Portrait de pumpum

Bonsoir à toute ici comment allez vous les filles ? J’ai une amie qui a une préoccupation que j’aimerai partager ici. Suite à une maladie liée à l’infertilité, il lui a été dit qu’elle devait recourir au don d’ovule si elle souhaite tomber enceinte. Un peu comme la plupart d’entre vous ici. Le truc c’est donc que sa sœur qui est enceinte, en voyant son désarroi se propose de lui donner ses ovules. Mais reste à savoir si étant enceinte elle peut le faire. Ou alors après avoir accouché est ce qu’elle peut le faire. Si oui combien de temps après l’accouchement.

Portrait de pumpum
J'aime 0

Elle a trouvé que c’est une bonne idée d’accepter la proposition de sa sœur. Car elle n’aura plus à faire face au problème des longs délais d’attente. De plus, elle dit avoir confiance en sa sœur pour garde la confidentialité. Afin que lorsqu’elle aura l’enfant en question, qu’elle puisse garder le secret. Reste à savoir si c’est une bonne idée. Pour moi l’anonymat est mieux, même si elle donne sa promesse elle peut changer un des ces jours. Elle a tellement hâte que sa sœur lui fasse ce don qu’elle a du mal à attendre qu’elle accouche.

Portrait de patpatrol
J'aime 0

Bonjour Pumpum, c’est gentil de ta part de te soucier de ton amie. Ta question est vraiment surprenante hein. J’apprécie le geste de sa grande sœur pour elle. C’est rare de voir ça de nos jours. En plus même dans l’état de grossesse dans lequel elle se trouve. La question peut, paraître bête quand on sait que la femme enceinte n’ovule plus. Alors comment donner ses ovules si on n’ovule pas ? Mais en y réfléchissant, la question est loin d’être stupide.

Portrait de mimichou
J'aime 0

Salut Pumpum, la question est surprenante c’est vrai. Mais comme dit Patpatrol est n’est pas bête. Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler de la superfétation. La superfétation est l'implantation d'une nouvelle grossesse dans un utérus qui contient déjà une grossesse en développement. C’est pour dire que dans des circonstances très exceptionnelles, une femme peut continuer à ovuler pendant la grossesse. Mais C’est extrêmement rare chez l’Homme. S’il ya ovulation donc pendant la grossesse, est ce qu’on peut se dire qu’une ponction ovocytaire peut se faire ?

Portrait de tchoutchouu
J'aime 0

C’est quoi cette affaire de superfétation ? Je croyais que ce genre de choses ne pouvait arriver qu’aux animaux. Mais est ce que c’est vraiment sûr que ça peut arriver chez l’Homme. Ou bien est ce qu’il y’a un cas palpable ou c’est déjà arrivé. Car j’ai vraiment du mal à y croire. En tout cas Pumpum, à la place de ton amie, je ne compterai pas trop là-dessus. C’est très peu probable, presqu’un miracle même.

Portrait de mimichou
J'aime 0

Salut Tchouchou, c’est vrai que c’est difficile à croire. Raison pour laquelle on dit que c’est très rare. Mais c’est déjà effectivement arrivé chez l’Homme. Un cas a été médiatisé en Arkansas en 2009 et un second en Australie en 2015. En 2009, une femme était effectivement tombée enceinte après avoir déjà conçu deux semaines et demie plus tôt. Les deux bébés sont nés par césarienne et en bonne santé le 2 décembre suivant. Même si le second étant prématuré d’une quinzaine de jours. En 2015, une Australienne donnait également naissance à deux filles, l’une des deux était prématurée d’une dizaine de jours.

Portrait de tchoutchouu
J'aime 0

Ah bon, ça alors, je n’y aurais jamais cru. Qu’est ce qui peut bien expliquer ce phénomène chez l’Homme. Dans mes recherches, j’ai plutôt lu que c’est plus fréquent chez les animaux. Reste à savoir si les ovules produit pendant cette grossesse sont toujours fiables. C’est vrai que dans les cas que tu as cités, ça a abouti à la grossesse. On en apprend vraiment tous les jours dans tous les sujets. Notamment dans ces sujets liés à la fertilité de la femme.

Portrait de mimichou
J'aime 0

Ça peut être pour une raison quelconque qu’une femme enceinte parvient toujours à ovuler. On ne sait pas encore à ce jour pourquoi la superfétation se produit. Ni s’il existe des facteurs qui peuvent augmenter les chances du phénomène. Mais heureusement que ça arrive rarement. Eh oui c’est difficile à croire mais c’est vrai. Et justement pour le cas de Pumpum, ce n’est même pas sûr que la sœur de sa copine qui est enceinte fasse partie de celles qui ovulent pendant la grossesse. Si oui ce serait vraiment très très exceptionnel.

Portrait de piwi
J'aime 0

Coucou Pumpum, ce sujet m’intrigue beaucoup hein. Bon supposons donc qu’il y’ait une ovulation pendant la grossesse. Ça ne signifie pas que dans le cas de sa sœur elle ovule !!! Car comme Mimichou l’a dit ce sont des cas très rares. Donc reste à vérifier si sa sœur fait partie de ces exceptions, pour espérer même qu’un don d’ovocytes soit possible. Ce qui n’est pas sûr, il y’a combien de chances que sa sœur fasse partie de cette minorité. A mon avis, il ne faut pas trop compter là-dessus hein. On ne peut pas fonder ses espoirs sur des probabilités très faibles.

Portrait de missyreal
J'aime 0

Moi aussi je pense comme Piwi, qu’elle devrait écarter l’éventualité de recevoir des ovocytes de sa sœur pendant qu’elle est enceinte. On sait en règle générale qu’une femme enceinte cesse d’ovuler. Ce dont parle Mimichou ce sont des cas très rares. Et on ne peut pas s’appuyer dessus pour espérer en tirer quelque chose. Pumpum, mieux vaut lui proposer d’attendre après l’accouchement de sa sœur. Maintenant reste ta deuxième question sur combien de temps après l’accouchement elle peut le faire. En espérant qu’elle ne change pas d’avis.

Portrait de angeana
J'aime 0

Pour éviter tout faux espoir et les délais d’attente longs. Il y’a les centres étrangers, comme l’Ukraine où il y’a des donneuses à profusion. Et je trouve que l’anonymat est meilleur que la donneuse connu. Là bas à Biotex par exemple, elle n’aura pas à se poser les questions sur la donneuse. Car toutes celles qui sont dans leur base sont éligibles et fiables. Il suffit d’en choisir une qui correspond à ses attentes. Donc demande lui aussi de se renseigner de ce côté-là.

Portrait de pumpum
J'aime 0

Merci pour vos contributions. C’est pertinents tout ce que vous avez dit. Je comprends bien qu’il ne faudrait pas qu’elle mette ses espoirs sur l’état de grossesse de sa sœur. Parce que come vous l’expliquez ce n’est pas sûr qu’elle ovule en ce moment, même si ça peut arriver dans les rares cas. Cependant, supposons qu’elle soit donc cette exception qui ovule pendant la grossesse. Est-ce qu’il y’a un risque à ce qu’elle fasse un don de ses ovules pendant qu’elle est enceinte ? Merci encore pour vos réponses mes chères.

Portrait de patpatrol
J'aime 0

En fait le risque qu’il peut y avoir quand la femme est enceinte c’est au moment de la ponction. Car la ponction se réalise sous anesthésie locale ou générale. Or quand c’est une anesthésie générale réalisée sur une femme enceinte, il y’a un risque d’accouchement prématuré. Des retards de croissance intra-utérins et des mortalités néonatales précoces. Et favorise aussi le risque de fausses couches spontanées. Quant aux médicaments pris pendant la stimulation ovarienne, je ne pense pas qu’ils présentent un risque pour la grossesse. Car je n’ai pas encore lu que la stimulation est contre indiquée pour une femme enceinte.

Portrait de piwi
J'aime 0

C’est logique que parmi la femme enceinte ne figure pas dans les contre-indications à la stimulation ovarienne!!! Parce qu’on sait déjà que la femme enceinte n’ovule pas et ne peut donc pas faire l’objet d’une stimulation ovarienne. Et même dans le cas où la femme enceinte ovule, ce n’est pas certain qu’elle ait un cycle normal. Qui va permettre de suivre une stimulation sur plusieurs mois. Je ne sais pas pourquoi Pumpum insiste. Alors qu’il s’agit de cas très exceptionnels sur lequel il ne faut pas fonder ses espoirs. Bon peut être c’est pour ta propre gouverne que tu cherches à approfondir.

Portrait de patpatrol
J'aime 0

Par contre, l’anesthésie locale est souhaitable. Car quelque soit le terme de la grossesse, les anesthésiques locaux peuvent être utilisées. Il est peu probable qu’ils passent dans le placenta pour atteindre le fœtus. Mes là ce n’est que le risque côté ponction. Mais avant d’arriver à la ponction, il y’a la stimulation. Est-ce qu’elle est dangereuse ou même possible pour la femme enceinte. On pourrait répondre non logiquement. Et répondre oui dans une certaine mesure où il s’agit d’un cas exceptionnel. Et même dans ce dernier cas, on peut toujours se demander si c’est possible. De toute façon elles peuvent se rendre chez la gygy de sa sœur pour savoir.

Portrait de mimichou
J'aime 0

Moi je pense que la meilleure option c’est qu’elle attende que sa sœur accouche. Le problème c’est que ça dépend du terme de la grossesse. Si le terme est encore trop loin est ce que c’est une bonne idée d’attendre. Je lui propose de ne pas perdre trop de temps. Comme l’a proposé Angeana qu’elle essai de voir le don d’ovo à l’étranger. Parce que le temps d’attente est long trouver une donneuse. C’est vrai que c’est moins long que d’attendre que sa sœur accouche et le fasse. Mais est ce que c’est sûr que sa sœur remplira toutes les conditions pour être donneuses ?

Portrait de angeana
J'aime 0

Oui en Ukraine par exemple les donneuses remplissent déjà toutes les conditions. Avec sa sœur, il faudrait le moment venu qu’on vérifie si elles sont compatibles. Si son état de santé est favorable ainsi que ses antécédents génétiques. Il y’a aussi le facteur âge. En passant c’est pour quand le terme de ta sœur ? S’il est imminent, pourquoi ne pas donc attendre et essayer. Mais si elle n’est qu’en début de grossesse, pour gagner en temps, je lui conseille de commencer à se renseigner du côté du don anonyme.

Portrait de pumpum
J'aime 0

Vous avez probablement raison les filles. Mais ça vaut la peine qu’elle attende l’accouchement pour essayer après. Ce serait une manière de faire honneur à sa sœur qui a eu l’amabilité de lui proposer une chose si forte. Elle pourrait être frustré que sa sœur n’en tienne pas compte et s’en aille chercher ailleurs sans avoir même essayé. Par contre s’il s’avère finalement que sa sœur ne rempli pas les conditions, à ce moment elle peut voir ailleurs. Mais en attendant que sa sœur accouche, elle peut bien se renseigner ailleurs.

Portrait de mimichou
J'aime 0

C’est ce que je dis Pumpum. Je ne lui demande pas de balayer de la main la proposition de sa sœur. Je dis la même chose que toi, juste en attendant, se renseigner ailleurs. Elle ne perd rien à le faire en attendant. Au contraire elle gagne en temps. Comme ça si ça ne marche pas avec sa sœur, elle serait déjà avancée dans ses recherches sur le plan B. voilà donc finalement on dit la même chose.

Portrait de mariboss
J'aime 0

Bonsoir Pumpum. Merci d’être venue partager l’histoire de ton amie ici avec nous. Mais moi je suis un peu sceptique à cette idée. Vous ne trouvez pas bizarre que votre sœur soit la génitrice de votre enfant ? Même si elle promet de garder le secret, comment se sentira t-elle en voyant sa nièce dont elle sait être la génitrice. Et comment se sentira ton amie à chaque fois qu’elle verra sa fille en compagnie de sa sœur qui lui a donné ses ovules ? Je trouve cette situation très délicate. Je préfère l’option du don anonyme.

Portrait de missyreal
J'aime 0

Ce n’est pas si délicat que ça je trouve Mariboss. De manière générale, je considère que mon enfant aussi celui de ma sœur. Moi perso ça ne me dérangerait pas de savoir que c’est ma sœur qui est la génitrice de mon enfant. Au contraire ça me rassurerait plus de savoir qui est sa génitrice. Contrairement à quelqu’un que je ne connais pas. Je ne trouve pas ça du tout bizarre. Et même si supposons le, que sa sœur dévoile le secret à l’enfant, ce n’est pas si grave. Après tout c’est la famille donc je lui expliquerais que c’est normal d’avoir les mêmes gènes que sa tante.

Portrait de pumpum
J'aime 0

Puisqu’il semble évident que la première option a peu de chance de marcher. Celle de pouvoir donner ses ovules pendant qu’elle est enceinte. Qu’en est t-il après l’accouchement. Il faut attendre combien de temps pour faire le don ? Et est ce qu’il y’a des risques quand la femme vient d’accoucher ? Avec tout ce qu’implique la maternité, l’allaitement et autre. J’avoue que ce n’est pas évident hein. C’est pour cela que je trouve que c’est vraiment un grand geste de la part de sa sœur.

Portrait de patpatrol
J'aime 0

Normalement après l’accouchement, ça devrait être possible à partir du retour de couches. Puisque pour suivre une stimulation, on voit s’adapter au cycle. Cycle qui ne commence que quand les règles commencent. Maintenant le retour de couche varie selon qu’on allaite ou pas. Chez la femme qui n’allaite pas, le retour de couches peut survenir environ six à huit semaines après l’accouchement. Et si elle allaite, le retour de couches sera plus tardif. Soit il survient après la fin de l'allaitement, soit, si celui-ci se prolonge, environ 3 mois après l'accouchement.

Portrait de mimichou
J'aime 0

Donc il faut compter 03 mois, et pour maximiser, 06 mois si ça survient après l’allaitement. Puisqu’on sait que l’allaitement est recommandée jusqu’à l’âge de 6 mois du bébé. Donc si elle respecte de délai et qu’elle st de celles dont le retour de couches survient après l’allaitement. On peut donc maximiser à 6 mois environ. Ajouté à ça le terme de sa grossesse, tu vois qu’on peut facilement aller à 1 an. Tu comprends pourquoi je préconisais à ton amie de gagner en temps. En attendant que sa sœur ait la possibilité de faire ce don.

Portrait de angeana
J'aime 0

Concernant les risques du don juste après l’accouchement. Je vais aller dans le même élan que Patpatrol en parlant de l’effet de l’anesthésie lors de la ponction. La préoccupation en principe réside dans l’allaitement du bébé. Avec les produits à prendre lors de la stimulation ovarienne. Et même l’effet de l’anesthésie sur le lait maternel. En fait, il n’y a pas de précaution particulière à prendre concernant les produits anesthésiques. Leur passage dans le lait est très faible et aucun effet indésirable n’a été observé chez les enfants allaités.

Portrait de patpatrol
J'aime 0

Et même s’il existe un passage de certains anesthésiques dans le lait maternel. Leur absorption par le nouveau-né́ sera quasi nulle et aucun effet indésirable n’est attendu. Les quantités d’anesthésiques injectables retrouvées dans le lait maternel sont très faibles. Donc il n’y a pas risque particulier ni pour la maman ni sur le bébé allaité. Quant aux médicaments de la stimulation je ne pense pas qu’il y’ai t de risque non plus. Car parmi les contre-indications à la stimulation, ne figure pas la femme allaitante. Voilà un peu donc c’est nettement mieux qu’elle attende après l’accouchement.

Pages

Participez au sujet "Est ce qu'une femme enceinte ou qui vient d'accoucher peut donner ses ovocytes?"

Les textes que vous publiez via ce formulaire sont accessible à tous, et sont susceptibles de constituer des données sensibles. Soyez en conscient lorsque vous rédigez vos messages : vous êtes responsable des informations personnelles que vous divulguez.