Portrait de bruns

Bonjour,
Après une prise de Melleril de 6 mois, puis Xyprexa d'1 an, puis Largactil d'1 an, puis Abilify 6 mois, j'ai interrompu le traitement voilà maintenant 1 an et demi .
J'ai obtenu beaucoup d'effets secondaires et actuellement, je souffre d'une tendinite progressive, malgré un tratement local de pommade, qui s'effectue du coude puis maintenant au pouce droit.
Les psychotropes peuvent ils engendrer ce type de maladie malgré leur arrêt.
Merci de vos réponses et connaissez vous des traitements efficaces?

Portrait de Christiane59
J'aime 0

Bonjour,

Il manque tout simple le / dans le dernier code de [b].
Le premier est celui là mais le dernier doit avoir un / juste devant le b.

Je vous l'ai modifié.

Vous n'avez pas le BBcode automatique ?
Si il est installé sur votre navigateur internet que ce soit Internet explorer, Mozilla,....., vous devez simplement faire un clic droit.
Mais pour cela il faut que l'extension soit installée.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

Portrait de Christiane59
J'aime 0

Ah bin alors faut l'installé.

Il faut aller dans le menu Option me semble-t-il sous Internet Explorer, et là il doit y avoir : Thèmes - Extensions.
Cela se trouves alors dans extension. Chercher BBcode et l'installer.

Mais je connais mieux la manoeuvre sur Mozilla.... donc il faut vérifier la procédure sur IE.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

Portrait de bruns
J'aime 0

Bonsoir,
D'après mon psy, très connu sur la place parisienne, je serais le seul patient , sur le territoitre national, à avoir arrêté ce type de traitement.Selon lui, on arrête jamais ce type de traitement qui impose une prescription tout au long de sa vie.De ce fait, il m'a précisé qu'il ne possède aucun recul concernant les effets secondaires après arrêt du traitement. En fait , les labos ayant inventés ces psychotropes n'ont jamais envisagés que les patients les arrêteraient un jour.Ce sont des psychotropes récents , arrivés sur le marché vers 1950.
Aucun patient ne les arrête jamais car , chaque crise d'effets secondaires,est perçue, par les psy, comme une rechute de la maladie, sans penser qu'une psychose puisse être TEMPORELLE.
De ce fait, je voulais savoir, si à tout hasard, une personne de mon type existait , qui aurait stopper son traitement et observée de lourds effets secondaires.
Merci de votre soutient et à bientôt

Portrait de Christiane59
J'aime 0

Bonjour,

Ah bon ??!!! On arrête JAMAIS ce type de traitement ??
Bin heureuement que si.

Une amie en est sortie après 3 ans et elle en est ravie maintenant. Autant elle trouvait sur le moment que cela lui était nécessaire, le sevrage mit en place mais de façon très longue et donc en douceur, lui a permit de se remettre sur les rails et de vivre maintenant pleinement.

Donc un médecin qui affirme ce genre de choses est effectivement très surprenant et c'est surtout absolument faux.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

Portrait de bruns
J'aime 0

Bonsoir Christianne,
J'espère que vous parlez exactement du même traitement et non pas des dérivés comme Risperdal ou autres.
Je suis très surpris et aussi agréablement car je ne suis plus un cas unique.
A l'occasion, merci de communiquer mes coordonnées à cette personne car j'aimerais vraiment connaître les effets durant ses étapes de sevrage
A bientôt

Portrait de patregue
J'aime 0

Bonjour.
Bien sur que si on peut arrêter les antidépresseurs !
Toute la question est de savoir si les raisons pour lesquelles on vous les a prescrits sont encore justifiées.
Est ce que vous vous êtes senti mieux en les prenant ? C'est déjà une chose importante car beaucoup de gens ( comme moi ) ont eu des A/D sans aucun résultat.
Si c'est oui, vous n'avez peut être pas interet à les arrêter.
En tout cas, si vous voulez essayer, commencez par diminuer très doucement ( et quand je dis très doucement ce n'est pas en huit jours ).
Par exemple, vous pouvez réduire votre dose journalière d'un quart ( pas plus ) pendant huit jours, et ainsi de suite.

Portrait de Christiane59
J'aime 0

Bonjour,

Quels que soient ces traitements qu'ils s'agissent de neuroleptiques, d'AD, de psychotropes,... quels que soit le nom qu'on leur donne, ils peuvent tous avoir le même effet désastreux et surtout ils peuvent tous sans aucune exception être arrêtés mais avec un sevrage adapté à chacun d'eux, mais surtout en fonction de la personne elle-même et je dirais même surtout en fonction d'elle.

Quant aux coordonnées je peux les transmettre mais cela n'avancerait pas à grand chose, puisqu'elle n'a pas le net.
Et pour avoir été proche d'elle pendant cette période, puisque pour vous dire un peu ce qui se passait, c'est que c'est moi qui avait son traitement en entier chez moi, et ce à la demande et en accord total avec son médecin bien entendu, suite à une première TS sous la prise déjà des AD.

Tous les jours je lui remettais son traitement donc pour la journée uniquement.
Cela pendant toute la période où elle était en traitement d'attaque. Ensuite cela s'est poursuivi avec le traitement de fond, et quand elle a pu commencer le sevrage, les premiers mois j'ai continué aussi de lui donnez le traitement au quotidien puis ensuite pour deux jours, puis trois,.. et ainsi de suite, histoire qu'elle sache et qu'elle soit sure aussi que la confiance était présente, et c'est important dans ces cas-là pour le moral de la personne de savoir qu'on lui fait à nouveau confiance.

Donc petit à petit et plus le sevrage était en cours, mieux elle s'est sentie, et surtout elle reprenait confiance en elle et ça c'était encore ce qui était le plus important.
Le traitement l'avait mise vraiment à mal, d'une femme dynamique, j'ai vu une personne bouffée par les envies de dormir, de ne plus avoir envie de faire quoique ce soit. Un vrai désastre.
Sans compter les 3 TS.

Maintenant elle a tout reprit en mains, et vit sa vie et je dirais même .... enfin !!! D'ailleurs c'est une boutade entre-nous très souvent. à 44 ans elle vit enfin et pour elle et surtout sereinement.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

Portrait de bruns
J'aime 0

Bonjour,
Concernant mes douleurs musculaires et tendinites, ceci est du au fait que les neuroleptiques, durant 3 ans, ont bloqué certains neurotransmetteurs DONT celui produisant L

Portrait de bruns
J'aime 0

LA DOPAMINE.Il faudra des années, voir plus longtemps, afin que le cortex cérébral puisse de nouveau réguler cette hormone.Je dois donc vivre avec en espérant que l'espace entre ces crises devienne de plus en plus grand.Ce qui est incroyable c'est que ce sont des effets secondaires après la prise du traitement et qu'aucune notice ne stipule ces pbs éventuels pendant un sevrage.Je commence à comprendre comment certaines victimes américaines ont attaqué le laboratoire Lilly et ont obtenu 90 000 dollars de dommages et interêts.Mais en France, je pense que cela doit être différent.C'est dommage car je me sens avoir assez de courage et d''énergie,avec l'aide d'un avocat entêté et peut être un peu utopique, pour mener une bataille de ce type dont l'issue pourrait aider un nombre impressionnant de personne.Car ,lorsque l'on vous prescrit ce type de traitement, aucun psy ne vous parlera des effets secondaires en cas d'arrêt éventuel.

Portrait de bruns
J'aime 0

Bonsoir Ruban Rose,
En fait , j'ai effectué des recherches au sujet le la fybromyalgie .Cette maladie provoque les symptomes identiques aux miens.A savoir, après différents examens ( scanner, analyse des CPK etc...) et que ces derniers sont négatifs, on dresse le tableau pour arriver à la conclusion de cette maladie.C'est un dérèglement de la dopamine et de la serotonine , imperceptible sous aucun examen, qui provoque ces douleurs.Aprés avoir fait des recherches sur les actions des psychotropes sur "notre matière grise", je me suis aperçu que ces derniers bloquaient toutes transmission de dopamine et de sérotonine.
Je suis donc allé voir mon médecin traitant, (pas le psy) , que je connaîs depuis l'enfance et ce dernier m'a précisé que ma réflexion était tout à fait justifiée et qu'il est vrai que mes douleurs sont dues à une secrétion irrégulière d'hormone.
A bientôt

Portrait de bruns
J'aime 0

Bonsoir benzo,
Je ne recherche pas en premier lieu une indemnisation.Ce que je recherche ce serait, à l'issue d'une victoire devant les tribunaux, que les psychiatres aient enfin le courage de stopper la prescription de certains psychotropes pour en voir les effets.C'est à dire , il faudrait reconnaître d'utilité publique que certaines psychoses peuvent être épisodiques ou temporelles et que la phase de sevrage peut s'apparentée dans de nombreux cas à des effets secondaires et NON à une rechute systématique de la maladie.Je ne connaît aucun psy sachant faire cette différence de la plus haute importance mais très subtile et insidieuse.En conclusion, avec une aide efficace , beaucoup de psychotiques seraient déclassées de la Cotorep comme travailleur handicapés.Même les moniteurs dans les centres sociaux pour travailleur handicapés suivent le système en l'appliquant à la lettre .Vous êtes classés et formatés comme si vous ne pourriez jamais en sortir.Dans les centre sociaux, avant d'être orientés en CAT ou autres, on demande aux personnes handicapés des efforts incommensurables sur différents points EN OCCULTANT le fait que les psychotropes lobomotisent les personnes.Tout est fait pour que personne n'en sorte et le système, minutieusement étudié, applique à la lettre les directives des grands labos : ne jamais stopper le traitement .Et donc la course au capital.Et qui paye la note dans tout cela!!! J'aimerais de tout coeur m'entourer d'un homme de loi dans un premier temps puis construire pas à pas l'édifice de la clarté .
A bientôt

Portrait de patregue
J'aime 0

Bonjour.
Rien n'est simple.
On ne peut pas rejeter systématiquement des médicaments qui ont quand même des effets positifs.
Car il y a quand même des gens qui vivaient un enfer et dont l'état de santé a été amélioré.
Maintenant, c'est vrai, on peut s'interroger sur les durées de prescriptions ( renouvellements systématiques qui créent l'assuétude );

Portrait de bruns
J'aime 0

Bonsoir,

Je ne remets absolument pas en cause la nécessité de prescription de psychotropes lors de la genèse d'une psychose.
Evidemment, nous faisons bien la distintion entre la psychose, la dépression ou la névrose.Concernant certaines psychoses , pas forcément liées directement à la schizophrénie ( troubles pipolaires ou autres) , il faudrait élaborer une méthode de sevrage aprés quelques temps de prescription.MAIS, nous sommes d'accord : aucun psy ne veut encourir ce risque donc cela devient un puit sans fond pour certains psychotiques.Le problème est , qu'en général, les psychotropes soulagent immédiatement le patient dés l'apparition de la psychose.Et il est très difficilement décelable le moment opportun où l'on observe une transformation de l'individu causée par le médicament.
Comme vous dites: ce n'est pas simple
Bonne lecture et à bientôt

Portrait de Christiane59
J'aime 0

Bonjour,

hum attention car certaines pathologies comme celles que vous citez ne permettent généralement pas un arrêt du traitement.
Dans ce cas précis, il y a assez de preuves pour dire qu'un patient qui arrête son traitement rechute à plus ou moins long terme.

Mais là donc ce sont des prescriptions nécessaires au patient, qui lui permettent en fait de vivre "normalement".

Là où la contestation des traitements de ce type est soulevée, c'est que dans 75 ou 80 % des cas de prescription, celles-ci ne sont pas nécessaires.

Et donc attention de ne pas confondre les vraies maladies psychiatriques qui nécessitent un traitement. Là où ce n'est pas acceptable c'est lorsqu'on les precrit pour une dite "dépression".

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

Portrait de bruns
J'aime 0

Bonjour,
une personne compétente et maîtrisant bien le sujet pourrait elle avoir la gentillesse de répondre à la question suivante:
des spasmes musculaires, des torticolis etc.. ( pas de mouvements anormaux du visage ou autres) peuvent -ils être apparentés à un début de dysquinésie tardive due à l'arrêt de neuroleptiques aprés 1 an et demi. Merci d'avance

Portrait de la-fée-clochette
J'aime 0

Bonsoir bruns,

Il semble que les traitements que vous avez cités ont tous une conséquence commune = la dyskinésie tardive. Pour certain elle s'installerait pendant le traitement, est-ce votre cas ? Légèrement au début mais aggravée par l'arrêt du traitement, une réinstallation du traitement semblerait les réduire.

La dyskinésie tardive est l'un des effets indésirable induit par les traitements neuroleptiques. Elle serait due à un phénomène d'hypersensibilisation par augmentation de récepteurs dominergiques ( produisant un neuromédiateur = la dopamine ).

Une fois installée ( apparemment pendant le traitement ), l'arrêt du traitement neuroleptique ne permet pas de garantir l'arrêt des dyskinésies.

Il n'existe pas à priori de traitement médicamenteux pour ces effets indésirables.

La vitamine E, la vitamine B6 pourraient réduire les symptômes.

L'emploi du Lepticur* ( tropatémine ) permet une réduction des spasmes musculaires ( torticolis,...) dans les dykinésies neuroleptiques.

la dyskinésie serait plus ou moins importante selon le dosage et la longueur de la période de prise.

Voici quelques explications qui vous aideront, je l'espère...

Bon courage. Bien cordialement.

Ps : Désolée, je ne suis pas une personne maitrisant le sujet, j'ai essayé de vous apporter des pistes pour vos recherches...

Bon courage. Bien cordialement.

Portrait de bruns
J'aime 0

Bonsoir Fée Clochette,
Apparemment, vous maîtrisez très bien le sujet.DONC
Ces phénomènes de spasmes musculaires sont apparus après l'arrêt du traitement.Connaissez vous un médecin ou hôpital parisien pouvant déceler ce type de maladie ? Y a t il une corrélation entre un traitement prolongé au neuroleptiques et l'apparition de la diskénisie, à savoir, j'ai pris le traitement seulement 3 ans?Pourquoi la nomme t-on " TARDIVE"? Les spasmes musculaires peuvent ils être signes de dyskinésie ou faut il avoir d'autres symptômes? Merci d'avance

Portrait de la-fée-clochette
J'aime 0

Bonjour bruns,

Je ne connais aucun médecin ni hôpital à Paris, je suis désolée.

Elle est appelée "TARDIVE" parce qu'elle est apparue après le traitement à la différence d'autres traitements où la dyskinésie apparaît en cours de traitement neuroleptique.

La prise de traitement pendant trois ans a largement suffit à ce que vous développiez cette dyskinésie ( = production de dopamine ). Il y a donc corrélation.

Les spasmes musculaires à type, par exemple, de torticolis comme vous le décrivez sont clairement définis comme les signes d'une dyskinésie tardive.

Cette dyskinésie tardive peut durer des années c'est pour cela qu'une étude à démontrer, sur des patients souffrant de cette pathologie depuis au moins un an et plus qu'elle pouvait se soigner avec la vitamine B6 à raison de 1,2 gramme / jr ( la dose toxique étant à partir de 2 grammes / jr ).

Bon courage. Bien cordialement.

Bon courage. Bien cordialement.

Portrait de bruns
J'aime 0

Bonjour Fée Clochette,
La dysquinésie tardive peut elle engendrer la maladie de Parkinson?Quelles sont les conséquences, à long terme, de cette maladie(dysquinésie)?Peut elle évoluée ou reste t elle stationnaire?
D'autre part, un traitement de psychotropes pendant 3 ans, peut il engendrer un dysfonctionnement des neuromédiateurs d'adénosine?
Si oui, ces neuromédiateurs , après arrêt de traitement, refonctionnent-ils à plus ou moins long terme ou le dysfonctionnement est il irréversible?
Merci pour tous ces éclaircissements et, je me demande, quelle spécialité exercée vous pour connaître la réponse à ces points précis?
Merci pour tout et à bientôt

Portrait de la-fée-clochette
J'aime 0

Bonjour bruns,

Désolée de la réponse un peu tard...

La dyskinésie "tardive" pourrait engendrer le syndrome parkinsonien et non la maladie de Parkinson, en effet, la maladie de Parkinson, en résumé selon ce qui vous intéresse ici, peut être due à un déficit de dopamine, hors, dans la dyskinésie, il y a hypersensibilisation par augmentation des récepteurs dopaminergiques donc production de dopamine. Les symptômes sont les mêmes sans que l'on puisse parler de maladie de parkinson.

La dyskinésie est improprement nommée " tardive", il semblerait qu'elle soit induite par les traitements neuroleptiques ( pendant le traitement ) mais qu'en même temps ce traitement la masque, c'est pourquoi, la dyskinésie est complexe, épineuse et controversée.

Les neuroleptiques l'induisent tout en la gardant latente pendant longtemps, lorsque la réceptivité de l'organisme se fait moindre, la dyskinésie peut se déclarer, elle est alors diagnostiquée comme un symptôme avant coureur de la crise de schizophrénie ( ou schizophrénoïde ), d'où la non considération entraînant la non reconnaissance de cette pathologie. De là il peut y avoir augmentation des doses de neuroleptiques rendant la dyskinésie à nouveau latente faisant penser que la crise est passée ; c'est un diagnostic faussé ( " qui se mord la queue " ).

La dyskinésie est irréversible lorsqu'elle est dite sévère, donc dépend de la localisation exacte et la manifestation, seule une consultation peut évaluer s'il s'agit de dyskinésie légère, modérée ou sévère. Une dyskinésie peut soit être stationnaire, en régression ou évoluer, tout est affaire de ce diagnostic d'évaluation de son degré lors des premiers symptômes. Il semble vraiment difficile de se projeter dans un pronostic à long terme puisque même dans la forme sévére, certains symptômes peuvent être réversibles.

L'influence sur l'adénosine pourrait entrer en jeu puisqu'il s'agit d'un neuromédiateur et que le traitement neuroleptique a son influence sur ces neuromédiateurs, neurotransmetteurs ou neurorécepteurs. Mais ce n'est en aucun cas une certitude que j'avance ici.

La dyskinésie peut s'atténuer avec une réduction de la posologie voire avec un arrêt du traitement ( ce qui est tout à fait possible dans le cas d'une schizophrénie ; je ne pense pas que vous soyez le seul dans ce cas...) ce qui fait dire que certains patients ne déclarent plus de crises, hors la dyskinésie peut apparaître plusieurs mois après l'arrêt du traitement, cela ne veut pas dire rechute mais conséquence du traitement neuroleptique, dans ce cas, il peut y avoir réinstauration des neuroleptiques avec, comme effet, disparition de la dykinésie ( retour en latence ), le patient revient au point de départ ( si j'ose dire ) alors qu'il n'a peut-être pas re-déclaré ses crises de délires de persécussion, de grandeur voire ses hallucinations, il est diagnostiqué en rechute de façon erronée.

En théorie, il est normalement admis que tous patients présentant un tableau de spasmes musculaires, pendant un traitement neuroleptique, doit faire orienter le diagnostic, en première instance, vers une dyskinésie afin de réadapter le traitement de façon à prévenir sinon à réduire la dyskinésie empêchant ainsi son installation.

Vos symptômes de spasmes musculaires touchent quelles zones ? Selon leur localisation exacte, leur intensité + la durée du traitement ainsi que sa posologie peuvent évaluer le degré d'atteinte de dyskinésie.

Il faut savoir, néanmoins qu'un patient dont la prise de traitement a été stoppée parce qu'il ne représentait plus une menace pour lui-même et pour les autres, reste fragile à vie, un suivi est donc conseillé sinon recommandé et pour la pathologie elle-même ( schizophrénie = crise ) et pour ses conséquences ( dyskinésie, syndrome parrkinsonien,...). La fragilité psychotique peut être à ce stade entretenue par la fragilité psychologique des symptômes de la dykinésie ( reconnaissance sociale, réadaptation sociale,...) et peut donc faire rebasculer le patient dans sa schizophrénie d'origine ( délire, hallucination,...).

Bon courage. Bien cordialement.

Bon courage. Bien cordialement.

Portrait de bruns
J'aime 0

Merci pout tout Fée Clochette,
En ce moment, c'est le parcours du combattant.En effet, je suis allé voir le neurologue, hier, qui m'a donné des examens à faire.IRM avec injection de Gadolinium pour déceler une éventuelle polylalgie.(puis EEG+EMG)
Il a téléphoné immédiatement, après la consultation, à mon psy en lui précisant qu'il ne croit pas à une diskinésie.
(Personnellement,je crois peut être à une dystonie).Ce matin , mon psy s'est insurgé contre moi en me précisant qu'il voudrait arrêter mon suivi.
Il m' A CERTIFIE (incroyable), que les dystonie et diskinésie survenaient PENDANT et NON APRES les traitements.Il m a précisé que les psychotropes que j'avais pris ne pouvaient pas engendrer ces phénomènes surtout aux doses induites.Ensuite, il m'a dit que, de toute façon, aucun examen IRM ou autre prouvera une dystonie ou diskinésie.Il m aprécisé que beaucoup de personne ont des pbs dystoniques sans trop s'en plaindre.
Donc, il m' aprécisé, qu'actuellement, j'étais en borderline de rechute et que je devais reprendre l'abilify.Il a enfin déclaré que ma psychose était plus communément nommé "psychose hypocondriaque ".
De ce fait, passant pour tous les médecins comme hypocondriaque, ce sera éperdumment difficile de faire admettre ces symptômes.
J'ai bien peur, que le neurologue, afin de ne pas entraver la notoriété de mon psy sur la place parisienne, puisse ne pas aller au fond des choses.Vous savez, entre collègue , on se soutient.
Surtout, que je me suis plaint, pendant les traitements ,d'effets secondaires n'ayant aucun rapport avec la maladie d'origine.Par ex, sous Largactil, tous les soirs, j'avais des fourmillements dans la tête (très difficellement exprimable), puis je tombais de sommeil pendant 2 heures et les fourmillements avaient disparus.Mon psy ne m'a pas interrompu le traitement en formulant que la psychose se modifiait , se transformait, évoluait vers d'autres effets secondaires.Enfin, très compliqué à expliquer.
Actuellement, il y a un mois, une tendinite s'est déclarée au coude droit sans aucun effort de bricoleur et des contractures musculaires derrière la nuque.Mon médecin traitant en a conclu que le devais prendre une pommade + hexaquine.Aucun changement n'est survenu.Aujourd'hui le pb est amplifié.A savoir, toujours la tendinite présente + douleurs aux épaules+ torticolis latéraux et verticaux en fin de cycle de rotation.+douleurs plus légères entre colonne et bassin+douleurs avant bras.Lorsque le neurologue à touché les muscles des trapèzes, cela m'a fait mal.Ce n'est pas de l'hypocondrie mais des réelles douleurs.
A vous lire, je suis convaincu de vos compétences et je suis persuadé que vous connaissez un bon neurologue INTEGRE. Si c'est le cas, prenez du recul et merci de m'aider dans mes démarches .
A bientôt Fée Clochette.

Portrait de bruns
J'aime 0

Bonsoir Fée Clochette,
L'aspirine ou l'exaquine peuvent ils soulager les douleurs des DT et dystonies?
Il y a t il un moyen d'urgence d'agir sur la douleur et quelle ordonnance devra t on me prescrire demain car j'ai vraiment mal.
Le neurologue attend les résultats de l'IRM du 30/12 et me consultera le 09/01.Pendant tout ce temps, comment pourrais je soulager les douleurs? merci pour la réponse

Portrait de la-fée-clochette
J'aime 0

Bonjour bruns,

Je pense effectivement que vous devriez arrêter le suivi avec ce psy ( qui est PSY-chologue ou PSY-chiatre ? ), lorsque de telles extrémités arrivent entre patient-psychothérapeute, l'avenir est compromis puisque même incidieusement, la relation n'est plus de confiance.

Ce psy a raison lorsqu'il vous dit que la dyskinésie est induite pendant le traitement, mais souvenez-vous de ce que je vous ai mentionné, elle est alors en latence, elle ne s'exprime qu'à l'arrêt de traitement, donc là, il a en partie tort, car la dyskinésie est très controversée, très épineuse et très complexe ( reconnaissance des médecins d'échec médical, par exemple ). D'où vous dire que vous êtes en "borderline de rechute" et que vous devez reprendre Abilify* => les spasmes musculaires vont disparaître par l'effet du neuroleptique, les mettant ainsi en veille et l'on vous dira que la crise est passée...Mais vous n'aurez toujours pas de reconnaissance de dyskinésie.

De toute façon, que vous pensiez qu'il s'agisse d'une dyskinésie ou d'une dystonie, et si le psy a délibéremment voulu changer le diagnostic, la cause est la même => GENEREES PAR LES NEUROLEPTIQUES.

Une dystonie à l'âge adulte est nommée " dystonie en foyer " et si la cause est médicamenteuse, elle est appelée " dystonie iatrogène " ( iatro- médecin ; génèse- qui engendre ).

Votre dystonie est cervicale donc dystonie focale ( torticolis spasmodique ) qui atteint les muscles du cou et des épaules. Les spasmes musculaires forcent, ainsi, le cou à se pencher d'un côté ( latérocolis ), vers l'avant ( anticolis ) ou vers l'arrière ( rétrocolis ). Le cou peut, alors, se contracter, tourner, présenter des secousses ou être bloqué de façon prolongée dans une seule direction.

Les neuroleptiques sont générateurs de dystonies particulièrement impressionnantes dans le syndrome aigü des neuroleptiques, les phénomènes dystoniques associés à des dyskinésies peuvent persister longtemps après l'arrêt de la médeication ( on appelle ceci = le syndrome post-neuroleptique ).

La dystonie est à la fois un symptôme et un groupe de maladies nommé " dystonies " ( au pluriel ). Les symptômes ou manifestation physique correspondent à des contractions prolongées, involontaires des muscles agonistes et antagonistes entraînant des postures articulaires anormales, d'une ou plusieurs parties du corps dont souvent une torsion ou une distorsion de cette partie du corps avec hypertonie plastique.

La dystonie est habiltuellement le fait d'une atteinte des noyaux gris centraux, on dit que la dystonie est une maladie d'origine cérébrale due à un dysfonctionneent des cellules nerveuses localisées au niveau des noyaux gris centraux. Ces noyaux sont des structures cérébrales profondes dont le rôle est de contrôler la fluidité des mouvements en flitrant les éventuels mouvements parasites et en contrôlant l'organisation, la préparation et la qualité de la réalisation de ces-dits mouvements. Leur altération entraîne des mouvements anormaux et des spasmes musculaires caractéristiques de la dystonie.

Un EMG dicerne les muscles touchés.

Quoi qu'avancera le neurologue, il ne pourra aller outre ce que raconte l'imagerie, il peut nier la dyskinésie, mais ne peut normalement pas ne pas voir la dystonie.

L'Aspirine* n'est pas une contre-indication en soit puisqu'il s'agit d'un anticoagulant mais reste à voir son efficacité sur des spasmes musculaires ???
L'Hexaquine* prescrit en rhumatologie contre les contractures musculaires peut avoir une efficacité potentielle, mais à quel degré ?

Qui vous a parlé de ces traitements ?

Le traitement de dystonie fait appelle soit à nouveau au neuroleptiques et là vous retombez dans la spirale = traitement-dyskinésie latente-dystonie iatrogène. Ou faire appelle au injection botulique qui vont permettre de détendre les muscles en cause et de permettre le fonctionnement normal des muscles "sains". Cette injection doit se faire tous les trois à six mois.

Tous les traitements sont soient les neuroleptiques, soit les anticholinergiques ( syndrome ou maladie de parkinson ) ce qui a une incidnece notoire à chaque prise de dyskinésie et/ou dystonie post-traitement ou pendant. La solution est donc loin d'être simple dans votre situation....

Mais avant tout, il importe que la dystonie soit reconnue comme iatrogène et non comme psychose hypochondriaque.

Votre douleur du trapèze n'est absolument pas hypochondriaque, elle est réelle, mais il faudrait dans votre cas faire une IRM du rachis cervicale si non faite, les spasmes musculaires ont pu induire une pathologie ostéo-neuro-cervicale ( paresthésie, tendinite,...)

Ce n'est pas tant le fait de se soutenir entre médecin que se téléphoner pour s'informer mutuellement des diagnostic de chacun, en médecine, il y a une limite virtuelle est tacite respectée par tous, chacun sait où il ne doit pas poser les pieds, cet accord incombe donc de contacter le collègue pour éviter de piétiner ses "plates-bandes". Il ne s'agit donc pas d'un soutien mais d'un respect dans la reconnaissance de chacun au regard du nombre d'années d'études menées. Un opthtalmologiste ne fera pas de diagnostic, par exemple, en rhumatologie, il orientera vers le rhumatologue.

Les fourmillements difficilement exprimables, ce que je comprends, peuvent être dus à la régénération du Liquide Céphalo Rachisien, que l'on peut ressentir au niveau du haut de la nuque, ceci peut passer pour "Urluberlu" mais est néanmoins réelle. Mais les fourmillements dans la tête sont aussi une réalité, reste à savoir les exprimer en toute quiètude d'où savoir mettre les mots sur les maux, ce qui est loin d'être évident en neurologie.

Il importe surtout que vous puissiez vous faire suivre par un psychiatre ( et non un psychologue ) et d'éviter toute émotion ( et là ce n'est pas évident ) afin de ne pas faire ressurgir les risque de délire, hallucination, ...qui seraient induits ici par un inconfort psychique. Si vous êtes "borderline", il semble que ce soit du fait de cette non reconnaissance et non du fait d'un hypochondrie hypothétique...Dans ce cas, un psychiatre vous rassurera plutôt que de vous invectiver...

Bon courage; Bien cordialement;

Ps : je rajoute = cela ne vous sera d'aucun secours de consulter un neurologue INTEGRE, connaissez-vous un seul être humain intègre ? Non, il suffit que le neurologue interprète correctement ce que l'imagerie lui raconte...Et rien ne vous empêche de consulter un autre neurologue pour un deuxième avis avec l'imagerie...Cela se fait aussi.

Bon courage. Bien cordialement.

Portrait de bruns
J'aime 0

Bonjour Fée clochette,
Je suis très surpris de vos réponses précises et de vos compétences
En fait mon psy est un iminent psychiatre , très , très connu à Paris et n'est pas psychologue.Et ce sera chose très difficile de discréditer ces affirmations.
Avec du recul , je me suis aperçu, qu'après avoir pris un médicament au coucher en Janvier 2004, le lendemain matin , mes éléments moteurs ne fonctionnaient plus et je ne pouvais plus me tenir sur mes jambes.Je me suis donc traîné aux urgences de l'hôpital de Senlis où un scanner fut fait sans résultats probants.On en a conclu à une cause psychique.Mon état s'est détérioré et des phénomènes inexpliquables sont apparus ( pas d'hallucination ou voix ou délires..) J'entendais un bruit de fond et puis , pendant le sommeil, j'étais subitement réveillé par ce que j'appelle des chocs électriques mais en fait , ce n'est pas cela.J'étais réveillé en sursaut.Et cela m'a plongé dans une peur de quelque chose d'inconnue et donc dans l'hypocondrie.
Aprés avoir rencontré mon psychiatre, il a identifié une psychose.MAIS son plus grand désarroi c'est qu'il n'a jamais trouvé l'élément déclencheur et il l'avoue souvent.Il a donc conclu vis à vis de moi et ma famille:cause génétique.Je dois dire que les résultats positifs du Melleril furent immédiats .Plus de pbs de sursaut en sommeil.Pendant un mois , l'état s'est considérablement amélioré pour que je puisse affirmer sur le mois de Mars que je me sentais bien puisque j'étais parti aux sports d'hiver et que je skiais du matin au soir sans souçis.Puis , au mois de Juillet , le melleril fut retiré du marché et plutôt que d'essayer un sevrage , le psy pensait que mon état n'était pas satisfaisant et hop, m'a prescrit du xyprexa pendant un an et , là, à partir de cet instant précis, la descente aux effers a commencé avec le traineau de différents effets secondaires qu'il serait inutile d'exprimer.
Finalement, vous voyez , c'est tout simple et quelque fois assez mathématique.Je pense souvent que les psychiatres se fourvoyent souvent dans des explications très compliquées et malheureusement en s"écartant quelquefois de certains cas qui seraient plus faciles à traiter.Ce que je déplore le plus c'est, qu'hier, en lui posant la question suivante:Pourquoi n'avez vous pas informé ma famille et moi même concernant les effets éventuels extrapyramidaux sévères pouvant subvenir dans le cas d'un arrêt des neuroleptiques, et d'un traitement sur plusieurs années?Il s'est énervé pour la première fois et son affectif a parlé.Je que je déplore c'est qu'il m' a précisé que sa thèse de fin d'études portait exactement sur le sujet des effets secondaires des neuroleptiques et de leur interruption.En plus de cela il m' a précisé qu'il n'avait pas assez de recul concernant les effets IRREVERSIBLES puisque aucun de ses patients ne les a jamais arrêté.
Bon pour le soulagement de mes douleurs actuelles, je crois qu'il n'y a pas grand chose à faire sauf attendre l'examen IRM et des résultats.
Dans le cas de l'altérioration visibles à l'IRM, des noyaux gris centraux, je me manquerais pas de vous interviewer sur certains points qu'il n'est pas utile , pour le moment, d'évoquer.
A bientôt

Portrait de bruns
J'aime 0

Rebonsoir Fée Clochette,
J'ai une petite question.Comme la dopamine fut bloquée , d'une certaine manière, pendant 3 ans, est ce que l'on peut envisager que mes douleurs musculaires soient dues au fait qu'il faille un certain temps au système nerveux pour tout rééquilibrer, sans pour autant, évoquer une détérioration des noyaux gris centraux?
Avec l'injection de Gadolinium en irm, peut on visualiser une déficience des noyaux gris centraux?
Comment évolue une dystronie iatrogène?Se généralise t elle à tout le corps?Les muscles meurent ils petit à petit ?Peut on devenir paralysé ?Est elle mortelle? Est elle réversible?
Comment le mécanisme fonctionne t il entre les noyaux gris centraux et les muscles?
MERCI

Pages

Participez au sujet "effets secondaires de certains psychotropes"