Portrait de Kikeboue

Bonjour,

Ces derniers temps, je me sens fatiguée dès mon réveil; je dois dire qu'en ce moment j'ai beaucoup de stress, de douleurs physiques chroniques.
De ce fait, j'anticipe sur le futur et je suis négative.
Plus je me repose, plus je suis fatiguée;
Ma prise de sang est tout à fait normale, donc pas de maladie.
Le soir je me sens mieux, mais la journée, je n'arrive pas à me motiver
alors que j'aime beaucoup de choses comme peindre, chanter, aller me ballader. Tout me demande un effort presque insurmontable pour accomplir mes tâches ménagères.
Mes bonnes résolutions du soir s'évanouissent le matin!
Avez-vous des solutions, car j'en ai marre de ne pas savoir profiter de mes journées!
Merci!
Kikeboue

La santé, c'est le plus grand des biens.
(Cardinal de Bernis)

Portrait de kati33
J'aime 0

je ne suis pas un medecin donc je ne peu pas vous donner un conseil mais je voulais juste vous dire que je suis dans le meme cas que vous, j'arrive pas à bouger le matin l'apres midi ça vas un peu et mon sommeil est perturbé des fois je dors trop des fois je me reveille en pleine nuit et je me rendors plus ,moi aussi j'en ai mare de cette situation j'ai plus de gout à la vie j'ai des peurs et des engoisses j'ai un probleme que j'arrive pas à gerer et je suis tout le temps degouter cela dure depuis longtemps plus de deux ans et franchement je suis tres fatiguer moralement et physiquement aussi .

Portrait de Kikeboue
J'aime 0

Bonjour kati33
Je lis que toi aussi tu as cette fatigue tenace qui décourage dès le levé.
Ce matin encore, je me suis levéé avec des perturbations dans le sommeil; anxiété , angoisse et peur par anticipation de l'avenir.
Je sais cependant que l'avenir ne m'appartient pas, et que vivre le moment présent est la meilleure façon de vivre bien, mais c'est presque une obsession de rumininer.
Je pense que cette fatigue provient de nos pensées négatives!!!
Peut-être pourrions-nous parler de nos problèmes que l'on arrive pas à gérer, car c'est à la source du problème qu'il faut aller, je pense pour vaincre ce mal-être qui nous gâche la vie!
Serrons-nous les coudes pour s'entraider !!!
Amicalement

Portrait de Christiane59
J'aime 0

Bonjour,

Il faut demander un bilan thyroïdien complet. Soit : TSH, T3, T4 + anticorps.

Ce que vous décrivez (toutes) montre une probable hypothyroïdie.
Demandez aussi à contrôler le calcium et la vitamine D.

Portrait de Kikeboue
J'aime 0

Christiane59 wrote:
Bonjour,

Il faut demander un bilan thyroïdien complet. Soit : TSH, T3, T4 + anticorps.

Ce que vous décrivez (toutes) montre une probable hypothyroïdie.
Demandez aussi à contrôler le calcium et la vitamine D.

Bonsoir, je vais en parler avec mon médecin, mais cette fatigue je ne la sent plus après 5 heures!!!
Merci pour votre suggestion
Amicalement
Kikeboue

Portrait de Papillon57
J'aime 0

Bonjour Kikeboue!

Vous écrivez que depuis un petit bout de temps vous subissez du stress.
Parfois, le fait de subir un changement apporté par un stress, peu démotivé pour un certain temps, les plus endurcies.

Si votre état continue à se détériorer, vous devriez peut être consulter.

Le corps est une merveille, et une machine bien rodée, mais, si parfois, il lui manque soit un peu d'huile, bien, elle va devenir plus difficile à manier.

Si la cause de votre stress ne se règle pas, je crois qu'il est normal que cela affecte toute votre vie, et aussi votre corps.

Je vous souhaite beaucoup de forces et de courage, et ne désespérée pas.

Papillon57

Portrait de Kikeboue
J'aime 0

Merci Papillon pour votre message et je suis d'accord que le stress quotidien se traduit par de l'insomnie et de la fatigue pendant la journée. Je pense que l'automne y est aussi pour quelque chose!
Pour le moment, j'ai beaucoup de douleurs physiques aussi; je vais chez le kiné pour y remédier!
J'espère que cela ne sera que passager, car fort invalidant cette fatigue dès le lever.
Bonne fin d'après-midi
kikeboue

Portrait de Papillon57
J'aime 0

Rebonjour Kikeboue!

Il faut bien s'entraider entres nous, sinon ou serions nous n,est ce pas?
Il y a pleins de petits trucs afin de diminuer votre stres, si cela vous dit, je peux vous en glisser quelques uns qui m'aident énormément.

Comme accepter que les choses ne soient pas faites comme nous, nous les ferions. Le principal, c'est que les choses soient faites non?

Le soir, en allant au lit, essayer de lire un bouquin fleur bleue, moi je les nomme mes vallium, pas besoin de se souvenir de l'histoire, elles se termiment toujours bien, pas besoin de garder tout cela dans notre cerveau, et cela nous calme, et on tombe endormie, plus rapidement.

Je me suis achetée une petite machine, qui reproduit, plus de 10 sons différents, il y a la pluie douce sur un toit de métal, un orage, le bruit des vagues, le coeur qui bat, une rivière qui coule, bref, je choisis, celle qui me plait et cela dire 30 minutes, après elle se ferme toute seule, donc pas besoin de stresser afin de rester éveillée pour le fermer .
Il y en a un, que je ne peux plus mettre c'est celui de la jungle , le cri du singe me fait trop rire, pas trop conseillé en allant au lit.

Si vous aimez chanter, faites le pendant la soirée, cela va vous aider à vous calmer, et oui la musique aide énormément à faire descendre le stress. Ou si vous ne chantez pas, écoutez une musique douce et relaxante.

Faites vous de la méditation, ou visualisation? Deux bonnes manières de faire diminuer le stress avant d'aller au lit.

Et bien, vous pouvez débuter par celles ci, et si jamais vous ne voyez pas de bien, revenez moi et je vous en donnerai d'autres.

Bonne relaxation, et bons sommeil.

Pappillon57

Portrait de Kikeboue
J'aime 0

Merci pour tes conseils Papillon; je connais déjà les cassettes avec bruits de cascade etc... cela m'aide à me rendormir quand je suis éveillée beaucoup trop tôt, mais le soir, pour le moment, je suis trop habituée à un 6 mg de lexotan. Il faudrait diminuer progressivement je pense!
Le soir tard, je suis trop longtemps sur l'ordi, et je remarque que cela ne me détend pas!!!
Changer sa façon de vivre au quotidien, pas évident car on a tous ses petites manies.
Je suis dans une chorale, les répétitions se font une fois semaine à 18 heures jusque 19 heures; c'est vrai que chanter est une bonne thérapie, comme la peinture que je ne pratique plus, car trop fatiguée.
Une toile est déjà commencée et n'attend que moi! hihi!
Il fût un temps oû je pratiquais de "l'autohypnose, et cela marchait; maintenant plus moyen!
Je remarque que je me disperse trop aussi à vouloir faire des choses au-dlà de mes limites; je n'ai que 24 heures et en fin de compte à cause de la fatigue, je fais très peu, je culpabilise de n'avoir pas fait ce que j'avais dit la veille!
Je vais essayer le bouquin au lieu de l'ordi.!!!

A suivre...
Je te tiens au courant!

Bonne soirée et bonne nuit également
Amicalement
Kikeboue

Portrait de Christiane59
J'aime 0

Kikeboue wrote:
Christiane59 wrote:
Bonjour,

Il faut demander un bilan thyroïdien complet. Soit : TSH, T3, T4 + anticorps.

Ce que vous décrivez (toutes) montre une probable hypothyroïdie.
Demandez aussi à contrôler le calcium et la vitamine D.

Bonsoir, je vais en parler avec mon médecin, mais cette fatigue je ne la sent plus après 5 heures!!!
Merci pour votre suggestion
Amicalement
Kikeboue

Bonjour,

Si c'est plus après 17H, demandez alors aussi un contrôle cortisol + ACTH.

Portrait de Kikeboue
J'aime 0

Bonjour et merci Christiane de l'intérêt que tu portes à mon problèmes, j'ai été chez le médecin pour les contrôles dont tu parles; tout est normal de ce côté là..
Je pense que c'est le stress accumulé ces derniers temps et une petite dépression.
Amicalement
kikeboue

Portrait de Christiane59
J'aime 0

Il faut donner les résultats avec les normes du labo.
Ce qui est normal pour un médecin ne l'est pas forcément réellement. Il faut savoir lire entre les lignes et bien des médecins ne le font pas. Ils se contentent que les résultats soient dans les normes du labo, mais cela ne veut pas dire correct pour autant.

Portrait de lavosgienne6
J'aime 0

Juste pour donner une autre piste plausible est même très plausible : apnée du sommeil
en effet se réveiller plus fatigué que l'on était en s'endormant + perte de motivation à tout sont 2 des symptomes les plus fréquent, il faudrait voir pour passer un test de sommeil.

Portrait de Kikeboue
J'aime 0

lavosgienne6 wrote:
Juste pour donner une autre piste plausible est même très plausible : apnée du sommeil
en effet se réveiller plus fatigué que l'on était en s'endormant + perte de motivation à tout sont 2 des symptomes les plus fréquent, il faudrait voir pour passer un test de sommeil.

J'ai déjà passé des tests du sommeil; pas d'apnée!!!
Mon conjoint a des apnées, et n'est jamais fatigué sauf bien sûr lorsqu'il a travaille, et le soir, mais il ne prend jamais rien pour dormir,
moi bien!!!
Je pense que ma fatigue peut provenir aussi parce que je me disperse trop et veut faire plusieurs choses à la fois!!!
Résultats des courses, perte d'énergie, car je fais des montagnes sur ce que j'ai à faire, au lieu de faire une chose à la fois, et en son temps!
Bonne soirée
Merci aussi Christiane
Amicalement,
kikeboue

Portrait de shenshi
J'aime 0

Bonjour,
Comme l'a dit papillon57 tout celà peut provenir du stress. Je le sais car je suis quelqu'un d'extrèmement stressée, ça peut provoqer tout un tas de déséquilibres dans le corps et de malaises.

Mais les nerfs et le dos jouent aussi un rôle important.
Depuis 1mois1/2 j'ai aussi des problèmes (grosse, fatigue, vertiges, perte d'appétit...et j'en passe). J'étais incapable de faire quoi que ce soit. Depuis quelques jours je remonte, et ça grâce à un ostéopathe ! En fait j'avais pas mal de point coincés au niveau de la colonne vertébrale. Celà peut effectivement provoquer une grosse fatigue.

J'en suis à présent persuadée car le lendemain de la séance la fatigue avait disparue (alors que je la trainait depuis longtemps chaque jour).

Voilà, j'espère que celà vous donnera une piste pour vous rétablir.

Portrait de Kikeboue
J'aime 0

shenshi wrote:
Bonjour,
Comme l'a dit papillon57 tout celà peut provenir du stress. Je le sais car je suis quelqu'un d'extrèmement stressée, ça peut provoqer tout un tas de déséquilibres dans le corps et de malaises.

Mais les nerfs et le dos jouent aussi un rôle important.
Depuis 1mois1/2 j'ai aussi des problèmes (grosse, fatigue, vertiges, perte d'appétit...et j'en passe). J'étais incapable de faire quoi que ce soit. Depuis quelques jours je remonte, et ça grâce à un ostéopathe ! En fait j'avais pas mal de point coincés au niveau de la colonne vertébrale. Celà peut effectivement provoquer une grosse fatigue.

J'en suis à présent persuadée car le lendemain de la séance la fatigue avait disparue (alors que je la trainait depuis longtemps chaque jour).

Voilà, j'espère que celà vous donnera une piste pour vous rétablir.

Bonsoir, je me retrouve un peu dans votre cas, en effet les douleurs du dos ne sont pas étrangères à la fatigue je crois.
J'irai voir un ostéopathe, je me renseignerai!
Merci pour votre suggestion
Kikeboue

Portrait de Papillon57
J'aime 0

Il y a aussi de faire du stretching, cela nous aide énormément, surtout le position du chat, pour le dos.
Il faut savoir par contre bien faire les exercices, cela si on le fait à tout les jours, permet aussi à nos muscle de mieux s'oxygéner.

Je le pratique depuis plusieurs années, mais dernièrement avec le décès de papa et la phase terminale de maman heu, disont que je me suis laissée aller pas mal. Et je m'en ressens beaucoup. Je devrais recommencer mais la motivation n'y est plus vraiment, car le moral est plutôt bas.
Je fais beaucoup de cauchemards, je me réveille en sueurs extrêmes, ect....
Mais sous peu, je vais m'y remettre je vais déjà de l'hyppothyroïdie, et je suis sous médicamentation depuis déjà deux ans.

A bientôt,
Pappillon57

Portrait de Christiane59
J'aime 0

Bonjour,

Quote:
Mais sous peu, je vais m'y remettre je vais déjà de l'hyppothyroïdie, et je suis sous médicamentation depuis déjà deux ans.

Contrôlez déjà que votre dosage du traitement soit bien adapté à votre situation.

Portrait de Papillon57
J'aime 0

Bonjour Christiane,

Je viens d'avoir la confirmation que j'ai un r.v. avec ma généraliste, ce qui est très surprenant, il faut dire que mon mari s'en ai mêlé car il ne peut plus me voir ainsi.
J'aimerais savoir, si, compte tenu des conditions difficiles que je vis présentement, il est nécessaire de faire redemander un bilan thyroidien?
Je suis en ménopose aussi depuis l'an 2000 ou 2001, j'ai depuis que maman est aux soins paliatifs énormément de fatigue, de sueurs, plus envie de rien faire, j'ai il y a plus d,un mois attrapée la grippe, fièvre, vomissements, douleurs terribles dans les membres , mal dans le ventre, ect...
Mais on dirait que je rechute tout le temps, pas moyen de m'en débarrasser, je tousse énormément, mais par coups.

Si je dois y redemander un autre bilan pour ma glande thyroide, je dois lui demander, pour la THS, la T3 et T4, c'est tout?

Merci, de votre patience,
Papillon57

Portrait de Papillon57
J'aime 0

P.S. pour Christiane, le r.v. est le 25 novembre seulement.
Merci
Papillon57

Portrait de Christiane59
J'aime 0

Oui le mieux est de refaire un bilan.

En sachant que lorsqu'il y a eu un problème une fois, il est nécessaire de faire un contrôle annuel et entre deux si nécessaire en fonction des symptômes qui peuvent survenir.
D'autant que la ménopause est un facteur aggravant d'une éventuelle hypothyroïdie.

Portrait de Papillon57
J'aime 0

Merci Christiane,

Elle ne semble pas du tout faire le rapprochement entres les deux, et même avec tout le reste que j'ai non plus.

Je n'arrive même plus à me tenir assise plus d'une heure sans que ma colonne me fasse terriblement mal.

La seule position qui me soulage est de m'étendre sur le côté droit, car mon joint sacro illiaque du coté gauche brûle comme du feux.

Merci encore

Papillon57

Portrait de Kikeboue
J'aime 0

Bonsoir Papillon57, le mal de dos peut provenir (ce qui est mon cas)
aussi de vivre mal les problèmes concernant nos proches.
Comme le dit Christiane, un bilan médical est nécessaire tout en tenant compte du "psychisme" qui joue aussi dans les douleurs et la fatigue(comme pour moi)!
Bon courage à toi
Kikeboue

Portrait de Papillon57
J'aime 0

Bonjour Kikeboue,

Je comprends ce que tu veux dire concernant ma colonne.
Malheureusement j,aimerais bien que cela ne soit que cela.
Mais j,ai une scoliose avec axe antérieure gauche, et puis, encore il y a un mois, je me suis déplacée une vertèbre, et c'est depuis ce temps que cela ne va pas du tout.

Les longues heures passées en voiture n,aident pas non plus, lorsque je dois aller voir maman, les marches pour faire mes lessives non plus.

Bref, tout ce qui doit être fait en se penchant, marchant beaucoup, rotation, ect.... est garantie de douleurs intenses, après quelques heures.

Parfois, je me dits, est ce que j'avais vraiment besoin de cela en plus? Pas vraiment. mais, bon, maintenant que le mal est fait, je dois y voir.
Mais comme ici, il faut faire des tours de passe passe pour voir son généraliste, bien, je dois attendre jusqu'au 25 novembre,et je ne sais pas trop si je vais avoir assé de temps, pour lui demander tout ce que je dois lui demander.

Je te remercie, pour les encouragements.

A bientot,

Papillon 57

Portrait de Kikeboue
J'aime 0

Coucou Papillon, pourquoi ne fais-tu pas de l'aquagym ou de l'hydrothérapie; moi cela me fait un bien énorme, car l'eau est un remède bien connu et on s'y sent plus léger dans la piscine!!!
Il faut prendre le temps, car si on est mal, difficile d'aider les autres, même tes proches comme ta maman.
Bon courage
Prends soin de toi aussi!
A +
Kikeboue

Portrait de Papillon57
J'aime 0

Bonjour Kikeboue!

J'aimerais beaucoup faire de l'aqua gym, mais, j'ai le syndrôme de Raynaud, et si l'eau, n'est pas assée chaude, je ne sens plus mes doigts ni mes pieds et cela sur une durée de plusieurs heures.
Une journée, ou j'étais seule, je suis allée dans notre piscine, je l'ai trouvée froide sur le coup, mais bon je me suis dit, c'est parce qu'il faut trop chaud à l'extérieur.

Soudainement, en voulant attraper les nouilles, pour nager, je me suis rendue compte que je ne sentais plus mes doigts, alors, je me suis dits, sort de la piscine au plus vite.

En montant l'échelle de la piscine, je me suis aussi rendue compte que je ne sentais plus mes pieds. Alors, je devais et regarder ou je mettais les pieds et les mains, mais en descendant l'escalier, qui descendait sur le patio en pierre , je regardais mes mains, et j'ai manqué la dernière marche, et je suis tombée tête première sur la pierre, inconsciente, se sont mes enfants qui m'ont retrouvé à leur retour de classe.
Ils ont eu peur et moi aussi, car je ne sentais plus mes pieds ni mes mains, et cela a duré, pendant plus de 6heures.

Mon conjoint, vivait sur une Iles, ses parents y sont encore et lorsque nous allons les voir, j'aime bien aller marcher sur la plage de sable, qui se trouve devant la maison, mais l'air y est toujours très froid, et j'ai beau me mettre un chandail à manches longues, genre kangourou, avec un capuchon, car le vent est froid et cela me donne mal aux oreilles tout de suite.
et je me mets aussi des souliers de mers, et au bout de 25 minutes à peine, déjà mes ongles deviennent bleus, je ne sens plus mes doigts, ni mes pieds.
Lorsque je reviens de ma marche, mon conjoint sait tout de suite que je ne me sens plus les extrémintés, et il se précipite vers moi avec une grosse couverture, je suis emballée comme un saucisson.
et étendue sur une chaise longue au gros soleil, comme si il voudrait me faire fondre, comme un bonhomme de neige.lol

Mais j'aimerais bien, oui, aller me baigner dans une piscine chauffée.
Dans ma ville, cela n'existe pas encore. Peut être un jour.

A bientot,, et merci, pour le conseil.

Papillon57

Pages

Participez au sujet "fatigue dès le lever"

Les textes que vous publiez via ce formulaire sont accessible à tous, et sont susceptibles de constituer des données sensibles. Soyez en conscient lorsque vous rédigez vos messages : vous êtes responsable des informations personnelles que vous divulguez.

Articles à lire concernant "fatigue dès le lever"

  • Le staphylocoque doré est une bactérie appartenant à la famille des Micrococcaceae (les staphylocoques), présentant une forme arrondie (coccus) et mis en évidence par la coloration gram + , non sporulé.

     

  • Le staphylocoque est un germe bactérien du genre Staphylococcus (famille des Micrococcaceae) dont différentes souches existent.
    La plus connue est le Staphylococcus aureus (ou staphylocoque doré), à l'origine de nombreuses pathologies comme la septicémie.

     

     

  • L'utilisation de drogue intraveineuse multiplie par 10 le risque de voir survenir une pneumonie. Les germes le plus souvent en cause sont (liste non exhaustive) :

    • Pneumocoque.
    • Haemophilus influenzae.
    • Staphylocoque.
    • Klebsiella pneumoniae.
    • Chlamydia pneumoniae.
    • Pseudomonas aeruginosa.
    • Moraxella catarrhalis.

    Les individus qui se droguent présentent des bronchectasies (voir ce terme dans l'encyclopédie médicale Vulgaris).
    D'autre part si le patient présente en plus de la pneumopathie, une infection par le virus de l'immunodéficience humaine, le risque est plus élevé encore.

    En cas de tuberculose, le patient toxicomane par voie intraveineuse présente une résistance aux antibiotiques utilisés habituellement pour traiter la tuberculose. Il s'agit pourtant d'antibiotiques majeurs.

    En cas d'embolies pulmonaires de nature sceptique dues à un foyer infectieux, on constate que cette pathologie est le résultat d'une endocardite infectieuse généralement due à staphylocoque doré et touchant la valvule tricuspide. Parfois cette infection est le résultat d'une thrombophlébite périphérique au point d'injection de la drogue à l'intérieur de la veine.

    Quelquefois le patient présente également un abcès du poumon, qui s'observe assez fréquemment chez les toxicomanes, à cause de l'aspiration de la salive durant les périodes d'altération de la conscience ou encore la suite d'une dissémination à travers la circulation sanguine de germes infectés par voie intraveineuse, au moment de la pénétration de la drogue dans la circulation veineuse.

    Les injections à répétition de drogue contenant en plus du talc et quelquefois même de l'amidon entraînent l'apparition d'une pneumopathie interstitielle qui se manifeste par des symptômes discrets. Il peut s'agir simplement d'une petite dyspnée c'est-à-dire d'un essoufflement modéré. Néanmoins chez certains patients les poumons et leurs fonctions sont atteints et la radiographie permet de mettre en évidence une augmentation de la trame pulmonaire.

    En cas de bronchospasme et de lésions de la trachée, les lésions sont aggravées surtout chez les fumeurs de cocaïne (crack).

    L'emphysème pulmonaire survient également en termes de pneumopathie liée aux drogues à la suite d'injections intraveineuses mais essentiellement de méthylphénidate.

  • Une infection hospitalière désigne une infection contractée au cours d'une hospitalisation, infection qui n'existait pas auparavant ni, d'ailleurs, durant les 48 premières heures à l'hôpital.

    Plus généralement le terme nosocomial est employé pour une maladie contractée lors d'une hospitalisation dont le synonyme est infections hospitalières.

    Le mot nosocomial ne doit pas être confondu avec celui d'hospitalisme correspondant à un trouble mental qui peut toucher l'enfant et le vieillard. Il est provoqué par un placement prolongé en institution (hôpital, crèche, centre de cure…).

    On constate une augmentation des infections nosocomiales depuis quelques années. Ceci est le résultat de des progrès que la médecine a fait pour orienter ou poser un diagnostic et des progrès thérapeutiques concernant la prise en charge des patients qui sont d'ailleurs de plus en plus fragiles surtout quand ils présentent des troubles de l'immunité. Ces déficits immunitaires sont le plus souvent de nature congénital ou acquis. D'autres déficits immunitaires proviennent de l'administration de médicaments que l'on appelle immunodépresseurs ou immunosuppresseurs c'est-à-dire diminuant les capacités de défense de l'organisme. Ces médicaments sont prescrits en particulier chez les patients néoplasiques (présentant un cancer) et chez ceux venant de subir une transplantation d'organes. Les individus souffrant de maladies auto-immunes peuvent également être sujets à l'apparition d'infection nosocomiale. En dehors des cas pathologiques, les vieillards, les nouveau-nés et les prématurés sont particulièrement fragiles aux infections nosocomiales.

    De plus en plus, en milieu hospitalier, que ce soit à l'hôpital ou en clinique d'ailleurs, l'utilisation des techniques de surveillance des patients comme les cathéters urinaires, la mesure de la pression veineuse centrale, l'implantation de prothèses, les perfusions etc. sont des techniques
    favorisant l'apparition d'infections hospitalières. Il en est de même de certains traitements utilisés par voie intraveineuse surtout quand ceux-ci sont de longue durée (voie d'abord centrale). Grâce à l'utilisation, depuis peu, de dispositif d'accés centraux totalement implantables, la survenue d'infections hospitalières semble beaucoup moins fréquente.

    Ce sont les cathéters veineux centraux et les cathéters veineux périphériques qui sont les responsables de la survenue du plus grand nombre d'infections nosocomiales (jusqu'à 30 à 35 %). L'infection se propage de l'extrémité du cathéter qui a été en contact avec la peau du patient jusqu'à l'intérieur de la circulation veineuse.

    La ventilation mécanique (assistance respiratoire), en service de soins intensifs, représente des possibilités de contamination du patient.

    Les germes responsables de survenue d'infections hospitalières sont variables selon la pathologie présentée par le patient. Voici quelques exemples.

    • En cas de diabète se sont le staphylocoque, candidat et les bacilles Gram négatif qui sont les plus souvent responsables.
    • En cas de mise en place d'un cathéter à l'intérieur d'une veine, les germes responsables sont staphylocoques, Candida, Pseudomonas et acinetobacter (Mima).
    • En cas d'agranulocytose (affection survenant à n'importe quel âge et pour n'importe quel sexe et se caractérisant par la diminution des granulocytes (variété de globules blancs) dans le sang, appelée granulopénie, correspondant à moins de 0,5 X 109 granulocytes par litre), les germes responsables sont Staphylocoques et Pseudomonas.
    • En cas de manoeuvre instrumentale portant sur l'appareil urinaire, se sont les germes suivants qui sont responsables : Pseudomonas aeruginosa, bacille Gram négatif et entérocoques.
    • En cas de traitements immunosuppresseurs ce sont les germes suivants qui sont responsables : Klebsiella, Enterobacter, Pseudomonas, Staphylocoque (dont à peu près 60 % des germes provenant des hôpitaux sont multirésistants au «Methicillin-resistant Staphylococcus Aureus»), Listeria, Candida, Aspergillus, Nocardia, Pneumocystis Carinii, Cryptococcus, Cytomégalovirus, Virus du zona et de la varicelle.
    • En cas de trachéotomie ou de respiration assistée en soins intensifs, les germes responsables sont : Klebsiella, Staphylocoque, Pseudomonas, Candida, Serratia marcescens.
    • En cas d'intervention chirurgicale sur l'abdomen, les germes responsables sont les bacilles Gram négatif, les streptocoques et en particulier l'entérocoque et les staphylocoques.
    • En cas d'intervention chirurgicale sur le coeur, les germes responsables sont les staphylocoques, le candidat et les bacilles Gram négatif.
    • En cas d'endoscopie, les germes responsables sont Streptococcus viridans, Streptococcus pneumoniae, Staphylococcus aureus, Streptococcus microaerophilicus, Cardiobacterium hominis.

    On ne le répétera sans doute jamais suffisamment, les antibiotiques utilisés pour n'importe quelle raison peuvent avoir un effet désastreux à long terme. Il faut comprendre que les micro-organismes sont de plus en plus résistants à tous les antibiotiques mêmes les plus récents. C'est la raison pour laquelle il est nécessaire de procéder tout d'abord à une recherche de sensibilité de façon à ne pas utiliser n'importe quel antibiotiques (utilité de l'antibiogramme). Sinon on voit apparaître une sélection de souches hospitalières multirésistantes pouvant se transmettre de patient a patient.

    La majorité des infections nosocomial se développe après environ 48 heures d'hospitalisation. On considère également comme infection nosocomiale une maladie secondaire à un germe acquis à l'hôpital avant la sortie du malade. Le meilleur exemple est sans doute celui des infections survenant après l'intervention chirurgicale et qui se développent des jours voire des semaines après la sortie du malade.
    Différentes enquêtes effectuées aux États-Unis ont montré que 5 % des patients admis dans une unité de soins intensifs acquièrent une nouvelle infection. Ceci a des répercussions financières et de santé publique au point que l'on estime que le taux de décès a doublé chez les patients qui développent une infection nosocomiale (Dori F. Zaleznik). Il n'est pas nécessaire que le patient présente une diminution de ses capacités de défense immunitaire pour contracter une maladie nosocomiale.

    Les infections nosocomiales sont (liste non exhaustive) :

    1) Les infections les plus fréquemment contractées sont les infections urinaires bien que leur nombre soit en baisse par rapport au passé. Il existe des facteurs de risque en relation étroite avec les infections urinaires se sont :

    • Le sexe féminin.
    • La durée du sondage urinaire.
    • L'absence d'antibiotique systématique.
    •  
    • Les germes le plus souvent retrouvé sont :
    • Protéus.
    • Pseudomonas.
    •  
    • 2) Les pneumonies (17 %). En ce qui concerne la pneumopathie (maladie des poumons au sens large), se sont essentiellement les patients sous ventilation artificielle (dans 15 cas pour 1000) qui sont atteints d'une maladie nosocomiale dans les unités de soins intensifs. La mortalité due aux pneumonies nosocomiales atteint environ 50 %. Cette pathologie est secondaire à la colonisation de l'organisme par des germes durant le sommeil le plus souvent, dans les 48 heures après le début de l'hospitalisation. D'autre part, cette colonisation est augmentée par la présence d'une sonde gastrique, entre autres, ou l'altération de la conscience ainsi que par une insuffisance de fonctionnement de l'appareil digestif dans son ensemble (diminution du réflexe de nausée ou diminution de la vidange de l'estomac). Le nombre de bactéries présentes dans l'estomac augmente au fur et à mesure que l'acidité diminue (c'est-à-dire que le pH augmente) ceci étant dû entre autres, à la prise de médicaments antiacides. La malnutrition joue également un grand rôle, particulièrement chez les sujets âgés. On conçoit aisément que les bactéries, en provenance de ces foyers infectieux, soient susceptibles de coloniser le pharynx et plus haut, l'oropharynx (partie située au-dessus du pharynx). La présence d'humidificateurs et de climatiseurs dans certains hôpitaux favorisent la survenue d'infections à Légionnella et encore plus si les patients sont ventilés. Les autres bactéries le plus souvent en cause lors des pneumonies nosocomiales sont :
    • Pseudomonas aeruginosa.
    • Staphylococcus aureus.
    • Klebsiella pneumoniae.
    • Stneotrophomonas maltophilia.
    • Xanthomonas spflavobacterium sp.
    • Légionnella sp.
    • Les virus responsables le sont autant chez l'enfant que chez l'adulte : VRS, adénovirus. L'antibiothérapie utilisée en cas de pneumonie devrait être ciblée et d'une durée la plus courte possible pour diminuer l'apparition de souches résistantes.
    •  
    • 3) Les septicémies (infections généralisées graves dues à la dissémination dans le sang de germes pathogènes à partir d'un foyer primitif comme un abcès, un anthrax, etc.) sont le plus souvent dues au cathéter intravasculaire (pénétration d'un fin tube souple à l'intérieur d'un vaisseau). Elles ont augmenté d'environ 15 %. Les germes en cause sont le staphylocoque incoagulable négatif, le candidat, le staphylococcus aureus, les entérocoques. Il est généralement recommandé de retirer le cathéter quant un patient redevient fébrile, et de le changer de sites d'insertion. Il est classique de faire un prélèvement de sang contenu dans le cathéter pour mettre en évidence la bactérie responsable de l'infection nosocomiale. Néanmoins dans quelques cas il n'existe aucune relation de cause à effet entre les deux.
    • 4) Les infections des plaies chirurgicales représentent environ 19 % des infections nosocomiales. Ce chiffre est difficilement vérifiable dans la mesure ou de nombreux patients relèvent de cette particularité pathologique après être sorti de l'hôpital.

      L'examen par le médecin recherche des lésions de la peau, une atteinte de l'appareil pulmonaire, de l'abdomen (plus particulièrement de l'hypochondre droit : zone latérale de l'abdomen située à droite sous les côtes). Il recherche des signes de phlébite (obturation d'une veine par un caillot sanguin).

      L'analyse de sang met en évidence le nombre de globules blancs.
      L'hémoculture est une technique de laboratoire dont le but est de mettre en évidence la présence ou l'absence de micro-organismes (bactéries entre autres) dans le sang. Elle est essentiellement utilisée dans les états de septicémie (dissémination de germes pathogènes dans tout l'organisme par l'intermédiaire du sang). Le but de l'hémoculture est d'identifier les germes responsables (bactéries) et donc de mettre en évidence les antibiotiques actifs contre ces germes. Pour cela les microbes sont mis dans un milieu de culture adapté à leur croissance.
      L'antibiogramme élaboré à la suite des résultats de l'hémoculture est le tableau indiquant le degré de sensibilité du germe aux différents antibiotiques. Pour la réalisation d'une hémoculture, il faut environ 20 ml de sang provenant d'une veine (le plus souvent au pli du coude).
      Le prélèvement de sang doit être effectué dans des conditions d'asepsie (sans microbe) rigoureuses. Celui-ci est recueilli dans deux flacons différents. Le premier est appelé flacon aérobie car il contient de l'oxygène et est enrichi en gaz carbonique. Le deuxième flacon est appelé anaérobie (il ne contient pas d'oxygène).
      Parfois le prélèvement est effectué au moment d'un frisson, ce qui peut être le signe du passage d'une bactérie dans le sang. Un examen cytobactériologique des urines (ECBU).

      Un dosage des transaminases (enzymes du foie) et dans certains cas un examen des crachats, des selles ou d'autres liquides de l'organisme (recherche de Clostridium difficile)
      Une hypophosphorémie correspondant à une baisse du taux de phosphore dans le sang est parfois due à une perfusion de glucose (liquide sucré).
      Ceci entraîne une baisse des capacités de défense des globules blancs et consécutivement une maladie nosocomiale.
      Des médicaments utilisés contre les ulcères estomac (antiacides) peuvent être à l'origine d'une diminution du taux de phosphore dans le sang.

      Les examens paracliniques comportent une radiographie du thorax.

      Pour diminuer la survenue d'infections hospitalières, voici quelques règles simples à respecter :
       

      • Un nombre suffisant de salle de bains et de douches (un lavage fréquent des mains entre chaque patient, désinfection avec les solutions antiseptiques contenant de l'eau et de l'alcool afin de diminuer le risque d'infection nosocomiale transportée par les mains : manudéporté).
      • Un meilleur comportement du personnel hospitalier, surtout des médecins qui doivent donner le bon exemple.
      • Une éducation du patient et du personnel hospitalier suffisante.
      • Un isolement des personnes âgées ou au contraire des prématurés et des nouveau-nés quand cela est possible.
      • Un isolement septique des patients qui sont susceptibles de propager l'infection.
      • Un isolement strict quand on suspecte un patient de certaines infections telles que la diphtérie, la varicelle, zona, la fièvre hémorragique épidémique.
      • Un isolement dans une unité spéciale pour les patients suspectés de porter des bactéries multirésistantes comme c'est le cas par exemple pour le staphylocoque doré qui résiste à la méticilline. Des entérobactéries qui sécrètent des bêtalactamases dont le spectre est étendu (BLSE).
      • Un isolement respiratoire pour les patients présentant une infection par Haemophilus influenza et ou encore par méningocoque. Il en est de même des patients atteints d'érythème infectieux, de pneumonie bactérienne, de rougeole ou d'oreillons.
      • Un isolement pour les patients atteints de tuberculose en attente d'un traitement efficace.
      • Un isolement sans contact surtout pour l'enfant atteint de bronchiolite, d'herpès des muqueuses et de la peau, de coqueluche, infecté par le naevus respiratoire Syncytial et la rubéole.
      • Un isolement protecteur pour les individus qui sont infectés facilement.
      • Une utilisation rationnelle et normale des antibiotiques dans un hôpital en pratiquant une surveillance de la résistance aux antibiotiques régulièrement.
      • Une limitation des gestes et des traitements susceptibles de favoriser la survenue de maladies hospitalières telle qu'un sondage urinaire, l'utilisation d'antiulcéreux (médicaments destinés à prévenir ou traiter les ulcères de l'estomac et du duodénum), l'utilisation d'antibiotiques sur une longue période et à large spectre, les médicaments destinés à diminuer l'acidité gastrique et donc augmentant la résistance des bactéries.
      • La surveillance des services techniques (buanderie, cuisine, ventilation, tuyauteries diverses, etc.).
      • Un programme de vaccination adaptée.
      • La constitution d'un comité ayant pour rôle de contrôler les infections hospitalières.
      • La mise en place d'une surveillance épidémiologique avec un relevé régulier et fréquent des infections.
  • La cellulite infectieuse (en anglais infectious cellulitis), est une variété de cellulites dues à une infection aiguë ou chronique du tissu sous-cutané après pénétration, à l'intérieur de l'organisme, d'une bactérie généralement un streptocoque, ou un staphylocoque doré.