Portrait de juju27

Bonjour.

Je m'appelle Julien, j'ai 25 ans, et je suis en stress total par rapport à un/des problème(s) que j'ai depuis un moment.

Cela fait un an, que j'ai une "gêne" / douleur dans la gorge/cou, du coté droit, avec l'impression d'avoir des grosseurs/ganglions. l'année dernière je suis allé voir mon médecin généraliste qui pensait que le problème venait de la glande salivaire droite. Je suis allé voir un spécialiste pour une échographie (en novembre), il n'y avait aucun problème.

Je ressens cette gêne/douleur quasiment tous les jours, surtout le soir. Je suis donc allé voir un autre médecin généraliste il y a une semaine. Pour lui, le problème viendrait des reflux du tuyaux de l'estomac, qui peuvent provoquer des ganglions, d'où la gêne. Cela fait une semaine que je prends un médicament (Mopraal) , mais cela ne change rien.

Depuis quelques jours, j'ai l'impression que ça empire. J'ai l'impression d'avoir des ganglions/grosseurs dans plusieurs partie du cou, avec des douleurs. J'ai l'impression aussi d'avoir des douleurs dans le dos/épaule (toujours du coté droit).

Cela fait à peu près 2/3 mois que cela commence à énormément me stresser. J'ai l'impression que les médecins que j'ai vu n'arrivent pas à trouver ce que j'ai, et j'ai peur qu'un jour on m'annonce que j'ai quelque chose de grave depuis plus d'un an.
J'ai arrêté de fumer depuis 1 semaine, en pensant que ça pouvait être lié, j'ai arrêté de boire des sodas, j'ai essayé de me mettre au sport etc etc...

Je ne sais plus quoi faire vraiment...

J'ai également une grosseur/boule dans le testicule droit depuis à peu près 2/3 ans, c'est en général sans douleur sauf quand je la touche un peu trop brusquement ou trop fort. J'ai lu il y a quelques jours que le cancer du testicule pouvait causé des douleurs dans le dos et des ganglions, j'ai eu un énorme coup de stress et j'ai pris rendez-vous chez un urologue ce jeudi à 13h.

Je me sens tellement perdu par rapport à tout ça que j'ai voulu en parler ici, si quelqu'un à des conseils ou des idées pour m'éclairer.

Veuillez m'excuser d'avance si je ne suis pas très clair, si il y a des fautes etc etc..

Bonne journée à vous

Julien

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Articles à lire concernant "Douleurs/Grosseurs [HELP]"

  • Voici quelques éléments à connaître pour déchiffrer une analyse médicale demandée par son généraliste référent ou par un spécialiste.

     

     

  • On entend par examen complémentaire les analyse médicales, radiographies (plus globalement ce que l'on appelle imagerie médicale comprenant éventuellement une IRM scanner) demandée pour un enfant présentant une maladie ou une suspicion de pathologie, afin d'affiner un éventuel diagnostic. Les examens complémentaires sont différents selon que la demande est effectuée en milieu hospitalier (à l'hôpital ou en clinique) ou en médecine libérale (pédiatre ou le médecin généraliste).

    Le nombre d'examens complémentaires réellement utiles est relativement limité. Il s'agit de :
    La numération formule sanguine c'est-à-dire le nombre et la qualité des globules rouges, globules blancs et des plaquettes. Voir également analyses de sang de base.
    La vitesse de sédimentation (VS).
    La CRP ( C réactive protéine).
    L'examen cytobactériologique des urines (recherche de bactéries au cours d'une éventuelle infection urinaire).
    La recherche de la protéinurie (mis en évidence de protéines ou d'albumine dans les urines).
    L'hématurie (présence éventuel de sang dans les urines). Voir infection urinaire chez l'enfant (diagnostic et causes)
    Les radiographies du thorax.
    Les radiographie du bassinl.
    Les radiographies du tube digestif.
    La radiographie du crâne.
    Une échographie des reins.
    Un électroencéphalogramme éventuellement.

    Le reste des examens complémentaires demandés en pédiatrie comporte les tests psychométriques éventuellement et des tests d'orthophonie.

    Grâce à ces examens il est possible d'aborder la problématique diagnostique en pédiatrie.

  • Le terme insuffisance pancréatique désigne le déficit du débit d'une ou des deux fonctions sécrétrices du pancréas.

    L'insuffisance pancréatique concerne d'une part la fonction exocrine c'est-à-dire celle qui se caractérisent par la sécrétion à l'intérieur de l'intestin des enzymes assurant la digestion des aliments (protéine, lipides et glucides) et d'autre part la fonction endocrine autrement dit la sécrétion à l'intérieur de la circulation sanguine d'hormone et principalement de l'insuline (qui fait baisser le taux de sucre dans le sang) et du glucagon (qui au contraire fait élever le taux de sucre dans le sang). L'insuffisance pancréatique peut également concerner les deux fonctions à la fois c'est-à-dire exocrine et endocrine.

    1) L'insuffisance pancréatique exocrine est le résultat de la destruction du pancréas à cause d'une pathologie concernant cette glande : une pancréatite, un cancer etc.. L'insuffisance pancréatique exocrine peut également être le résultat d'une obstruction du canal de Wirsung, canal qui transporte normalement les sécrétions externes vers le duodénum. Cette obstruction survient essentiellement au cours du cancer du pancréas. L'insuffisance pancréatique exocrine est une insuffisance qui se traduit par la présence de graisse à l'intérieur des selles (stéatorrée). Si l'insuffisances est sévère apparaît également une diarrhée ne s'accompagnant pas de douleurs, de nature graisseuse avec amaigrissement. C'est l'analyse des selles qui permet de faire le diagnostic d'insuffisance pancréatique exocrine. En effet, ces analyses mettent en évidence un excès de graisse et de protéines. Le traitement, en dehors de la cause, consiste à administrer des extraits pancréatiques par voie orale afin de suppléer au manque d'enzymes.

    2) L'insuffisance pancréatique endocrine est l'insuffisance de sécrétion de l'insuline ce qui aboutit dans la quasi-totalité des cas à une atteinte, sans doute de nature immunologique, concernant les îlots de Langerhans. Ceci aboutit à un déficit de sécrétion d'insuline (normalement sécrétée par les îlots de Langerhans) entraînant l'apparition d'un diabète sucré.

  • La méningite syphilitique aiguë se manifeste un à deux ans après l'apparition du chancre chez certains malades qui n'ont pas reçu de traitement convenable. Le début de la méningite syphilitique se fait insidieusement.

    Le patient ne ressent que des maux de tête et des nausées ainsi qu'une bradycardie (diminution du rythme cardiaque).
    Parfois il est possible d'observer une raideur de la nuque et un délire associé à des signes d'hypertension intracrânienne se traduisant par l'apparition de céphalées violentes, de vomissements (ou simplement de nausées), d’oedème de la pupille à condition qu'il soit effectué un fond d’œil.

    Le patient présente par ailleurs des perturbations neurologiques comme par exemple l'apparition de crises d'épilepsie généralisée ou localisées, une perturbation du système pyramidal, une paralysie des nerfs crâniens. Chez certains patients il est possible d'observer une roséole confirmant alors le diagnostic de méningite syphilitique aiguë.

    Les examens de laboratoire mettent en évidence, à l'intérieur d'un liquide céphalo-rachidien, qui apparaît clair ou un légèrement trouble, 100 à 1000 éléments par microlitre essentiellement des lymphocytes. Les protéines quand elles sont augmentées de 50 à 500 mg pour 100 ml et le glucose est normal.

    La sérologie de la syphilis est positive dans 80 % des cas si l'analyse est effectuée à l'intérieur du liquide céphalo-rachidien et dans un cas sur deux si l'analyse est effectuée dans le sang.

    Le traitement fait appel aux médicaments suivants :
    La benzylpénicilline (2,4 millions d'unités par voie intramusculaire une fois par semaine durant trois semaines (à distribuer dans chaque fesse). Certains patients présentent des allergies à ce médicament il faut alors administrer de l'érythromycinee à raison de 0,5 g quatre fois par jour par voie buccale ou de la doxycycline à raison de 100 mg de fois par jour durant quatre semaines.

    L'évolution de la méningite syphilitique se fait vers une sérologie qui reste positive.

  • De nombreuses maladies sont mises en évidence grâce à une analyse de laboratoire après un prélèvement d'un tissu de l'organisme, que le malade présente des symptômes ou pas (on dit alors que le patient est asymptomatique). L'intérêt majeur du suivi biologique est la détection précoce et le traitement d'une pathologie. C'est le cas, entre autres, du diabète, d'un cancer de l'utérus, etc… Enfin, les analyses de laboratoire (appelées également analyses biologiques) permettent de suivre l'évolution d'une maladie. Les examens médicaux peuvent également prévenir certains facteurs de risque comme par exemple un excès de cholestérol LDL (« mauvais » cholestérol) dans le sang. Enfin, ces examens sont quelquefois à l'origine d'une investigation (recherche) supplémentaire et approfondie chez un patient, apportant des renseignements supplémentaires en plus de son interrogatoire et de son examen clinique.