Portrait de cris08

Bonjour,

Je voudrais savoir comment m'en sortir avec mon fils de 3 ans. En gros, mon fils refuse l'autorité en général et provoque tout le temps. A l'école, c'est le fiasco, il est agressif très souvent et frappe souvent ses camarades, il ne veut pas écouter la maitresse ni l'atsem avec qui son comportement ne fait qu'empirer.
Avec ses parents, ça devient de pire en pire. Il n'y a qu'avec sa nourrice que ça se passe bien.
J'ai très peur de ce qui pourrait arriver et je n'arrive plus à maitriser son comportement malgré les punitions ou les encouragements.
J'ai pris contact avec un CMPP mais j'attends un RDV.
Est-ce que quelqu'un pourrait me raconter s'il a vécu un truc pareil, surtout que mon fils est très intelligent, qu'il retient tout, et que tout se passe bien dans notre vie.
merci de votre aide , je suis un peu perdue.

Portrait de medecin.vulgaris
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Ce type de comportement ne doit surtout pas donner lieu à des punitions.
Y est intéressant de savoir pourquoi, pourquoi avec sa nourrice ça se passe bien.
D'autre part il faut, le plus souvent dédramatiser ce type de situation pour ne pas aggraver l'état psychologie de l'enfant.
d'autre part la prescription de médicaments régulateurs du psychisme ne semble pas non plus de bonne idée, une bonne solution.
Enfin, il est nécessaire d'avoir beaucoup de patience et de donner avant tout le bon exemple. C'est la raison pour laquelle la punition par exemple est un mauvais exemple. Il ne faut jamais oublier que l'enfant copie séparant bien sa nourrisse. Ce sont les éléments guides de sa vie, sorte de tuteurs psychologiques qui n'en rien à voir avec certaines obligations morales qui détruisent enfant. Il est donc nécessaire de jouer continuellement à travers un équilibre affectif et psychologique qui n'est pas évident d'avoir soi-même. Le plus souvent, c'est difficile à accepter, les parents doivent se remettre en question. ceci ne signifie pas que l'on accuse les parents bien entendus. Il s'agit donc, au final, un travail d'équipe. L'équipe c'est la famille puis par la suite l'entourage.
Bon courage.
Équipes médicales Vulgaris.

Portrait de stefede
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bonjour cris08, j'ai connu la même chose avec mon fils qui a maintenant 4 ans. Depuis l'age de 10 mois il est dans l'opposition, frappe, mord, refuse toute autorité, problème de propreté diurne, INCONTROLABLE, provoque tout le monde, colères terribles....... évidemment çà pose problème à la maison, à l'école et partout ailleurs.... angoisse pour moi dans les parcs quand il y a d'autres enfants, par crainte qu'il les frappe!! il ne supporte aucune frustration!
depuis 1 1/2 mois çà va un peu mieux.
on voit un pédopsy qui nous a été recommandé par la psy de pmi.
tu peux aussi demander à sa maitresse de demander à la psy du rased de passer dans la classe ou bien la contacter directement (l'école doit te fournir ses coordonnées).
il ne faut rien céder,ne pas le laisser mettre en doute ton autorité parentale! c'est très dur mais il ne faut pas baisser les bras, ne pas revenir sur une décision, quand c'est non, c'est NON. tu l'avertis UNE fois et après tu punis, il va comprendre au bout de plusieurs fois que tu te tiens à ce que tu dis, s'il ne respecte pas TES règles c'est lui qui sera puni, il n'aura pas le dernier mot, quoiqu'il en coute. en revanche il faut aussi l'encourager dans ses efforts, le responsabiliser, lui laisser faire des choses de grands, lui faire confiance (sans pour autant le laisser se mettre en danger). C'et un travail de longue haleine, c'est très fatigant, mais il faut le faire pour lui, pour sa vie actuelle et future en société! pour mon fils çà commence à porter ses fruits, la vie n'est plus l'enfer qu'il nous a fait vivre, il y bien sur des moments qui sont encore difficiles mis on est en bonne voie. Un truc important aussi, ne te préoccupe pas du regard des autres ni de leur jugement. si ton fils pique une grosse colère, cris, ....... parce que tu t'oppose à lui ne cède pas de peur d'avoir honte ou à cause du regard des autres, si tu cèdes il recommencera, si tu tiens bon il retentera peut être sa chance 2 ou 3 fois et il comprendra que ce n'est pas dans son intéret de continuer comme çà.
bon courage

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Articles à lire concernant "enfant refusant l'autorité"

  • L'alimentation par sonde gastrique, appelée également alimentation entérale, consiste à administrer un liquide nutritif en utilisant une sonde qui passe par le nez et qui descend jusqu'à l'estomac, plus précisément le duodénum (pour les sondes plus récentes). Précisément le nom de cette sonde est : nasogastrique au nasoduodénale. Le but final de cette technique d'alimentation parentérale est d'apporter au patient des nutriments nécessaires à sa bonne santé. Ces nutriments, il ne peut les absorber par voie naturelle (bouche, oesophage, estomac, intestin).

    Il est nécessaire de mettre une sonde gastrique chez des patients concernés par une maladie aiguë ou chronique présentant un état de dénutrition, des troubles de la déglutition (difficultés à avaler), atteints d'anorexie (perte totale de l'appétit), dans l'impossibilité d'ingurgiter de la nourriture pouvant permettre leur guérison. Dans ce cas, la quantité minimum de calories nécessaires à leur guérison étant d'environ 1800 kilos calories par jour. Les patients adynamiques (« sans énergie ») et continuant à perdre du poids malgré un traitement convenable, représente également une indication à la pose d'une sonde gastrique.

    Le but de la sonde gastrique étant d'amener directement des aliments à l'intérieur du tube digestif, le malade doit posséder tout de même un péristaltisme intestinal convenable c'est-à-dire la possibilité de faire avancer les aliments dans ses intestins. En effet, sans péristaltisme intestinal les aliments ne peuvent pas être convenablement digérés. La sonde nasogastrique s'adresse donc, au minimum, aux individus possédant encore une capacité de digestion et d'absorption des nutriments par les intestins.

    Les patients souffrant d'une insuffisance nutritionnelle depuis une longue période sont facilement diagnostiqués à l'examen physique. Il n'en est pas de même de ceux souffrant d'une insuffisance nutritionnelle aiguë (voir dénutrition). En effet, dans le deuxième cas les symptômes prennent le dessus car ils sont suffisamment intenses pour masquer l'insuffisance nutritionnelle aiguë. C'est le cas par exemple des patients en soins intensifs.

    Dans le passé le tube introduit en direction de l'estomac était un tube de gros diamètre. Actuellement ces tubes sont abandonnés. Il leur est préféré des sondes plus fines et plus longues. L'extrémité de ses sondes doit venir se positionner à l'intérieur du duodénum. Pour vérifier l'exactitude de l'emplacement de l'extrémité de la sonde il est nécessaire de faire passer une radiographie au patient avant de débuter l'alimentation.

    Pour faire passer les aliments nutritifs sous forme liquide à l'intérieur de la sonde, on utilise soit la simple gravité terrestre sans pression à raison d'une goutte par seconde ou 200 ml toutes les demi-heures, soit un mécanisme de pression par l'intermédiaire d'une seringue. Dans ce cas il s'agit d'une infusion intermittente faisant absorber au patient 50 ml de nourriture à chaque fois. Il est également possible d'utiliser une pompe dont le débit est variable et programmable.

    Il existe un gros inconvénient de l'alimentation par sonde gastrique, c'est celui du risque d'infection du produit nutritif lui-même et consécutivement du tube digestif. En effet, les liquides de gavages sont des milieux pouvant être contaminés rapidement (au final il s'agit d'excellents milieux de culture). C'est la raison pour laquelle ils doivent être préparés, stockés, transportés et administrés avec de grandes précautions c'est-à-dire de manière aussi aseptique que possible (éviter la contamination microbienne du produit de gavage).

    Après avoir introduit la sonde et fait passer le liquide nutritif dans le duodénum du patient, celui-ci doit, si possible, se promener, sauf bien entendu s'il existe des contre-indications à cela. Par la suite il faudra, le plus rapidement possible, adopter une alimentation normale. Le nombre de calories à administrer au patient sera de 1000 kilos les premiers jours. Cette quantité passera ensuite, progressivement, à 4000 kilos calories par jour.

    Certains patients nécessitent par ailleurs, en plus de la sonde gastrique, une alimentation par voie intraveineuse (périphérique).

    Voici une liste de produits, de préparations commerciales. Chacune de ces préparations apporte en moyenne 1000 kcal et en moyenne entre eux 25 et 45 g de protéines par litre.

    • Renutryl.
    • Flexinutril.
    • Dripsol.
    • Entéronutryl.
    • Lipodoloral.
    • Vivonex.
    • Suractim.

    Le liquide de gavage qui passera par la sonde gastrique possède différentes qualités. Il doit être avant tout fluide, ne pas présenter de résidus et avoir une odeur agréable. Sa concentration en protéines est plus élevée que pour une alimentation normale sauf si le patient présente une insuffisance rénale.
    Le liquide doit, d'autre part, ne pas favoriser la survenue de diarrhée (pour les spécialistes : l'osmolalité ne dépassera pas 300 milliosmoles par kilogramme).

    Il n'est pas obligatoire d'utiliser les produits du commerce. Ainsi, la préparation artisanale de liquide gavage est possible. Bien entendu cette préparation doit être très finement homogénéisée en utilisant un mixeur. Elle doit permettre, par ailleurs, d'apporter au minimum 800 kilos calories et 30 g de protéines par jour. Il est possible de lui adjoindre des viandes du jambon, du foie, des légumes. Ces préparations ont l'avantage de stimuler l'appétit du patient. Leur couleur et leur goût, entre autres, est sans doute différents de ceux du commerce.

    Des complications sont susceptibles de survenir à la suite de l'utilisation d'une sonde gastrique et du passage d'aliments sous la forme de liquide nutritif, surtout chez les patients présentant une insuffisance de mouvements intestinaux. Il s'agit d'une atonie intestinale engendrant un péristaltisme soit absent, soit peu intense. Ces complications sont (liste non exhaustive) :

    • Des diarrhées (essentiellement début). Ceci survient avant tout quand la concentration du liquide de gavage est trop élevée.
    • Une constipation à cause de l'insuffisance de résidus dans le liquide passant par la sonde est surtout si l'alimentation par la sonde se prolonge trop longtemps.
    • Des régurgitations avec des reflux gastro-oesophagiens et un risque de pneumonie par aspiration.
  • La nutrition parentérale est une technique de nutrition artificielle, au cours de laquelle les micronutriments et les macronutriments sont apportés par voie intraveineuse.

  • La nutrition entérale est une technique d'alimentation artificielle, qui permet d’administrer l’alimentation sans passer par la bouche.

     

  •  Les individus, sujets, présentant un risque élevé de malnutrition (calorique), ou un déficit en protéines sont (liste non exhaustive):

    • Les personnes soumises à une alimentation insuffisante de façon générale (famine).
    • Les individus en soins intensifs.
    • Les grands brûlés.
    • Les patients souffrant de maladies chroniques (cancer).
    • Les polytraumatisés.
    • Les patients opérés du tube digestif.
    • Les patients soumis à un traitement par radiothérapie ou chimiothérapie.
    • Les individus présentant des troubles digestifs chroniques (depuis une longue période).
    • Certains diabétiques.
    • Les personnes âgées vivant seules.
    • Les personnes souffrant de pathologie articulaire grave (polyarthrite rhumatoïde, arthrose massive).
    • Les individus économiquement faibles ou négligents, incapables de se préparer une alimentation équilibrée.
    • Certains malades mentaux.
    • Les individus souffrant d'anorexie mentale grave.
    • Le patients obèses présentant quelquefois des déficits en protéines et en vitamines. Ceci est le résultat d'une alimentation déséquilibrée.
    • Les alcooliques.
    • Les toxicomanes (morphine, cocaïne et autres toxicomanies).
    • Certains adolescents surtout durant la grossesse.

    Voir également :
    Alimentation par sonde nasogastrique
    Kwashiorkor
    Marasme
    Dénutrition

  • Le régime dans le cancer comporte essentiellement quelques recommandations générales. Avant tout il est nécessaire de consommer moins de lipides et moins de viande rouge. D'autre part la consommation de fruits, de légumes et de céréales entières doit être augmentée. Enfin la consommation de boissons alcoolisées et de sucre doit être limitée.

    Plusieurs études expérimentales et épidémiologiques ont permis de mettre en évidence le rôle de l'alimentation humaine comme facteur favorisant la survenue des cancers (les spécialistes parlent de carcinogenèse). Il existe également des facteurs qui inhibent la survenue de la carcinogenèse.
    En dehors des substances susceptibles de favoriser les cancers, substances artificielles rajoutés par l'homme pour éviter, en théorie, la pullulation des insectes, les herbicides, donc des substances susceptibles de contaminer la nourriture, nous parlerons des constituants normaux de l'alimentation humaine.

    Avant tout, c'est la quantité d'aliments absorbés par une personne qui risque de favoriser la survenue d'un cancer. Ainsi l'excès de calories et l'obésité prédisposent à certains cancers et plus particulièrement à celui de l'endomètre (couche de cellules recouvrant l'intérieur de l'utérus), de la vésicule biliaire et de la glande mammaire (le sein).

    Les corps gras jouent un rôle particulièrement délétère, c'est-à-dire dangereux, quant à l'éventuelle survenue d'un cancer. Ceci est particulièrement vrai dans nos pays occidentaux où la part des lipides par rapport aux protéines et aux glucides est trop importante (fast-food).
    Il semble que ce soit avant tout les graisses naturelles animales qui soient mises en cause. Ceci est particulièrement vrai pour les tumeurs malignes du sein et du côlon (rôle également nocif de la constipation qui favorise la stagnation des excréments au contact des parois intestinales). En ce qui concerne le cancer du côlon il faut également noter qu'une augmentation du cholestérol et des dérivés du cholestérol à l'intérieur du côlon stimulerait la formation de tumeurs malignes.

    Les fibres alimentaires constituées de cellulose provenant des fruits et des légumes semblent inhiber la carcinogenèse c'est-à-dire diminuer la survenue de cancer en particulier en ce qui concerne le côlon. Au contraire la pauvreté de l'alimentation en fibres et la richesse en lipides favoriseraient la genèse du cancer du côlon.

    En ce qui concerne les vitamines il semble que le rôle de la vitamine A  et du béta-carotène diminuerait la survenue du cancer du poumon. Néanmoins ceci est au centre d'une polémique entre spécialistes en gastro-entérologie et diététiciens.

    En ce qui concerne la vitamine C, elle a souvent été considérée comme permettant de diminuer la survenue des cancers de façon générale. Il a également été émis une hypothèse comme quoi un régime carencé en vitamine C pourrait augmenter la prédisposition à tous les types de cancer.
    La vitamine C pourrait avoir une action inhibitrice certaine de la carcinogenèse. Des expériences sur l'animal ont prouvé ceci. Chez l'homme les preuves sont moins formelles.

    Le sélénium est un oligo-élément qui joue un rôle important dans le processus d'oxydation des tissus. Le sélénium, par l'intermédiaire de la glutathione peroxydase semble inhiber la survenue des cancers. Différentes études expérimentales et épidémiologiques ont montré que la carence en sélénium favorise la survenue de l'ensemble des tumeurs malignes. L'excès de sélénium à son tour semble également favoriser la survenue de tumeurs de toutes sortes.

    Voir également :
    Makros nutriment
    Régime dans le cancer du colon et du rectum
    Comment les Français se nourrissent-ils aujourd'hui