Portrait de beli

Bonjour, j'ai 23ans et depuis environ 4ans j'angoisse. Cela m'a pris du jour au lendemain. Bref en ce moment ce qui m'inquiete c'est que je ressens des extrasystole. Je trouve que j'en ai beaucoup. (plus de 5 par minute environ). et apres un effort c'est pareil. Mon medecin dit que tt le monde en a et que ce n'est pas grave. Il me donne du magnesium et un peu de xanax. Mais quand je lis sur internet; il est dis que les extrasystole pourrai etre grave si il y'en a bcp et qd ca vient a l'effort.
il ya un peu plus de 6mois j'ai ete chez un cardio car j'avais peur d'etre malade du coeur. Il m'a rien trouver et maintenant ces sensations bizzarres me genes et m'inquiete et je me repose les meme question. (est ce que j'ai une grave maladie du coeur? est ce que je vais faire un arret cardiaque?) . J'aimerai qu'onme dise si ces extrasystoles sont graves, si ceux qui en ressentent combien?, et si y'en a a qui c sensations se sont passer combien de tps les a t'ils supporter? Moi j'en peu plus de me poser des question et de faire des crises d'angoisse a cause de ca alors j'aimerais avoir des reponses de votre par et pour m'aider a y voir un peu plus clair. Merci

Portrait de maachiine
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ma fille de 20 ans qui a des soucis au coeur fait par moment des extas systoles et son cardio n'est pas inquiet! as tu passé une epreuve d'efforts? Car c'est là que l'on verifie si tu en a à l'effort car pendant le test tu es sous électrocardiograme.maisnet'inquiete pas trop car bien souvent c'est rien, bises à toi

Portrait de Mougli
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Hello, si tu regarde parmi les sujets, j'ai également un sujet extrasystole, tu pourra y voir tout ce que j'ai déjà subi, dont les extrasystoles qui m'ont déjà fait attérir aux urgences, bref, tu verra.
Si je peut te conseiller un truc qui a vraiment fonctionné chez moi, c'est de boire 1.5 à 2.5 litres par jour, j'ai trouvé ça par hasard en faisant mon petit régime diététique et croit moi, ça marche vraiment. Mon micro-kiné m'a dit que ça pouvait jouer à beaucoup de chose, entre autre l'angoisse dont j'en connai un rayon...
Essai une fois ça, même si c pas facile au courant de toute la journée, en pensant que à des choses positives et d'autres bonnes choses, puis tiens moi au courant. si t'a encore envie de dialoguer + ou que jte donne des conseils voire des petites idées on peut dialoguer sur MSN, je te communiquerai mon adresse. Sur ce jte souhaite de passer une très bonne soirée et à une proch...
Bye bye

Portrait de beli
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Merci pour vos reponses. Mais j'ai l'impression plus les jours avance et plus c'est pire. J'ai l'impression que c'est a chaque battement que je ressens des extrasystole. J'aimerai bien ton adresse moulgli pour dialoguer car je supporte plus de rester sur le faite que ce soit de l'angoisse. Merci bye

Portrait de Mougli
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Kikou,
Alors là, c pas très cool du tout ce qui t'arrive, je te comprend tout à fait c très très difficile parfois, et ç pas pour te démoraliser, mais faut pas s'attendre à ce que du jour au lendemain il n'y ai plus rien du tout. Maintenan ce sera avec gran plaisir si tu a envie qu'on en parle + sur l'adresse suivante:pithivier77@hotmail.fr
Voilà, sur ce je te dit peut être à bientôt.
Biz
Bye bye. ;-)

Portrait de cates
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salut, je comprends tres bien ce qu'il t'arrive, je suis dans la meme situation.Il y a 5 ans ca m'est tombé dessus je n'ai pas compris pourquoi, j'ai commencé a etre fatigué tout le temps faire des crises d'angoisses, j'ai perdu 10kg en 3 semaines parce que j'avais un noeud dans la gorge je n'arrivais plus rien a avaler. J'avais des palpitations, je me suis retrouvé plusieurs fois aux urgences pour ca, et toujours rien!!! Les gens commencaient a me prendre pour une folle, mon medecin ma prescrit du xanax aussi, ca ma bien aidé au debut, mais depuis 6mois ca recommence j'ai des palpitations a en mourir, j'ai desfois des crises qui durent 30min et apres c'est comme si on m'avait assomé, une fatigue physique et mentale qui me forcent a aller me coucher.je suis allé voir un cardiologue qui a decelé un petit probleme de valve mitrale, mais qui n'a pas d'importance, qui n'est pas trop grave!!! j'ai eu le droit au holter qui a bien montrer des extrasystoles, j'ai du passer une irm cardiaque qui a n'a rien revelé, j'ai fait un test d'effort qui n'a rien montrer non plus, le truc c'est que je fais beaucoup de sport et que pour l'instant mon cardio ma conseiller d'arreter un peu.... Maintenant moi j'ai le meme probleme, je stress, des que je sens quelque chose d'anormale, j'ai egalement peur de la mort subite, comme c'est ecrit partout sur internet.je suis sans cesse a l'ecoute de mon coeur quand je suis au repos pour voir si il bat bien correctement, ca me rend malade cette histoire, j'en pleure tout les soirs,j'ai peur de rester seule, mon copain ne sait plus quoi faire, j'ai peur qu'il craque lui aussi, qu'il en ai marre!!! J'ai 25 ans je me vois pas du tout vivre comme ca. jai rdv chez le cardio de nouveau lundi pour reposer un holter, j'ai tellement de question a lui poser, j'aimerais bien qu'il me dise des choses concretes, comme par exemple qu'il ne m'arrivera rien sur un terrain.......c'est super dur a vivre, le sport me manque.

Portrait de lasarte nico
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Bonjour ,
J'ai 22 ans et j'ai eu des symptômes un peu similaires. J'aimerais beaucoup avoir votre témoignage si cela est passé avec les années ?

Portrait de bouchra01
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salut, je suis nouvelle sur ce forum, mais je suis tellement ravie de savoir que je ne suis pas la seule qui a ce problème.
ma première crise date de seulement 6jours, j'ai failli mourir d'angoisse, j'ai eu d'abord une crise de tachycardie à 120 battements/mn, qui a duré presqu'une demi heure, et qui s'est répètéé 6heures après, et puis mes extrasystoles ont apparu, je sentai mon coeur qui battais dans mes oreilles et qui marquait des pauses de temps à autre, j'ai failli mourir d'angoisse.
le premier cardio que j'ai vu, m'a dit que je n'avais rien,et m'a donné du magnésium et m'a conseillé de ne pas trop focaliser sur mon coeur et de faire un peu de sport. Mais comment ne pas focaliser sur un coeur qui te bat dans tes oreilles, alors je suis allée voir un autre cardioloque hier qui m'a expliqué ce que j'ai, m'a donné de l'avlocardyl et atarax pour calmer mon angoisse, et m'a rassuré de ne pas avoir peur, que c'était bénin, surtout que j'avais un coeur sain.il m'a donné RDV dans un mois pour évaluer le traitement.
quand je suis occupée et je ne pense plus à mon coeur, je me sens bien, mais une fois toute seule et voulant me reposer, je ne peux m'empécher d'écouter mon coeur et mon angoisse est de retour.
j'espère connaitre l'histoire d'autres personnes qui souffrent du meme problème et d'en discuter un peu, je crois que ca soulagera beaucoup de partager sa souffrance.
merci d'avance.

Portrait de francknos
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Bonjour, j'ai effectivement les mêmes symptôme. Tout le tralala .. je suis passé par les urgences, consulté des spé...
Une cardio ma découvert une tachycardie sinusal inapproprié. Je lui ai donc demandé c'est quoi ... En fait inapproprié c'est pour dire "on sait pas d'ou ca vient mais c'est pas grave" Pour le moment je prends des béta-bloquant comme toi mais c'est du bisoprolol a petit dose, mon coeur a bien rallenti, mais je me sent mal dans ma peau des fois j'ai un courant qui passe dans le thorax, alors je pense que c'est des extrasystole, mais une fois ca m'est arrivé alors que je prenais mon pouls, et mon coeur n'a fait aucun raté, je me demande si c'est l'angoisse, on ne m'a rien donné pour cela.
J'ai commencé la réflexologie plantaire, ca m'a fait du bien, au début, mais la ca revient je ne sais plus quoi faire ! c'est atroce.

Portrait de camillo555
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Alors là, je suis vraiment rassurée. Je venais justement me renseigner sur internet, et je suis rassurée de lire tous vos témoignages. Je pense réellement qu'il ne faut pas se faire de soucis. Pour moi, c'est arrivé il y a 1 an maintenant, pendant les vacances. Un soir j'ai fumé un peu plus que du tabac (je ne fume rien en temps normal) , et l'accélération cardiaque a commencé. Au début, j'ai cru que c'était une crise d'angoisse, car j'étais blanche, et je voulais absolument m'assoir. Mais les battements de coeur se sont vite accélérés. Je crois que ça a été la plus grosse frayeur de ma vie. Je n'ai pas eu le réflexe de compter mes battements de coeur, mais quand j'y repense, ça devait être du 150 battements/min. Je sentais mon poul dans mon bras gauche, je tremblais comme une feuille,je n'arrivais même pas à dormir tellement ca m'inquiétait. Ca a duré toute la soirée et tte la nuit, le temps que je m'endorme. Je pense pouvoir expliquer cela par le stress d'un concours que j'avais raté 2 fois déjà , et que je devais repasser à la rentrée. Le problème c'est que ça recommençais souvent (mais jamais aussi fort). Ma mère s'est inquiété. Surtout parce que mes études concernent la danse. J'en fais 5h / jour alors le coeur... faudrait mieux qu'il tienne. On est allée voir un cardiologue, qui m'a osculté, de fait il a remarqué des anomalies ds le rythme cardiaque, m'a parlé d'un Holter si cela persistait. Et ... ça persiste quelquefois. Mes battements de coeur ne sont jamais plus bas que 80 battements / min , ce qui est je trouve assez élevé. Surtout que l'on dit que les sportifs, au repos, ont un poul moins élevé ... J'ai l'impression de me fatiguer pr le moindre effort. Et pourtant, à la danse, ça se passe très bien. Alors franchement, je commence à croire que c'est ds la tête. Et c'est ça le plus difficile à gérer ... surtout quand le médecin écoute le coeur ... Aie aie aie ...

Portrait de Kakashimi
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Salut , je tiens à te dire que j'ai eu la même chose que toi il y a peu de temps
Alors ça me rassure de voir que nous sommes pas seule

Avez vous trouvé la source du problème ?

Portrait de Kakashimi
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Salut , je tiens à te dire que j'ai eu la même chose que toi il y a peu de temps
Alors ça me rassure de voir que nous sommes pas seule

Avez vous trouvé la source du problème ?

Portrait de Lolo0111
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Et toi ca va mieux ?

Portrait de christophe17
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bonjour,
je me décide à écrire aujourd'hui mais je souffre d'extra systoles depuis maintenant 8 ans. J'ai 33 ans, les choses ont commencé suite à une rupture brutale après 5 ans de vie commune intense et fusionnelle.
L'annonce de la fin de ctte histoire a étét si brutale que dès le lendemain, mon coeur s'est accéléré a 180pulsation par minute pendant 3 minutes environ puis s'est remis à un rythme régulier par la suite. Quelque mois plus tard le deuil de cette histoire n'etant pas fait, est arrivée une période de déprime avec angoisse et trouble de l'endormissement. Un traitement antidepresseur 1 moisplus quelques anxiolytiques. Puis tout va bien pendant un mois. Par la suite, un lendemain de soirée arrosée plus 5 etages montés assez vite déclenchent une nouvelle accélération à 180 pendant 3 mn. Loin de chez moi, appel à SOS médecin, electrcardigramme qui ne révele rien de séquelair, "vous avez le coeur de quelqu'un de stressé".Re-anti depresseur pendant 1 mois à contre coeur me sentant plutot en forme mais bon...
Puis voyage à l'etranger, retour nouvel amour, reprise du boulot tout est ok.
Phénomène nouveau, des battements irrégiliers apparaissent, un battement fort de temps en temps avec sensation d'etouffement très bref. Après un peu de temps consultation chez un premier cardiologue: holter,test d'effort, radio pulmonaire, electrocardio(le second), aucune extrasystole durant ces examens sensation d'etre incompris par le specialiste, conclusion c'est bénin.
Le temps passe les extra systoles aussi jusqu'a nouveau phénomène acceleration avec battements bizarres très inconfortable. Cette fois, je me rends aux urgences, re electrocardio, un anxiolytique rien de révélé et vous pouvez repartir.
Par la suite des extra systoles apparaissant au repos, pendant l'effort, courtes par salves déclenchées sans stress apparant mais plutot ^par des positions: penché vers l'avant, mouvement brusque, grande inspiration , en s'allongeant en portant une charge un peu lourde,....mais a chaque fois une grande montée d'angoisse. Tout ça ma amené à consulter de nouveau, meme tableau, rien à l'echo ni au test d'effort.
Plus tard une année de thérapie émotionnelle mais fait grand bien quelque extra systole apparaissant mais plus les angoisses de mort imminente avec.
Depuis quelques mois elle reiennent, les angoissses aussi.
J'ai arrete de fumer, de boire du café rien n'y fait. 15 jours tranquille puis ennuyer jour et nuit par des extra systoles isolées ou par salve.
Je ne sais plus trop quoi faire je commence a perdre confiance en mon corps et mon coeur d'ou une perte de confiance generale.
siquequ'un connait les memes symptomes je suis pret à m'entretenir davantage
merci de vos temoignages

Portrait de francknos
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J'ai pratiquement la même chose, sans les extrasystoles, enfin elles sont moins fréquentes chez moi.
Il me semble que chez moi cela à commencé quelques semaine après l'échec qu'un examen très angoissant il y a de ca 3 ans, le TOEIC si vous connaissez, un diplôme sans lequel je n'aurai pas pu obtenir mon diplôme d'ingé,
Pourtant un an après je l'ai eu. Mais mes symptômes refont surface depuis 1 an. Tachy, sensation que je vais mourir ... Pourtant je n'ai jamais fait de crises d'angoisse aussi forte que la première où la j'ai eu une tachy à 180 tremblement, sueur, limite de l'évanouissement... Je vie dans la crainte de refaire cette crise, j'ai des symptômes de tous les bords, palpitations, décharges électrique, acouphène, vertiges, problème de digestion... Je ne sais plus quoi faire, je suis toujours a bout, extrêmement fatigué.

Portrait de miss-k
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Bonjour Christophe 17
Je ne sais pas si mon témoignage va vous rassurer, mais le votre m'a fait beaucoup de bien...
Je connais les symptomes des extra systoles et j'arrive assez bien à faire avec...Cependant il m'est arrivé ce midi quelquechose d'assez proche de ce que vous décrivez
Je venais de finir de manger, j'avoue que j'ai mangé très vite dans une position inconfortable et j'etais tranquillement entrain de me brosser les dents quand j'ai eu cette sensation extrêmement désagréable d'avoir le coeur au bord des lèvres par à-coups...Prise d'une panique paroxystique, je prends mon pouls afin de me rassurer...Il battait vite avec parfois un "raté" qui correspondait à cette sensation de coeur au bord des lèvres...
Je fais des crises d'angoisse régulièrement, traitée depuis deux mois par anti dépresseur et j'ai appris à me familiariser avec la symptomatologie anxieuse...Je sais que les angoisses provoquent des tachycardies, mais les "ratés" au niveau du rythme ? Un peu comme s'il manquait un battement de temps en temps....
J'hésite encore entre l'origine cardiaque et gastrique de cet "incident" qui n 'a duré que quelques minutes mais je vous avoue que je suis dans un état d'anxiété terrible...J'ai deja fait plusieurs ECG sans particularité aucune et je n'ai jamais eu le cran d'aller aux urgences de peur de déranger...
Bref, un calvaire au quotidien...
Si quelqu'un se reconnait dans ce tableau clinique, qu'il n'hésite pas à me le faire savoir, je pense avoir un gros besoin de réassurance.
Merci

Portrait de bettebab
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bonjour
je connais les memes symptomes depuis début 2007
c 'est assez désagréable en janvier et fevrier j' ai fait des ECG et HOLTER sans résultat négatif heureusement
puis j'ai eu une coro en aout dernier tout va bien
mon medecin homéopathe me donne des remedes comme chamomilla cupro culta radix en D3 des labo weleda ca me fait du bien au quotidien et si une crise est trop angoissante j'ai droit de prendre 1/4 de bromazepam pour me détendre (le plus faible)
quand on a fait les bilans "coeur" et bien il faut se persuader que ce n'est que de l'anxiété facile à dire j'en souffre aussi au travail alors un peu de respi abdo bouger boire de l eau se changer les idées

Portrait de sandrinette
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bonjour!!

en réponse et pour me présenter:

j'ai 34 ans et je viens ici cimme bcp car je souffre de troubles du rythme que l'on me diagnostique comme bénin!!! hors moi je ne vis plus et c'est de pire en pire; plus je "vieillis" pire je le vie!!!

tout a commencé il y a 15 ans après lamort de maman d'un accident de la route; j'ai eu des crises de bouvrey que l'on a réussi à diagnostiquer en pleine crise que plurs années plus tard!!!

depuis dès la moindre émotion (stress angoisse), je fais des extrasystole qui sont de plus en plus dure à supporter car parfois je ressens une douleurs fugasse; je me retrouve dans le témoignage de christophe 17 qui si il le veut bien peut me contacter en privé car moi aussi mes extrasystoles se provoquent lorsquej e me penche, quan dje me couche et aussi au repos, soudain, mon coeur s'accélère en commençant par une estrasystole mais c comme si il s'emballait car il n'arrive pas à reprendre son rythme normal; après cette crise fugace je me sens alors très fatiguée et cette angoisse de mort imminente me terrifie et alimente mon trouble du rythme; jene sais plus quoi faire mais tout ce que je sais c quej'aimerais me débarrasser de cela pour enfin vivre sans crainte!!

Portrait de pseudodo
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Il y a beaucoup de témoignages d'extrasystoles.
Mais je voudrais savoir, notament s'il y a un médecin sur le site, si vous connaissez des cas de rémission des extrasystoles avec des anxyolitiques.
Merci

Portrait de JUSTINO
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Bonjour,

J'ai moi-même des Extrasystoles avec la peur de mourir.

Le fait de lire tous vos rémoignages me rassurent, je ne suis pas folle et d'autres gens sont dans ma situation.

Par contre, j'ai toujours peur que les ESV ne soient pas bénignes comme on me le dit.

J'aimerai bien faire des examens tels que test d'effot, echo cardiaque et holter mais je n'ose pas demander à mon cardio. Il pense que tout est bénin donc il ne me prescrira certainement pas ces examens.

Portrait de run0709
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Bonjour, cela fait environ deux mois que je vis avec des E.S., c'est un vrai cauchemar, je de la difficulté à dormir et dû à la fatigue, mes E.S. augmentes.Lorsque je fais du sport, je ne les ressents pas mais lorque je me repose, c'est l'enfer.J'en ai une à toutes les trentes secondes environ. Je n'ai jamais eu d'angoisse auparavant mais depuis que cela a commencer, je deviens très stressé. J'aimerais avoir de l'information de ceux qui ont réussit à s'en débarrasser.
Merci de m'aider dans mon épreuve.

Portrait de JUSTINO
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Bonsoir run0709,

Ce que je peux te dire c'est que plus tu seras stressé et fatigué, plus tu auras des extrasystoles...

Peut-être devrais-tu voir avec ton médecin pour un petit traitement.

Il faut savoir que souvent les ESV se manifestent au repos ou après manger (je ne sais pas pourquoi).

Je suis dans la même galère que toi et c'est vrai que c'est difficile de ne pas angoisser.

Si tu veux en parler, je peux éventuellement te communiquer mon adresse msn.

Bon courage et surtou, essaie de te destresser au maximum. Souvent c'est par épisodes. Pendant quelques semaines tu en auras tout le temps et des fois beaucoup moins. Pkoi?? Va savoir...

Portrait de run0709
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Merci beaucoup justino pour tes paroles d'encouragement. Je suis comme un enfant face à ce problème et je comprends très bien que je vais maturer avec le temps, mais pour l'instant des paroles encourageantes me font vraiment du bien mieux que la médecine qui me dit tout simplement de ne pas m'en faire et de vivre avec. je veux bien prendre votre adresse msn pour pouvoir en discuter au présent.
alors bon courage et à la prochaine.

Portrait de JUSTINO
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Salut run0709,

Je ne pense pas que ce soit un problème de maturité car moi je vis avec depuis des années mais j'ai toujours des angoisses vis à vis des extrasystoles.

Mon adresse mail est :

N'hésite pas à me parler de tes problèmes, ça fait toujours du bien d'en discuter avec des personnes qui rencontrent les mêmes et qui comprennent peut-être mieux que les médecins les angoisse que l'on développe face à ce genre de problème.

Bon courage et à bientôt alors !

Portrait de jeyuna83
J'aime 0

bonsoir à tous,

j'ai lu tout vos articles, et oui encore un membre du club des extrasystole...
je n'arrête pas de m'auto analysé afin de comprendre et résoudre ce problème qui je vous l'accorde devient angoissant.
tout à commencer il y a 2 ans suite à un changement d'emploi à responsabilité empiétant sur ma vie, m'étouffant ...stress de la vie quotidienne, manque de confiance en soi, peur de la mort etc.
Mes crises commence par des ralentissement soudain de mes battements de coeur, étouffement, et pour finir accélération du rythme cardiaque et grosse
sué avec monté de tension à 18...A la fin de ses crises, je ressens une grosses fatigues, jambes lourdes et un sentiment de bien être.
En général ces crises surviennent en période de fatigue et stress...
J'ai consulté plusieurs ouvrage médical, à la recherche de ses nouveaux maux créés par notre société moderne... Ces crises sont pour moi le résultat d'un manque de confiance en moi, créant des crises d'angoisses, donc purement psychologique. Donc pour guérir ce problème qui nous ronge, c'est d'abord se soigner psychologiquement par des séances de relaxation, des cours de respirations (yoga) car nous respirons mal, reprendre confiance en soit, vaincre sa peur de la mort en général... Faire du sport, marcher, s'empêcher de penser en s'occupant la tête par des hobbies, des bonnes nuits de sommeil (soit 8 h minimum) , boire beaucoup d'eau, cure de magnésium oblige. Attention éviter pendant un certain temps tous ces films qui font pleurer, ses musique slows ou qui rappelle une situation triste... Enfin
soit on continue à se regarder le nombril, et penser à la mort chaque jour ou soit on se remue en sortant de ces angoisses qui nous font
perdre le sourire, la joie de vivre, et on passe à coté de la vrai vie. Savez
que le stress, l'angoisse libère une substance dans notre corps favorisant certaine maladie du cœur, et développe certain cancer...
En gros suite à une maladie psychosomatique, nous pouvons entrainer
une véritable maladie physique!! Super la vie moderne.
Attention au anti depresseur, anxiolytique ou autres car ils peuvent avoir un effet boomerang donc ne pas en abuser...
En résumé + d'activité physique et moins de pensé négative, et scéance de rire journalière. La vie est trop courte pour être vécu au ralentit...

Pour infos j'ai perdu 2 ans de ma vie à me poser toute ces questions sur mes extrasystoles, à perdre ma joie de vivre, à repousser ma femme, ma fille de 3 ans parce que j'avais peur de mourir, j'aurais préférer avoir une maladie qu'on puisse voir et comprendre... des consultations fréquentes, des services d'urgences, des cardiologues pour en arriver toujours à l'inconnu.
Aujourd'hui je vis encore avec mes malaises, mais comme je les connais, je ne fais plus de crise d'angoisse et donc contrôle les battement de mon cœur et stabilise ma tension, seul les ralentissements
subsiste. C'est fou ce que le cerveau est capable de faire ...

j.sauvage83@orange.fr

Portrait de sandrinette
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Bonjour, je me permets de t'écrire en MP car ton message m'a bcp percutée; moi aussi je me rends compte de cela et moi aussi j'ai bcp lu pour comprendre; j'ai essayé plein de trucs pour sortir de cet engrenage d'angoisses et j'ai beau me dire que la vie est courte, c'est comme si sans ces angoisses il me m nquait quelque chose, en fait , c'est comme si je ne pouvais vivre sans elle et pourtant je me rends compte que je pourrais mais je n'y arrive pas, elles me suivent, ou je les recherche car quand je n'en ai plus je me dis "tiens c bizarre ça ça fait 4 jours que je suis bien" et j'ai peur que ça recommence et donc ...ça recommence; alors je lutte presque au quotidien mais je ne m'en sors pas trop mal; j'arrive à trouver des moyens pour y arriver; j'ai fait il y a un an des séances de psychothérapie vittoz et ça marche bien; le seul truc c'est que j'ai eu l'idée de m'expatrier et là où je vis actuellement il n'y a pas de praticien vittoz!!! donc je fais sans, et je fais avec les outils déjà travaillés;

mais c vrai la vie nous mène dans des endroits obscures; à nous de ne pas nous laisser déborder par ce système et moi j'y veille quitte à faire des sacrifices et à passer pour une personne moins ambitieuse; il faut être sage dans le sens spirituel du terme.

Merci encore une fois pour ton témoignage.

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  • Le sang est un liquide visqueux et opaque qui circule dans les vaisseaux sanguins (artères, veines).

                                                                                             

  • Une infection hospitalière désigne une infection contractée au cours d'une hospitalisation, infection qui n'existait pas auparavant ni, d'ailleurs, durant les 48 premières heures à l'hôpital.

    Plus généralement le terme nosocomial est employé pour une maladie contractée lors d'une hospitalisation dont le synonyme est infections hospitalières.

    Le mot nosocomial ne doit pas être confondu avec celui d'hospitalisme correspondant à un trouble mental qui peut toucher l'enfant et le vieillard. Il est provoqué par un placement prolongé en institution (hôpital, crèche, centre de cure…).

    On constate une augmentation des infections nosocomiales depuis quelques années. Ceci est le résultat de des progrès que la médecine a fait pour orienter ou poser un diagnostic et des progrès thérapeutiques concernant la prise en charge des patients qui sont d'ailleurs de plus en plus fragiles surtout quand ils présentent des troubles de l'immunité. Ces déficits immunitaires sont le plus souvent de nature congénital ou acquis. D'autres déficits immunitaires proviennent de l'administration de médicaments que l'on appelle immunodépresseurs ou immunosuppresseurs c'est-à-dire diminuant les capacités de défense de l'organisme. Ces médicaments sont prescrits en particulier chez les patients néoplasiques (présentant un cancer) et chez ceux venant de subir une transplantation d'organes. Les individus souffrant de maladies auto-immunes peuvent également être sujets à l'apparition d'infection nosocomiale. En dehors des cas pathologiques, les vieillards, les nouveau-nés et les prématurés sont particulièrement fragiles aux infections nosocomiales.

    De plus en plus, en milieu hospitalier, que ce soit à l'hôpital ou en clinique d'ailleurs, l'utilisation des techniques de surveillance des patients comme les cathéters urinaires, la mesure de la pression veineuse centrale, l'implantation de prothèses, les perfusions etc. sont des techniques
    favorisant l'apparition d'infections hospitalières. Il en est de même de certains traitements utilisés par voie intraveineuse surtout quand ceux-ci sont de longue durée (voie d'abord centrale). Grâce à l'utilisation, depuis peu, de dispositif d'accés centraux totalement implantables, la survenue d'infections hospitalières semble beaucoup moins fréquente.

    Ce sont les cathéters veineux centraux et les cathéters veineux périphériques qui sont les responsables de la survenue du plus grand nombre d'infections nosocomiales (jusqu'à 30 à 35 %). L'infection se propage de l'extrémité du cathéter qui a été en contact avec la peau du patient jusqu'à l'intérieur de la circulation veineuse.

    La ventilation mécanique (assistance respiratoire), en service de soins intensifs, représente des possibilités de contamination du patient.

    Les germes responsables de survenue d'infections hospitalières sont variables selon la pathologie présentée par le patient. Voici quelques exemples.

    • En cas de diabète se sont le staphylocoque, candidat et les bacilles Gram négatif qui sont les plus souvent responsables.
    • En cas de mise en place d'un cathéter à l'intérieur d'une veine, les germes responsables sont staphylocoques, Candida, Pseudomonas et acinetobacter (Mima).
    • En cas d'agranulocytose (affection survenant à n'importe quel âge et pour n'importe quel sexe et se caractérisant par la diminution des granulocytes (variété de globules blancs) dans le sang, appelée granulopénie, correspondant à moins de 0,5 X 109 granulocytes par litre), les germes responsables sont Staphylocoques et Pseudomonas.
    • En cas de manoeuvre instrumentale portant sur l'appareil urinaire, se sont les germes suivants qui sont responsables : Pseudomonas aeruginosa, bacille Gram négatif et entérocoques.
    • En cas de traitements immunosuppresseurs ce sont les germes suivants qui sont responsables : Klebsiella, Enterobacter, Pseudomonas, Staphylocoque (dont à peu près 60 % des germes provenant des hôpitaux sont multirésistants au «Methicillin-resistant Staphylococcus Aureus»), Listeria, Candida, Aspergillus, Nocardia, Pneumocystis Carinii, Cryptococcus, Cytomégalovirus, Virus du zona et de la varicelle.
    • En cas de trachéotomie ou de respiration assistée en soins intensifs, les germes responsables sont : Klebsiella, Staphylocoque, Pseudomonas, Candida, Serratia marcescens.
    • En cas d'intervention chirurgicale sur l'abdomen, les germes responsables sont les bacilles Gram négatif, les streptocoques et en particulier l'entérocoque et les staphylocoques.
    • En cas d'intervention chirurgicale sur le coeur, les germes responsables sont les staphylocoques, le candidat et les bacilles Gram négatif.
    • En cas d'endoscopie, les germes responsables sont Streptococcus viridans, Streptococcus pneumoniae, Staphylococcus aureus, Streptococcus microaerophilicus, Cardiobacterium hominis.

    On ne le répétera sans doute jamais suffisamment, les antibiotiques utilisés pour n'importe quelle raison peuvent avoir un effet désastreux à long terme. Il faut comprendre que les micro-organismes sont de plus en plus résistants à tous les antibiotiques mêmes les plus récents. C'est la raison pour laquelle il est nécessaire de procéder tout d'abord à une recherche de sensibilité de façon à ne pas utiliser n'importe quel antibiotiques (utilité de l'antibiogramme). Sinon on voit apparaître une sélection de souches hospitalières multirésistantes pouvant se transmettre de patient a patient.

    La majorité des infections nosocomial se développe après environ 48 heures d'hospitalisation. On considère également comme infection nosocomiale une maladie secondaire à un germe acquis à l'hôpital avant la sortie du malade. Le meilleur exemple est sans doute celui des infections survenant après l'intervention chirurgicale et qui se développent des jours voire des semaines après la sortie du malade.
    Différentes enquêtes effectuées aux États-Unis ont montré que 5 % des patients admis dans une unité de soins intensifs acquièrent une nouvelle infection. Ceci a des répercussions financières et de santé publique au point que l'on estime que le taux de décès a doublé chez les patients qui développent une infection nosocomiale (Dori F. Zaleznik). Il n'est pas nécessaire que le patient présente une diminution de ses capacités de défense immunitaire pour contracter une maladie nosocomiale.

    Les infections nosocomiales sont (liste non exhaustive) :

    1) Les infections les plus fréquemment contractées sont les infections urinaires bien que leur nombre soit en baisse par rapport au passé. Il existe des facteurs de risque en relation étroite avec les infections urinaires se sont :

    • Le sexe féminin.
    • La durée du sondage urinaire.
    • L'absence d'antibiotique systématique.
    •  
    • Les germes le plus souvent retrouvé sont :
    • Protéus.
    • Pseudomonas.
    •  
    • 2) Les pneumonies (17 %). En ce qui concerne la pneumopathie (maladie des poumons au sens large), se sont essentiellement les patients sous ventilation artificielle (dans 15 cas pour 1000) qui sont atteints d'une maladie nosocomiale dans les unités de soins intensifs. La mortalité due aux pneumonies nosocomiales atteint environ 50 %. Cette pathologie est secondaire à la colonisation de l'organisme par des germes durant le sommeil le plus souvent, dans les 48 heures après le début de l'hospitalisation. D'autre part, cette colonisation est augmentée par la présence d'une sonde gastrique, entre autres, ou l'altération de la conscience ainsi que par une insuffisance de fonctionnement de l'appareil digestif dans son ensemble (diminution du réflexe de nausée ou diminution de la vidange de l'estomac). Le nombre de bactéries présentes dans l'estomac augmente au fur et à mesure que l'acidité diminue (c'est-à-dire que le pH augmente) ceci étant dû entre autres, à la prise de médicaments antiacides. La malnutrition joue également un grand rôle, particulièrement chez les sujets âgés. On conçoit aisément que les bactéries, en provenance de ces foyers infectieux, soient susceptibles de coloniser le pharynx et plus haut, l'oropharynx (partie située au-dessus du pharynx). La présence d'humidificateurs et de climatiseurs dans certains hôpitaux favorisent la survenue d'infections à Légionnella et encore plus si les patients sont ventilés. Les autres bactéries le plus souvent en cause lors des pneumonies nosocomiales sont :
    • Pseudomonas aeruginosa.
    • Staphylococcus aureus.
    • Klebsiella pneumoniae.
    • Stneotrophomonas maltophilia.
    • Xanthomonas spflavobacterium sp.
    • Légionnella sp.
    • Les virus responsables le sont autant chez l'enfant que chez l'adulte : VRS, adénovirus. L'antibiothérapie utilisée en cas de pneumonie devrait être ciblée et d'une durée la plus courte possible pour diminuer l'apparition de souches résistantes.
    •  
    • 3) Les septicémies (infections généralisées graves dues à la dissémination dans le sang de germes pathogènes à partir d'un foyer primitif comme un abcès, un anthrax, etc.) sont le plus souvent dues au cathéter intravasculaire (pénétration d'un fin tube souple à l'intérieur d'un vaisseau). Elles ont augmenté d'environ 15 %. Les germes en cause sont le staphylocoque incoagulable négatif, le candidat, le staphylococcus aureus, les entérocoques. Il est généralement recommandé de retirer le cathéter quant un patient redevient fébrile, et de le changer de sites d'insertion. Il est classique de faire un prélèvement de sang contenu dans le cathéter pour mettre en évidence la bactérie responsable de l'infection nosocomiale. Néanmoins dans quelques cas il n'existe aucune relation de cause à effet entre les deux.
    • 4) Les infections des plaies chirurgicales représentent environ 19 % des infections nosocomiales. Ce chiffre est difficilement vérifiable dans la mesure ou de nombreux patients relèvent de cette particularité pathologique après être sorti de l'hôpital.

      L'examen par le médecin recherche des lésions de la peau, une atteinte de l'appareil pulmonaire, de l'abdomen (plus particulièrement de l'hypochondre droit : zone latérale de l'abdomen située à droite sous les côtes). Il recherche des signes de phlébite (obturation d'une veine par un caillot sanguin).

      L'analyse de sang met en évidence le nombre de globules blancs.
      L'hémoculture est une technique de laboratoire dont le but est de mettre en évidence la présence ou l'absence de micro-organismes (bactéries entre autres) dans le sang. Elle est essentiellement utilisée dans les états de septicémie (dissémination de germes pathogènes dans tout l'organisme par l'intermédiaire du sang). Le but de l'hémoculture est d'identifier les germes responsables (bactéries) et donc de mettre en évidence les antibiotiques actifs contre ces germes. Pour cela les microbes sont mis dans un milieu de culture adapté à leur croissance.
      L'antibiogramme élaboré à la suite des résultats de l'hémoculture est le tableau indiquant le degré de sensibilité du germe aux différents antibiotiques. Pour la réalisation d'une hémoculture, il faut environ 20 ml de sang provenant d'une veine (le plus souvent au pli du coude).
      Le prélèvement de sang doit être effectué dans des conditions d'asepsie (sans microbe) rigoureuses. Celui-ci est recueilli dans deux flacons différents. Le premier est appelé flacon aérobie car il contient de l'oxygène et est enrichi en gaz carbonique. Le deuxième flacon est appelé anaérobie (il ne contient pas d'oxygène).
      Parfois le prélèvement est effectué au moment d'un frisson, ce qui peut être le signe du passage d'une bactérie dans le sang. Un examen cytobactériologique des urines (ECBU).

      Un dosage des transaminases (enzymes du foie) et dans certains cas un examen des crachats, des selles ou d'autres liquides de l'organisme (recherche de Clostridium difficile)
      Une hypophosphorémie correspondant à une baisse du taux de phosphore dans le sang est parfois due à une perfusion de glucose (liquide sucré).
      Ceci entraîne une baisse des capacités de défense des globules blancs et consécutivement une maladie nosocomiale.
      Des médicaments utilisés contre les ulcères estomac (antiacides) peuvent être à l'origine d'une diminution du taux de phosphore dans le sang.

      Les examens paracliniques comportent une radiographie du thorax.

      Pour diminuer la survenue d'infections hospitalières, voici quelques règles simples à respecter :
       

      • Un nombre suffisant de salle de bains et de douches (un lavage fréquent des mains entre chaque patient, désinfection avec les solutions antiseptiques contenant de l'eau et de l'alcool afin de diminuer le risque d'infection nosocomiale transportée par les mains : manudéporté).
      • Un meilleur comportement du personnel hospitalier, surtout des médecins qui doivent donner le bon exemple.
      • Une éducation du patient et du personnel hospitalier suffisante.
      • Un isolement des personnes âgées ou au contraire des prématurés et des nouveau-nés quand cela est possible.
      • Un isolement septique des patients qui sont susceptibles de propager l'infection.
      • Un isolement strict quand on suspecte un patient de certaines infections telles que la diphtérie, la varicelle, zona, la fièvre hémorragique épidémique.
      • Un isolement dans une unité spéciale pour les patients suspectés de porter des bactéries multirésistantes comme c'est le cas par exemple pour le staphylocoque doré qui résiste à la méticilline. Des entérobactéries qui sécrètent des bêtalactamases dont le spectre est étendu (BLSE).
      • Un isolement respiratoire pour les patients présentant une infection par Haemophilus influenza et ou encore par méningocoque. Il en est de même des patients atteints d'érythème infectieux, de pneumonie bactérienne, de rougeole ou d'oreillons.
      • Un isolement pour les patients atteints de tuberculose en attente d'un traitement efficace.
      • Un isolement sans contact surtout pour l'enfant atteint de bronchiolite, d'herpès des muqueuses et de la peau, de coqueluche, infecté par le naevus respiratoire Syncytial et la rubéole.
      • Un isolement protecteur pour les individus qui sont infectés facilement.
      • Une utilisation rationnelle et normale des antibiotiques dans un hôpital en pratiquant une surveillance de la résistance aux antibiotiques régulièrement.
      • Une limitation des gestes et des traitements susceptibles de favoriser la survenue de maladies hospitalières telle qu'un sondage urinaire, l'utilisation d'antiulcéreux (médicaments destinés à prévenir ou traiter les ulcères de l'estomac et du duodénum), l'utilisation d'antibiotiques sur une longue période et à large spectre, les médicaments destinés à diminuer l'acidité gastrique et donc augmentant la résistance des bactéries.
      • La surveillance des services techniques (buanderie, cuisine, ventilation, tuyauteries diverses, etc.).
      • Un programme de vaccination adaptée.
      • La constitution d'un comité ayant pour rôle de contrôler les infections hospitalières.
      • La mise en place d'une surveillance épidémiologique avec un relevé régulier et fréquent des infections.
  • Un antiépileptique est un médicament utilisé pour traiter l'épilepsie appelée également comitialité ou syndrome convulsif.

    Les antiépileptiques sont prescrits soit par voie orale sous la forme de comprimés, gélules ou sirop soit sous forme injectable. Ils permettent de prévenir le plus souvent la survenue de nouvelles crises de convulsions chez les patients épileptiques.

    Les prises médicamenteuses de médicaments antiépileptiques doit avoir lieu quotidiennement et toujours la même heure. D'autre part le traitement ne doit pas être interrompu car le patient prend alors le risque de voir survenir une crise convulsive.

    L'arrêt du traitement qui doit être décidé avec l'accord du médecin doit se faire sous la surveillance d'une équipe de neurologues ou de neuropsychologues. Cet arrêt de la prise de médicaments antiépileptiques est susceptible d'entraîner l'apparition d'un état de mal. L'état de mal se caractérise par des crises successives d'épilepsie.

    Les antiépileptiques sont susceptibles d'entraîner l'apparition d'effets secondaires et d'interactions indésirables entre certains médicaments.

    L'association de plusieurs antiépileptiques est le plus souvent contre-indiquée de manière à empêcher l'accumulation d'effets indésirables. Cette association doit également être déconseillée de manière à limiter les interactions médicamenteuses. Néanmoins chez certains patients il est nécessaire d'associer plusieurs molécules antiépileptiques c'est-à-dire médicaments antiépileptiques.

    L'avantage des nouvelles générations de molécules antiépileptiques est l'absence ou la discrétion de leurs effets sur la vigilance des patients et les fonctions cognitives à savoir la mémoire et l'attention entre autres.

    Liste des médicaments antiépileptiques.

    • Le phénobarbital est un antiépileptique qui a fait la preuve de son efficacité car il s'agit d'une molécule relativement ancienne efficace dans à peu près tous les types d'épilepsie. Les effets secondaires du phénobarbital sont avant tout son action sédative (calmante) qui de façon générale diminue au fil du traitement. Assez paradoxalement le phénobarbital est susceptible d'entraîner l'apparition d'excitation chez les individus jeunes et l'enfant. Le phénobarbital possède une interaction avec les autres médicaments et en particulier les contraceptifs oraux (pilules) qui sont rendus inefficaces par ce médicament. Les interaction médicamenteuses apparaissent avec les antivitamines K (permettant la fluidification du sang) également. Les autres effets secondaires apparaissent plus rarement, il s'agit en particulier de problèmes de peau généralement bénins et transitoires mais pouvant, selon les patients, évoluer vers une épidermolyse bulleuse.
    • Le valprorate de sodium est prescrit pour traiter l'épilepsie généralisée c'est-à-dire dans sa forme classique ou dans sa forme partielle (quand l'épilepsie est limitée à un seul membre : le bras par exemple). Les effets indésirables du valprorate sodium sont avant tout l'apparition d'un tremblement, d'une chute de cheveux (toujour transitoire), d'une diminution du nombre des plaquettes dans le sang (thrombopénie), d'une prise de poids, une somnolence au début du traitement et avant tout d'une hépatite aiguë (de survenue rare) et réversible à condition que celle-ci soit dépistée à temps.
    • La phénitoïne a été un des premiers antiépileptiques prescrits par les médecins. Actuellement la phénitoïne est essentiellement utilisée par voie veineuse mais beaucoup moins que par le passé. Elle surtout utilisée en cas de mal épileptique. La phénitoïne présente des effets indésirables, fréquents et quelquefois graves, c'est la raison pour laquelle elle est progressivement abandonnée. Ses effets secondaires sont avant tout une augmentation de volume des gencives s'accompagnant d'une inflammation ( gingivite hypertrophique), un dysfonctionnement du système nerveux central s'accompagnant d'une ataxie (troubles de l'équilibre), d'une dyskinésie (mouvements anormaux). La phénitoïne est également susceptible d'entraîner l'apparition d'une encéphalopathie chronique (atteinte du cerveau) s'accompagnant d'une détérioration mentale de survenue progressive.
    • La tiagabine est atteint médicament antiépileptique utilisé essentiellement pour traiter l'épilepsie partielle rebelle. Il s'agit d'une molécule présentant des effets secondaires à type de vertiges, de maux de tête, de fatigue et de somnolence. Il suffit de réduire les doses prescrites pour voir diminuer les effets secondaires. Une augmentation lentement progressive par la suite est alors nécessaire pour atteindre les doses efficaces.
    • Le topiramate est utilisé pour traiter les épilepsie partielle rebelle à partir de 12 ans. Le topiramate possède des effets secondaires, avant tout des troubles de l'équilibre, des troubles psychologiques et psychiatriques, une perte de poids et plus rarement des lithiases c'est-à-dire des calculs de l'appareil urinaire.
    • Le felbamate est un médicament réservé aux traitements des épilepsies sévères et en particulier du syndrome de Lennox Gastaut. les complications susceptibles de survenir par l'utilisation du felbamate sont quelquefois très graves il s'agit avant tout d'aplasie médullaire, d'insuffisance hépatique, de réactions cutanées sévères.
    • L'oxcarbazépine est un médicament analogue à la carbamazépine avec les mêmes indications. Sa tolérance est meilleure, il possède une activité moindre sur les enzymes hépatiques (du foie) et son utilisation est beaucoup plus simple en association avec d'autres médicaments antibiotiques.
    • La carbamazépine est un médicament particulièrement utilisé pour traiter les épilepsies partielles. Habituellement la carbamazépine est bien toléré par le patient épileptique. Elle peut néanmoins entraîner, a l'instar d'autres médicaments antiépileptiques, des effets secondaires et en particulier une perturbation d'autres traitements par son action sur les enzymes du foie. Les complications susceptibles de survenir après la prise de carbamazépine sont avant tout cutanée. En effet, il est possible de voir apparaître un érythème c'est-à-dire une coloration rouge de la peau et beaucoup plus rarement des éruptions plus graves ce qui nécessite d'arrêter le traitement rapidement. Le surdosage de carbamazépine peut également aboutir à des troubles du système nerveux central se traduisant par l'apparition d'un déséquilibre.
    • L'éthosuximide est un médicament antiépileptique utilisé pour traiter les absences épileptiques. L'éthosuximide possède peu d'effets indésirables importants essentiellement des troubles digestifs généralement transitoires et qui nécessitent l'arrêt du traitement. Certaines complications ont néanmoins été décrites il s'agit d'une atteinte du système hématopoïétique (concernant le sang) mais de survenue exceptionnelle.
    • Les benzodiazépines (Valium) qui comprennent le diazépam, clonazépam etc.possèdent, en dehors de leur effet anxiolytique (pour lutter contre l'anxiété) et hypnotique (facilitant le sommeil en théorie), des effets anticonvulsivants. Il ne s'agit pas à proprement parler des médicaments antiépileptiques mais seulement de médicaments d'appoint pour lutter contre les épilepsies. En effet, leur efficacité s'épuise progressivement après quelques semaines ou quelques mois d'utilisation. D'autre part les benzodiazépines possèdent également, comme les autres médicaments antiépileptiques, des effets indésirables qui sont avant toute une somnolence, une diminution du tonus musculaire (hypotonie) et une apathie (perte d'élan vital). Il est nécessaire de savoir que l'arrêt brutal de l'utilisation des benzodiazépines est susceptible d'aboutir à l'apparition de crises importantes de sevrage.
    • Le vigabatrin est avant tout utilisé pour traiter les épilepsies partielles qui sont réfractaires aux autres traitements antiépileptiques. Le vigabatrin présente des effets indésirables tels qu'une somnolence, de la fatigue, des troubles psychologiques quelquefois. Certains patients sous vigabatrin souffrent également d'anomalies du champ visuel. C'est la raison pour laquelle le traitement par vigabatrin doit être surveillé par une équipe ophtalmologique, et ceci de manière régulière.
    • La lamotrigine est un médicament antiépileptique utilisé pour traiter les formes sévères d'épilepsie de l'adulte ou de l'enfant. Il s'agit d'un médicament présentant des effets secondaires dont les plus sérieux sont une réaction cutanée (syndrome de Stevens Johnson et de Lyell). La lamotrigine doit être inscrite avec parcimonie essentiellement quand elle est associée au valprorate de sodium.
    • La gabapentine est un médicament indiqué pour traiter les épilepsies partielles rebelles de l'adulte. Ce médicament est également utilisé pour lutter contre certaines formes de douleurs. Il est quelquefois prescrit au cours de la fibromyalgie. Aucun effet secondaire grave n'a été recensé mais certains patients se sont plaint de troubles digestives, de céphalées et de troubles de l'équilibre.
  • Le coup de soleil appelé également insolation est l'exposition prolongée de la peau aux rayons ultraviolets provenant du soleil, ce qui aboutit à l'apparition d'un érythème c'est-à-dire d'une rougeur suivie de douleurs, d'oedème, de desquamation (perte de minuscules lambeaux de peau) et de phlyctènes (ampoules plus ou moins importantes).

    Le coup de chaleur  est l'exposition prolongé à la chaleur humide ce qui aboutit, essentiellement chez les sujets mal adaptés ou les sujets âgés voir traiésr par des diurétiques, à un dérèglement des centres thermorégulateurs c'est-à-dire l'hypothalamus (voir ce terme dans l'encyclopédie médicale Vulgaris) entre autres et à une défaillance des mécanismes de déperdition de la chaleur. Les symptômes du coup de chaleur :

    • Hyperthermie (température du corps)> 40°.
    • Peau sèche.
    • Peau rouge.
    • Peau chaude.
    • Accélération du rythme cardiaque (tachycardie).
    • Pouls bien frappé.
    • Céphalées (des maux de tête).
    • Fatigue importante (asthénie).
    • Convulsions.
    • Agitation.
    • Perturbations psychomotrices (défaillance et dérèglement du fonctionnement psychologique et moteur, empêchant le déroulements normal des mouvements).

    La syncope de chaleur, qui est un malaise lié à la chaleur, est le résultat de l'accumulation du sang à l'intérieur des vaisseaux des membres inférieurs qui sont dilatés (leur calibre est augmenté de taille) par la chaleur.

    L'excès de perte liquidienne est susceptible d'aboutir à ce que l'on appelle une hémoconcentration c'est-à-dire à une perte de liquide et à une augmentation consécutive des structures qui composent le sang habituellement (globules rouges, plaquettes et de globules blancs entre autres c'est-à-dire les minéraux) et à un choc que l'on appelle hypovolémique (par insuffisance de volume du sang à l'intérieur des vaisseaux qui se collabent donc qui s'effondrent sur le même).

    Il existe des facteurs qui prédisposent aux coups de chaleur. Il s'agit de (liste non exhaustive) :

    • Du manque d'acclimatation.
    • D'un effort physique trop intense.
    • De l'absorption insuffisante de liquide (déshydratation).
    • D'obésité (rapport entre le poids et la surface corporelle élevée).
    • D'une insuffisance de fonctionnement de la pompe cardiaque (insuffisance cardiaque).
    • D'une insuffisance de fonctionnement des poumons (insuffisance respiratoire).
    • D'un dysfonctionnement des aériennes supérieures (larynx, pharynx, bronche, augmentation de volume de la langue etc.).
    • De la prise de médicaments (phénothiazine, anticholinergique, antihistaminique, neuroleptique, antidépresseur tricyclique, diurétique, sédatif). En ce qui concerne les diurétiques, il est nécessaire de savoir qu'il s'agit de médicaments qui accélèrent l'élimination des urines, donc aboutissent à une déshydratation plus ou moins intense de l'organisme.
    • D'affections diminuant la sudation c'est-à-dire la fabrication de la sueur . C'est le cas du diabète sucré, des maladies rénales, de l'insuffisance cardiaque, de l'insuffisance pulmonaire chronique et des lésions neurologiques.
    • Des affections qui augmentent la production de chaleur comme cela survient au cours d'un excès de fabrication d'hormones thyroïdiennes, du phéochromocytome, d'infection et d'épilepsie.

    Les complications susceptibles de survenir à la suite d'un coup de chaleur surtout en ce qui concerne les personnes àgées, sont (liste non exhaustive) :
    Les hémorragies cérébrales s'accompagnant d'un déficit neurologique c'est-à-dire d'une atteinte du système nerveux central.
    Un infarctus du myocarde.
    Et troubles du rythme cardiaque.
    Une atteinte rénale se caractérisant par une destruction de certaines structures du rein (nécrose tubulaire aiguë avec insuffisance rénale).
    Une coagulation intravasculaire disséminée (dysfonctionnement c'est-à-dire mauvais fonctionnement de la coagulation sanguine).

    Les crampes de chaleur sont des crampes musculaires sévères qui s'observent à l'effort chez les individus qui s'exposent à la chaleur, essentiellement chez les travailleurs manuels qui ont une évaporation de la sueur rapide et le plus souvent méconnue.
    Les crampes sont également le résultat de perte excessive de sodium (sel de table) et sont susceptibles d'être source de douleurs et peuvent survenir par épisodes aigus (paroxysme) s'accompagnant alors de fatigue intense, de vertiges, de perte de connaissance, de ventilation exagérée (respiration accélérée) et plus rarement de destruction des muscles (rhabdomyolyse) et de présence, dans les urines, de substances musculaires (myoglobinurie). Le traitement de la crampe de chaleur consiste à apporter des boissons légèrement salées en quantité suffisante.

    L'oedème par la chaleur survient le plus souvent chez les individus qui ont du mal à s'acclimater dans un pays ou dans certaines régions. Le plus souvent il s'agit de personnes àgées chez lesquels la chaleur entraîne la formation d'œdème au niveau des membres inférieurs à cause d'une accentuation d'ouverture du calibre des vaisseaux (vasodilatation) et d'une stase veineuse.

  • L'arrêt cardiaque, appelé généralement arrêt cardio-vasculaire, est la cessation irréversible d'une activité cardiaque habituellement normale donc efficace, arrêt spontané, aboutissant à une interruption de la perfusion des organes vitaux du corps. Le terme perfusion, qui prend ici tout son sens, signifie arrivée, pénétration du sang dans l'organe. En un mot, l'efficience (faculté de produire un effet : efficacité) circulatoire est mise en défaut après un arrêt cardiaque.

    Un arrêt cardiocirculatoire est le plus souvent dû à une cardiopathie ischémique comme un infarctus du myocarde ou une angine de poitrine grave. Toute atteinte cardiaque supposée retentir sur l'efficacité de la pompe cardiaque en tant que telle est susceptible d'aboutir à un arrêt cardio-circulatoire.

    Il existe des causes directes dont les plus fréquentes sont :

    • La fibrillation ventriculaire se traduisant par une anarchie des contractions cardiaques.
    • L'asystolie c'est-à-dire l'absence d'activité électrique cardiaque aboutissant à la capacité pour le coeur de se contracter.
    • La dissociation électromécanique autrement dit la singularisation ou séparation de l'activité électrique qui persiste mais dont l'efficacité sur la circulation est nulle.
    • Une bradycardie extrême (baisse du nombre des battements cardiaques par minute : c'est-à-dire du rythme cardiaque).
    • Une tachycardie c'est-à-dire une accélération du rythme cardiaque parfois très importante susceptible de dépasser 200 battements par minute.
    • Une perturbation importante de la circulation générale comme cela peut survenir au cours d'une hémorragie importante diminuant la quantité de sang circulant ce qui a un impact sur la pompe cardiaque.
    • Une embolie pulmonaire est également une cause de bouleversement important de la circulation générale.

    Toutes les pathologies qui viennent d'être cité ont des conséquences sur le coeur entraînant une inefficacité cardiocirculatoire et au final une anoxie générale c'est-à-dire une insuffisance ou un arrêt de l'apport de l'oxygène aux organes ayant pour conséquence la survenue de risque de lésions cérébrales rapidement irréversibles si l'ischémie dépasse trois minutes.

    Les symptômes, qui témoignent de l'inefficacité cardiocirculatoire, présentés par un patient souffrant d'arrêt cardiaque ou cardiovasculaire sont deux.
    Une perte de conscience et un arrêt de la commande de l'appareil respiratoire survenant au bout d'une vingtaine de secondes, parfois moins.
    Des convulsions au départ du processus d'arrêt cardiaque.
    Une perte d'urine.
    Une disparition des pouls mise en évidence par la palpation des faces latérales du cou où passent les carotides qui sont unes des artères irriguant le cerveau.
    Un arrêt des battements artériels (pouls) concernant l'artère fémorale au niveau de l'aine.
    La disparition des mouvements respiratoires qui sont quelquefois remplacés par des secousses respiratoires intermittentes (gasp) inefficaces.
    Un comas de la cyanose (coloration bleue violette) des lèvres, de la peau et des oreilles ce qui traduit l'anoxie du tissu.
    La mydriase correspondant la dilatation des pupilles, survenant un peu plus tard et traduisant le retentissement de l'absence de la circulation au niveau du cerveau.

    Il est préférable de parler de prise en charge plutôt que de traitement dans ces conditions. Dès que l'on constate un arrêt cardiocirculatoire il est nécessaire de pratiquer des manoeuvres de réanimation.
    En premier lieu il faut libérer les voies aériennes (en retirant un dentier, enlevant une cravate, ouvrir le bouton de chemise, mettre le torse à nu, etc. Voir urgence-premier secours.
    La respiration artificielle par le bouche à bouche et maintenant contre-indiquée en raison du risque de sida.
    Il faut restaurer l'activité circulatoire, gestes particulièrement importants, en effectuant un massage cardiaque externe.

    Le patient est ensuite pris en charge par des services spécialisés (SAMU : 15 et POMPIERS : 18) qui auront été prévenu et qui pratiqueront une réanimation en posant une perfusion au patient et en pratiquant une stimulation électrique cardiaque associée à une ventilation artificielle après intubation trachéale.
    Cette réanimation est poursuivie jusqu'à la récupération du malade qui est placé en milieu spécialisé, le plus souvent au service de réanimation à l'hôpital.
    La reprise du pouls fémoral est le témoin de la reprise de la circulation cardiocirculatoire.

    Le pronostic de l'arrêt cardiocirculatoire est dépendant de la rapidité d'action des premiers secours et essentiellement du premier massage cardiaque. En effet, il s'agit d'une urgence étant donnée l'arrêt de la circulation cérébrale pour laquelle la prise en charge durant les premières minutes est primordiale. Il serait souhaitable que chacun d'entre nous, sans appartenir forcément au corps médical, connaisse quelques manoeuvres simples pouvant venir à bout d'un arrêt cardiocirculatoire (massage cardiaque entre autres) ceci en tenant compte que les équipes d'urgences ne peuvent pas arriver en moins de trois minutes sur les lieux du drame, même si elles sont prévenues très rapidement et même en faisant preuve d'une extrême célérité (promptitude et diligence).