Portrait de fransim

Mon fils 24 ans handicapé et de santé fragile (45 kgs,microcéphalie) a été admis aux urgences pour une gastro entérite banale (justifié car pas de colon et décompense vite).Une éducatrice de son établissement était présente.
Fatigué (1.5 h d'attente à 22h aprés diarrhées et vomissements une grande partie de la journée),il n'a pas coopéré au moment de la mise en place de la perfusion.C'est un jeune doux et nous faisons des prises de sang en labo de ville.
Il luia été administré quasi simultanément (1/2 h) par voie veineuse 70 mg de tranxène et 2 doses de Loxapac.(j'ai le dossier médical en main)
Ce dernire neuroleptique est prescrit au + de 16 ans (cf son poids) et essentiellement en cas de délire;
Conséquences: 36 h d'état sédatif total,des troubles neurologiques,regard fixe plusieurs jours,hypertensions musculaires ("arqué sur son lit")... Dés le 2ème jour,le service de médecine générale a administré une anti dote

Au total 11 jours d'hospitalisation et transfert du petit hopital local vers un service de neurologie plus adapté.Un retour difficile à la normale,retour en arrière au niveau incontinence,manifestations d'aggressivité...
si possible avis:
- sur la prise en charge notamment médicamenteuse (pour moi il y a faute au niveau prescription au regard du profil du patient+ aucun suivi du médecin urgentiste).
- démarche sur le principe en terme de responsabilité médicale pas d'aspect financier (ça serait facile que cela passe totalement à travers).Il s'agit de l'hopital de proximité de l'établissement d'accueil de mon fils et quelle sécurité pour l'avenir.
merci

Portrait de mclaire55
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Oui, je connais personnellement les effets dévastateurs des neurolesptiques... En effet, il y a de nombreuses années, après avoir soignée ma mère d'une longue maladie et qu'elle décède, j'ai fait une dépression, pour laquelle je me suis présentée en H. P. par moi-même, on m'a juste enfermée, sans consultation, sans visite, sans rien, mais avec des neuroleptiques... au lieu des anti-dépresseurs ! (Ceci afin de me faire taire, sans doute !). Avec ce médicament (NOSINAN) à petite dose pourtant, je n'arrivais plus du tout à penser, si j'avais eu une voiture, je n'aurais pas pu conduire, etc... J'étais encore + mal qu'avant... Du coup, j'ai du me faire aider pour m'extirper de là, ... çà a été une expérience éprouvante, surtout qu'au cours de ces journées terribles, SANS SOINS DU TOUT, totalement laissée à l'abandon,... Même une psychologue de passage m'a proposé une consultation dans le service, çà m'aurait sans doute fait du bien, faite de ne rien me faire, mais, même çà, çà m'a été refusé ! Donc, j'ai réussi à ressortir... contre une décharge, et refus d'être à nouveau ré-hospitalisée en H.P. pendant 3 mois... Je trouve çà scandaleux... PAS DE SOIN, LES NEUROLEPTIQUES NE SONT PAS INDIQUES POUR TOUTES LES PATHOLOGIES MESSIEURS LES PSYCHIATRES !

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