Portrait de emeraude88

Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum et j'ai lu ttes les interventions. Je sui très stressée parce que je vais commencer les étapes de la FIV do en Ukraine dan quelque semaines. Je voulais savoir combien dure tte la procédure du début jusqu’ à la fin.

Portrait de sylvie34
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Coucou Émeraude. La procédure peut durer en tout 2mois et demi environ. Tu auras dabord quelques examens à faire ainsi que ton mari. Ensuite tu choisis ta donneuse et tu récupère les médocs pour la stimulation. Tout cela peut prendre environ 2semaines. Tu pourra donc rentrer en France pour la stimulation qui dure 1 mois environ. Ensuite tu rentres en Ukraine pour la ponction et le prélèvement de ton époux. Le transfert d'embryons se fera 5jours plutard. On fera le test de grossesse 2 à 3semaines après pour savoir si t'es enceinte. Dit que est ce qui ta poussé à faire la fiv do et pourquoi en Ukraine ?

Portrait de emeraude88
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La première raison de choisir l’Ukraine est le coût du traitement, bien moins élevé que dans d’autres pays européens. La deuxième raison, leur taux de réussite assez élevé ce qui leur permet de proposer des programmes avec remboursement en cas d'échec.

Portrait de louloute75
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Rires Emeraude, pourquoi tu fais une fixation sur le prix, c'est vrai que c'est un facteur important, mais moi ce qui m'a fait choisir cette destination était principalement leur taux de réussite élevé par rapport aux autres, la facilité de trouver une donneuse, et enfin le prix très abordable quoi. Je crois que là tu extrapoles un peu loool, le remboursement concerne uniquement le programme prestige si je peux appeler ça comme ça, il est à 5 tentatives et d'environ 9900 euros je pense, moi j'avais choisi le programme 6900 euros pour moins de tentatives, à la 2e l'embryon s'est accroché!

Portrait de sylvie34
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Je connaît plusieurs dames qui ont le désir d'un enfant par do. Mais par manque de moyen elles ne peuvent pas s'engager dans la procédure. Et vu que c'est un parcours du combattant, il serait très risqué de se lancer avec le minimum d'une seule tentative. C'est le cas avec ma voisine qui est femme de ménage et le mari est un petit menuisier du coin. Ils sont en train de faire des économies pour un do à l'étranger depuis 10mois. J'ai eu une conversion franche avec elle dernièrement et j'ai eu les larmes aux yeux. Franchement c'est pas évident, l'on se demander presque pourquoi le sort s'acharne sur certaines personnes. Je vais essayer de lui proposer la clinique biotex car les prix y sont bons. Je pense que tu peux le confirmer Olga. Bon courage pour la suite.

Portrait de vanesset
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sylvie on peut estimer disons entre 2 à 3 mois peut durer la procédure, comme je l'ai dit avant ça dépendra du nombre de patientes enregistrées à ce jour et de la programmation qui est faite, tu sais que Biotex est très sollicité depuis quelques années autant par les français que les asiatiques, mais bon c'est la preuve de leur sérieux et leur peformance quoi, emeraude tu fais bien de préciser que ce qui est marquant est leur taux de réussite élevé et qui fait parler d'eux partout aujourd'hui, certes le prix est aussi attrayant et les meilleurs en europe aujourd'hui allez bien des choses à vous et bon weekend

Portrait de sylvie34
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Salut Emeraude je suis vraiment désolé pour se qui t'arrive. Tu as bien choisi le forum car ici tu aura les témoignages des filles et les conseils également. En se qui concerne la fiv do je peut te conseiller de regarder du coté de l'Ukraine. Ils sont déjà très réputé dans ce domaine et surtout les prix sont bons. Se qui fait la force d'un centre de pma en ce qui concerne le don d'ovocytes est le nombre de donneuses. Et pour ce qui est de la clinique biotexcom, rien à craindre ! Ils ont plus de 350donneuses en permanence dans leur base. Elles ont différents profils et elles sont saines, jeunes et bien fertiles. Je te suggère de prendre ton temps et de jeter un coup d’œil sur leur site pour voir leurs programmes.

Portrait de vanesset
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bonjour sylvie, bonjour une nouvelle fois emeraude, pour ce qui est de la procédure pour le don d'ovocytes, sylvie a donné quelques indications sur la durée du programme et c'est déjà très bien je trouve, meme comme en général on doit toujours savoir que c'est au cas par cas quoi, le constat général que je fais la plupart d'entre nous ne savons pas grand chose des étapes d'un don d'ovocytes, la vérité demeure que c'est après mon programme de fivdo à kiev que j'ai compris vraiment ce qui se passe au cours d'un programme car on prenait de temps en temps de m'expliquer ce qui se passe! bref je vais essayer de le partager avec vous ici emeraude afin de nous édifier nous toutes voyez-vous

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Tu sais en génaral la procédure du don d’ovocytes est pratiquement la meme un peu partout sauf quelques exceptions qu’on peut observer dans des structures plus évoluées comme on le voit à l’étranger par exple, pour ce qui est du cas de biotexcom par exple où j’ai eu la chance d’avoir fait mon programme de fivdo, sa particularité est qu’elle emploie des technologies de pointe pour un traitement efficace contre l’infertilité, tu sais grace à l’intérêt personnel, le couple qui va à kiev , peut obtenir toute l’information nécessaire concernant son problème, déjà au téléphone comme l’avait fait mon mari en appelant on a eu toutes les infos nécessaires,

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et depuis un certain j’ai appris qu’il existe un bureau nouvellement ouvert à Bruxelles pour renseigner les patientes, oui tu peux également les contacter si tu es proche de ce côté et on va te caler un rendez-vous vu que la coordonnatrice y vient en moyenne tous les 1 mois et demi quoi, et à cette occasion tu pourras être consulté et voir ton problème en profondeur avant que tu n’envisage d’aller à kiev pour débuter ton programme.

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Par la suite une fois sur place à kiev tu choisiras ensemble avec un docteur un programme qui est le plus adapté pour ton cas et ce dont tu souffres, oui oui emeraude à Biotex on réalise la fivdo, en plus, comme je l’ai déjà dit leur particularité est que si tu as besoin du matériel d’une donneuse, ils pourront te le proposer. Cela aide aux femmes qui ne peuvent pas avoir un bébé à cause de ses caractéristiques physiologiques ou de l’âge aussi.

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En général donc, à moins que les choses aient changé de ce côté depuis mon départ après ma fivdo, la première étape c’est très souvent la préparation à la procédure, donc en fait ton chéri et toi devrez d’abord passer beaucoup de tests médicaux, eh oui oui , hormis le fait que tu leur montreras par skype tes anciens résultats et examens, on pourra aussi te demander sur lace de passer quelques autres tests si jamais c’est nécessaire quoi, donc ce sera seulement après les résultats et la conclusion du médecin qui te suivra qe tu pourras débuter ton programme ,

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moi à mon époque je me souvient que la coordonnatrice avait insisté sur un examen qu’on appelle le taux amh, je ne savais pas vraiment ce que c’était vu qu’on ne m’en avait jamais parlé ici en France, par la suite elle m’a expliqué que cet examen qui détermine quelles sont mes chances réelles de pouvoir concevoir, et que si c’était en dessous de 1 je ne pouvais pas être admise sous traitement à biotex car mes chances de réussite sont très faibles, j’ai trouvé ça très professionnel d’ailleurs contrairement aux autres cliniques qui ne pensent qu’à gagner de l’argent et ne se soucient pas vraiment du sort des patientes !

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non non ne t’en fait pas emeraude, la clinique de Kiev te donnera la possibilité de faire certains examens médicaux tant à toi qu’à ton chéri, la chance qe vous aurez est tout cela est gratuit vu que le tout est contenu dans le prix package que vous aurez déjà payé, et parfois meme vous pouvez payer en tranches, aaah vraiment super tout ça environ 4900 euros seulement pour un programme d’une tentative, t’inquiètes vous pourrez y faire des exams comme par exple l’examen médical de ton couple en général, la collecte du matériel, les testes génétiques et les procédures fiv icsi mapuce

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vraiment complet cette clinique et j’avoue que ça rassure d’être dans une structure aussi professionnelle, c’est vrai qu’on en trouve aussi un peu dans le meme style en Espagne ou en grèce, mais leur traitement au niveau des prix et leur taud de réussite fait grandement la différence, ils te proposeront aussi les candidates donneuses d’ovocytes. , la particularité étant qe ces donneuses toutes jeunes et bonne santé tu pourras les choisir toi-même avec ton chérie avant que le médecin ne valide en dernier ressort !

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c’est absolument fabuleux cette façon de travailler j’avoue que j’en ai encore la chair de poule rien qu’à y penser tu sais, et c’est bien pour ça que j’ai décidé depuis lors de partager mon vécu avec les autres comme toi pour leur éviter de perdre inutilment du temps comme je l’ai fait longtemps en France et à l’étranger, tu pourras aussi dans cette étape voir leur base de plusieurs donneuse avec une description, des photos et vidéos des femme, mais mais ma puce rassure-toi tu ne pourras pas leur parler tu sais, c’est entièrement anonyme et la clinique ne rigole pas avec ça !!

Portrait de vanesset
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c’est vraiment super tout ça vu que vous choisirez vos donneuses parmi les femmes âgées de 20 à 30 ans, ayant déjà eu au moins un enfant dans leur vie et surtout en parfaite santé physique et mentale, n’ayant aucun antécédent familial de maladie génétique, car j’ai rencontré là bas une femme suisse qui était à son 3e fivdo et la 2e avait réussi mais malheuresement la clinique où elle avait passé sa 2e fivdo avait été un peu négligeante et la donneuse à transmis une trisomie21 à son bébé, conséquence son bébé est né malade et elle en souffre jusqu’aujourd’hui, raison pour laquelle elle est venue à kiev pour une autre fivdo

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la coordonnatrice m’expliquait que leurs patientes ne doivent pas partager les ovocytes d’une donneuse avec des autres clients, c’est à encourager ce genre de chose car ce n’est pas toujours ça qu’on voir ailleurs, surtout ici chez nous où à la vérité j’aurais vu des vertes et des non mures !!! je n’en dirai pas plus sur nous car c’est un forum ouvert mais on doit vraiment réapprendre à faire les choses correctement et l’exple que donne biotex aujourd’hui à toute l’europe devrait nous parler, ah oui oui on ne doit jamais avoir honte de copier le bon exple

Portrait de vanesset
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S’agissant du choix des donneuses j’avoue que j’en suis toujours bluffée sylvie et emeraude ! c’est incroyable de voir combien c’est méticuleux surtout lorsque tu sors de la France comme moi où j’ai attendu tellement de temps sasn pouvoir trouver la moindre donneuse pour mon programme fivdo, j’ai observé que de ce côté on fait le choix de la donneuse sur la base de plusieurs critères méticuleusement sélectionnés tel que l’apparence physique au vu de ton physique toi-même ou celui de ton compagnon

Portrait de vanesset
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On regarde aussi entre autre des éléments comme la couleur des yeux, la couleur des cheveux, en plus de ça j’avais vu mon médecin aller loin jusqu’à me parler de la forme du nez, dufront, lèvres, sans oublier la taille et le poids de mon compagnon et de moi-même avec le choix de la donneuse, l’autre élément très important est aussi l’identification du groupe sanguin et du facteur rhésus pour éviter d’avoir des désagréments comme les maladies génétiques dont je parlais plus haut quoi

Portrait de louloute75
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On peut aussi évoquer dan une certaine mesur le risqe sanitair que tout traitement médical peut impliquer, sans oublier les frais de déplacement ou pire encor les pertes de jours travaillés, vous voyez donc combien c’est si compliqué de laisser ces dames pourtant très sympathique qui ne font que montre de leur générosité et de leur humanisme, je suis vraiment très ravie que les pays com l’ukraine l’ont compris, or nous autres nous reston tjrs à la traine bon sanng !!!

Portrait de louloute75
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Meme à biotex où j’ai été je crois savoir qe mettre un prix à un don de gamète est entièrement interdit, mais cpdt, les donneuses d’ovules touchent souvent une compensation financière qui ne constitue pas une rémunération ou un salaire en soi, j’iniste bien sur le terme de récompense financière, car pour moi il s’agit d’un dédommagement pour les gênes causées, les risques encourus et le temps consacré à ce geste solidaire, ah ouiii !!!

Portrait de louloute75
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Cpdt, les donneuses d’ovules sont défrayées et tout le traitemnt hormonal pour stimuler l’ovulation est pris en charge par la sécu ici chez nous et entièrement par la clinique biotex à kiev come c’était le cas pour moi, elles peuvent également bénéficier d’une compensation au cas où elles devraient s’absenter de leur travail dans le cadre du don.

Portrait de ericka24
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Non non non Emilie, ta question est très mal posée et je ne la trouve pas acceptable excuses moi, car demander combien rapporte la don d’ovo rémunéré est une question à mon sens inacceptable, comme je le disais djà plu haut, il ne s’agit pas tant d’une rémunération que d’un dédommagement, et son montant est généralement établi par les autorités sur la base des indications de comités spécialisés

Portrait de louloute75
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Ah oui bien sur Joelle, voilà pourquoi je dis tjrs qe en revanche, sans pour autan remettre en question la motivation altruiste de la donneuse, nbreux sont les pays qui permettent d’offrir une compensation financière aux donneurs de gamètes à titre de dédommagement pour  et cela pour pas mal de raisons, com par exple les gênes physiqes car c’est une véritable épreuve qu’on subit, les femm ici qui ont déjà été enceintes me comprennent mieux loool

Portrait de ericka24
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Voilà donc pourkoi je suis d’accord qe la compensation ne doit se transformer en aucun cas en motivation principale pour devenir donneuse d’ovocytes. Même dans sa modalité rémunérée, le don est un geste fondamentalement solidaire, pour aider les femmes et les familles qui ne peuvent pas avoir d’enfants, et c’ets indiscutable ça !!!

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Articles à lire concernant "don d'ovocytes,comment s’y prendre?"

  • Le syndrome de fatigue chronique regroupe un ensemble de symptômes dont le plus évident est une asthénie (fatigue importante) persistante durant des mois quelquefois des années.

  • L'utérus est constitué en majeure partie de muscle. Il est le siège de contractions, que ce soit pendant les règles, l'ovulation, un rapport sexuel, l'accouchement ou une infection etc...

    Tout au long de la grossesse, grâce à la progestérone, les contractions vont diminuer voire se bloquer. Puis, durant les derniers mois, elles apparaissent de plus en plus importantes, et pour permettre l'accouchement, vont devoir s'organiser en salves régulières, poussant le bébé vers le bas, participant ainsi à son expulsion.

    Dans certaines activités sportives, les contractions peuvent apparaître de manière excessive secondaires à un effort mal dosé.

    Chez la femme enceinte atteinte d'asthme (voir grossesse et asthme) traitée médicalement, certaines molécules entrant dans la composition des médicaments, diminuent les contractions de l'utérus Pour cette raison, la femme enceinte doit bien préciser à chaque interrogatoire médical ses antécédents asthmatiques.

    Lors du deuxième trimestre de la grossesse des contractions (pouvant être accompagnées ou pas d'un saignement) constituent le premier signe d'alarme d'une fausse couche, obligeant la femme enceinte à consulter rapidement son praticien.

    Quand le placenta est bas inséré, c'est-à-dire qu'il se trouve à proximité de l'orifice du col, il porte le nom de placenta praevia. Dans ce cas de figure, si des saignements surviennent, la grossesse peut être en danger. En effet, le décollement partiel du placenta entraîne des saignements et si celui-ci est abîmé, il sécrète moins de progestérone, favorisant du même coup la survenue de contractions. Un risque de prématurité apparaît, une consultation est absolument nécessaire.

    Au cours du septième mois, mais parfois vers le sixième, des contractions utérines apparaissent, régulières, accompagnées de douleurs dans le bas-ventre. Elles ressemblent fort à des coliques ou à des crampes ; il faut s'en inquiéter. Ces contractions sont ressenties en posant la main au niveau de l'utérus, où une sensation de durcissement de l'abdomen est le signe de contraction. Ce symptôme ne doit pas se produire au-delà d'une demi-heure. Quand c'est le cas, la femme enceinte doit demander une consultation obstétricale assez rapidement, pendant laquelle entre autre un examen du col sera fait.

    Un enregistrement, appelé monitoring, va permettre de surveiller les contractions de l'utérus et le rythme cardiaque du bébé.

    Il se présente alors 2 situations :
    -Soit, le col de l'utérus est encore long, bien fermé et les problèmes se solutionneront rapidement. On recherchera alors une infection, suspectée en cas de fièvre. Une analyse des urines, mais aussi du sang, aidera les médecins à préciser le diagnostic. Le cas échéant la patiente sera sans doute dans l'obligation de prendre des antibiotiques.

    Parfois il s'agit d'une patiente sportive, ou d'une femme qui a fait un effort, alors qu'elle n'était pas habituée à cela, l'interrogatoire soigneux permet de déceler une fatigue dans les jours précédents. Dans ce cas le plus souvent la femme enceinte peut rentrer chez elle, avec une prescription de repos complet. Bien entendu, il lui est demandé de surveiller la survenue de nouvelles contractions.

    - Soit le col de l'uterus apparaît court et ouvert, parfois il a même complètement disparu, on conseillera alors à la femme enceinte de rester à la maternité. Dans ces conditions, le repos absolu lui est nécessaire, de façon à bloquer les contractions.

    Le plus souvent, en agissant de cette manière, l'accouchement prématuré est évité et au bout de quelques jours la patiente regagne son domicile.

    En ce qui concerne les maladies infectieuses contractées au septième mois, comme la listériose par exemple, l'apparition de contractions associées à une fièvre doit faire traiter par des antibiotiques courants, sans attendre les résultats de laboratoire, car cette pathologie évolue très rapidement.

    Enfin à l'approche de l'accouchement, la future maman ressent les premières contractions appelées Braxton-Hicks, le travail est sur le point de débuter (voir accouchement).

    Ces contractions, vont devenir de moins en moins isolées, et de plus en plus régulières, constituant ainsi les vraies contractions qui sont le préliminaire au travail. Elles vont se renouveler périodiquement par salves, dont l'espacement passera de 20 minutes à quelques minutes puis à quelques secondes. Elles peuvent être, dés le début, très rapprochées, ceci n'a rien d'inquiétant et n'indique pas un accouchement pendant le voyage qui va mener la femme enceinte sur son lieu d'accouchement.
    Ces contractions sont ressenties sous la forme de durcissement du ventre accompagné ou pas de douleurs, elles ressemblent un peu à celle que la femme supporte parfois durant ses règles. Leur localisation postérieure c'est-à-dire quand les contractions font mal dans le dos, est fréquente.

    Au moment de l'accouchement, pendant la phase de travail, les contractions durent de 20 à 30 secondes, et surviennent 4 à 6 fois toutes les 10 minutes.

    A quoi servent les contractions durant l'accouchement ?
    Par le raccourcissement du col qu'elles provoquent, appelé effacement du col, les contradictions entraînent une disparition presque complète de celui-ci, mais permettent aussi son ouverture c'est-à-dire la dilatation.

    Progressivement cette dilatation atteint 10 à 12 cm et permet à la tête de l'enfant de passer.

    Lors de l'accouchement provoqué (voir ce terme), par l'administration par voie intraveineuse d'une hormone appelée ocytocine, les contractions sont provoquées artificiellement par ce produit.

  • Un antiépileptique est un médicament utilisé pour traiter l'épilepsie appelée également comitialité ou syndrome convulsif.

    Les antiépileptiques sont prescrits soit par voie orale sous la forme de comprimés, gélules ou sirop soit sous forme injectable. Ils permettent de prévenir le plus souvent la survenue de nouvelles crises de convulsions chez les patients épileptiques.

    Les prises médicamenteuses de médicaments antiépileptiques doit avoir lieu quotidiennement et toujours la même heure. D'autre part le traitement ne doit pas être interrompu car le patient prend alors le risque de voir survenir une crise convulsive.

    L'arrêt du traitement qui doit être décidé avec l'accord du médecin doit se faire sous la surveillance d'une équipe de neurologues ou de neuropsychologues. Cet arrêt de la prise de médicaments antiépileptiques est susceptible d'entraîner l'apparition d'un état de mal. L'état de mal se caractérise par des crises successives d'épilepsie.

    Les antiépileptiques sont susceptibles d'entraîner l'apparition d'effets secondaires et d'interactions indésirables entre certains médicaments.

    L'association de plusieurs antiépileptiques est le plus souvent contre-indiquée de manière à empêcher l'accumulation d'effets indésirables. Cette association doit également être déconseillée de manière à limiter les interactions médicamenteuses. Néanmoins chez certains patients il est nécessaire d'associer plusieurs molécules antiépileptiques c'est-à-dire médicaments antiépileptiques.

    L'avantage des nouvelles générations de molécules antiépileptiques est l'absence ou la discrétion de leurs effets sur la vigilance des patients et les fonctions cognitives à savoir la mémoire et l'attention entre autres.

    Liste des médicaments antiépileptiques.

    • Le phénobarbital est un antiépileptique qui a fait la preuve de son efficacité car il s'agit d'une molécule relativement ancienne efficace dans à peu près tous les types d'épilepsie. Les effets secondaires du phénobarbital sont avant tout son action sédative (calmante) qui de façon générale diminue au fil du traitement. Assez paradoxalement le phénobarbital est susceptible d'entraîner l'apparition d'excitation chez les individus jeunes et l'enfant. Le phénobarbital possède une interaction avec les autres médicaments et en particulier les contraceptifs oraux (pilules) qui sont rendus inefficaces par ce médicament. Les interaction médicamenteuses apparaissent avec les antivitamines K (permettant la fluidification du sang) également. Les autres effets secondaires apparaissent plus rarement, il s'agit en particulier de problèmes de peau généralement bénins et transitoires mais pouvant, selon les patients, évoluer vers une épidermolyse bulleuse.
    • Le valprorate de sodium est prescrit pour traiter l'épilepsie généralisée c'est-à-dire dans sa forme classique ou dans sa forme partielle (quand l'épilepsie est limitée à un seul membre : le bras par exemple). Les effets indésirables du valprorate sodium sont avant tout l'apparition d'un tremblement, d'une chute de cheveux (toujour transitoire), d'une diminution du nombre des plaquettes dans le sang (thrombopénie), d'une prise de poids, une somnolence au début du traitement et avant tout d'une hépatite aiguë (de survenue rare) et réversible à condition que celle-ci soit dépistée à temps.
    • La phénitoïne a été un des premiers antiépileptiques prescrits par les médecins. Actuellement la phénitoïne est essentiellement utilisée par voie veineuse mais beaucoup moins que par le passé. Elle surtout utilisée en cas de mal épileptique. La phénitoïne présente des effets indésirables, fréquents et quelquefois graves, c'est la raison pour laquelle elle est progressivement abandonnée. Ses effets secondaires sont avant tout une augmentation de volume des gencives s'accompagnant d'une inflammation ( gingivite hypertrophique), un dysfonctionnement du système nerveux central s'accompagnant d'une ataxie (troubles de l'équilibre), d'une dyskinésie (mouvements anormaux). La phénitoïne est également susceptible d'entraîner l'apparition d'une encéphalopathie chronique (atteinte du cerveau) s'accompagnant d'une détérioration mentale de survenue progressive.
    • La tiagabine est atteint médicament antiépileptique utilisé essentiellement pour traiter l'épilepsie partielle rebelle. Il s'agit d'une molécule présentant des effets secondaires à type de vertiges, de maux de tête, de fatigue et de somnolence. Il suffit de réduire les doses prescrites pour voir diminuer les effets secondaires. Une augmentation lentement progressive par la suite est alors nécessaire pour atteindre les doses efficaces.
    • Le topiramate est utilisé pour traiter les épilepsie partielle rebelle à partir de 12 ans. Le topiramate possède des effets secondaires, avant tout des troubles de l'équilibre, des troubles psychologiques et psychiatriques, une perte de poids et plus rarement des lithiases c'est-à-dire des calculs de l'appareil urinaire.
    • Le felbamate est un médicament réservé aux traitements des épilepsies sévères et en particulier du syndrome de Lennox Gastaut. les complications susceptibles de survenir par l'utilisation du felbamate sont quelquefois très graves il s'agit avant tout d'aplasie médullaire, d'insuffisance hépatique, de réactions cutanées sévères.
    • L'oxcarbazépine est un médicament analogue à la carbamazépine avec les mêmes indications. Sa tolérance est meilleure, il possède une activité moindre sur les enzymes hépatiques (du foie) et son utilisation est beaucoup plus simple en association avec d'autres médicaments antibiotiques.
    • La carbamazépine est un médicament particulièrement utilisé pour traiter les épilepsies partielles. Habituellement la carbamazépine est bien toléré par le patient épileptique. Elle peut néanmoins entraîner, a l'instar d'autres médicaments antiépileptiques, des effets secondaires et en particulier une perturbation d'autres traitements par son action sur les enzymes du foie. Les complications susceptibles de survenir après la prise de carbamazépine sont avant tout cutanée. En effet, il est possible de voir apparaître un érythème c'est-à-dire une coloration rouge de la peau et beaucoup plus rarement des éruptions plus graves ce qui nécessite d'arrêter le traitement rapidement. Le surdosage de carbamazépine peut également aboutir à des troubles du système nerveux central se traduisant par l'apparition d'un déséquilibre.
    • L'éthosuximide est un médicament antiépileptique utilisé pour traiter les absences épileptiques. L'éthosuximide possède peu d'effets indésirables importants essentiellement des troubles digestifs généralement transitoires et qui nécessitent l'arrêt du traitement. Certaines complications ont néanmoins été décrites il s'agit d'une atteinte du système hématopoïétique (concernant le sang) mais de survenue exceptionnelle.
    • Les benzodiazépines (Valium) qui comprennent le diazépam, clonazépam etc.possèdent, en dehors de leur effet anxiolytique (pour lutter contre l'anxiété) et hypnotique (facilitant le sommeil en théorie), des effets anticonvulsivants. Il ne s'agit pas à proprement parler des médicaments antiépileptiques mais seulement de médicaments d'appoint pour lutter contre les épilepsies. En effet, leur efficacité s'épuise progressivement après quelques semaines ou quelques mois d'utilisation. D'autre part les benzodiazépines possèdent également, comme les autres médicaments antiépileptiques, des effets indésirables qui sont avant toute une somnolence, une diminution du tonus musculaire (hypotonie) et une apathie (perte d'élan vital). Il est nécessaire de savoir que l'arrêt brutal de l'utilisation des benzodiazépines est susceptible d'aboutir à l'apparition de crises importantes de sevrage.
    • Le vigabatrin est avant tout utilisé pour traiter les épilepsies partielles qui sont réfractaires aux autres traitements antiépileptiques. Le vigabatrin présente des effets indésirables tels qu'une somnolence, de la fatigue, des troubles psychologiques quelquefois. Certains patients sous vigabatrin souffrent également d'anomalies du champ visuel. C'est la raison pour laquelle le traitement par vigabatrin doit être surveillé par une équipe ophtalmologique, et ceci de manière régulière.
    • La lamotrigine est un médicament antiépileptique utilisé pour traiter les formes sévères d'épilepsie de l'adulte ou de l'enfant. Il s'agit d'un médicament présentant des effets secondaires dont les plus sérieux sont une réaction cutanée (syndrome de Stevens Johnson et de Lyell). La lamotrigine doit être inscrite avec parcimonie essentiellement quand elle est associée au valprorate de sodium.
    • La gabapentine est un médicament indiqué pour traiter les épilepsies partielles rebelles de l'adulte. Ce médicament est également utilisé pour lutter contre certaines formes de douleurs. Il est quelquefois prescrit au cours de la fibromyalgie. Aucun effet secondaire grave n'a été recensé mais certains patients se sont plaint de troubles digestives, de céphalées et de troubles de l'équilibre.
  • Le terme irradiation désigne l'exposition d'une partie ou de l'ensemble de l'organisme à un rayonnement, plus précisément à l'action d'un rayonnement.

    L'exposition est susceptible de faire suite à des circonstances accidentelles soit civiles soit dans le cadre de l'usage d'armement nucléaire par exemple.

    L'irradiation peut également découler de l'utilisation de rayonnement thérapeutique. Dans ce cas il s'agit le plus souvent d'une exposition au rayonnement de photons dont la longueur d'onde est inférieure à celle de la lumière visible (ultraviolet, rayons X) ou de nature corpusculaire (électrons ou neutrons).

    On parle de rayonnements ionisants pour désigner des rayonnements qui provoquent une dissociation ionique des particules de la matière qui absorbent l'énergie de ces rayonnements. Il s'agit d'un phénomène susceptible d'expliquer les effets des rayonnements sur toute la structure vivante.

    Et rayonnements sont émis à partir de sources qui sont le plus souvent en dehors du corps (sources externes) entraînant ce que l'on appelle une irradiation externe.

    L'irradiation de contact a lieu sur la peau par exemple ou à l'intérieur de l'organisme, il s'agit alors d'irradiation interne. Dans ce cas l'irradiation est le résultat d'une injection ou d'une absorption, par un patient, dans le cadre d'une thérapie. Les éléments absorbés et porte le nom de radioéléments.

    L'ensemble des organes du corps humain sont susceptibles d'être atteints par irradiation. La radiosensibilité désigne la vulnérabilité des tissus confrontés à une dose plus ou moins importante de rayon.

    Les effets sur les tissus peuvent apparaître précocement c'est-à-dire quelques heures uniquement après l'irradiation ou bien plus tardivement c'est-à-dire environ un à deux mois, si la dose dépasse un certain niveau.

    Si une irradiation est de type généralisé, les tissus cibles les plus vulnérables c'est-à-dire les tissus qui reçoivent les rayons sont avant tout la moelle épinière et l'intestin. Dès cet instant la gravité de l'irradiation sera fonction de la dose. Ainsi, si la dose est inférieure à 0,2 Gy les premiers effets constatés seront une chute du nombre des globules blancs (lymphocytes). Cette chute est susceptible de s'arrêter et le nombre de globules blancs de revenir à la normale assez rapidement sans que cela n'occasionne d'effets délétères pour l'organisme.

    À l'opposé si la dose est supérieure à 0,2 Gy il est possible de voir survenir des modifications biologiques de fonctionnement de l'organisme et les premiers symptômes seront un mauvais fonctionnement de l'appareil digestif qui se traduira par l'apparition de nausées, de vomissements etc. Parfois le patient présentera en plus une élévation de sa température (hyperthermie).

    Ensuite si la dose commence à augmenter c'est-à-dire à dépasser 2,5 à 5 Gy, commencera à apparaître une fatigue généralisée, des maux de tête, des frissons, des ulcérations c'est-à-dire des pertes de substance au niveau de la muqueuse de la bouche. Progressivement le sang va perdre de plus en plus de cellules c'est ce que l'on appelle la pancytopénie. Dès cet instant la vie de l'individu est en danger.

    Vient ensuite une phase de récupération après une à deux semaines durant lesquelles l'organisme a souffert d'aplasie médullaire (diminution de fonctionnement de la moelle osseuse destinée à fabriquer les éléments nobles du sang).

    Si l'on dépasse 7 Gy le patient commence à souffrir de troubles intestinaux plus ou moins graves c'est-à-dire de diarrhée susceptible de se compliquer d'hémorragies. Dans ce cas la période de latence sera beaucoup plus courte.

    Au-dessus de 10 Gy apparaissent des lésions beaucoup plus graves qui concernent le système nerveux centrale dont les manifestations sont immédiates. Une des caractéristiques de ces phénomènes étant une inefficacité thérapeutique.

    En ce qui concerne l'irradiation partielle les deux organes concernés sont les appareils reproducteurs et en particulier les gonades ainsi que la peau qui sont les deux zones les plus sensibles de l'organisme. Au niveau de la peau le patient, en fonction de la dose reçue, présentera soit un simple coup de soleil soit une nécrose cutanée c'est-à-dire une perte de substance de la peau.

    Les gonades et en particulier les testicules sont particulièrement fragiles et vulnérables aux irradiations. En effet, un risque d'oligospermie (diminution du nombre de spermatozoïdes) voir de stérilité et susceptible apparaître. Il faut savoir que cette stérilité est de type réversible et qu'elle est dépendante de la dose reçue et de l'âge du sujet.

    Les effets tardifs d'une irradiation sur les tissus sont avant tout un risque plus important de survenue de cancer.

    Le globe oculaire est également concerné par les effets délétères de l'irradiation (cataracte).

    Le nombre de globules blancs, globules rouges et plaquettes baisse après une irradiation plus ou moins importante. Quand celle-ci n'est pas très élevée le processus est irréversible.

    Sur le plan génétique l'irradiation est susceptible, bien entendu, d'entraîner l'apparition de cancers mais aussi d'anomalies chromosomiques ou d'altérations des gènes. Les modifications qui surviennent sur l'embryon (effet tératogène) sont dépendantes de la dose de rayonnements. Il est nécessaire, avant de procéder à une radiographie chez les femmes enceintes, de protéger essentiellement le ventre et le bassin afin d'éviter la survenue d'effets tératogènes. Quand cela est possible il est préférable d'utiliser un I.R.M. ou des ultrasons, moins délétères pour l'enfant et la maman.

    Des troubles de la croissance peuvent survenir également quand la maman a reçu une dose importante de rayons durant la grossesse.

    Les sources d'irradiation sont soit les sources naturelles soit les sources médicales. Les sources naturelles sont le plus souvent des radionucléides présents naturellement dans le sol. Les sources médicales sont bien entendu les radiothérapies, les radioéléments et le radiodiagnostic. La radiothérapie utilise des rayons X entre autres et le terme radiodiagnostique traduit le fait de passer une radio.

    Les doses responsables de l'irradiation médicale semblent se situer entre 10 et 80 % de l'irradiation naturelle. L'ensemble médicale et naturelle constitue une dose de l'ordre de un mSv/an. c'est la raison pour laquelle il est nécessaire de passer des radiographies, le moins souvent possible ou juste quand cela est nécessaire.

    Les doses d'irradiation provenant des explosions nucléaires représentent 1 à 2 % de l'irradiation naturelle.

    Les sources artificielles de rayonnement sont de moins en moins fréquentes dans la vie quotidienne. Ainsi, les cadrans lumineux des montres sont en plus petit nombre qu'auparavant, il en est de même des tubes cathodiques et des appareils radioluminescents ainsi que des appareils électriques et électroniques.

    Les professionnels sont quant à eux également soumis à des doses plus ou moins importantes de radiations. Les professions médicales et paramédicales sont les plus concernés. Il en est de même des personnels des centres de recherche nucléaire, de l'industrie nucléaire, les utilisateurs de techniques industrielles.

    Les appareils permettant d'objectiver la dose reçue portent le nom de dosimètre. Ils permettent de surveiller les organismes et l'environnement. Ils sont soumis à des contrôles par l'Office de protection contre les rayonnements ionisants (OPRI).