Portrait de maladie 21

Notre père à 68 ans, s'est fait opérer le 14 juin 2007.
Il avait une poche à côté de l'oesophage, et il a eu des complications pendant l'hospitalisation.La plaie s'est infectée et le chirurgien n'avait pas assez enfoncer la sonde gastrique jusqu'à l'estomac . il est resté
3 semaines et demi en clinique.
Il est revenu à la maison avec la sonde gastrique et se nourrit avec des poches de nourriture.

Je voudrais savoir si il y a des cas pareilles.

Merci de répondre.

Portrait de walidsahli
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bonjour,

je suis walid sahli, mon pere s'est fait opérer en Tunisie par Dc JBIRA la diverticule est d'un volume historique 450 ml longeur 12.5cm largeur 8.5 cm, il vient de quitté la clinique, l'opération est réussite à 100% et jusque là pas de complication, au fait sa fait 10 jours qu'il à fait l'opération
donc si vous voulez avoir plus de détails n'hezitez pas à me le demander, l'opération est une premiére en Tunisie vu qu'il s'agit comme vous le savez d'un cas rarissime
walid sahli
Assureur, 28 ans, marié, Tunisie, tel : 00216 98 55 76 27

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    La névrose traumatique d'Oppenheim apparaît à la suite de violents ébranlements du système nerveux comme cela survient au décours d'un accident de la circulation entre autres, d'une chute, d'un tremblement de terre, d'un traumatisme sur la colonne vertébrale (en particulier sur le cou), sur le sommet du crâne etc.

    Cette pathologie neurologique se manifeste essentiellement par l'apparition de phénomènes de dépression nerveuse, quelquefois de fatigue avec troubles du sommeil et d'autres symptômes (fourmillement dans les membres, douleurs dispersées dans l'organisme cédant d'elle-même, difficultés de concentration)  ayant tendance à se poursuivre et à s'intensifier.

    L'évolution peut se faire quelquefois vers une paralysie de certains organes.
    Pour certains spécialistes en neurologie et en neuropsychologie, la névrose traumatique serait peut-être le résultat d'une atteinte de la substance gliale (la glie entoure et soutient les neurones). La fibromyalgie serait peut-être une forme de névrose traumatique.

  • Les complications de type neurologique survenant à la suite d'une hypertension artérielle c'est-à-dire d'un excès de tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau, entraînant ce que l'on appelle les pathologies hypertensives, sont devenus rares depuis l'avènement des traitements antihypertenseurs c'est-à-dire agissant sur la tension artérielle de l'ensemble de l'organisme. Les traitements antihypertenseurs ont également permis de diminuer le nombre de survenue des accidents vasculaires cérébraux.

    À l'opposé les troubles dus à une hypertension artérielle et la détérioration cognitive discrète, voir la démence cérébrale, connaissent une fréquence accrue. Autrement dit si l'hypertension artérielle cérébrale entraîne moins de complications immédiates comme par exemple les accidents vasculaires cérébraux (ischémies et hémorragies cérébrales), par contre d'autres maladies neurologiques liées à une élévation de la tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau sont plus fréquentes. Il s'agit entre autres des lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle (même soignée) et de l'encéphalopathie hypertensive, aboutissant à une atteinte de l'intellect voire une véritable démence.

    Les lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle sont les conséquences immédiates de l'élévation de la tension artérielle. Cette pathologie neurologique est sous la dépendance du système sympathique. En effet, les expérimentations effectuées chez des animaux et en particulier le rat chez qui on a pratiqué une sympathectomie cervicale (section du système sympathique), montrent que les lésions vasculaires cérébrales engendrées par l'hypertension artérielle se développent sous la dépendance du système sympathique qui a une action sur les vaisseaux et en particulier la média (deuxième couche constituant les parois artérielles).

    Au niveau des artères situées à l'intérieur du cerveau, dont le diamètre est inférieur à 300 microns, l'hypertension artérielle entraîne des lésions de la paroi de l'artère qui se sclérose c'est-à-dire perd son élasticité. À cela s'ajoute l'apparition de minuscules anévrismes c'est-à-dire déformations de la paroi dans lesquelles le sang s'engouffre le sang, aggravant ainsi les lésions de distension. Il s'agit d'une nécrose fibrinoïde, c'est ainsi que les neurologues l'appelle. Cette pathologie entraîne l'apparition d'un oedème au niveau du cerveau, oedème multiple (plus précisément multifocale) c'est-à-dire apparaissant de manière disséminée dans la substance cérébrale associé à des micro-thromboses et des infarctus c'est-à-dire une destruction locale de petits territoires du cerveau et enfin des hémorragies cérébrales.

    L'utilisation de certains médicaments antihypertenseurs ou si on préfère hypotenseurs tels que les antagonistes du calcium, le nitroprussiate de sodium et la dihydralazine sont susceptibles de supprimer l'autorégulation c'est-à-dire la régulation de l'excès de tension artérielle par l'artère elle-même. Les alphabloquants les inhibiteurs de l'enzyme de conversion abaissent les limites de l'autorégulation. Consécutivement ces médicaments seraient donc également à l'origine d'une diminution des possibilités de construction ou de reconstruction de la substance nerveuse à cause de cette action délétère sur l'autorégulation. Autrement dit certains médicaments empêcheraient le cerveau de se reconstruire car agissant sur les artères, le rôle de régulation vis-à-vis de la circulation sanguine ne s'opérant plus.

    L'encéphalopathie hypertensive est le résultat d'une augmentation brutale et importante de la pression artérielle à l'intérieur des artères du cerveau. Cette maladie neurologique entraîne l'apparition d'oedème c'est-à-dire de petites collections de liquides à l'intérieur du cerveau à de multiples endroits. Ces oedèmes font suite à l'augmentation de la perméabilité de la barrière hémato- encéphalique (barrière de protection du cerveau) sous l'effet de l'élévation de la pression de perfusion au-delà des limites de l'autorégulation. Certaines maladies comme les néphropathies glomérulaires aiguë, l'hypertension artérielle maligne, l'éclampsie sont des causes classiques d'encéphalopathie hypertensive.

    Les symptômes de l'encéphalopathie hypertensive sont :
    Des maux de tête
    Des confusions
    Des troubles visuels
    Des convulsions
    Des nausées
    Des vomissements
    Des troubles du sommeil
    Des douleurs disséminées l'organisme à cause une perturbation de l'effet régulateur de celle-ci (fibromyalgie par exemple)
    De l'anxiété
    D' autres troubles neurologiques.

    Le traitement de l'encéphalopathie hypertensive doit être effectué en urgence mais de manière prudente afin d'obtenir une réduction d'un quart des chiffres tensionnels de départ. Si l'on diminue trop intensément l'excès de tension artérielle on expose le patient à un risque d'ischémie cérébrale (diminution de l'arrivée du sang au niveau de la substance cérébrale) ou de la rétine c'est-à-dire à une diminution de vascularisation du cerveau ou de l'œil.