Portrait de Norset

Bonjour à tous. Je suis nouveau sur ce forum. Je ne sais pas si c'est le bon endroit pour aborder le sujet. Je vais brièvement exposé ma situation; En 1999, je suis tombé en dépression c'est un terme générique que j'utilise, c'est selon les différent psychiatres qui m'ont diagnostiqués. J'ai vécu dans l'institution psychiatrique pendant quatre ans. J'allais d'internements de plus en plus long en suivi ambulatoire. Les choses ce sont compliqués, j'ai fait une TS. Un internement long et un suivi ambulatoire sur le secteur. J'ai connu l'isolement stricte, les formes de violences verbales, physiques de mes compagnons de route ainsi que de certains membres de l'équipe soignante. J'ai connu également de mauvais médecins, l'un d'entre eux avait par exemple diagnostiqué la bipolarité. Mes médicaments n'étaient jamais les mêmes. Tout finalement devenait absurde. Le temps passés et rien ne changeait. Ils me reprochaient de ne pas y mettre du miens! Et puis sans trop comprendre pourquoi, les choses allaient de mieux en mieux, je me suis insensiblement écarté de ce monde psychiatrique, je rencontrais mon psychiatre de toujours sur le secteur et lui faisait part de ma volonté d'arrêté tout ça! Sans trop comprendre pourquoi, il n'a rien dit, il m'a simplement dit d'être prudent mais qu'il me sentait mur pour repartir de l'avant. "Parfois ne plus rien faire est la meilleure des choses!" m'a t'il dit J'arrête là pour l'instant Je précise que je ne rejette pas en totalité ce que l'institution psychiatrique a fait pour moi mais je ne sais pas la part de positif qu'elle a put apporter. Est ce que quelqu'un a connu cette situation?
Je développerais le sujet à mesure que les réponses apparaîtront. N'hésiter pas à me poser des questions j'y répondrais de même que je répondrais à vos témoignages. Merci d'avoir lu ce message à bientôt.

Portrait de Norset
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Bonjour benzo je parle de la psychiatrie en France je vis prêt de Bordeaux en tout cas merci d'avoir répondu je vais aller voir les cites que tu m'indiques encore merci

Je viens de visiter le site, la plupart des sujets traités viennent des pays Anglosaxon et américain. rien ou peu de choses sur la psychiatrie en France. Ce qui ne me surprend pas. D'un coté donc ceux qui voient le mal partout et des sujets nombreux sur l'antipsychiatrie de l'autre rien. Pas de juste milieux. Cela n'éclaircit pas mes questionnements?

Portrait de labous
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Bonjour,
mon expérience en milieu psychiatrique ne me laisse que de mauvais souvenirs/
1/ mélange de pathologies.
2/ avaler des médicaments dont on ne connait pas l'effet et sans discussion préalable.
3/ image de soi dégradée (retrait des affaires personnelles).
4/ mauvais traitement du personnel soignant.
Ce ne sont que les principaux griefs que j'ai retenus mais il y en a encore bien d'autres. Dorénavant, un simple traitement de fond dispensé par mon médecin généraliste et, en cas de coup de blues, une simple discussion avec ce même médecin me suffisent.

Portrait de baudouy
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bonsoir,
combien de temps peut durer un internement en psychiatrie??

Portrait de mouaibof
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combien de temps peut durer un internement en psychiatrie??

la première fois c'est 1 mois environ, avec ensuite "liberté" sous médocs par injection retard, si récidive c'est 3 mois, et si récidive c'est 3 ans, c'est inspiré de cette logique.

si on reste tout ce temps là drogué et enfermé sans travail psychologique (impossible avec les médocs qui empêchent de rencontrer les émotions), compte tenu du sevrage, il est difficile de ne pas en prendre pour 10 ans, et cela est stupide quand le diagnostique est hâtif et puis que les soins ensuite masquent le problème à résoudre pour une décennie, plus une autre décennie pour se sevrer des médocs.

dans la phase ""liberté" sous médocs par injection retard," impossible de faire modifier le traitement, personne en effet veut se casser la tête avec un travail de reconstruction donc du changement, et préfère un "malade stabilisé"...

Mais ce qui m'a sauvé est que mon adresse principale était en zone tropicale et que l'haldol est cancérigène en cas d'exposition soleil: arrêt obligé: sinon, c'est tout simplement... en mourrir

j'ai échappé aux médocs ainsi en regagnant mon lieu de résidence principal.

pour la suite, le besoin irrépressible de soleil (symbolique du manque de père, mais guérir de la compulsion demandait non pas de le savoir mais de le revivre en régression) et les crises étaient due à un passé psychologique centré autour d'un traumatisme d'abandon et de rejet.

le diagnostique psychiatrique était du genre "psychotique avec bouffées délirantes.."

en réalité j'étais "autiste asperger" avec de plus des troubles "borderline" et le délire n'était que le récit d'une réalité perçue de façon différente, non du délire.

les médocs aggravaient la souffrance et l'autisme.
Certes un état de crise doit être géré, il aurait suffit peu être d'une cure de sommeil.

Les troubles hors du spectre autistiques, qui sont l'essentiel de la souffrance furent soignés par l'équivalent d'une psychanalyse adaptée (contact physique et amour de transfert dans le contact physique remplaçant la gestuelle et le langage d'une psychanalyse ordinaire), et sous le regard d'un psychiatre un peu plus ouvert à tout cela.

j'ai eu de la chance... beaucoup de chance.
Ce qu'il fallait, c'était, être entouré, aimé et consolé réellement avec de la tendresse.
Cela les psycho ne savent pas souvent y faire, ils oublient l'amour dans les thérapies, car ils en manquent pour eux même. Peut être parfois vaut t'il mieux aller dans une bonne communauté religieuse sans tomber dans une secte (dur: prier avant!)

Portrait de celyneisa
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bjr a tous .. ma maman est en dépression depuis 4 ans . suivi par plusieurs spychiatres et de nombreux traitements qui non donnés aucun résultats positif . ma mère souffre de troubles de l humeur du comportement et mal ètre de soi . les médecinè non pas donné un nom spécial a cette maladie . elle est rentré en clinique de repos 2 fois sans succé a 1 an d intervalle . un sevrage qui na rien donné non plus . elle est dans une bulle un rien ne l angoisse elle pence a longueur de temp et
s inquiète pour la moindre chose elle est incapable de faire le minimun dans une maison et elle ce laisse completement aller meme a ne plus ce laver elle ce lève tard avec difficulté puis ce rallonge sur le canapé et la journée ainsi ce passe... ma famille et moi mème souffrons énormément et nous ne savons plus quoi faire tout le monde craque . c est trés dur de vivre avec un malade . LES MEDECINS nous ont dit que la seule solution été maintenant des electrochocs !!!!! sur montpelier car ils avait tout assayer ... alors je me suis inscrit sur ce cite pour avoir des avis des opinions et des gens qui ont peu etre vecu la meme chose qui pourrait nous aider des temoignanges enfin ... j attend avec impatiente des reponces meme par mail ... pour une famille désemparé
MERCI D AVANCE

Portrait de skayas
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je te comprends moi je suis tombée malade en 2009, suite à un burnaout. mon patron m'exploitais et me promettais des choses qui ne le fesait pas. j'ai connu plusieurs fois les milieux psychiatriques et aussi l'isolement stric. je sais comment on se sens, perdu, dévalorisée, manque de confiance en soi, etc. actuellement je suis dans une institution appartement protégé ou il y a tout le temps des infimrier et infimières a disposition quand ça va pas, c'est dans l'attente à ce que je puisse revivre chez moi seule. comme beaucoup le dise faut effacer le passé et vivre le présent, concentre toi sur ta maladie et chercher là à la compredre ( va sur internert par exemple ou achète un libre qui parle de ta maladie qui dit comment s'en sortir ) cela peut aider.

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