldostérone est élevée (le patient étend sous régime salé normal).

    L'imagerie médicale comprend l'angioscanographie hélicoïdale qui permet d'étudier les artères rénales depuis leur naissance (à partir de l'ostium) jusqu'à leur arrivée à l'intérieur du rein proprement dire c'est-à-dire le parenchyme rénal.
    L'I.R.M. et l'angioscanner sont particulièrement sensibles et très spécifiques.
    L'échographie-doppler a également une bonne spécificité peut-être un peu moins que l'I.R.M..
    Le néphrogramme isotopique permet de visualiser de rein normal et le rein insuffisamment perfusé c'est-à-dire recevant peu de sang.
    L'angiographie digitalisée rénale est une méthode invasive c'est-à-dire plus dangereuse pour le malade mais plus complète surtout en ce qui concerne les artères de petit calibre. Elle comprend l'artériographie rénale qui permet de distinguer une lésion liée à l'athérome d'une dysplasie fibromusculaire. Néanmoins ces l'examens comporte des risques liés à l'utilisation du produit de contraste qui est injecté.
    L'urographie intraveineuse avec clichés minutés précoces permet de noter une différence de taille entre les deux reins de plus de 1,5 cm. À noter un retard d'opacification du côté de l'artère sténosée.

    Le traitement de l'hypertension rénovasculaire consiste d'abord à corriger la sténose en intervenant chirurgicalement. Le but de l'opération est de pratiquer une angioplastie endoluminale autrement dite une dilatation de l'artère rénale en utilisant une sonde à ballonnet qui est introduite à l'intérieur de l'artère rénale et ceci en effectuant contre radiographique. Le gonflement du ballonnet permet l'agrandissement de la lumière artérielle c'est-à-dire du passage de la circulation sanguine vers le rein.

    Quelquefois il est impossible d'intervenir chirurgicalement car la personne est âgée ou bien présente suffisamment de problèmes pour ne pas être opéré. Il faut alors avoir au cours à des médicaments hypotenseurs c'est-à-dire ayant pour but de diminuer la tension artérielle. C'est le cas des inhibiteurs de l'enzyme de conversion dont le rôle est de bloquer la formation d'angiotensine. L'angiotensine est une substance entraînant l'apparition d'une hypertension artérielle.

  • La natriurèse est la teneur en sodium de l'urine. 

    La natrémie ou natrium désigne le taux de sodium (Na) contenu dans le sang, chez un individu ne présentant aucune maladie.

    Cette concentration de sodium est particulièrement fixe et réglée par l'hormone antidiurétique.

  • Le régime dans l'insuffisance iléale est nécessaire après une résection (amputation) de l'iléon, il s'agit en l'occurence d'une exérèse limitée. Dans ce cas la bile et plus précisément les sels biliaires ne sont plus totalement résorbés ce qui entraîne la production, à l'intérieur du côlon d'une diarrhée (pour les spécialistes en gastro-entérologie : aqueuse), ayant tendance à survenir en phase postprandiale c'est-à-dire après l'absorption d'aliments.
    La fabrication des sels biliaires par le foie (synthèse hépatique) est augmentée. L'émulsion et la résorption des lipides dans ce cas est nettement insuffisante.

    L'examen des selles ne montre pas de stéatorrhée c'est-à-dire de présence de corps gras à l'intérieur des excréments. Il est nécessaire de conseiller un régime équilibré avec peu de résidus, surtout en cas de diarrhée chronique. Si les diarrhées sont abondantes il faut surveiller le taux de potassium (kaliémie) dans le sang, le taux de sodium dans le sang (natrémie) et les bicarbonates. En effet, en cas de diarrhée fréquente il existe un risque de perte de ces éléments essentiels pour l'organisme.

    La résorption de la vitamine B12 c'est-à-dire la récupération à partir des aliments se fait vers l'intérieur de l'organisme à travers la paroi de l'iléon en provenance du bol alimentaire. Il est donc nécessaire, dans ces conditions, de contrôler le taux plasmatique de vitamine B12.

  • L'hyponatrémie est la baisse du taux de sodium dans le sang.

  • Le prélèvement de sang du foetus a débuté dans les années 80. De nos jours il est de moins en moins utilisé car comportant de nombreux risques.

    Ses indications sont essentiellement l'étude des chromosomes, la recherche de maladies infectieuses, de maladie sanguine, de maladies métaboliques, de déficit immunitaire de nature congénitale et thérapeutiques (incompatibilité rhésus et thrombopénie fœtale immunologique).

    Il s'agit d'une technique qui s'effectue sous contrôle échographique et qui nécessite en l'occurence  un matériel échographie performant et adapté à ce geste, ainsi qu'une équipe d'échographiiste bien entraînée. Les laboratoires qui analyseront le traitement sont susceptibles d'avoir la capacité de pouvoir étudier les différents prélèvements obtenus (cytogenetiques, biologie moléculaire, hématologie, parasitologie, virologie etc.).

    Les techniques de prélèvement sanguin se font en ambulatoire c'est-à-dire qu'il n'est pas nécessaire d'hospitaliser la patiente. Le prélèvement de sang du foetus se fait d'autre part sous anesthésie locale avec rappelons-le un guidage échographique c'est-à-dire que l'on suit et que l'on visualise la pénétration de l'aiguille à l'intérieur de l'abdomen de la femme enceinte jusque dans le cordon ombilical du foetus, lieu de prélèvement du sang que l'on doit analyser.

    Le prélèvement s'effectue à l'aide d'une aiguille suffisamment longue c'est-à-dire d'environ 15 cm et suffisamment fine soit 22 Gauge. Elle doit, d'autre part être remplie de citrate de sodium à 3,8 %. Le cordon est ponctionné généralement à l'endroit où il est inséré au placenta (zone d'insertion placentaire). Chez certaines patientes, représentant des cas défavorables, la ponction s'effectue au niveau d'une zone libre de l'extrémité du foetus. Si le placenta est placé antérieurement la ponction s'effectue par voie transplacentaire sans pénétrer à l'intérieur de la cavité amniotique. Dans tous les autres cas la ponction se fait à travers l'amnios.

    Il est retiré une quantité d'environ 3 ml de sang provenant du foetus qui est aspiré doucement. Puis l'aiguille est retiré et l'on constate un saignement à partir du point de ponction la plupart du temps. Ce segment cesse de lui-même spontanément. Le rythme cardiaque du foetus doit être surveillé durant la manipulation. Un contrôle par échographie est effectué une heure après le prélèvement afin que de vérifier la vitalité du foetus et l'absence d'hématome (collection sanguine) au niveau du point de ponction. Si tout est correct, la patiente peut repartir chez elle. En cas d'immunisation rhésus négatif est nécessaire systématiquement de pratiquer une prévention de l'immunisation rhésus.

    Les indications du prélèvement de sang fœtal sont les suivantes :

    • Recherche de maladies infectieuses devenues exceptionnelles (toxoplasmose, cytomégalovirus, varicelle, TSF, rubéole).
    • Étude chromosomique. L'intérêt du prélèvement de sang du foetus pour obtenir le caryotype se fait sur lymphocytes (variété de globules blancs) et comporte d'énormes avantages en termes de rapidité. En effet, le résultat est obtenu dans un délai relativement court (deux à trois jours) comparativement à l'étude chromosomique effectuée sur les cellules amniotiques après amniocentèse pour lesquelles le caryotype est obtenu en plusieurs semaines.
    • Les retards de croissance intra-utérin inexpliqués font quelquefois appel aux prélèvements de sang du foetus pour évaluer une éventuelle thrombopénie.
    • En cas de syndrome de X fragile et d'échec de culture mosaïque chromosomique après amniocentèse précoce, cette technique est également utilisée.
    • Au cours de certaines hémopathies comme la drépanocytose la bêtathalassémie, le dosage du facteur VIII ou du facteur IX, le prélèvement de sang fœtal est quelquefois utilisé.
    • En ce qui concerne les transfusions in utero pour les formes sévères d'incompatibilité rhésus ou pour certains thrombopénie du foetus de nature immunologique cette technique est également employée.
    • Plus rarement les maladies métaboliques  et du déficit immunitaire de types congénitaux font également appel aux prélèvements de sang du foetus.

    La ponction de sang foetal nécessite un opérateur bien entraîné. En effet, il existe quelques difficultés en particulier quand le cordon ombilical et de petit volume (grossesse jeune) ou encore quand il est difficile de piquer le cordon à cause d'une difficulté d'accessibilité en particulier quand le placenta est postérieur ou en fin de grossesse quand le foetus est volumineux alors que le volume du liquide amniotique est quant à lui moins important qu'en début de grossesse. L'obésité est également une difficulté supplémentaire puisque celle-ci réduit la qualité de l'image échographique. Certaines patientes ont d'autre part des craintes et perçoivent cet examen comme particulièrement dangereux donc le rendent difficile (pusillanimité des patientes).

    Le prélèvement de sang du foetus est susceptible d'entraîner l'apparition de quelques complications. Le taux global de perte du foetus est de 5 % selon certaines études. La mortalité liée directement  aux prélèvements de sang est d'environ 1 %.
    La souffrance du foetus qui se traduit par une diminution du rythme cardiaque de manière transitoire ou parfois constante (bradycardie). C'est ainsi que chez certains patients  il est donc nécessaire d'intervenir en urgence et de pratiquer une césarienne. Une modification de la circulation cérébrale est quelquefois visible également grâce au  doppler ombilical. Ces complications sont le plus souvent le résultat d'hémorragies du foetus ou de la mère, d'un hématome rétroplacentaire, d'une hémorragie de la plaque choriale ou d'une hémorragie au niveau du point de ponction ainsi que d'un hématome du cordon ombilical.
    D'autres complications sont possibles en particulier chez la mère (présence d'hématome rétroplacentaire, infection de type chorioamniotite ou septicémie).

    En conclusion, le prélèvement sanguin chez le foetus est une intervention à risques pour laquelle la patiente doit être préparée. Il est nécessaire de savoir que dans quelques rares cas il faut procéder à une césarienne à propos de laquelle la patiente peut être prévenue, césarienne à pratiquer en urgence dans un milieu obstétrical pédiatrique spécialisé.