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bonjour depuis debut février je me sens mal malgré une augmentation du traitement pour la dépression :Effexor;apres avoir pris qquelques temps du 75( ,j'étais passée à du 37,5 mg pendant au moins 3 à4 mois .Cela allait et tout d4un coup à nouveau déprime .Le médecin a donc augmenté progressivement mon traitement et je prends depuis un peu plus d'un mois un cachet d'Effexor 75 mg et un de 37,5.or je me sens toujours mal ,triste et sans envie!En novembre j'ai fait un dosage pour la thyroide et cela donnait:
T4L 1,13 ng/dl
TSH 3eme génération 1,31 ng/dl

Mon mal être pourrait il venir d'un dérèglement thyroidien
J'ai 58 ans et je prends un traitement hormonal pour la ménopause .
En quelques mois je ne me reconnais plus!Manque d'entrain et de mémoire!Envie permanente de pleurer
Merci de me répondre

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Je Repete Mon Message .une Depression Qui Ne Passe Pas Peut Elle Provenir D'un Dereglement De La Thyroide.
Si Christiane Pouvait Lire Mon 1er Message Et Me Repondre!
Merci

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avant que christiane ne vous réponde vous n'avez pas mis vos normes labo, pour qu'elle interprète vos dosages. Et la T3 en avez vous faite une ? avez vous d'autres signes que la dépression. J'ai eu ça aussi et je prenais bêtement un traitement alors que je manquais de T3 et depuis plus besoin de ça. En ménopause, et je vais pas tarder à y arriver, j'ai 50 ans (pas de signes pour le moment), il arrive qu'avec la chute hormonale des depressions arrivent. Votre traitement substitutif hormonal est il bien dosé ? avez vous un traitement pour la thyroïde ou pas ?
Mettez si vous pouvez toutes ces précisions car là pour interpréter vos dosages c'est un peu juste. Courage à vous. Bien cordialement
Christine

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MERCI POUR VOTRE REPONSE.
JE N'AI PAQS DE TRAITEMENT POUR LA THYROIDE.
LA DERNIERE ANALYSE DATE DU 21/10/2010
T4 LIBRE 1,13 ng/.dl(NORMES LABO :0,79 à 1,55)
TSH us 3ème génération 1,31 mU/dl(NORMES LABO
0,3 à 4,0)
JE PRENDS DEPUIS 2006 UN TRAITEMENT HORMONAL :OESTRODOSE UNE PRESSION DU 1 AU 25 DU MOIS AVEC UNE GELULE D'UTROGESTAN;
CELA ALLAIT ASSEZ BIEN AVEC MON TRAITEMENT D'EFFEXOR QUE JE PRENDS DEPUIS LONGTEMPS EN L'AUGMENTANT OU EN LE DIMINUANT SELON LE CAS MAIS D'UN COUP DEBUT FEVRIER JE ME SUIS SENTIE MAL ET SANS ENVIE ET BIEN QUE LE GENERALISTE AIT AUGMENTE LA DOSE D'EFFEXOR JE SUIS MAL.PAS D'ENVIE,TETE VIDE,MAL ETRE,MAUVAISE MEMOIRE,IMPOSSIBLE DE ME CONCENTRER, DE REFLECHIR
VOILA CE QUE JE PEUX DIRE;MERCI DE ME REPON DRE

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J'ai Oublie De Dire Que J'ai Les Ongles Tes Cassants Et Peu D'appetit!

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c'est dom:mage qu'il n'y ait pas la T3 !!! Vous devriez la faire faire. Vous avez certains symptômes que je connais bien pour les avoirs eu qd j'étais mal dosée sur mon traitement ou trop dosée et il est vrai que le traitement pour la dépression ne doit pas vous arranger, les hormones que l'on vous donne pour l'une d'elle je la connais, utrogestan (j'en prends la forme générique), là pas de soucis à avoir mais les estrogènes je ne sais s'il n'interragissent pas avec la thyroide. votre TSH m'a l'air bien mais je ne connais pas ce type de normes labo donc je ne peux être affirmative. La T4 semble un peu haute, bien que dans les normes labo, à voir avec christiane si elle passe par là, elle a plus l'habitude d'interpréter cela. Faites faire la T3 et les anticorps et les 3, demandez à votre médecin traitant. Les ongles très cassants ça aussi j'ai donc vous avez des signes mais vous prenez aussi des antidép donc c'est pas facile à dire, les antidépresseurs pompent l'organisme je le sais j'en ai pris et heureusement j'en ai plus besoin. Revoyez le médecin, prenez rdv et faites tous les examens nécessaires pour y voir plus clair et n'omettez pas de lui demander si ce traitement pour la dépression vous est vraiment nécessaire et après si vous le voulez voyez un endocrinologue avec les résultats il sera à même de bien vous conseiller. Pour info, on vient de découvrir à ma mère des nodules thyroïdien, elle est diabétique et était très déprimée sans traitement et on lui a introduit du lévothyrox et depuis son moral petit à petit remonte alros ne désespérez pas mais faites certains approndissements dans vos analyses. Christiane vous en dira plus dès qu'elle passera par là. Bien cordialement à vous.
Christine

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Merci .j'attends La Reponse De Christiane Avec Impatience Car Je Suis Au Bout Du Rouleau.
En 1989 J'ai Pris Du Levothyrox Suite A Un Avortement Et Ce Pendant Quelques Annees .ma Thyroide Etait Devenue Paresseuse Selon Mon Generaliste De L'epoque Puis L'endocrino Me L'a Arrete Vers 1995 Je Crois.j'avais Les Symptomes D'une Depression
Corinne

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ben suis vous aviez des symptômes de dépression, c'est que déjà la thyroïde n'allait pas ??? ils ont vite fait les toubib de donner des antidépresseurs et de vous arrêter un traitement... Changez d'endo et refaites les examens christiane vous en dira plus j'en suis sûre.
Bon courage à vous.
Christine

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Merci

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bonjour,
je vous donne l'adresse de christiane vous pouvez lui poser des questions directement et elle vous répondra:
http://christianeforumblog.free.fr/forumblog/index.php
bon courage
kristine

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Bonsoir Je Lui Ai Envoye Un Message Aujourd'hui.je Ne Sais Si Elle Le Trouvera Car J'ai Eu Un Peu De Mal A Le Faire.
Si On Prend Du Levothyrox 25 Sans En Avoir Vraiment Besoin Quels Sont Les Risques Merci

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ne prenez jamais un traitement sans avis médical et sans savoir vraiment ce que vous avez comme pathologie. Ensuite s'il s'avérait que vous êtes en hypothyroïdie, il faudrait commencer par des doses plus légères et augmenter progressivement. Mais avant tout ça il faut bien déterminer ce qu'il vous arrive et prendre un médicament type lévothyrox sans avis médical peut se révéler dangereux.. Christiane vous répondra, si vous avez adressé un mail sur l'adresse que je vous ai donné, pas de soucis. Attendez son avis, c'est important et surtout ne prenez rien de vous même comme ça. Il faudra l'avis du médecin et une pathologie thyroïdienne confirmée avant toute chose ok.
Allez ne vous en faites pas, attendez les conseils de christiane, elle va vous en dire mieux et plus affiné que moi. Courage à vous.
Kristine

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Bonjour
Toujours Pas De Reponse De Christiane!
Corinne

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Articles à lire concernant "depression qui ne passe pas"

  • Parmi les drogues les plus courantes, le  canabis, le tabac, l'alcool, la cocaïne, l'héroïne et le crack sont celles qui sont le plus utilisées durant la grossesse.

    La plus connue est la plus utilisée est sans doute le cannabis. À propos du cannabis, il est nécessaire de savoir qu'une récente enquête a démontré que la fumée de cannabis contenait cette fois plus de goudron et de monoxyde de carbone et deux fois plus de nicotine que celle d'une cigarette tabac. Ce qui signifie qu'en fumant deux à 3 joints par jour cela équivaut à fumer tout un paquet de «cigarettes normales ».

    En ce qui concerne l'alcool il est nécessaire de savoir que le syndrome d'alcoolisation foetale c'est-à-dire d'intoxication alcoolique du foetus est la première cause de retard mental en dehors bien entendu des pathologies génétiques. Il suffit de boire un seul vers par jour ou bien d'être une seule fois ivre durant la grossesse pour provoquer des lésions quelquefois irréversibles chez le futur bébé. Bien entendu toute les mamans qui ont été une fois ivre durant la grossesse ne vont pas faire naître des bébés anormaux mais malheureusement ceci arrive tout de même. C'est la raison pour laquelle il ne faut donc pas ouvrir la porte à un futur problème que l'on peut éviter. L'absorption de vin, de bière, de cidre, d'apéritif ou d'autres alcools les neuf mois de la grossesse doit être absolument interdit. Une autre enquête récente a montré que 5 % du nombre des futures mamans consommait un verre d'alcool par jour. Il s'agit là du reflet d'une consommation théorique qui semble, en réalité être supérieur à ceci.

    La concentration en alcool, plus précisément en éthanol c'est-à-dire en molécules chimiques de l'alcool est exactement la même chez le bébé que chez la maman. Ceci s'explique la façon suivante. Quand l'alcool absorbé par la mère passe dans le sang de celle-ci, il traverse la barrière placentaire et envahit le liquide amniotique baignant le bébé. La grande différence entre la mère et le bébé est l'immaturité des organes de celui-ci. Le foie qui on le sait métabolise c'est-à-dire transforme habituellement l'alcool dangereux en produits non nocifs pour l'organisme, la glande hépatique n'est pas mature c'est-à-dire n'est pas terminée. Il en est de même du tube digestif et bien entendu des autres organes. C'est la raison pour laquelle l'alcool a un effet délétère beaucoup plus important chez le bébé que chez la maman. Il suffit donc d'expliquer ceci a la future maman qui, dans son désir de protection de son enfant, va cesser d'absorber la moindre goutte d'alcool. La maladie d'alcoholisation du foetus porte le nom de syndrome-d'alcoolisation foetale qui se caractérise par un ensemble de troubles dus à une exposition prénatale à l'alcool. Une malformation du visage, un retard mental et un retard de croissance sont les  principaux symptômes de ce syndrome d'alcoolisme fetal. Certains sont facilement identifiables d'autres beaucoup moins. Ainsi certaines perturbations vont se révéler plusieurs années après la naissance. Il s'agit avant tout de retard cognitif (moindre intelligence de l'enfant), se traduisant par des retards scolaires, des troubles du comportement à l'adolescence ou encore une activité accrue avec une hyperactivite déficit-d'attention. Il est nécessaire de savoir que ces symptômes peuvent survenir pour une petite consommation d'alcool durant la grossesse.
    Les malformations les plus terribles liées à l'absorption d'alcool par le foetus sont (liste non exhaustive) :

    • Une insuffisance de croissance du foetus.
    • Un petit poids de naissance.
    • Des malformations cardiaques.
    • Des malformations du système nerveux central.
    • Des malformation du squelette osseux.
    • Des malformations des reins.
    • Des atteintes dermatologiques (fragilisation de la peau).

    En ce qui concerne la maman elle-même, la consommation d'alcool risque de favoriser la survenue de fausse couche, d'accouchement prématuré, de grossesse extra-utérine et d'hhémorragie rétroplacentaire pour les pathologies les plus fréquentes.

    Que ce soit une consommation de cocaïne, de crack et d'héroïne, durant la maternité, ceci favorise la survenue de fausses couches et d'accouchement prématuré. À l'instar de l'alcool n'importe quel drogue même le tabac et le cannabis favorisent une taille de naissance inférieure, voir très inférieure à la normale. En plus de l'absorption de toxiques dangereux pour l'organisme de la mère et de l'enfant, le plus souvent le danger pour la mère réside, en plus, dans des conditions insalubres et asociales.

    En ce qui concerne l'héroïne il est nécessaire de savoir que les opiacés (dérivés de l'opium) traversent le placenta et atteignent les foetus très rapidement. Une mère héroïnomane aura un enfant avec un retard de croissance important voir très important et surtout présentant un syndrome de sevrage ayant, on l'imagine, un impact sur le système nerveux particulièrement délétère.

    La cocaïne, quand elle, aboutit à une augmentation de survenue de maladies sévères chez la maman. Ainsi l'enfant sera prématuré et aura un poids de naissance faible avec sans doute de nombreuses lésions (du foie, du système nerveux central, etc.). Ceci est le résultat de l'action de la cocaïne qui possède des propriétés vasoconstrictrices c'est-à-dire qui ferment le calibre des vaisseaux entraînant des lésions d'un grand nombre d'organes chez le foetus et en particulier du visage, du coeur, des membres et bien entendu du système nerveux central.

  • En dépit des progrès de la médecine, ces dernières années, il existe encore des accouchements difficiles nécessitant de recourir à des structures médicalisées. Nous allons voir  les principales complications susceptibles de survenir au cours de l'accouchement.

    1) La césarienne est une opération chirurgicale ayant pour but de permettre d'extraire le bébé après avoir pratiqué une incision de la paroi abdominale et de l'utérus.
    La césarienne est choisie en fonction de nombreux critères dont, entre autres, une ou plusieurs anomalies osseuses (concernant le bassin entre autres), certaine fragilité de l'utérus sont également en cause, en particulier le nombre de césariennes pratiquées auparavant.
    La césarienne s'impose également quand le bébé se présente par le siège c'est-à-dire que le postérieur se trouve près à sortir par le vagin.

    Pour résumer quand toutes les conditions favorables ne sont pas réunies pour que l'accouchement se déroule sans problème, il est nécessaire d'envisager césarienne.

    Celle-ci est quelquefois décidée à l'avance c'est-à-dire au cours de l'accouchement surtout quand le foetus est en souffrance ou bien quand on constate que le col ne s'est pas dilaté (stagnation du col de l'utérus). Enfin une mauvaise orientation du bébé en particulier quand celui-ci est en position transversale est une des indications de la césarienne.

    La césarienne se pratique sous anesthésie générale ou sous anesthésie péridurale. L'intérêt de l'anesthésie péridurale est de permettre à la maman de participer à la naissance de son enfant.
    Le chirurgien obstétricien va pratiquer une incision généralement horizontale au niveau des poils du pubis. Celle-ci par la suite devenant quasiment invisible. Le but de l'incision étant non seulement de sectionner la peau mais également l'uterus pour permettre l'issue du foetus en danger.
    Un grand nombre de femmes choisit d'emblée la césarienne afin d'accoucher normalement. Il s'agit d'une décision qui dépend directement d'éléments envisagés lors de la première césarienne.

    2) Les forceps désignent les instruments de métal se présentant sous la forme des cuillers et qui sont utilisés par le gynécologue-obstétricien ou la sage-femme pour guider le passage de la tête du foetus de manière à faciliter la sortie de celle-ci.
    Chaque cuillère est placée de part et d'autre de la tête du bébé au niveau de ses tempes. Le forceps permet d'écarter les parois du vagin avant que la tête avance, facilitant ainsi son passage.

    L'utilisation des forceps se fait quand la maman ne possède plus suffisamment de force à cause de la fatigue liée à l'accouchement et à la grossesse et est donc incapable de pousser de manière à faciliter l'expulsion du foetus (travail difficile).

    Dans certains cas la maman présente des contre-indications pour effectuer les efforts nécessaires à l'expulsion du bébé. Il peut s'agir par exemple d'une cardiopathie (anomalie ou maladie cardiaque).

    Quand on ne constate pas la progression de la tête du bébé alors que la maman force, les forceps sont également utilisés.

    La souffrance du foetus peut indiquer l'utilisation de forceps. Celle-ci survient au cours de l'accouchement quand par exemple le cordon est comprimé, ce qui aboutit au ralentissement du rythme du coeur de l'enfant.

    Le forceps est quelquefois également utilisé afin de faciliter l'issue de la tête quand le bébé se présente par le siège c'est-à-dire qu'on ce sont les fesses qui se situent au niveau de l'orifice vaginal.

    L'utilisation du forceps doit se faire évidemment en toute sécurité. Pour cela il est tout d'abord nécessaire de rompre la poche des eaux, de dilater le col de l'utérus, en totalité. Il faut également que la présentation soit engagée. On appelle présentation la tête du foetus en l'occurrence.
    Un antalgique (antidouleur( est administré a la patiente, quelquefois une anesthésie péridurale est effectuée. Généralement une épisiotomie de prévention est pratiquée.

    3) La ventouse obstétricale est utilisée quelquefois à la place du forceps. Dans ce cas elle est positionnée au sommet du crâne du bébé au moment de la dilatation complète du col de l'utérus. Il est ensuite créé un vide d'air à fin d'obtenir l'adhérence de la ventouse sur la tête du foetus qui peut de ce fait être guidée facilement vers l'extérieur de l'utérus tout d'abord, puis du vagin.

  • ... (en retirant un dentier, enlevant une cravate, ouvrir le bouton de chemise, mettre le torse à nu, etc. Voir urgence-premier ...