Portrait de ménine

Bonsoir,
Ma mère, qui a 75 ans, souffre d'une dyschésie qui lui empoisonne la vie. Elle est allée voir plusieurs spécialistes qui, après moult examens, lui ont dit ne rien pouvoir faire pour elle.
Sauriez-vous s'il existe quelque part, même à l'étranger, un ou des spécialistes particulièrement compétents?

Merci infiniment par avance,
Ménine.

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

La dyschésie est une difficulté à évacuer les selles. C'est en fait une constipation.

Le problème peut débuter dès la mastication.
Il faut qu'elle mastique bien ses aliments afin qu'ils soient le plus possible digérés.
Ensuite, un problème de digestion au niveau de l'estomac peut être aussi à l'origine.
Elle peut aussi améliorer le transit, en buvant suffisamment d'eau, manger des fibres et surtout faire travailler le sphincter en dehors du moment des selles.

Votre maman a-t-elle des saignements lors des selles ?
A-t-elle des douleurs abdominales ?
Des douleurs lors des selles ?
Y a-t-il une possibilité de prolapsus ? C'est ce qu'on appelle plus couramment descente d'organe. A-t-elle eu une hystérectomie qui pourrait être à l'origine d'un prolapsus ?
Prend-t-elle des médicaments qui pourraient provoquer de la constipation ? Vérifier sur les différentes notices.
A-t-elle fait des examens, tels une rectoscopie, une coloscopie, un transit intestinal, une manométrie ano-rectale, une électrophysiologie, une échographie endo-anale et pour finir une défécographie ? Ce sont tous des examens qui permettent de voir ce qui se passe exactement.
A-t-elle eu un contrôle de : la kaliémie (potassium), le calcium, la glycémie, hormones thyroïdiennes ? La thyroïde ralentissant les fonctions de l'organisme.

Les possibilités sont tellement nombreuses qu'il faut vraiment tout vérifier.

Portrait de ménine
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Merci infiniment pour cette réponse rapide.
Effectivement elle a eu toute sorte d'examens, défécographies, IRM, temps de transit des marqueurs, manométrie ano-rectale. Le périnée est descendu, mais elle n'a pas eu d'hystérectomie. Elle prend des fibres et du Forlax pour aider à l'évacuation, mais le revers de la médaille, c'est que cela augmente à 4-5 par jour les selles, et chaque fois avec manoeuvres digitales.
Sa glycémie est contrôlée, car a elle du diabète.
Pour la kaliémie, le calcium et les hormones thyroïdiennes, je lui demanderai.
Malgré tout, cela semble être un problème mécanique que les (éminents!) spécalistes qu'elle a vus disent ne pas pouvoir traiter, ni par voie médicamenteuse, ni par chirurgie.
Je pensais éventuellement à des médecines non traditionnelles?
Ou, consulter encore quelqu'un d'encore plus "éminent". Je suis prête à l'amener à l'étranger.
Désolée pour cette trop longue réponse et encore un grand merci!
M.

Portrait de Christiane59
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Si c'est une question mécanique, il faut faire une rééducation sphnctérienne.
Cela se fait facilement.

La descente du périné peut être une bonne cause, dans ce cas, il faut qu'elle fasse des exercices pour pouvoir le renforcer.
La simple position du guerrier en yoga, très simple à faire, permet une bonne rééducation à ce niveau.

Mais il faut aussi qu'elle contrôle au niveau de sont alimentation et sur ce qu'elle boit.
Avec le diabète elle doit boire beaucoup toutefois.

Portrait de ménine
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Merci beaucoup du temps que vous avez pris pour me répondre.
Je vais lui parler du yoga, même s'il va falloir faire preuve de persuasion!
Merci encore,
M.

Portrait de sidonie1106
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Bonjour,
Je réponds à votre message car moi aussi je me suis trouvée dans la même situation avec ma mère et je viens de découvrir un remède miracle ! Son médécin généraliste lui a prescrit "Eductyl suppo" et ça a très bien marché ! C'est un traitement de la dyschésie et il répond aux problèmes mécaniques dont vous parlez.
Son mode d'emploi : 1 suppo 10 mn avant d'aller à la selle (donc vous choisissez le meilleur moment) Aucun effet secondaire comme avec ceux de Forlax que vous citez.
Le médecin a conseillé à ma mère de suivre ce traitement pendant 30 jours et après 10 jours je peux vous dire qu'elle avait déjà retrouvé une vie normale !
Voilà, encore un dernier mot pour vous dire que c'est bien meilleur que les suppos à la glycérine (qu'elle avait essayés mais qui lui provoquaient à force des irritations)
Les suppos Eductyl sont très légèrement effervescents et je croie que c'est ce principe qui aide naturellement et sans effort le retour à des selles normales (c'est ce que j'ai compris...)
On l'obtient en pharmacie sans ordonnance et en plus il n'est pas chère (2,17 €)
Suite à ce succès, je ne peux que les conseiller à votre mère
Bonne continuation
Sidonie

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  • Chez le toxicomane les infections sont susceptibles de survenir à la suite de la présence de bactéries ou de virus, soit dans la drogue elle-même ce qui est relativement rare, soit dans les solvants telle que l'eau qui est utilisée quelquefois en provenance des cuvettes de cabinet. Dans ce cas les germes responsables sont avant tout Enterococcus faecalis et Pseudomonas aeruginosa. Le jus de citron est quelquefois utilisé comme solvant, il est susceptible d'être contaminé par du Candida albicans.
    Les seringues et les aiguilles (non stériles) peuvent également transporter les germes responsables d'infections chez le toxicomane. Généralement elles sont utilisées sans stérilisation véhiculant alors Staphylococcus aureus. Les seringues et les aiguilles peuvent également être la cause de survenue de tétanos surtout après une injection sous-cutanée comme cela survient en cas de « skin poppers ». La salive est quelquefois utilisée pour injecter des substances. Dans ce cas elle est responsable de la pénétration de germes habituellement présents au niveau du pharynx et de l'oropharynx, il s'agit de Streptococcus. Les hépatites sont le résultat d'échange de seringues. Il s'agit en particulier de l'hépatite B et de l'hépatite C. Le sida, le cytomégalovirus et Epstein-Barr virus sont également responsables d'infections chez le toxicomane. Enfin il n'est pas rare de trouver quelques parasitoses liées à une contamination par de seringues et des aiguilles souillées, il s'agit en particulier de la toxoplasmose et de parasitoses dues à Plasmodium.

    Voici une liste récapitulant la majorité des infections en cause chez les toxicomanes sont (liste non exhaustive) :

    • L'hépatite virale.
    • L'infection cutanée faisant suite à la pénétration intraveineuse du staphylocoque doré au moment de l'injection.
    • Les infections par le VIH.
    • Les infections par le bacille de la tuberculose, tout particulièrement chez les consommateurs de drogue qui s'injectent celle-ci dans une veine (voie intraveineuse).
    • La pneumonie à pneumocoques mais aussi à Haemophilus pneumocystis carinii (voir pneumocystose) et au bacille de la tuberculose (bacille de Koch).
    • Le tétanos.
    • Les troubles du rythme cardiaque.
    •  La pneumopathie d'inhalation avec troubles de la conscience, vomissements (syndrome d'inhalation).
    • Les thromboses veineuses profondes surtout en cas d'injection de comprimés en suspension (comprimés dilués dans un liquide plus ou moins suspect). Il existe également des possibilités de survenue de syndrome de compartiment.
    • Des troubles du rythme cardiaque survenant essentiellement après utilisation de cocaïne et d'amphétamines.
    • L'endocardite infectieuse. L'endocardite infectieuse fait suite à une infection par des germes introduits à l'intérieur de la circulation sanguine au moment de l'injection de drogue. Les germes en cause sont avant tout Staphylococcus aureus ou Staphylococcus epidermidis. Streptocoque est également responsable ainsi que Candida albicans et Pseudomonas aeruginosa. La valvule tricuspide est concernée par ce type d'endocardite, aboutissant à un syndrome d'insuffisance cardiaque droite avec quelquefois des embolies sceptiques à l'intérieur du poumon se traduisant par l'apparition d'une toux et des hémoptysies.  Dans ce cas le traitement fait appel aux antibiotiques après l'avoir procédé à un antibiogramme (mis en évidence du germe responsable de l'infection). La durée de traitement est variable selon qu'il s'agit d'une bactériémie sans localisation secondaire. Dans ce cas le traitement va de 10 à 15 jours. Quand il s'agit d'une endocardite le traitement s'étale sur quatre à six semaines et en cas de localisation osseuse ou articulaire le traitement est encore plus long pouvant atteindre alors huit semaines. Le plus souvent les dents doivent être traitées ou enlevées afin de prévenir d'autres endocardites.
    • Le paludisme surtout dans les zones d'endémie. Il est susceptible d'être transmis par l'intermédiaire d'aiguilles de seringues déjà utilisées ultérieurement par d'autres toxicomanes.
    • L'ostéomyélite faisant suite à la dissémination des germes à l'intérieur du sang (dissémination hématogène). Le germe responsable et Staphylococcus aureus ou Pseudomonas aeruginosa.
    • Une constipation sévère faisant suite à l'absorption d'opiacés.
    • Une psychose et d'autres troubles de nature psychologique ou psychiatrique (précarité). À cela s'ajoute l'alcoolisme, le tabagisme qui favorise les infection des poumons et des bronches ainsi que les sinusites et la tuberculose.
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