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Je voudrais savoir si une crise d'épilepsie peut enrainer une hémiplégie. Si oui qu'elle est la faculté de récupérer ?

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bonjour ma fille de 21 mois est epileptique mais je ne le sais pas
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Articles à lire concernant "epilepsie et hemiplégie"

  • L'engagement cérébral, est le déplacement, le refoulement de certaines parties de la structure nerveuse contenue dans le crâne (encéphale) à travers un orifice, ce qui entraîne une modification anatomique et donc une réorganisation de cette structure à l'origine de pathologies neurologiques.
    Le plus souvent l'encéphale s'engage à travers le trou occipital (trou situé à la base du crâne au travers duquel passe normalement la moelle épinière). On parle alors d'engagement des amygdales cérébelleuses. Cette zone qui fait saillie et correspondant à la partie inférieure et avant du cervelet porte ce nom en raison de sa ressemblance avec les amygdales du pharynx.

    L'engagement cérébral est une complication de l' hypertension intracrânienne c'est-à-dire de l'augmentation de la tension à l'intérieur du crâne.

    Rappel anatomique de l'encéphale
    Le cerveau représente une des trois parties composant l'encéphale, la plus volumineuse, la plus complexe, siège des facultés intellectuelles.
    Le cerveau est situé au-dessus du cervelet, séparé de celui-ci par la tente (une partie des trois méninges, la dure-mère, interposée entre le cerveau et le cervelet). Il est composé de deux hémisphères droit et gauche qui sont réunis par le corps calleux. L'encéphale est la partie du système nerveux contenue dans la boîte crânienne, elle comprend le cerveau, le cervelet et le tronc cérébral (segment supérieur de la moelle épinière). L'encéphale assure le contrôle de l'ensemble de l'organisme.

    Les différentes variétés d'engagement cérébral
    Les conséquences sur le plan neurologique sont différentes selon l'orifice concerné.

    1) L'Encéphale peut s'engager à travers l'orifice limité par :
    Une membrane d'une part, la faux du cerveau qui est la membrane verticale se localisant entre les deux hémisphères cérébraux proprement dit donc le bord supérieur est attaché au crâne et le bord inférieur est constitué par un demi-cercle ouvert vers le bas. Très fréquent dans l' oedème cérébral, ce type d'engagement intéresse essentiellement les parties avant du cerveau. Le plus souvent il n'a pas de conséquences graves.
    D'autre part la tente du cervelet est constituée par une membrane située horizontalement entre les hémisphères du cerveau au-dessus et le cervelet en dessous. Les bords de cette tente s'attachent au crâne et le bord antérieur dessine un demi-cercle ouvert en avant. Dans ce cas on parle d'engagement diencéphalique et temporal. Autrement dit dans cette variété d'engagement cérébral la partie inférieure du lobe temporal (partie du cerveau situé sur les côtés) glisse par l'orifice du toit de la tente cérébelleuse (membrane de protection du cervelet) et comprime les pédoncules cérébraux (zone située en avant du cervelet et au-dessous du cerveau). L'engagement temporal est plus grave et entraîne un coma avec mydriase (augmentation du diamètre des pupilles) du côté de la lésion, et ce que l'on appelle une rigidité de décérébration correspondant à une perte globale de souplesse, une tachycardie (accélération du rythme cardiaque), une polypnée (rythme élevé de la respiration) avec encombrement respiratoire. Son évolution est péjorative car elle est susceptible d'entraîner une hémorragie du tronc cérébral (autre zone de l'encéphale située entre le cerveau la moelle épinière).

    2) L' encéphale peut également s'engager à travers un orifice délimité dans une structure osseuse du crâne qui est le trou occipital. Cette région est située à la jonction entre l'encéphale et la moelle épinière. On parle dans ce cas d'engagement des amygdales cérébelleuses. Ce type d'engagement est grave. Plus précisément les amygdales cérébelleuses, s'insinuent par le trou occipital et bloquent l'orifice du quatrième ventricule cérébral entraînant un blocage du passage du liquide céphalo-rachidien et un étranglement du bulbe rachidien.

    Causes

    • Tumeur grossissant rapidement
    • Hémorragie
    • Hématome sous dural d'origine traumatique (hématome situé sous la dure-mère qui est une des trois méninges) et survenant à la suite d'un traumatisme)
    • Abcès du cerveau
    • Gêne à l'écoulement du liquide céphalorachidien qui s'accumule en créant une augmentation de tension interne du crâne. Dans ce cas on assiste au déplacement de la structure nerveuse qui est repoussée.

    Symptômes
    Ils dépendent du type d'engagement (voir ci-dessus).
    Engagement des amygdales cérébelleuses entraînant des épisodes d'élévation de la tension musculaire (hypertonie) traduisant une raideur des membres associée quelquefois à une bradycardie c'est-à-dire à une diminution du rythme cardiaque ou encore à un arrêt de la respiration.
    Quelques patients présentent uniquement, en cas d'engagement mineur, une rigidité globale ou encore une inclinaison de la tête sur le côté.

    Évolution
    Grâce à ces symptômes et essentiellement au scanner, le diagnostic d'engagement cérébral peut être fait.

    Traitement
    Hospitalisation en milieu neurologique permet, après la mise en évidence du diagnostic, d'intervenir rapidement neurochirurgicalement de façon à permettre une décompression des structures nerveuses comprises dans l'encéphale.

  • Le syndrome cérébral organique aigu se caractérise par une variété de délire aigu comportant une forme grave de confusion mentale dont la cause est une atteinte de l'encéphale due à une infection ou à une intoxication.

    Les causes du syndrome cérébral organique aigu sont (liste non exhaustive) :

    Les symptômes du syndrome cérébral organique aigu sont (liste non exhaustive) :

    • Une perturbation de la cognition (trouble des facultés intellectuelles) généralement réversible.
    • Une désorientation temporo spatiale (dans le temps et dans l'espace).
    • Une dysmnésie (se caractérisant par une perte de mémoire tout particulièrement en ce qui concerne les événements récents) avec oubli totale de l'épisode.
    • Des troubles de la compréhension et de l'idéation.
    • Des hallucinations auditives et visuelles assez fréquemment.
    • Une lenteur de la pensée.
    • Une incohérence de la pensée.
    • Une altération du jugement.
    • Une agitation ou au contraire des phases d'accalmie et d'abattement plus ou moins importantes.

    Le traitement de cette pathologie neurologique nécessite avant tout l'identification de la cause. La guérison survient plus ou moins rapidement, mais généralement, plus lentement chez les personnes àgées.

    Il est indispensable de prendre quelques précautions nécessaires afin d'éviter une aggravation par automutilation par exemple. Il s'agit de précautions indispensables susceptibles de ne pas rendre le malade dangereux pour lui-même et pour son entourage.

  • Le syndrome aigu est le résultat d'une atteinte de l'encéphale c'est-à-dire de la partie du système nerveux contenue dans le crâne, survenant à la suite d'une intoxication ou d'une infection (pénétration d'un microbe dans l'organisme). Cette maladie se caractérise par l'apparition d'une confusion mentale survenant de manière aiguë et qui fluctue avec le temps associée à des troubles qui sont réversibles. Ces troubles sont essentiellement une perturbation de la perception des choses par le patient, une perturbation de sa mémoire et de son attention.

    La cause du syndrome cérébral organique aigu et du délire aigu, qui s'observe chez environ 15 à 20 % des patients hospitalisés, concerne généralement les personnes âgées. Le syndrome cérébral organique aigu est le résultat, le plus souvent, d'intoxication survenant à la suite d'une prise de médicaments inappropriés. L'alcool et les drogues peuvent également engendrer ce type de pathologie. Parfois le délire aigu survient de manière endogène. Ceci signifie que le patient souffre ou a souffert d'un sevrage d'alcool ou de drogue, entre autres. La cause endogène peut également faire suite à une hyperthermie c'est-à-dire une fièvre élevée ou à une autre infection comme par exemple une méningite ou une encéphalite.

    Les médicaments le plus souvent responsables sont les benzodiazépines, les dérivés de l'opium et les médicaments anticholinergiques.

    Se sont dans les services hospitaliers de gériatrie c'est-à-dire spécialisés dans la personne âgée que les bouffées délirantes s'observent le plus fréquemment. En oncologie autrement dit dans les services concernant le cancer, ce type de pathologie se rencontre également assez fréquemment. Étant donné l'amélioration des soins apportés aux personnes concernées par le cancer ainsi que l'utilisation de plus en plus importante de la morphine pour lutter contre les douleurs, la fréquence des épisodes de syndrome cérébral organique aigu de délire aigu va en augmentant.

    Les symptômes survenant au cours de cette maladie sont les suivants :

    • Désorientation temporospatiale (dans le temps et dans l'espace).
    • Troubles de la compréhension.
    • Difficulté de calcul.
    • Troubles mnésiques (de la mémoire) concernant essentiellement les événements récents. Plus spécifiquement le patient ne se souvient pas de ce qui s'est passé durant l'état de confusion.
    • Troubles de la perception. Le patient présente des hallucinations visuelles. Quelquefois on constate même un délire de persécution concernant les proches.
    • Perception confuse du monde.
    • Idéation (réflexion, pensées), lente.
    • Incohérence des idées.
    • Mutisme (abscence presque totale de conversation).
    • Apathie (indifférence à l'émotion).
    • Alternance d'agitation et de léthargie (sommeil profond).
    • Stupeur (sorte d'étonnement profond avec engourdissement des facultés intellectuelles).

    Il ne faut pas confondre le syndrome cérébral organique aigu et le délire aigu avec une démence ou une psychose.

    Le traitement consiste, quand les troubles ne sont pas réversibles, et quand la cause été identifiée, à proposer des neuroleptiques comme par exemple l‘halopéridol. Quelquefois les benzodiazépines sont utilisées mais semblent moins efficaces.

    Replacer le patient, quand cela est possible, dans un milieu familier par exemple en lui mettant près du lit des objets connus.

    Éviter, quand cela est possible, l'immobilisation durant une longue période, les changements trop fréquents (personnel) et éventuellement autoriser un léger éclairage durant la nuit.

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