Portrait de little-lili

bonjour,
Je me présente, je suis une jeune fille de 24 ans,plutôt gentille, travailleuse et ouverte d'esprit.
Je n'ai plus goût à rien, je me sens seule, et je ne trouve ma place nul part, ni au sein de ma famille, qui ne me comprend pas; ni au travail , mes collègues sont gentils mais je ne me sens pas bien pour autant et je me vois mal leur parler de mes problèmes,
Et mes amis?? j'ai coupé les ponts il y a bien longtemps.
je suis très mal dans ma peau, renfermée et je repousse les autres et pas avec douceur, qui viennent plus vers moi d'ailleur, mes crises d'anxiété et mes sautes d'humeurs les font fuir, je les comprendent .
J'ai été suivi spychologiquement pendant pluisieur années pour dépression et crises d'anxiété, mais après une séparation douleureuse tous recommence, et moi, j'en peux plus de me battre contre moi même.
Je me sens seule, vide, inutile et surtout sans avenir.
Je ne sais plus quoi faire, je ne veux pas reprendre des médicaments, ça n'aident pas , ou en tous cas, moi ça m'as pas aidée, la dernière dépression , j'en suis sorti sans eux!
revoir un spy?? J'arrive pas à me confier, à avoir confiance en eux!
Quelqu'un peu m'aider??

Portrait de Vesper
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Je te comprends j'fais des crises d'anxiété aussi et j'en peux plus.. J'me sens aussi vide, inutile et sans avenir.. J'ai envie que personne ne me voit et de voir personne. J'ai mon copain qui me soutient comme il peut mais c'est pas évident pour lui. Je te soutiens et j'te souhaite de sortir de cette galere..

Portrait de little-lili
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merci pour ton message, j'aimerai bien avoir quelq'un pour me soutenir aussi, tu as beaucoup de chance de l'avoir.
amicalement

Portrait de jory-lou06
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Bonjour les filles,

je comprends parfaitement ce que vous vivez ayant moi-même fait beaucoup de panique et d'anxiété de toutes sortes. Mais il y a moyen de s'en sortir !!! Il n'y a rien de facile mais déjà d'en parler est un bon début....dites-vous aussi qu'il y a un nombre incroyable de personnes qui en souffrent.
Il est bon de consulté un psy ou une travailleuse sociale...... ce sont des personnes qualifiées et d'un grand soutien. Mais il faut d'abord vouloir changer sa façon de penser er de gérer ces problèmes et bien entendu d'en trouver la cause !!!!
Il y a un exercice que vous pouvez faire et c'est d'écrire tout ce qui vous vient en tête et qui font que vous vous sentez paniqué, angoissé, déprimé.....
Après, prendre le temps de relire à voix haute vos écrits.... parfois le simple fait de les relire, ils nous aparaissent sous un autre angle,,,,,,
Ne jamais avoir peur de partager vos craintes avec vos proches er de vous confiez en cas de besoin....
Dites-vous que la vie est belle et vaut la peine d'être vécut avec ses bons et ses mauviais côtés.....
Tout s'apprend dans la vie et à tout âge !!!!
Par contre ce qui est d^plorable bien souvent c'est que beaucoup de gens ne comprennet pas ces choses ne les ayant jamais vécu et n'ayant personne de leur entourage qui en souffre......
Il y a aussi des ateliers qui se donnent pour aider à reprendre confiance en soi....il existe pleins de ressources....
Mais au départ, trouvez-vous quelqu'un proches de vous pour vous aider à cheminer avec vous....je suis certaine qu'ils se feront un plaisir de vous aidez....

Bonne chance à toutes les deux et surtout ne perdez pas courage......
Je suis de tout coeur avec vous deux et bonne chance !!!!

Donnez de vos nouvelles et à bientôt !!
bisous
Jory-lou

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  • Les complications de type neurologique survenant à la suite d'une hypertension artérielle c'est-à-dire d'un excès de tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau, entraînant ce que l'on appelle les pathologies hypertensives, sont devenus rares depuis l'avènement des traitements antihypertenseurs c'est-à-dire agissant sur la tension artérielle de l'ensemble de l'organisme. Les traitements antihypertenseurs ont également permis de diminuer le nombre de survenue des accidents vasculaires cérébraux.

    À l'opposé les troubles dus à une hypertension artérielle et la détérioration cognitive discrète, voir la démence cérébrale, connaissent une fréquence accrue. Autrement dit si l'hypertension artérielle cérébrale entraîne moins de complications immédiates comme par exemple les accidents vasculaires cérébraux (ischémies et hémorragies cérébrales), par contre d'autres maladies neurologiques liées à une élévation de la tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau sont plus fréquentes. Il s'agit entre autres des lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle (même soignée) et de l'encéphalopathie hypertensive, aboutissant à une atteinte de l'intellect voire une véritable démence.

    Les lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle sont les conséquences immédiates de l'élévation de la tension artérielle. Cette pathologie neurologique est sous la dépendance du système sympathique. En effet, les expérimentations effectuées chez des animaux et en particulier le rat chez qui on a pratiqué une sympathectomie cervicale (section du système sympathique), montrent que les lésions vasculaires cérébrales engendrées par l'hypertension artérielle se développent sous la dépendance du système sympathique qui a une action sur les vaisseaux et en particulier la média (deuxième couche constituant les parois artérielles).

    Au niveau des artères situées à l'intérieur du cerveau, dont le diamètre est inférieur à 300 microns, l'hypertension artérielle entraîne des lésions de la paroi de l'artère qui se sclérose c'est-à-dire perd son élasticité. À cela s'ajoute l'apparition de minuscules anévrismes c'est-à-dire déformations de la paroi dans lesquelles le sang s'engouffre le sang, aggravant ainsi les lésions de distension. Il s'agit d'une nécrose fibrinoïde, c'est ainsi que les neurologues l'appelle. Cette pathologie entraîne l'apparition d'un oedème au niveau du cerveau, oedème multiple (plus précisément multifocale) c'est-à-dire apparaissant de manière disséminée dans la substance cérébrale associé à des micro-thromboses et des infarctus c'est-à-dire une destruction locale de petits territoires du cerveau et enfin des hémorragies cérébrales.

    L'utilisation de certains médicaments antihypertenseurs ou si on préfère hypotenseurs tels que les antagonistes du calcium, le nitroprussiate de sodium et la dihydralazine sont susceptibles de supprimer l'autorégulation c'est-à-dire la régulation de l'excès de tension artérielle par l'artère elle-même. Les alphabloquants les inhibiteurs de l'enzyme de conversion abaissent les limites de l'autorégulation. Consécutivement ces médicaments seraient donc également à l'origine d'une diminution des possibilités de construction ou de reconstruction de la substance nerveuse à cause de cette action délétère sur l'autorégulation. Autrement dit certains médicaments empêcheraient le cerveau de se reconstruire car agissant sur les artères, le rôle de régulation vis-à-vis de la circulation sanguine ne s'opérant plus.

    L'encéphalopathie hypertensive est le résultat d'une augmentation brutale et importante de la pression artérielle à l'intérieur des artères du cerveau. Cette maladie neurologique entraîne l'apparition d'oedème c'est-à-dire de petites collections de liquides à l'intérieur du cerveau à de multiples endroits. Ces oedèmes font suite à l'augmentation de la perméabilité de la barrière hémato- encéphalique (barrière de protection du cerveau) sous l'effet de l'élévation de la pression de perfusion au-delà des limites de l'autorégulation. Certaines maladies comme les néphropathies glomérulaires aiguë, l'hypertension artérielle maligne, l'éclampsie sont des causes classiques d'encéphalopathie hypertensive.

    Les symptômes de l'encéphalopathie hypertensive sont :
    Des maux de tête
    Des confusions
    Des troubles visuels
    Des convulsions
    Des nausées
    Des vomissements
    Des troubles du sommeil
    Des douleurs disséminées l'organisme à cause une perturbation de l'effet régulateur de celle-ci (fibromyalgie par exemple)
    De l'anxiété
    D' autres troubles neurologiques.

    Le traitement de l'encéphalopathie hypertensive doit être effectué en urgence mais de manière prudente afin d'obtenir une réduction d'un quart des chiffres tensionnels de départ. Si l'on diminue trop intensément l'excès de tension artérielle on expose le patient à un risque d'ischémie cérébrale (diminution de l'arrivée du sang au niveau de la substance cérébrale) ou de la rétine c'est-à-dire à une diminution de vascularisation du cerveau ou de l'œil.