Portrait de pmli
cela fait plus de 10 ans que j'ai eu une salpingite et j'ai toujours des douleurs pendant les rapports, ma gynéco m'a dit que c'etait normal je suis encore jeunes et franchement souffrir toute ma vie c'est pas super ni pour mon partenaire . si vous avez ce probleme ou des solution merci de me repondre.
Portrait de emily77
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moi j'ai 23ans et jusqu'à l'année dernière j'étais comme toi, toujours mal pendant le rapport jusqu'au jour ou on a décidé d'avoir un bb, bref pour raccourcir, mon gygy m'a fait passer une histérographie car après plusieurs traitement hormonal rien, après l'examen il s'est avérer que j'avais une salpingite depuis X année et qu'à ce jour je sors de l'hopital car je viens d'avoir ma 2ème coelioscopie ou on ma retirer mes 2 trompes.
Tout ça pour une salpingite mal soignée, alors mon conseil change de gygy et passe les examens nécessaire qui te diront ce que tu as. Ne traine pas, mon mari et moi devont faire une FIV si nous voulons un jour avoir des enfants.
La santé c important.

Bon courage
Portrait de pmli
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un jour j'ai fait une hystero il y a plus 7 ans de ça parce que je n'arrivai pas à tombé enceinte et 3 mois après comme par hazard j"étais enceinte de2 mois et 1/2 .ma fille ç aujourd'hui 6ans et demi . j'ai un fils aussi qui a 2 ans et demi et dès que j'ai arreté la pilule je suis tombé enceinte . en fait j'ai trop peur et la gygy que je vois ma dit que les douleur ne vont jamais partir sinon il faut refaire une scéliocopie mais ça me fait flippé grave .
Portrait de emily77
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c bien que tu ai pu avoir des enfants, mais je te conseil qd même de prendre un 2è avis médical, tu sais moi g u ma 2è célioscopie et franchement mis à part le gaz qui te mette dans le ventre et qu'il faut evacuer, ça fait pas mal et ça ne fait pas de grosse cicatrices. Tu a 2points au nombril 1 sur le coté et un sur le bas ventre (sous la culotte).
La santé c super important et si ça se trouve, tu n'aura pas forcément besoin d'une célio, il pourron pe être te soigner avec des antibiotiques comme de l'augmentin. En général il prescrive d'abord un traitement avant l'opération.
Portrait de anonymous
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Bonjours a toutes!

Au vacances de paque derniere, j'ai commencer a avoir des douleurs dans le bas ventre accompagné de perte abondante ...les rapports sexuels m'était alors insuportables...je repousser chaque fois mes rendez vous chez le gynéco ou mon medecin....tout d'abord parce que j'avais un examen a passé en juin (BEP) avec des stages...ensuites j'ai encore repousser car je voulais absolument travailler pendant les vacances dété pour me financer mon permis....mais , les douleurs devenues trop insuportables j'ai quand méme été consulter....en juillet dernier donc...prise de sang, prelevelent vaginal, analyse d'urine suivi d'une echographie....les resultas plutot mauvais, enormément de colonies de bactérie differentes, tel que des streptocoques du type B hemolitique, des candida albicans, des garnella vaginalis et j'en passe...le clamidiae negatif!
Rien d'anormal au niveau de l'echographie....jai donc du prendre un traitement et j'ai été revoir mon medecin en septembre qui ma fait refaire les meme examens pour connaitre l'efficacité des antibio pour que j'avais eu auparavant....et la grandes surprise....infections utero annexielles (salpingite)...ceux ci du au streptocoque...

je me rend compte que j'ai attendue, aujourd'hui j'ai peur, je n'ai que 19ans, apprendre que l'on a une salpingite a 19ans enleve tout les projets et les reves que l'on faisait , je pense enormément a l'avenir...
Aujourd'hui, je suis sous traitement, avec un repos complet, a la fin du traitement, je dois reoir mon medecin qui decidera alors s'une eventuelle hospitalisation avec coeliscopie et peut etre traitement par intraveineuse...tout dependra de l'ampleur des degats....


je vous raconte mon histoire surtout pour vous dire de ne jamais faire comme moi, au premier signe alarmant, consulter votre medecin, la santé n'attend pas...

Bon courage a toutes et je suis trés attentives au temoignages laisser sur ce forum...


j'ai trop peur j'ai besoin de temoignage.....pensez vous ke j'ai tro attendue?? g rdv mardi ac un chiurgien gyneco...

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Articles à lire concernant "douleur apres une salpingite"

  • Les maladies psychosomatiques sont des maladies dont les causes sont partiellement, ou totalement, psychologiques.

    L'esprit est étroitement lié au corps, à tel point que de fortes émotions (angoisse, dépression, perte d'un proche) sont capables d'affaiblir le système immunitaire et de provoquer une maladie.

     

     

  • La consommation d'alcool quand elle devient chronique (s'étalant dans le temps) et importante, provoque une angoisse et des douleurs du psychisme très importantes aboutissant le plus souvent à une dépression. Ce mécanisme est auto entretenu (entretenu par lui-même) à partir d'une certaine quantité d'alcool dans le sang, c'est-à-dire environ l'équivalent de l'absorption de deux verres de vin à 10 degrés par jour. C'est au cours de la conférence de la 21e matinée de l'institut de recherche scientifique sur les boissons (IREB), consacrée à l'alcool et à l'humeur, que ceci a été dit.Cette petite quantité d'alcool est suffisante pour induire au niveau du cerveau la fabrication de substances appelées les neuromédiateurs du plaisir et plus spécifiquement la dopamine.

  • La femme enceinte doit être incitée à suivre une préparation à l'accouchement au cours de la deuxième moitié de la grossesse.

    Le but de ce type d'enseignement théorique est de tenter d'éventuellement diminuer l'angoisse de la douleur et de la peur chez la femme enceinte. Grâce à des films, des schémas, des mannequins qui permettent de mieux comprendre et connaître l'anatomie du bassin, la femme apprend les principaux mécanismes concernant l'accouchement (obstétricaux). L'allaitement est également abordé et enseigné si nécessaire à la future maman ainsi que les soins journaliers qui devront être donnés au nouveau-né.

    Cet enseignement se fait par petits groupes et s'étale sur 5 à 7 séances. La première séance a lieu au cours du neuvième mois. Ceci permet à la femme de prendre contact et progressivement de se familiariser avec l'équipe soignante, les locaux et les techniques utilisées au moment de l'accouchement. Certaines explications sont nécessaires en ce qui concerne les techniques de monitorage obstétricaux (surveillance du foetus sur le plan cardiaque entre autres). Sont abordés également les techniques de perfusion ont d'utilisation de forceps ou encore de césarienne (voir ces termes).

    Les femmes sont informées des techniques d'analgésie obstétricale c'est-à-dire des techniques qui permettent de moins souffrir durant l'accouchement. Ces techniques sont les suivantes :

    1) Inhalation d'un mélange de protoxyde d'azote et d'oxygène ou de Penthrane que la femme inhale volontairement au moment de l'apparition des douleurs et cesse dès qu'elle pense qu'il n'est plus nécessaire d'inhaler le gaz. Cette technique entre dans le cadre de l'auto-analgésie.

    2) L'analgésie péridurale qui est obtenue en introduisant une substance anesthésique localement dans l'espace péridural (voir ce terme). L'analgésie péridurale donne une analgésie parfaite et préserve la conscience de la maman qui peut ainsi participer à son accouchement. Néanmoins cette technique d'analgésie entraîne l'absence de réflexe de poussées ce qui oblige fréquemment à extraire le bébé par forceps. Il s'agit d'une technique qui nécessite la présence d'un anesthésiste entraîné afin d'éviter la survenue d'éventuels incidents tels que un collapsus circulatoire (chute de la circulation sanguine) ou une dépression respiratoire (problèmes de respiration plus ou moins grave).

    3) L'anesthésie locale est une autre technique qui se pratique en effectuant une infiltration des nerfs honteux internes. Ces nerfs qui innervent habituellement l'utérus, quand ils sont anesthésiés, permettent d'obtenir un assouplissement des parties molles et une réalisation d'une extraction instrumentale. Cette technique est également utilisée pour faire ou refaire une épisiotomie.

    4) L'anesthésie générale ou la rachi-anesthésie est effectuée pour une césarienne, pour l'utilisation de certains forceps ou pour faire une révision de l'utérus.

    5) L'analgésie par acupuncture appelé également anesthésie acupunctureale  est quelquefois utilisée dans certaines maternités.

    Les exercices pratiques portent sur la respiration que celle-ci soit de nature abdominale ou thoracique. On apprend à la future maman à effectuer des efforts de poussée et à se relâcher. Ces exercices sont pratiqués tout d'abord on groupe puis refaits à la maison si possible avec la collaboration du mari. La visualisation d'un film permet aux couples de se familiariser avec l'accouchement. Toujours en ce qui concerne le conjoint, il est souhaitable que celui-ci visite les locaux et que lors de l'accouchement il aide sa conjointe à réaliser les différentes techniques qui viennent d'être énumérées. Dans certains cas la préparation physique en piscine est nécessaire ainsi qu'une initiation technique de relaxation et de sophrologie.

  • Dans certains cas, alors que tous les examens complémentaires c'est-à-dire les prises de sang, les radiographies, les échographies, les I.R.M., etc. ont été effectué sans succès, on ne trouve pas de cause à une stérilité.

    Les médecins estiment qu'il s'agit dans ce cas d'une stérilité de nature psychique c'est-à-dire d'une stérilité qui n'est pas expliquée ou qui ne s'explique pas. Ce type de stérilité pathogène (maladie de) serait, selon les spécialistes en psychologie et en psychiatrie, du à l'inconscient qui ne satisferait pas les désirs de grossesse d'une femme. Il semble qu'environ 10 % des infertilités seraient de nature psychique.

    Le psychisme semble avoir une influence beaucoup plus importante qu'on l'a cru jusqu'ici sur la fécondité. Son impact ne se limiterait pas uniquement à agir sur les ovaires mais également sur la pénétration des spermatozoïdes qui seraient bloqués au moment où ils essaieraient de remonter à l'intérieur des trompes ou encore après l'éjaculation au niveau de la glaire cervicale au moment de passer vers l'intérieur de la lumière utérine c'est-à-dire de l'intérieur de l'utérus pour tenter de gagner l'intérieur de la trompes de Fallopel où ils doivent normalement féconder l'ovule.

    Certaines patientes souffrent de ce type d'infertilité parce que les ovules ont une fonction anormale ou tout simplement pas d'ovules du tout à cause d'une absence d'ovulation par les ovaires c'est-à-dire de l'émission d'ovules et de follicule ovariques  qui sont des sortes de petites niches situées dans l'ovaire qui libèrent à chaque cycle un ovule.

    Il s'agit d'une réaction de l'organisme qui fait quelquefois suite à un deuil ou à un traumatisme psychoaffectif  tel qu'une émotion par exemple. Certaines maladies psychologiques comme la dépression  ou le stress intense voir une certaine angoisse sont susceptibles d'entraîner la survenue de stérilité psychologique. Il en est de même de l'anorexie.

    Les perturbations psychoaffectives sont également susceptibles d'agir au niveau du corps jaune. Le corps jaune étant la structure provenant de la niche qui a libéré l'ovule et qui s'est transformée pour synthétiser de la progestérone afin d'assurer le déroulement normal des deux premiers mois de la grossesse. Eh bien cette maturation du corps jaune est quelquefois empêchée par le psychisme de la patiente  et donc la grossesse ne peut démarrer normalement.

    Plus récemment a été mis en évidence un phénomène étrange, celui de la glaire cervicale ou toxique vis-à-vis des spermatozoïdes. En effet, la femme serait susceptible, à la suite de chocs psychologiques plus ou moins importants, de fabriquer, de synthétiser une sorte de mucus, de glaire empêchant les spermatozoïdes non seulement de pénétrer à l'intérieur du col de l'utérus, de traverser celui-ci mais aussi d'avoir une action normale c'est-à-dire, entre autres, fécondante sur l'ovule. La problématique majeure de ce type de perturbations est la résistance au traitement par  les œstrogènes, traitement qui est proposé généralement afin de lutter contre ce type de stérilité que l'on qualifie d'immunologique c'est-à-dire qui serait le résultat de perturbations des défenses immunitaires chez la femme.

    On a du mal à expliquer et à comprendre pourquoi les femmes refuseraient d'être fécondes alors que c'est le plus souvent le fruit de leurs attentes. Pourtant les stérilités psychogènes sont bien le résultat d'une action inconsciente qui vient perturber le fonctionnement normal de la physiologie féminine. Il s'agit bien en définitif d'un refus intériorisé de la grossesse. La problématique majeure est de savoir si ce conflit est connu ou inconscient chez la femme, ce qui semble être le plus souvent le cas.

    En termes d'évolution  il est difficile d'admettre que l'infertilité psychique soit définitive. C'est la raison pour laquelle un grand nombre de psychologues s'intéresse à ce type de pathologie et tente d'en démêler le mécanisme conscient ou inconscient et de trouver une solution thérapeutique pour la patiente qui le plus souvent désire une grossesse.