Portrait de nalix35

je souffre de depression depuis 6 ans je suis toujours sous anxiolityque anti depresseur et autre medicament je suis meme passe en invalidite je ne puis plus exercer mon travail comment sortir de cette spirale j'attends votre soutien je suis en plus en instance de divorce

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

A moins que ta dépression ne soit due à une situation précise, avant d'être mise sous AD, quels étaient tes symptômes ?

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

Portrait de olala
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Anxyolitique, antidépresseur, autre médicament, ... Jamais les médicaments n'ont solutionné les problèmes psychologiques. Ils sont nécessaires quand la personne risque de perdre le contrôle, de se suicider, mais dans tous les autres cas, ils t'enferment dans ta "maladie" et te rendent dépendant.
Est-ce que tu te fais aider par un psychothérapeute ? C'est ABSOLUMENT INDISPENSABLE. Tu dois parler avec un professionnel qui t'aidera à comprendre comment tu en es arrivé là, et à trouver des solutions. J'ai bien dit "psychothérapeute" et pas "psychiatre". Un psychiatre va très probablement continuer à te donner des médocs.
Un psychothérapeute t'écoutera, analysera, te parlera.
Tu pourras alors, PROGRESSIVEMENT, te débarrasser des anxyolitiques, antidépresseurs et autres cochonneries, en diminuant la dose TRES DOUCEMENT. Alors, tu commenceras à pouvoir reprendre le dessus.
Ne perds pas courage, trouve-toi un bon thérapeute (n'hésite pas à changer si tu ne le sens pas totalement à ton écoute, et s'il te laisse parler sans jamais rien te dire) et tu reprendras ta vie en main.

Portrait de pachni
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Bonjour à tous,
.la depression chronique sans cause psy existe.C'est un déreglement neurologique,le corps ne fabrique pas suffisamment de sérotonine.On peut comparer ça au diabète insulino-dépendant.C'est un traitement à vie avec un médicament qui recapture la sérotonine.
Je peux témoigner ici que cela arrive:je suis suivie depuis l'age de 11 ans pour trouble de l'humeur,crise d'angoisse,tétanie,malaises vagaux,accès de panique.J'ai suvi deux thérapie sans succès(1 individuelle et une de groupe),des séances de sophrologie etc..
Rien n'y faisait et un jour un médecin m'a fait effectuer plusieurs dosages dont celui de la sérotonine et il s'est avéré que tout venait de là car je n'en fabriquais quasiement pas et cette hormone sert à réguler l'humeur.
Désormais j'ai un traitement approprié et tout va pour le mieux..
Je ne dis pas que bon nombre de dépressifs trouverons la voie de la guérison dans une thérapie mais je voulais simplement souligner que ce n'est pas toujours le cas.J'ai ce soucis depuis que je suis née et il faut traiter un cas comme le mien comme une maladie chronique 100% physique et pas du tout psy.
Merci à tous.

Portrait de micheille 23
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bonjour,
je souffre moi aussi de depression chronique enplus d'autres probleme ( fibromyalgie) .
j'avais deja cette depresion avant que l'on ne diagnostique l'autre maladie.
on a esayer chez moi aussi la serotonine, mais ca n'a rien donné. je suis suivie par un psy de puis plus de 6 ans

Portrait de Ara3n
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Bonjour.

Entre solutions il y a les vacances. Pourquoi ne pas partir seule un mois à la mer, oublier tous les médocs qui te pourrissent la vie plus qu'autre chose et essayer de repartir d'un bon pied, en bonne santé ?

En tout cas bon courage, et à bientôt

Portrait de korrigane
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Bonjour,
Je suis dépressive depuis au moins l'enfance, mais on ne s'en est apperçus qu'après mes 20 ans. J'ai aujourd'hui 36 ans et je suis traitée à la paroxétine depuis pas loin de 10 ans. Sachant que j'ai fait des arrêts de traitements intempestifs car tout le monde me disait d'arrêter ces saloperies. A chaque fois la chute a été plus lourde et plus dure à remonter. Alors ces "saloperies", je les reprend sans pause depuis 2004, mais aujourd'hui je suis en sevrage. J'avais commencé avec un cachet entier par jour, et aujourd'hui j'en suis à un demi tous les 4 jours. J'ai peur de la rechute, alors je prend mon temps. J'ai laissé tombé tout ce qui commence par "psy" :
La psychothérapeute qui s'endort pendant la séance.
Le psychatre qui joue les paternalistes et me soulève des problèmes inexistants (genre : vous habitez une maison isolée ? Avez vous quand même mis des rideaux, car savez-vous que si vous vous baladez en slip dans votre maison, un promeneur passant à proxi peut vous mener en justice pour atteinte à la pudeur...) Eh oui, grave hein, le psychiatre ? On se demande qui est malade...
Aujourd'hui c'est mon généraliste homéopathe qui m'aide. J'ai un traitement homéo en parallèle de monsevrage, pour m'aider au moment du décrochage, et ca marche pas mal.
Je dois partir (urgence) je finirai plus tard ma discussion, mais ne perd s pas espoir, il doit bien y avoir une solution.

Portrait de patregue
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Bonjour.
Ah oui, les psychiatres...
Dix années de psy pour mon fils, ce qui ne l'a pas empêché de devenir délinquant...
Deux ans pour moi, à raconter toujours les mêmes choses, à appréhender la séance suivante parce que je savais que je n'aurais rien de nouveau à lui dire...
Des anti dépresseurs que l'on change sans arrêt et qui, de toute façon, ne font effet ni les uns ni les autres...
Tout cela pour arriver à un tel point d'épuisement que j'ai fait une tentative de suicide...
Mais bon, il y en a qui trouvent du mieux à voir un psy...

Portrait de korrigane
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Bon, je poursuis ma discussion...
Je pense que Pachni parle de la régulation médicale de la sérotonine. Ca me donne aussi des idées de recherche en cas de rechute future. Je ne comprend pas d'ailleurs pourquoi les médecins ne vont pas tout d'abord chercher par là avant de nous gaver de médocs.
Moi aussi j'ai fait une TS il y a 5 ans, par raz le bol de mes petits soucis et de mon entourage (dont la fameuse psychothérapeute qui s'endormait sur mes problèmes).
L'idée d'un voyage peut être positive, mais aussi négative. Tout dépend de chaque vécu. Je me suis vue partir en écosse pour me changer les idées et revenir dévastée de n'avoir personne avec qui partager mes vacances. Ceci dit, dans le cas d'une rupture, cela peut être bénéfique, et je crois que c'est ton cas, nalix. Cela peut te permettre de t'évader un peu d'un quotidien étouffant.
Les changements de vie professionnelle, peuvent aussi arranger certaines choses, car on se prend en main. On devient, le temps du changement, son propre chef. Cela donne davantage de force.
Enfin, si tu as des enfants, ils peuvent être ta force. J'ai un petit de 20 mois, et son arrivée a tout changé dans ma vie, même si la dépression est toujours alentours et me guette, je le sens, mon enfant me donne l'envie de me battre, et surtout du soleil dans l'esprit, tous les jours.
A plus.

Portrait de Adda3
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Bonjour
je ne sais si Nalix 35 trouvera encore ce message mais je suis nouvelle sur ce site.
La dépression chronique est difficile à comprendre pour soi comme pour les autres et demande du temps : il s'agit de trouver le bon traitement (ne pas hésiter à changer de médecin et de molécule si on constate l'inefficacité) et le bon psychologue.
Je n'aurai pas la prétention de jouer au médecin et encore moins de critiquer un diagnostic, ce qui peut être criminel car j'ai connu des dépressifs qui replongeaient gravement en arrêtant un traitement sous la pression de l'entourage.
Je peux témoigner qu'il est possible de voir le bout du tunnel : je souffre d'une dépression endogène depuis l'enfance et c'est seulement depuis une dizaine d'années que je peux vivre sans crise de larmes, irritabilité, insomnies sévères, anorexie et boulimie. Parce qu'un psychiatre plus fin que les autres m'a prescrit la bonne molécule d'AD pour moi et, surtout, à la bonne dose.
Je souhaite vivement à toute personne souffrant de dépression de trouver la même issue que moi, et d'être entourée de personnes qui savent de quoi elles parlent.

Portrait de minouche01
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pachni je suis comme toi ..deficit de sérotonine et depuis certainement mon enfance ...malheureusement sans traitement ..diagnostiquée spasmophile (trop facile)..je suis actuellement en train de rechercher un dosage judicieux entre millepertuis et trypthophane car je ne peux plus vivre sans bequille

ma derniere prise d'ad prozac remonte en 95 ...et depuis je me dope pour avancer ..café ..exitants ..l'enfer

c'est un auriculotherapeute specialiste en micro nutritherapie qui m'aide a ce jour a equilibrer ma sérotonine et qui a posé ce diagnostic

IL ETAIT TEMPS ..j'ai 60 ans !!

Portrait de psychologue-paris
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Bonjour nalix,

les médicaments peuvent soulager un peu la depression mais en aucun cas la soigner. Pour ça il faut faire une psychothérapie ou une psychanalyse.

Portrait de pachni
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Bonjour,
Alors au risque d'insister dans certaines formes de dépressions,c'est à dire celles dûes à un déficit en sérotonine,le seul traitement est celui par molécule.
Bien sûr certaines autres depressions étant dûes à des traumatismes psy doivent être soignées par une psychothérapie mais uniquement celles-ci.
Dans le cas d'un déficit sérotoninérgique,c'est une depression purement physique et nerveuse et tous les psys du monde n'y pourront rien.
Dire à ce type de dépressif qu'il ne faut pas prendre d'anti dépresseurs peut être qualifié de criminel;cela revient à dire à un grand diabétique de type A de ne plus s 'injecter d'insuline.
En effet une depression mal traitée peut conduire à des comportements morbides envers soi même et donc à la mort tout comme un coma diabétique.
Merci de réflechir à 2 fois avant de publier des choses telles que le conseil d'arrêter un traitement anti-depresseur car pour certaines personnes ce traitement leur permet au sens littéral du terme de rester en vie.
Bon courage à vous tous.Je suis de tout coeur avec vous.

Portrait de Lorelley
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Moi je voudrais arriver à me sevrer des médicaments que je prends depuis deux ans. J'étais en très bonne santé jusqu'à présent, mais je couvais quelque chose qui n'est apparu qu'à un âge avancé (j'ai 58 ans). Depuis, j'ai perdu le goût de la vie. Plus rien ne m'intéresse.
Suite à une sorte de coup de folie qui m'a fait m'embarquer dans une arnaque. On m'a dit que ça pouvait arriver à tout le monde, mais je ne le crois pas. Je me pensais en bonne santé mentale...
Comment puis-je remonter la pente étant donné que la vie n'a plus d'intérêt pour moi ?

Portrait de Marialou
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Franchement Nalix, autant de témoignages font autant d'avis différents...
le fait est que chaque être est un individu différent de son voisin et qu'il y a énormément de causes probables à une dépression. Autant hormonales, que neurologiques, bio-chimiques, psychologiques, etc... le cerveau est encore un si grand mystère.
Mais quand je lis que les anti-dépresseurs ne font que soulager la dépression tandis que la psychothérapie la soigne, ça me donne envie de crier !!! Les anti-dépresseurs et anxiolytiques m'aident à travailler pendant quelques mois, la psychothérapie m'a profondément ennuyée !
Toutefois, de nombreuses personnes y trouve un complément à leur thérapie médicale, mais en aucun cas, aucun, elle ne peut se substituer à un traitement psychiatrique !!! Je dirais même que l'idéal est que la psychothérapie soit faite par le psychiatre.
Je trouve criminel de dire des choses pareilles, il ne faut pas empêcher des gens en profonde souffrance de se soigner ! Un psychiatre est un médecin, la dépression n'est pas un trouble psychologique, c'est une maladie comme une autre, on observe en imagerie des affections cérébrales chez les déprimés... peut-on dire que la psychologie répare le cerveau ??? Plus de 50 neurotransmetteurs agissent dans le cerveau, de plus leurs effets diffèrent selon la zone d'activation. La psychologie pourrait réparer la bio-chimie du cerveau, les niveaux hormonaux de la thyroïde, des surrénales, etc... ??? Un bilan exhaustif de tous les facteurs connus est essentiel, y compris un scanner cérébral.
Je vis cet enfer depuis 10 ans, avec toutes les répercussions dont tu parles, sociales, professionnelles, divorce, TS, etc...
Je rejoins Adda... le tout est de tomber sur le bon psychiatre. Je l'ai trouvé finalement... trop tard pour moi, des années de mauvais traitements, y compris les tentatives de psycothérapie, ont fait que j'ai glissé vers une maladie bipolaire... bref.
Mais grâce à lui, j'ai eu des réponses, grâce à lui j'ai pu faire des recherches pour mieux reconstituer ces 10 ans de brouillard, nous avons travaillé là-dessus ensemble, il m'a sevrée de l'alprazolan, autant que possible... après m'avoir récupérée d'un gouffre sans fond.
Les pièces du puzzle se sont peu à peu assemblées, je lui dois la vie, un semblant de dignité et la force pour me préparer au futur qui m'attend et élever mon enfant.
Et tu sais quoi... j'en ai vu des dizaines de psychiatres, des réputés, des profs haut placés... et c'est un interne qui doit avoir tout au plus 25 ans qui a tout compris.
La psychiatrie bouge, on fait sans cesse de nouvelles découvertes scientifiques.
Ne désespère pas, vois autant de psychiatres qu'il te faudra... tu tomberas sur le bon.
Je te le souhaite, le chemin est ardu, mais ne t'y trompe pas... la dépression est une vraie maladie, et il faut un vrai médecin pour, sinon la soigner, du moins la stabiliser.
Comme adda, je trouve certains "conseils" dangereux, sinon criminels... le taux de suicide est extrèmement élevé et il ne faut pas jouer les apprentis médecins quand des vies sont en risque !
Je n'ai pas non plus la prétention d'être médecin, mais je suis infirmière depuis 20 ans... une infirmière qui vit des deux côtés du miroir.
Prends soin de toi, nalix.

Portrait de Marialou
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Lorelley wrote:
Moi je voudrais arriver à me sevrer des médicaments que je prends depuis deux ans. J'étais en très bonne santé jusqu'à présent, mais je couvais quelque chose qui n'est apparu qu'à un âge avancé (j'ai 58 ans). Depuis, j'ai perdu le goût de la vie. Plus rien ne m'intéresse.
Suite à une sorte de coup de folie qui m'a fait m'embarquer dans une arnaque. On m'a dit que ça pouvait arriver à tout le monde, mais je ne le crois pas. Je me pensais en bonne santé mentale...
Comment puis-je remonter la pente étant donné que la vie n'a plus d'intérêt pour moi ?

le net n'est pas un hôpital... il faut faire très attention au conseils qu'on te donnera, bien intentionnés mais allucinants !
Ta question n'appelle qu'une réponse : vois ton médecin traitant qui. s'il le juge pertinent, t'orientera vers un psychiatre.
Bonne chance à toi.

Portrait de infirmiere-paris
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Pachni, tu dis n'importe quoi. Tu mésestime l'influence du corps et de l'esprit. Distinguer les depressions lié à un manque de sérotonine et les autres dépressions, c'est méconnaitre le fonctionnement du corps humains. Quelqu'un qui perd un être cher par exemple fera dans la plupart des cas une dépression ce qui se manifestera par une baisse de la sérotonine.
Le psychologue a raison, pour soigner une dépressions, il faut aller à la base du trouble psychique pour que le phénomène organique puisse se stopper.
Les médicaments peuvent masquer le problème, c'est comme si on vide l'eau d'un bateau qui a la coque trouée, ça permet d'avoir les pieds au sec, mais ça ne regle pas le problème.

Portrait de ArtMur
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J'ai un peu fait le tour des commentaires, je ne vous cache pas que ça ne m'a pas du tout rassurée. Je sais que je souffre d'une dépression chronique, d'une anxiété aiguë... le problème c'est que moi je n'ai pas le droit de voir un psy, je n'ai pas le droit de dire que je vais mal, je n'ai pas le droit de pleurer pour me soulager sauf en cachette, je n'ai pas le droit de sortir sauf accompagnée, je n'ai pas le droit de parler au téléphone librement, quand je ris je dois donner des explications, quand je ne veux pas parler je dois donner des explications... bien sûr sans parler des autres droits dont je suis privée, sachant que j'ai 26 ans, je suis célibataire (car comme je vous ai dit, je n'ai pas le droit de sortir et donc forcément je n'ai personne dans ma vie)...
Je suis marocaine, musulmane... mon père me prive de tout ce que je viens de citer, même ma façon de m'habiller et de me coiffer il n'a jamais aimé, et j'ai fini par porter le voile pour qu'il me laisse un peu tranquille... ce n'est pas lui qui me l'a imposé, mais j'étais contrainte de le porter parce que j'en avais un peu marre de ses commentaires. Actuellement je suis doctorante, et j'ai un cours par semaine à la fac, c'est lui qui me dépose et c'est lui qui vient me chercher... aucune minute pour souffler..
Je n'ai qu'Internet pour prendre un peu d'air !!
Aujourd'hui je craque... et aujourd'hui je ressens un mal physique en plus du mal psychique, j'ai des maux de tête chroniques, mes articulations me font mal, mon dos me fait tout le temps mal, je grince mes dents tout le temps aussi, je ne dors plus, je n'ai plus d'appétit, j'ai des cernes et j'ai perdu beaucoup de poids...je n'ai plus envie de rien, je n'ai même pas envie de mourir... sans parler des tics !
Je souffre... en silence !!!
J'ai juste envie que quelqu'un me réponde, juste savoir qu'on a lu mon message de détresse... rien que ça, ça me ferait un peu de bien...

Portrait de fsbo
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ArtMur je viens juste de m'inscrire afin de vous temoigner ma sympathie et de te souhaiter bonne chance.

essaie de te défouler le plus sur le net et raconte tes problèmes mais fais attention parce que tout ce qui est écrit là n'est pas toujours à 100% juste et consommable. essaie de comparer avec des gens qui ont un cas similaire au tien.
Bon courage après l'orage il y a toujours le beau temps

ps: 49 ans sous tt AD depuis 1998 depression chronique ;(

Portrait de dilyblue
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Bonjour à toutes et à tous, je suis moi aussi concernée par la depression chronique depuis l'age de 19 ans, j'en ai aujourd hui 42. J'ai consulté plusieurs psy, sans beaucoup de résultat. je suis célibataire sans enfant, et je ne travaille pas, car trop malade.
Je serais heureuse de correspondre avec des personnes dans mon cas, qui souffrent de phobie sociale, pour moi, en particulier : agoraphobie, anorexie-boulimie et hémétophobie.
J'attends vos réponses avec impatience pour pouvoir continuer à avencer et partager nos expériences.
Merci à toutes et à tous.

Portrait de ninette082
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patregue wrote:
Bonjour.
Ah oui, les psychiatres...
Dix années de psy pour mon fils, ce qui ne l'a pas empêché de devenir délinquant...
Deux ans pour moi, à raconter toujours les mêmes choses, à appréhender la séance suivante parce que je savais que je n'aurais rien de nouveau à lui dire...
Des anti dépresseurs que l'on change sans arrêt et qui, de toute façon, ne font effet ni les uns ni les autres...
Tout cela pour arriver à un tel point d'épuisement que j'ai fait une tentative de suicide...
Mais bon, il y en a qui trouvent du mieux à voir un psy...

bonjour
j'ai suivi le même parcours et je suis en train d'en changer
tt d'abord après ma TS j'ai vu des infirmières psy au CMP et maintenant je vois une psychologue en plus de ma psy et je diminue mes antidépresseurs
mon fils n'a jamais qd à lui fréquenter régulièrement des psy
j'espère tjrs qu'on va y arriver

Portrait de ninette082
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moi je suis OK pr discuter avec toi

Portrait de dilyblue
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Bonjour ! je suis tellement contente d'avoir des réponses ! pouvez vous me parler de vos diverses expériences ? quels traitements avez vous suivi ? comment y avez vous réagi ?

Bien à vous, amicalement, Dilyblue

Portrait de dilyblue
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Bonsoir, je n'ai plus visité le forum, parce que très malade, la nouvelle molécule qui m'a été prescrite ne donne aucun résultat.(VALDOXAN 25), je pleure beaucoup et ne trouve plus aucun centre d'interet.
J'aimerai beaucoup avoir des réponses et les expériences que vous pouvez avoir des divers anxyolitiques. Merci à vous toutes et bon courage, je vous embrasse. A bientot sur le forum.

Portrait de cyril44
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Je suis très touché de tous vos témoignages, ma maman se trouve dans cette situation depuis une dizaine d'années et c'est aussi très dur pour l'entourage aussi, surtout qu'elle a beaucoup de mal à exprimer ce qui ne va pas et a peur d'être un poids pour mes frères et moi.

Portrait de Arkadoc
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J'ai aussi essayé Valdoxan (sans intérêts), je l'ai pris pendant 1 mois sans efficacité à par les effets scondaires (sommeil, angoisses etc)
J'essaye actuellement Cipralex mais à 35 mg sur les conseils de mon Psy. J'espère beaucoup de ce traitement commencé depuis 11 J

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