Portrait de maroube

Bonjour/Bonsoir,

Je viens vers vous pour savoir si d'autres personnes ont été dans mon cas suite à une urétéroscopie.

Fin Janvier 2020 j'ai fais une crise de colique néphrétique du coté gauche. J'ai subi une urétéroscopie le 11 ou 12 Février qui n'a servi à rien car le calcul était déja sorti. J'ai rétiré ma sonde double J sous conseil de mon urologue le 15 Février à 11h et de grosses inflammations ont commencé à partir de 14h jusqu'à 23h (plié en 2 impossible de me déplacer).

Suite à cela plusieurs douleurs se sont déclanchées avec le temps :

-Fin février grosse géne au niveau du plexus, tête qui tourne, fatigue : symptomes qui ont disparu le jour même après avoir mangé mais très flippant

-Mi mars douleurs, ventre qui gargouille fortement, fatigue, une ligne chaude au niveau des reins/ dernières cotes, tête qui tourne fortement, sensation de compression (seulement 1 jour)

-Printemps : apparition de douleurs dans les testicules, les cuisses et douleurs migratrices dans le ventre (point douloureux qui peut apparaitre vers l'appendice, au niveau d'un rein gauche ou droite, en bas à gauche du ventre). Quand le point douloureux disparait il réapparait ailleurs. De temps en temps en temps des urines troubles avec un dépot blanc et légère à l'urétre lors de mictions.

-Actuellement j'ai toujours des douleurs migratrices dans le ventre différentes de celles au printemps (en dessous du plexus solaire, en dessous du nombril). J'ai les intestins qui s'agites souvent, des épisodes avec beacoup de gazs, des rots, parfois de la toux et des épisodes de selles liquides et des douleurs dans le dos qui ne sont pas centrées sur la colone. Parfois quand ma douleur est au plexus solaire ou plus en dessous, j'ai du mal à réspirer correctement qui peut faire penser à de l'asthme (en symptome).
J'ai également eu des douleurs qui sont apparues partout au niveau du ventre avec douleurs dans les cuisses et les testicules pendant quelques heures.

Pour plus de precisions : mes douleurs au ventre ne changes pas quand j'appuis sur les zones douloureuses, je sens une géne constante au ventre (du bas du ventre au dernières cotes), les 2 points douloureux les plus fréquents sont au niveau de l'estomac et en dessous du nombril, mes douleurs testiculaires sont moins violentes qu'avant.

J'ai réalisé des bilans sanguin (4 entre février et maintenant) RAS, 2 analyses d'urine RAS (le dépot n'était pas quelquechose de significatif), 3 séances d'ostéo, 1 uroscanner avec injéction RAS et 1 IRM qui m'a permis de savoir que j'avais 2 hernies (L4-L5 L5-S1) qui peuvent provoquer des sciatiques à bascule qui peuvent expliquer les douleurs dans les jambes.

Personne ne semble comprendre se qui se passe et je ne sais pas vraiment quoi faire. Les douleurs sont constantes mais pas intenses mais rien ne permet de les diminuer. pour l'instant j'ai pris RDV avec un gastro entérologue et un docteur spécialisé dans les douleurs.

Si vous avez des pistes de recherche je suis preneur.

J'ai 23 ans, avant ma crise de colique j'étais en excellente santé, après la crise j'étais en bonne santé et c'est seulement après l'urétéroscopie que tout s'est déclenché.

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Articles à lire concernant "Douleurs migratrices suite urétéroscopie"

  • La dégénérescence maculaire (DMLA) est une destruction progressive de la macula, appelée aussi tache jaune, une zone très sensible de la paroi interne postérieure de l’oeil.

     

     

     

     

     

     

     

    La macula est le point de la rétine le plus sensible à la lumière : il correspond à une zone dont la superficie ne dépasse pas à quelques mm de diamètre qui permet la vision très précise (appelée également vision centrale).

    A cet endroit où l'acuité visuelle est maximale, la macula correspond à une dépression de la rétine, contenant un nombre important de cônes. Dans la fovéa (située au centre de la macula), les cônes sont seuls présents. Ils sont sensibles aux rayons lumineux, et permettent la vision des couleurs.

    Les lésions de la dégénérescence maculaire seraient secondaires à une accumulation de déchets métaboliques (dus à la destruction des tissus et des cellules) entraînant la formation de dépôts hyalins ou " drusen ". Le terme hyalin traduit un aspect caractéristique qualifiant la transparence ("comme du verre") que peuvent prendre certains composants de l'organisme (artérioles, tissus, cellules). Une substance hyaline est une substance vitreuse, due à la destruction du collagène (variété de protéines de l'organisme) présent dans certaines cicatrices et dans la paroi de certaines artérioles (petites artères).

     

    FACTEURS FAVORISANT LA DÉGÉNÉRESCENCE MACULAIRE

    • La myopie
       
    • Le diabète : la dégénérescence maculaire faite partie des rétinopathies, c'est-à-dire des maladies de la rétine. Le diabète participe pour une large part à la survenue de cette atteinte oculaire. 
       
    • L'âge du patient 

     

     

    SYMPTÔMES DE LA DÉGÉNÉRESCENCE MACULAIRE

    Au début, les lésions se traduisent par la mise en évidence sur le fond d'oeil.
    Puis secondairement apparaissent des troubles caractéristiques tels que :

    • Une déformation des images
       
    • Une impression d'ondulation des lignes droites
       
    • À partir de 65 ans, la dégénérescence maculaire se traduit par une baisse de l'acuité visuelle surtout à la lecture. Il n'y a pas d'autres symptômes (pas de baisse de l'acuité de la vision dite périphérique).
       
    • Au dernier stade, les tissus du fond de l'oeil cicatrisent, ce qui entraîne la perte de la vision centrale, privant ainsi le patient de toute possibilité de lecture quand il désire effectuer une vision fine.

     

    DIAGNOSTIC DE LA DÉGÉNÉRESCENCE MACULAIRE

    Le diagnostic de DMLA est fait par l'ophtalmologiste grâce à l'examen du fond d'oeil.
    Généralement, cet examen est complété par une angiographie rétinienne permettant de définir la forme clinique (variété de dégénérescence maculaire). C'est un examen radiologique qui permet de visualiser certaines artères et certaines veines, ainsi que leurs branches de division, après utilisation d'un produit de contraste que l'on injecte dans le courant sanguin.

    L'ophtalmologiste est le plus souvent amené à voir un patient au moment où le deuxième oeil est touché. Ce retard dans le diagnostic pourrait être évité si les patients faisaient régulièrement l'exercice consistant à se cacher un oeil et tenter de percevoir une modification des images (voir ci-dessus) avec l'oeil qui n'est pas caché.
     

    DIFFÉRENTES FORMES DE DÉGÉNÉRÉSCENCE MACULAIRE ET TRAITEMENTS

    On distingue 2 formes évolutives :

    • La forme atrophique qui concerne 80 % environ des patients, et dont l'évolution se fait lentement sur 10 ans. Cette forme n'est accessible à aucun traitement
       
    • La forme dite aiguë concerne 20 % des patients, et évolue beaucoup plus rapidement. De minuscules vaisseaux se créent (néovaisseaux) en-dessous de la rétine et sont à l'origine d'hémorragies à ce niveau. Secondairement, on assiste à l'apparition de petites cicatrices, venant durcir les tissus concernés par la lésion (cicatrice fibreuse) et responsables des scotomes centraux : issu du grec skotos, signifiant obscurité, le scotome est une lacune immobile dans le champ visuel (étendue perçue par le regard quand celui-ci reste immobile), due à l'absence de perception dans une zone de la rétine. Cette forme relève d'un traitement par photothérapie dynamique et par laser.

    Le traitement par l'utilisation du laser permet parfois une photocoagulation (qui n'est pas toujours possible). Ce type de traitement est utilisé lorsque les vaisseaux atteints ne sont pas au centre de la rétine.

    Quand il s'agit d'un vaisseau central, l'ophtalmologiste utilise la photothérapie dynamique pour laquelle un tiers environ des patients semble répondre favorablement. La vue s'améliore dès les premières séances. Une petite partie, soit environ 15 à 20 % des patients, ne répond pas du tout à ce type de traitement, et nécessite alors un traitement par laser classique.

    Le laser doux (thermothérapie transpupillaire pour l'instant au stade expérimental), et l'administration en-dessous de la rétine d'un médicament contenant l'apoE4 qui semblerait faciliter l'épuration des corps gras et pourrait également faciliter le développement des nouveaux vaisseaux, sont des procédés en phase d'expérimentation.

     

    PRÉVENTION DE LA DÉGÉNÉRÉSCENCE MACULAIRE

    La prévention va jouer un très grand rôle car le traitement n'est pas toujours possible.
    L'équilibre du diabète par le contrôle strict de l'hyperglycémie diminue, dans une certaine mesure, les risques de rétinopathie.
     

     

    Crédits photo et images :
    Amd Screening - Image Point Fr - Shutterstock.com
    Vulgaris Médical

  • La réfractométrie automatique est un examen ayant pour but de mesurer la réfraction de la lumière par l'oeil.

    La réfraction oculaire est le changement de direction d'un rayon lumineux qui traverse, dans l'oeil, des milieux différents. Ce rayon finit par converger sur la rétine c'est-à-dire la couche de cellules qui tapissent le fond du globe oculaire et qui est destinée à transformer l'énergie lumineuse en influx nerveux décodé ensuite par le cerveau sous la forme d'images.

    La réfractométrie automatique permet entre autres de poser le diagnostic des troubles de la réfraction. Il peut s'agir de l'hypermétropie, de la myopie ou de l'astigmatisme.

    Cette technique utilise un appareil informatisé que l'on appelle réfractomètre automatique. Pour effectuer cet examen le patient doit poser son front et son menton.
    L'ophtalmologue effectue trois mesures successives de chaque oeil.

    Le réfractomètre est un appareil qui possède la capacité de mesurer la réfraction sphérique indépendamment de l'axe de l'oeil. Celle-ci est modifiée quand le patient présente une myopie, une hypermétropie et une réfraction cylindrique (orientation qui dépende de l'oeil). Celle-ci est également modifiée quand le patient est astigmate.

    Le réfractomètre automatique possède également la capacité de mesurer les rayons de courbure de la cornée afin de prescrire éventuellement des verres de contact le mieux adapté possible.

    Le plus souvent l'ophtalmologue instille un collyre cycloplégique c'est-à-dire qui supprime le phénomène d'accommodation afin d'obtenir une meilleure précision des mesures.

    Il s'agit d'une instillation, indispensable, pour ne pas perturber le diagnostic, essentiellement chez les petits enfants qui ont une accommodation très forte avec une certaine tendance à ne pas fixer longtemps leur vision au loin.

  • Le fond d'oeil est un examen simple permettant d’observer l’intérieur du globe oculaire directement en utilisant un appareil optique, l’ophtalmoscope.

    Cette technique d’observation est l’ophtalmoscopie. 

  • Le terme aphakie (du grec a : privatif et phakos : lentille) désigne l'absence de cristallin à la suite d'une intervention chirurgicale ou d'un traumatisme.

    On qualifie un oeil sans cristallin d'aphake (ou aphaque).

    Les causes d'aphakie sont avant tout les opérations de la cataracte, consistant à extraire le cristallin au cours d'une intervention pratiquée par un chirurgien ophtalmologue, ou plus rarement un traumatisme du globe oculaire.

    Le cristallin est une lentille qui permet de faire converger la lumière et les images vers la rétine, qui est la couche de cellules tapissant le fond du globe oculaire et permettant de transformer la lumière en excitation électrique qui va parvenir au cerveau qui à son tour transforme cette excitation électrique en image visible.

    Le cristallin possède d'autre part la capacité de faire converger la lumière et de l'accommoder, fournissant ainsi un tiers de la puissance réfractive de l'oeil. Si l'on retire le cristallin, c'est-à-dire si l'on procède à son ablation, un individu devient aphake et devient alors hypermétrope.
    S'il était myope, il peut soit retrouver une vision normale, soit constater une diminution de sa myopie, soit devenir légèrement hypermétrope.

    Quant un sujet était hypermétrope avant l'intervention chirurgicale, ses difficultés de vision vont s'amplifier.

    Le traitement de l'aphakie est le port de verres correcteurs très convergents ce qui aboutit à un agrandissement de l'image d'environ 30 %. D'autre part, le sujet constatera une aberration visuelle c'est-à-dire une image floue sur les bords des verres.

    Quand un seul globe oculaire est aphake, l'inégalité de réfraction entre les deux yeux est trop intense et ne peut alors être corrigée par un seul verre possédant des capacités convergentes.

    Le port de lentilles va permettre un agrandissement de l'image relativement minime, de l'ordre de 10 %, mais corrigera convenablement les aphakies d'un seul côté. Les lentilles permettent également à un individu de retrouver un champ visuel normal. En effet, la forme des lentilles épouse totalement la partie antérieure de l'oeil c'est-à-dire la convexité du globe oculaire.

    L'implant cristallinien correspond à une solution bien meilleure puisqu'elle corrige la correction convenablement. Il s'agit de cristallin artificiel qui n'entraînent pas d'agrandissement de l'image.
    À l'instar du port de lentille, le cristallin artificiel va permettre au patient de récupérer son champ visuel et une vue très rapidement et sans intolérance. Il existe en réalité peu de contre-indications à l'implant de cristallin artificiel qui est devenu une intervention chirurgicale relativement courante.

     

     

  • L'hypertension artérielle de l'enfant, appelée également hypertension artériel systémique de l'enfant, se définit par une tension artérielle anormalement élevée, dépassant 100 mm Hg pour la systolique de 70 millimètres de mercure pour la diastolique durant la période néonatale (10/7) et 130 minima de mercure pour la systoliques et 80 mm de mercure jusqu'à l'âge de 10 ans (13/8), puis ensuite 140 et 90 mm de mercure jusque-là de 14 ans (14/9) et au-delà 150 de mercuri 90 mm de mercure après 15 ans (15/ 9).

    Les enfants présentant une élévation anormale de leur tension artérielle ont les symptômes suivants :

    Un des examens complémentaires les plus importants à effectuer est le fond d'oeil ainsi que l'échographie cardiaque qui montre une hypertrophie ventriculaire gauche.

    Les causes de l'hypertension artérielle systémique de l'enfant sont :