Portrait de Pico

Bonjour à tous,
J'ai eu mon diagnostique d'hypothyroïdie en 2001 à l'âge de 30 ans. Depuis j'étais très bien controlé avec du synthroïde à 0.88.
Depuis mon adolescence, j'ai des périodes oû j'ai plus d'extracystoles et mon coeur s'emballe et je suis capable de le ramaner en générale en gardant mon souffle. Depuis plusieurs semaines je ressents des symptômes d'hypo ( Fatigue ++, constipation, prise de poid 10 lvs, rythme cardiaque inconstant.) J'ai passé des tests sanguins et ma TSH est à 5.3 au lieu de 1 depuis 5 ans. Parcontre mon T4 est normal....Mon médecin me dit que tous ces symptômes ne sont pas reliés à ma Thyroïde car le T4 est normal.
Dans les faits je ressents quotidiennement des extracystoles( 10 fois/jour). J'ai l'impression que c'est suite à un augmentation de mon rythme cardiaque que ça se passe quand il veut reprendre son rythme( après les repas, marche, activitées légères etc). C'est stressant car je n'ause plus rien faire. Depuis le dernier mois j'ai vu la gradation. C'est pourquoi je l'attribuais à ma glande...il doit y avoir une raison. Je ne suis pas stressée...je suis en vacance. Ça ne la jamais fait autant. Mon Holter de 2000 était OK.

Merci de m'éclairer et peut-être des pistes de solutions !

Portrait de loli
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Je suis également atteinte d'une hypothyroïdie détectée en 2000, à l'âge de 33 ans, suite à deux années très stressantes émotionnellement et physiquement(naissance d'un bébé, maladies graves de proches, décès de mon père, divorce de ma soeur, etc...). Je prends du lévothyrox 125 tous les jours et malgré ce médicament, mon poids a augmenté de façon haluçinante.
Depuis de nombreuses années, même durant mon enfance, je ressens fréquemment des extrasystoles, qui pour ma part m'angoissent terriblement. Depuis la fin de mes congés (il y a presque 4 semaines), ces malaises sont de plus en plus fréquents. Mon dernier holter date de 4 ans (2002) et aucun problème au niveau cardiaque n'avait été décelé. Toutefois, je retourne chez le cardiologue tous les ans. Ces extrasystoles provoquent chez moi une profonde angoisse qui me gâche quotidiennement la vie ! J'espère que prochainement un médecin pourra m'aider parce que jusqu'à présent, je n'ai jamais eu de solution claire et nette à ce problème.

Portrait de nas
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salut pico !
j ai les memes problemes , je suis hupothyroidienne depuis 18 mois , enfin , depuis que je le sais , pour moi c'est auto-imune , j exerce un metier tres stressant et ca me bouffe completement la tete .
souvent j ai l impression que mon coeur va s'arreter , j ai peur de marcher beaucoup, j ai egalement peur de faire du sport , meme si les medecins me demandent de faire justement du sport pour destresser mais je n arrive pas .
je fais trop souvent des extra-systole ,il parrait que ca s'appele comme ca , quand le couer donne un coup comme ca sans raison puis tout reprend normalement , j ai egalement soufert pendant des mois de palpitations constantes durant des mois, mon andocrino dit que ce n est pas ma thyroide .
ca me gene beaucoup , le moins que je puisses dire , je consulte tout le temps des cardios etc... j ai meme fais plusieurs exemens en cardio (une syntigraphie ) R.A.S mais ca ne m a pas rassure ... l andocrino me demande de prendre des beta bloquant , mais j ai eu tout les effets secondaires alors c est quoi la solution ??
bref , je ne sais plus quoi faire si non que d'en parler .
merci a tous

Portrait de anonymous
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Bonjour,

Nous vivons effectivement les mêmes problèmes. Pour ma part, je suis en investiguation avec le cardiologue. J'ai repassé le holter la semaine passé (et j'ai eu au moin 7 extracystols) et dans 2 semaines l'éco et l'électro. Je repasse aussi des tests pour ma thyroïde. Donc d'ici 2 semaine, j'espère en savoir plus. Je vous en reparlerai...c'est peut-être des pistes de solutions ?

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  • Les antibiotiques peuvent avoir des effets indésirables qui limitent leur emploi ultérieur (il s'agit généralement d'une famille d'antibiotiques en particulier).

     

  • L'automédication est un traitement médicamenteux pris par un individu sans avis médical.

    Autrement dit l'automédication est un traitement pharmaceutique institué par le patient lui-même sans avoir, au préalable, eu un avis ni eu une prescription médicale.

    Les médicaments en vente libre ne sont pas forcément inoffensifs. C'est la raison pour laquelle il nécessaire de demander conseil à son pharmacien car, comme tout médicament, celui-ci peut être nocif quand il est mal employé.

    Souvent, certaines personnes utilisent des médicaments prescrits à un autre moment pour une affection (maladie, pathologie) qui semble similaire. C'est par exemple le cas des antibiotiques pour lesquels il est important de respecter une prescription médicale. Précisément l'utilisation des antibiotiques est totalement contre-indiquée en cas d'infection virale. En effet ceux-ci sont parfaitement inutiles, n'ayant aucune action contre la multiplication (reproduction) des virus. D'autre part, en cas d'infection bactérienne (prouvée par une recherche du germe en cause en laboratoire) les antibiotiques pris sans indication médicale risquent de ne plus être efficaces et de perturber les défenses immunitaires du patient ayant pris une médication irraisonnée.

  • L'utilisation de drogue intraveineuse multiplie par 10 le risque de voir survenir une pneumonie. Les germes le plus souvent en cause sont (liste non exhaustive) :

    • Pneumocoque.
    • Haemophilus influenzae.
    • Staphylocoque.
    • Klebsiella pneumoniae.
    • Chlamydia pneumoniae.
    • Pseudomonas aeruginosa.
    • Moraxella catarrhalis.

    Les individus qui se droguent présentent des bronchectasies (voir ce terme dans l'encyclopédie médicale Vulgaris).
    D'autre part si le patient présente en plus de la pneumopathie, une infection par le virus de l'immunodéficience humaine, le risque est plus élevé encore.

    En cas de tuberculose, le patient toxicomane par voie intraveineuse présente une résistance aux antibiotiques utilisés habituellement pour traiter la tuberculose. Il s'agit pourtant d'antibiotiques majeurs.

    En cas d'embolies pulmonaires de nature sceptique dues à un foyer infectieux, on constate que cette pathologie est le résultat d'une endocardite infectieuse généralement due à staphylocoque doré et touchant la valvule tricuspide. Parfois cette infection est le résultat d'une thrombophlébite périphérique au point d'injection de la drogue à l'intérieur de la veine.

    Quelquefois le patient présente également un abcès du poumon, qui s'observe assez fréquemment chez les toxicomanes, à cause de l'aspiration de la salive durant les périodes d'altération de la conscience ou encore la suite d'une dissémination à travers la circulation sanguine de germes infectés par voie intraveineuse, au moment de la pénétration de la drogue dans la circulation veineuse.

    Les injections à répétition de drogue contenant en plus du talc et quelquefois même de l'amidon entraînent l'apparition d'une pneumopathie interstitielle qui se manifeste par des symptômes discrets. Il peut s'agir simplement d'une petite dyspnée c'est-à-dire d'un essoufflement modéré. Néanmoins chez certains patients les poumons et leurs fonctions sont atteints et la radiographie permet de mettre en évidence une augmentation de la trame pulmonaire.

    En cas de bronchospasme et de lésions de la trachée, les lésions sont aggravées surtout chez les fumeurs de cocaïne (crack).

    L'emphysème pulmonaire survient également en termes de pneumopathie liée aux drogues à la suite d'injections intraveineuses mais essentiellement de méthylphénidate.

  • ... fièvre Forte augmentation du taux de globules blancs dans le sang Présence de leucocytes, de glaires, de ... de la colite pseudomembraneuse sont : Diminution du taux d’albumine dans le sang Troubles hydroélectriques (potassium, ...
  • Le terme bactéricide signifie qui tue les bactéries, qui est détruit.

    Une substance bactéricide est une substance possédant la capacité de tuer des bactéries. Les propriétés bactéricides sont variables d'une substance à l'autre. Elles sont directement dépendantes du spectre d'action du produit bactéricide.
    L'adjectif bactéricide est utilisé essentiellement pour qualifier un antibiotique, un antiseptique ou un autre procédé permettant de désaffecter.

    La concentration minimale inhibitrice (CMI) est la concentration minimale d'un antibiotique qui permet d'inhiber le développement d'une colonie bactérienne. En comparaison, la concentration minimale bactéricide (CMB) est la quantité minimale d'antibiotiques suffisante pour ne laisser survivent qu'une bactérie sur 10 000 et ceci en 24 heures et dans des conditions de température avoisinant 37° centigrades.
    Pour toutes ces raisons un antibiotique est considéré comme bactéricide à condition que sa concentration minimale inhibitrice et sa concentration minimal bactéricide confronté à une souche de bactérie donnée soient proches l'une de l'autre.
    Un traitement bactéricide est le plus souvent un traitement qui associe deux antibiotiques  par exemple des aminosides et des bêtalactamines, voir des quinolones. Ces associations sont le plus souvent indispensables pour traiter certaines  infections gravissimes comme cela se voit au cours de certaine septicémie, endocardite ou méningite.