Portrait de onissa

je ne pensais pas que cela était si tabou.

en arret maladie depuis mon arret du cannabis, j'ai des phobies qui sont apparues, la foule, alors que je travaille dans un des + grand cinéma de Paris, phobies des fausses routes avec la peur de m étouffer donc je ne mange pas sauf entre 21h et 24h losrque j'ai pris mon Imovane(sédatif psychotrope).

le regard des autres alors qu'avant je travaillais avec le public.

Y a t il des médecins qui interviennnent sur ce chat?

Comment avez vous fait pour trouver le bon médicament , pour l'instant je n'ai que le lexomil a raison de 2 comprimés en 4 prises dans la journée.

Atarax, Equanil, Athimyl, tous ces médicaments m'ont coupé l'appétit, et de plus donner des malaises et des crises de spasmophilie,

Alors que je suis sous Rénutryl quand je peux avaler.

J'ai besoin de vous, parfois je crois devenir folle, et je suis contente d'avoir arreter ce leurre qui m'a empécher de vivre une vraie vie et de cacher mes problèmes aux autres.

bonne journée et merci

Portrait de titinne
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Bonjour Onissa ,

Je pense que c'est une excellente chose de ne plus vouloir cacher tes problèmes. Ce n'est qu'en t'ouvrant aux autres que tu trouveras des solutions. Bien sur , ce ne doit pas être évident. Cependant , dis-toi bien que , si tu ne pourras pas éviter les mauvaises langues , tu vas aussi certainement trouver des personnes compréhensives et compatissantes qui vont essayer de t'aider.
Tu n'as pas l'air bien dans ta peau et le fait de ne pas manger tout en absorbant calmants et psychotropes n'est pas fait pour arranger les choses.
Quand mon père est dcd , j'ai été sous calmants et antidépresseurs ( lysanxia , lexomil , séroplex , et j'en oublie ...) . Malgrè tout ça , j'ai fait de l'anorexie. Rien ne m'aidait , et je sombrais tous les jours un peu plus.
Tout ça pour te dire que , même si mon cas n'a rien à voir avec le tien , je n'ai commencé à remonter la pente que le jour où je me suis donné un bon coup de pied au derrière. J'ai balancé tous les médicaments et ai décidé de faire un effort avec la nourriture. Evidemment , ça n'a pas été mieux du jour au lendemain. Mais , petit à petit , j'ai constaté que , non je ne vomissais pas , non je n'avais pas mal au ventre , non rien ne restait coincé dans ma gorge pour m'empêcher de respirer...Tout doucement , je me suis rendu compte que la nouriture n'était pas une ennmie à éviter et que de parler faisait plus de bien que de se bourrer de médocs. Je te le repète , tout à été trés progressif.
J'espère que tu auras un jour ce déclic , je crois que le fait d'en discuter et déjà une bonne chose , un bon début.
Bonne chance à toi , et donne-nous de tes nouvelles , si tu veux bien.
Courage.

Portrait de onissa
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merci titinne

ta réponse me fait du bien, ce matin je vais aller seule à ma consultation psy, c'est à 800 m de chez moi.

avant de fumer du cannabis suite à la rupture avec le père de ma fille j'étais sportive je voyageais tout le temps, le cannabis que j'ai pris comme un calmant et un médicament m'a déstructuré, 15 ans c'est long, je ne comprends pas que j'ai pu mettre autant d'argent dans ce produit.je n'ai jamais montré à ma fille ma détresse, école privée, supers vacances pour elle, c'est une très bonne élève, toujours caché mon état à ma famille je ne me suis jamais plainte du manque d'argent j'ai fais des heures sup, remplacé des colègues, travaillé les jours fériés, etc ...et j'ai craqué comme je l'ai dit dans le 1 ier message car mon corps n'en pouvais plus.

Pour les proches , les amiis(ies) j'étais quelqu'un d'indestructible, et j'ai reculé l'arret de cette drogue, en pensant que sans elle je n'aurai plus de courage...

merci merci je te souhaite une bonne journée.

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