Portrait de roxie

Bonjour,
Je prends EFFEXOR 75 x 2 es pour la douleur?
Merci

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Non l'Effexor est un anti-dépresseur rien à voir avec un anti-douleur.

Portrait de roxie
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bonjour,
Eh bien Merci Christiane car j'ai vu la psychologueet elle m'a dit que je n'avais pas besoin de traitement, le medecin pour la douleur m'a dit que c'était un traitement pour la douleur comme Ixel et il m'a fait une lettre pour mon medecin et pour le psychiatre qui me suis pour leurs dire de pas toucher au traitement car pour la douleur et pas pour la déprime Alors bizarre???? du coup au lieu de deux j'en prends qu'un.
Merci

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  • Les complications de type neurologique survenant à la suite d'une hypertension artérielle c'est-à-dire d'un excès de tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau, entraînant ce que l'on appelle les pathologies hypertensives, sont devenus rares depuis l'avènement des traitements antihypertenseurs c'est-à-dire agissant sur la tension artérielle de l'ensemble de l'organisme. Les traitements antihypertenseurs ont également permis de diminuer le nombre de survenue des accidents vasculaires cérébraux.

    À l'opposé les troubles dus à une hypertension artérielle et la détérioration cognitive discrète, voir la démence cérébrale, connaissent une fréquence accrue. Autrement dit si l'hypertension artérielle cérébrale entraîne moins de complications immédiates comme par exemple les accidents vasculaires cérébraux (ischémies et hémorragies cérébrales), par contre d'autres maladies neurologiques liées à une élévation de la tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau sont plus fréquentes. Il s'agit entre autres des lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle (même soignée) et de l'encéphalopathie hypertensive, aboutissant à une atteinte de l'intellect voire une véritable démence.

    Les lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle sont les conséquences immédiates de l'élévation de la tension artérielle. Cette pathologie neurologique est sous la dépendance du système sympathique. En effet, les expérimentations effectuées chez des animaux et en particulier le rat chez qui on a pratiqué une sympathectomie cervicale (section du système sympathique), montrent que les lésions vasculaires cérébrales engendrées par l'hypertension artérielle se développent sous la dépendance du système sympathique qui a une action sur les vaisseaux et en particulier la média (deuxième couche constituant les parois artérielles).

    Au niveau des artères situées à l'intérieur du cerveau, dont le diamètre est inférieur à 300 microns, l'hypertension artérielle entraîne des lésions de la paroi de l'artère qui se sclérose c'est-à-dire perd son élasticité. À cela s'ajoute l'apparition de minuscules anévrismes c'est-à-dire déformations de la paroi dans lesquelles le sang s'engouffre le sang, aggravant ainsi les lésions de distension. Il s'agit d'une nécrose fibrinoïde, c'est ainsi que les neurologues l'appelle. Cette pathologie entraîne l'apparition d'un oedème au niveau du cerveau, oedème multiple (plus précisément multifocale) c'est-à-dire apparaissant de manière disséminée dans la substance cérébrale associé à des micro-thromboses et des infarctus c'est-à-dire une destruction locale de petits territoires du cerveau et enfin des hémorragies cérébrales.

    L'utilisation de certains médicaments antihypertenseurs ou si on préfère hypotenseurs tels que les antagonistes du calcium, le nitroprussiate de sodium et la dihydralazine sont susceptibles de supprimer l'autorégulation c'est-à-dire la régulation de l'excès de tension artérielle par l'artère elle-même. Les alphabloquants les inhibiteurs de l'enzyme de conversion abaissent les limites de l'autorégulation. Consécutivement ces médicaments seraient donc également à l'origine d'une diminution des possibilités de construction ou de reconstruction de la substance nerveuse à cause de cette action délétère sur l'autorégulation. Autrement dit certains médicaments empêcheraient le cerveau de se reconstruire car agissant sur les artères, le rôle de régulation vis-à-vis de la circulation sanguine ne s'opérant plus.

    L'encéphalopathie hypertensive est le résultat d'une augmentation brutale et importante de la pression artérielle à l'intérieur des artères du cerveau. Cette maladie neurologique entraîne l'apparition d'oedème c'est-à-dire de petites collections de liquides à l'intérieur du cerveau à de multiples endroits. Ces oedèmes font suite à l'augmentation de la perméabilité de la barrière hémato- encéphalique (barrière de protection du cerveau) sous l'effet de l'élévation de la pression de perfusion au-delà des limites de l'autorégulation. Certaines maladies comme les néphropathies glomérulaires aiguë, l'hypertension artérielle maligne, l'éclampsie sont des causes classiques d'encéphalopathie hypertensive.

    Les symptômes de l'encéphalopathie hypertensive sont :
    Des maux de tête
    Des confusions
    Des troubles visuels
    Des convulsions
    Des nausées
    Des vomissements
    Des troubles du sommeil
    Des douleurs disséminées l'organisme à cause une perturbation de l'effet régulateur de celle-ci (fibromyalgie par exemple)
    De l'anxiété
    D' autres troubles neurologiques.

    Le traitement de l'encéphalopathie hypertensive doit être effectué en urgence mais de manière prudente afin d'obtenir une réduction d'un quart des chiffres tensionnels de départ. Si l'on diminue trop intensément l'excès de tension artérielle on expose le patient à un risque d'ischémie cérébrale (diminution de l'arrivée du sang au niveau de la substance cérébrale) ou de la rétine c'est-à-dire à une diminution de vascularisation du cerveau ou de l'œil.

  • L'hypertension rénovasculaire est une hypertension artérielle due à une diminution du débit de la circulation sanguine à l'intérieur de l'une ou des deux artères du rein.

    L'hypertension rénovasculaire est le résultat d'une sténose c'est-à-dire d'un rétrécissement de l'artère rénale dû le plus souvent à la constitution d'une plaque d'athérome c'est-à-dire d'un dépôt de corps gras (athérosclérose) recouvrant le revêtement interne de l'artère. En l'occurence ce type d'affection concerne essentiellement les individus âgés de plus de 50 ans, diabétiques, présentant une obésité plus ou moins importante plutôt sédentaires et ayant une nourriture inadaptée, particulièrement grasse.

    Moins souvent la sténose est le résultat d'une dysplasie fibromusculaire c'est-à-dire d'une anomalie de la paroi de l'artère. Dans ce cas l'hypertension rénovasculaire concerne alors les individus jeunes et plutôt de sexe féminin.

    Dans les deux cas le processus (les spécialistes en néphrologie parlent de physiopathologie) est le suivant. La sténose c'est-à-dire le rétrécissement du diamètre de l'artère où l'occlusion de l'artère rénale provoque une diminution de l'irrigation du rein. Ceci a pour but de stimuler la production de rénine qui est une substance qui à son tour provoque la sécrétion exagérée d'aldostérone secondairement. Il faut signaler néanmoins que toutes les sténoses de l'artère rénale n'entraînent pas automatiquement  une élévation de la tension artérielle. Il faut pour cela une réduction de la lumière des vaisseaux c'est-à-dire de l'intérieur du vaisseau de plus de 60 % pour que l'hypertension artérielle apparaisse.

    Les autres causes d'apparition d'hypertension artérielle rénovasculaire sont :
    Les vasculites auto-immunes comme par exemple la maladie de Takayasu (assez fréquente en Asie), les lésions de l'artère rénale comme cela survient au cours de la thrombose, de l'embolie, de certains traumatismes de la colonne vertébrale, de l'anévrisme artériel ou artérioveineux survenant après un traumatisme, de la compression extrinsèque de l'artère rénale par une tumeur cancéreuse ou une tumeur bénigne, une fibrose rétropéritonéale, un anévrisme de l'aorte, un kyste hydatique et une  hydronéphrose.

    Les conséquences sont les suivantes :

    • Élévation de la tension artérielle généralement très importante, mais pas toujours et résistante aux traitements habituels, concernant notamment les sujets de moins de 20 ans et de plus de 50 ans.
    • Destruction du rein aboutissant à une incapacité de celui-ci à exercer ses fonctions essentielles en particulier la filtration du sang aboutissant la formation de l'urine.

    L'examen du patient permet de mettre en évidence un souffle (pour les spécialistes en cardiologie systolique) grâce à l'auscultation avec le stéthoscope, au niveau de l'épigastre ou de la loge rénale.

    Le diagnostic s'oriente vers une hypertension artérielle rénovasculaire si, par exemple l'interrogatoire du patient retrouve des antécédents de traumatismes ayant porté spécifiquement sur le dos, au niveau des reins. Les antécédents d'embolie ou d'anévrisme artériel ainsi que l'asymétrie de taille des reins, également.

    Les examens de laboratoire ont pour but de doser la rénine dans le plasma (parti liquidienne du sang). Le sang doit être prélevé pour cela dans une veine périphérique et le résultat mis en relation avec l'excrétion de sodium dans les urines de 24 heures. En cas de sténose rénale le taux est augmenté de 50 %. Signalons qu'un taux normal ne doit pas exclure le diagnostic d'hypertension artérielle rénovasculaire.
    Il est nécessaire également de faire passer au patient un test au captopril. Il faut doser la rénine plasmatique après avoir bloqué le système rénine-angiotensine en administrant 1 mg par kilogramme de captopril. En présence d'une sténose rénale la réponse de la rénine plasmatique au blocage est plus intense qu'habituellement.
    Le dosage de la rénine dans les deux veines rénales doit être effectué également. Pour cela le sang est prélevé dans les veines des deux reins en passant par une artère. Le diagnostic est obtenu quand le taux de rénine dans le sang en provenance des veines rénales est une fois et demi à deux fois supérieur au taux de rénine artérielle. En cas de rétrécissement d'un seul côté, le taux de rénine est diminué du côté atteint.
    Les analyses de sang recherche également un hyperaldostéronisme secondaire avec hypercalciurie, hypokaliémie et alcalose métabolique. Le taux de rénine et d'aldostérone est élevée (le patient étend sous régime salé normal).

    L'imagerie médicale comprend l'angioscanographie hélicoïdale qui permet d'étudier les artères rénales depuis leur naissance (à partir de l'ostium) jusqu'à leur arrivée à l'intérieur du rein proprement dire c'est-à-dire le parenchyme rénal.
    L'I.R.M. et l'angioscanner sont particulièrement sensibles et très spécifiques.
    L'échographie-doppler a également une bonne spécificité peut-être un peu moins que l'I.R.M..
    Le néphrogramme isotopique permet de visualiser de rein normal et le rein insuffisamment perfusé c'est-à-dire recevant peu de sang.
    L'angiographie digitalisée rénale est une méthode invasive c'est-à-dire plus dangereuse pour le malade mais plus complète surtout en ce qui concerne les artères de petit calibre. Elle comprend l'artériographie rénale qui permet de distinguer une lésion liée à l'athérome d'une dysplasie fibromusculaire. Néanmoins ces l'examens comporte des risques liés à l'utilisation du produit de contraste qui est injecté.
    L'urographie intraveineuse avec clichés minutés précoces permet de noter une différence de taille entre les deux reins de plus de 1,5 cm. À noter un retard d'opacification du côté de l'artère sténosée.

    Le traitement de l'hypertension rénovasculaire consiste d'abord à corriger la sténose en intervenant chirurgicalement. Le but de l'opération est de pratiquer une angioplastie endoluminale autrement dite une dilatation de l'artère rénale en utilisant une sonde à ballonnet qui est introduite à l'intérieur de l'artère rénale et ceci en effectuant contre radiographique. Le gonflement du ballonnet permet l'agrandissement de la lumière artérielle c'est-à-dire du passage de la circulation sanguine vers le rein.

    Quelquefois il est impossible d'intervenir chirurgicalement car la personne est âgée ou bien présente suffisamment de problèmes pour ne pas être opéré. Il faut alors avoir au cours à des médicaments hypotenseurs c'est-à-dire ayant pour but de diminuer la tension artérielle. C'est le cas des inhibiteurs de l'enzyme de conversion dont le rôle est de bloquer la formation d'angiotensine. L'angiotensine est une substance entraînant l'apparition d'une hypertension artérielle.

  • L’hypertension artérielle pulmonaire primitive se produit quand il y a une pression artérielle anormalement élevée dans les artères qui transportent le sang du coeur vers les poumons.

    • Lorsque la cause de ce trouble n'est pas trouvée elle est appelée hypertension artérielle pulmonaire primitive.
    • Lorsque la cause est l’emphysème pulmonaire ou une maladie cardiaque présente à la naissance, elle est appelée hypertension artérielle pulmonaire secondaire. 

     

  • L'hypertension portale essentielle, appelée également sclérose hépatoportale, est une maladie du foie dont on ne connaît pas la cause.

    Si on examine le foie en constate qu'il fait l'objet d'une fibrose c'est-à-dire une perte d'élasticité isolée (pour les spécialistes en gastro-entérologie, des espaces portes). Les cellules hépatiques autrement dit les hépatocytes et les canaux biliaires quant à eux ne sont pas touchés.

    Les symptômes de l'hypertension portale essentielle sont :

    Le traitement de cette affection gastroentérologique nécessite l'utilisation de bêtabloquant surtout en cas d'hémorragies digestives. Les chirurgiens pratiquent quelquefois l'anastomose portocave.

  • L'hypertension artérielle de l'enfant, appelée également hypertension artériel systémique de l'enfant, se définit par une tension artérielle anormalement élevée, dépassant 100 mm Hg pour la systolique de 70 millimètres de mercure pour la diastolique durant la période néonatale (10/7) et 130 minima de mercure pour la systoliques et 80 mm de mercure jusqu'à l'âge de 10 ans (13/8), puis ensuite 140 et 90 mm de mercure jusque-là de 14 ans (14/9) et au-delà 150 de mercuri 90 mm de mercure après 15 ans (15/ 9).

    Les enfants présentant une élévation anormale de leur tension artérielle ont les symptômes suivants :

    Un des examens complémentaires les plus importants à effectuer est le fond d'oeil ainsi que l'échographie cardiaque qui montre une hypertrophie ventriculaire gauche.

    Les causes de l'hypertension artérielle systémique de l'enfant sont :