Portrait de lili0802

Bonjour à toutes (et à tous!)
Voilà, j'ai 21 ans, j'ai des rapports réguliers depuis 5ans, et depuis environ 1an j'ai des douleurs plus ou moins importantes (mais toujours présentes et parfois vraiment très fortes) lors de la pénétration. Je sais que le meilleur moyen serait d'aller voir un gynéco mais voilà, j'ai vraiment la trouille... :(
Alors je vous demande d'abord vos avis.
La douleur est vaginale et j'ai l'impression d'avoir une boule dans le vagin. En fait par moment je peux réellement sentir une boule (quand j'y mets un doigt... bouuuh j'ai trop honte...)
Pour tout dire mon impression première est qu'un organe (mon utérus ou je sais pas quoi) est "redescendu" plus bas que la normale. Et ça fait mal.

Je vois pas trop comment dire tout ça à un gynéco pfff...
Merci d'avance...

Portrait de nicole1975
J'aime 0

salut, je crois que tu dois consulter un geneco et pense surtt à ta sante et aux consequences s'il s'agit de qlque chose qui doit se traiter rapidement pas pour t'effrayer mais pour t'encourager à voir un geneco.
courages!!!!!!

Portrait de Dark_Phoenix
J'aime 0

comme nicole1975, je pense que tu devrais aller voir ton/ta gynéco. c'est la seule personne capable de faire un diagnostic, et il n'y a aucune honte nni gêne à avoir car c'est son métier (bien que pour nous, ce soit une "épreuve").
*fais une recherche à: PROLAPSUS
ce n'est pas forcément le problème que tu as (je veux pas t'inquiéter, et je ne suis pas spécialiste), mais ç'est une possibilité.
Voilà, bon courage ! et surtout, quand un problème de ce genre persiste : réflex gynéco ! (car attendre trop peut rendre plus grave un problème bénin au départ)

Portrait de marigo
J'aime 0

Chère Lili
Je vous rassure, votre"boule" n'est sûrement pas un prolapsus, cela ressemble davantage à l'infection d'une des glandes (par exemple de Bartholin) situées dans ce secteur de la vulve : rien de grave... si vous allez consulter rapidement un gynéco comme le suggèrent très justement nos collègues du forum !!

Portrait de lili0802
J'aime 0

Apparament, c'est peut-être un fibrome... d'après mon médecin généraliste. Je dois aller faire une écho pour confirmer le diagnostic. Un peu paniquée car apparament il y aurait un risque d'infertilité..hum hum...
:(

Portrait de jory-lou06
J'aime 0

Bonjour Lili,

je viens à peine de lire ton message et je trouve que tu as pris la bonne décision de consulté. Les parties génitales autant chez l'homme que la femme sont très complexes et lorsqu'il y a un problème à ce niveau, la prévention est de rigueur.

Attends, avant de paniqué car si c'est le cas, il sera toujours assez tôt.
Qui dit fibrome, ne veut pas dire absolument infertilité. Si je te dis ça, c'est que j'ai eu par le passé un problème similaire et j'ai 3 enfants. Il ne faut jamais anticipé un diagnostic avant de l'avoir entendu de la bouche de ton médecin.

Ne désespère pas et garde le moral car il y a toujours de l'espoir et ça quel que soit la situation !!

amitié
jory-lou

Participez au sujet "Douleur ++ lors des rapports"

Les textes que vous publiez via ce formulaire sont accessible à tous, et sont susceptibles de constituer des données sensibles. Soyez en conscient lorsque vous rédigez vos messages : vous êtes responsable des informations personnelles que vous divulguez.

Articles à lire concernant "Douleur ++ lors des rapports"

  • Les complications de type neurologique survenant à la suite d'une hypertension artérielle c'est-à-dire d'un excès de tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau, entraînant ce que l'on appelle les pathologies hypertensives, sont devenus rares depuis l'avènement des traitements antihypertenseurs c'est-à-dire agissant sur la tension artérielle de l'ensemble de l'organisme. Les traitements antihypertenseurs ont également permis de diminuer le nombre de survenue des accidents vasculaires cérébraux.

    À l'opposé les troubles dus à une hypertension artérielle et la détérioration cognitive discrète, voir la démence cérébrale, connaissent une fréquence accrue. Autrement dit si l'hypertension artérielle cérébrale entraîne moins de complications immédiates comme par exemple les accidents vasculaires cérébraux (ischémies et hémorragies cérébrales), par contre d'autres maladies neurologiques liées à une élévation de la tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau sont plus fréquentes. Il s'agit entre autres des lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle (même soignée) et de l'encéphalopathie hypertensive, aboutissant à une atteinte de l'intellect voire une véritable démence.

    Les lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle sont les conséquences immédiates de l'élévation de la tension artérielle. Cette pathologie neurologique est sous la dépendance du système sympathique. En effet, les expérimentations effectuées chez des animaux et en particulier le rat chez qui on a pratiqué une sympathectomie cervicale (section du système sympathique), montrent que les lésions vasculaires cérébrales engendrées par l'hypertension artérielle se développent sous la dépendance du système sympathique qui a une action sur les vaisseaux et en particulier la média (deuxième couche constituant les parois artérielles).

    Au niveau des artères situées à l'intérieur du cerveau, dont le diamètre est inférieur à 300 microns, l'hypertension artérielle entraîne des lésions de la paroi de l'artère qui se sclérose c'est-à-dire perd son élasticité. À cela s'ajoute l'apparition de minuscules anévrismes c'est-à-dire déformations de la paroi dans lesquelles le sang s'engouffre le sang, aggravant ainsi les lésions de distension. Il s'agit d'une nécrose fibrinoïde, c'est ainsi que les neurologues l'appelle. Cette pathologie entraîne l'apparition d'un oedème au niveau du cerveau, oedème multiple (plus précisément multifocale) c'est-à-dire apparaissant de manière disséminée dans la substance cérébrale associé à des micro-thromboses et des infarctus c'est-à-dire une destruction locale de petits territoires du cerveau et enfin des hémorragies cérébrales.

    L'utilisation de certains médicaments antihypertenseurs ou si on préfère hypotenseurs tels que les antagonistes du calcium, le nitroprussiate de sodium et la dihydralazine sont susceptibles de supprimer l'autorégulation c'est-à-dire la régulation de l'excès de tension artérielle par l'artère elle-même. Les alphabloquants les inhibiteurs de l'enzyme de conversion abaissent les limites de l'autorégulation. Consécutivement ces médicaments seraient donc également à l'origine d'une diminution des possibilités de construction ou de reconstruction de la substance nerveuse à cause de cette action délétère sur l'autorégulation. Autrement dit certains médicaments empêcheraient le cerveau de se reconstruire car agissant sur les artères, le rôle de régulation vis-à-vis de la circulation sanguine ne s'opérant plus.

    L'encéphalopathie hypertensive est le résultat d'une augmentation brutale et importante de la pression artérielle à l'intérieur des artères du cerveau. Cette maladie neurologique entraîne l'apparition d'oedème c'est-à-dire de petites collections de liquides à l'intérieur du cerveau à de multiples endroits. Ces oedèmes font suite à l'augmentation de la perméabilité de la barrière hémato- encéphalique (barrière de protection du cerveau) sous l'effet de l'élévation de la pression de perfusion au-delà des limites de l'autorégulation. Certaines maladies comme les néphropathies glomérulaires aiguë, l'hypertension artérielle maligne, l'éclampsie sont des causes classiques d'encéphalopathie hypertensive.

    Les symptômes de l'encéphalopathie hypertensive sont :
    Des maux de tête
    Des confusions
    Des troubles visuels
    Des convulsions
    Des nausées
    Des vomissements
    Des troubles du sommeil
    Des douleurs disséminées l'organisme à cause une perturbation de l'effet régulateur de celle-ci (fibromyalgie par exemple)
    De l'anxiété
    D' autres troubles neurologiques.

    Le traitement de l'encéphalopathie hypertensive doit être effectué en urgence mais de manière prudente afin d'obtenir une réduction d'un quart des chiffres tensionnels de départ. Si l'on diminue trop intensément l'excès de tension artérielle on expose le patient à un risque d'ischémie cérébrale (diminution de l'arrivée du sang au niveau de la substance cérébrale) ou de la rétine c'est-à-dire à une diminution de vascularisation du cerveau ou de l'œil.