Portrait de roxie

Bonjour à toutes,
voilà je suis de retour, enfin celà fait depuis le 6 03 au soir que je suis rentrée.
Le traitement à un peu mieux marchait que la 1ere fois, et beaucoup mieux que la 2eme fois.
J'en suis contente car ma douleur de 8 est passée à 4, 5 mais la fatigue a augmenté un peu donc je fais que dormir et cela me calme .
J'ai eu pendant 8 jours la Kétamine 120 et des flaschs 3 x par jours de Acupan , profénide et éffexor 37,5 x 2 avec hypnose,relaxation,gym douce,accuponcture laser,et massage et en plus je suis tombée avec deux personnes differentes dans la chambre super sympa , donc cela y fait aussi pour se reposer.
Enfin j'ai mes jambes toujours engourdies mais je marche beaucoup mieux , je ne boite plus.
grosses bises

Portrait de caton
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De qu'elle ville est tu pour avoir 1 centre anti douleur aussi complet??
caroline

Portrait de roxie
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Bonjour,
Excuse moi pour le retard à ta question c'est le centre anti douleur de la phocéanne à MARSEILLE. Moi je le trouve pas mal!!

Portrait de karine58
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et oui la situation géographique par fois ne joue pas en notre faveur malheureusement, je suis de nièvre c'est le néant tous les spécialistes que j'ai rencontré et qui diagnostiqué ma fibromyalgie non eut que la délicatesse de me dire de me débrouller avec mon médecin traitent qui est super mais qui n'est pas un spécialiste, il est parfois facile de ce débarrasser des maladie qui n'engage pas le coté vital, le seul centre anti douleur que nous avons chez nous ce son tout les rigolots que j'ai rencontré donc inutil de perdre son temps a expliquer ce que l'on ressent l'energie est tellement précieuse, aujoud'hui et depuis quelques jours souffrance plus plus on ne s'arrète pas pour ne pas décevoir les gens mais le corps s'épuise vraiment et chaque événements de la vie trop dur a supporté nous massacre un peu plus, j'ai perdu ma meilleure amie méme plus que cela il y a 10 mois et ce choque n'a fait qu'accélérer ma douleur physique la c'est un fais mais j'en ai marre depuis que ma fibro a été découverte que l'on me pose la question c'est la tète qui entraine le corps ou le corps je leur dit deviné avoir mal 24h sur 24 ça use mème pour la personne la plus costeaux du monde alors ce déplacer complique tout nous déplaçons pour notre petit lulu qui une paralysie du plexus depuis dix donc si maman doit le faire aussi ra le bol j'avais trouvé une petite kiné qui faisait de la kiné de mienne c'était super mais la moitié non remboursé mais qui me faisait un bien fou elle me soulagé vraiment elle est chez toi maintenant roxie a Marseille renseigne toi c'est un trés grand confort merci a toutes de me lire karine 58 aujoud'hui tellement pourri que je n'ai pas pu allé travaillé

Portrait de roxie
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Bonjour,
Je me suis peut être mal exprimer mais moi je n'habite pas Marseille,
Je suis en Corse. Mais j'ai un Kiné Qui est Super!! Cela fait Bientôt 2 ans que je vais chez lui et je le garde temps que je peux , Car il me soulage bien.

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  • Parmi les drogues les plus courantes, le  canabis, le tabac, l'alcool, la cocaïne, l'héroïne et le crack sont celles qui sont le plus utilisées durant la grossesse.

    La plus connue est la plus utilisée est sans doute le cannabis. À propos du cannabis, il est nécessaire de savoir qu'une récente enquête a démontré que la fumée de cannabis contenait cette fois plus de goudron et de monoxyde de carbone et deux fois plus de nicotine que celle d'une cigarette tabac. Ce qui signifie qu'en fumant deux à 3 joints par jour cela équivaut à fumer tout un paquet de «cigarettes normales ».

    En ce qui concerne l'alcool il est nécessaire de savoir que le syndrome d'alcoolisation foetale c'est-à-dire d'intoxication alcoolique du foetus est la première cause de retard mental en dehors bien entendu des pathologies génétiques. Il suffit de boire un seul vers par jour ou bien d'être une seule fois ivre durant la grossesse pour provoquer des lésions quelquefois irréversibles chez le futur bébé. Bien entendu toute les mamans qui ont été une fois ivre durant la grossesse ne vont pas faire naître des bébés anormaux mais malheureusement ceci arrive tout de même. C'est la raison pour laquelle il ne faut donc pas ouvrir la porte à un futur problème que l'on peut éviter. L'absorption de vin, de bière, de cidre, d'apéritif ou d'autres alcools les neuf mois de la grossesse doit être absolument interdit. Une autre enquête récente a montré que 5 % du nombre des futures mamans consommait un verre d'alcool par jour. Il s'agit là du reflet d'une consommation théorique qui semble, en réalité être supérieur à ceci.

    La concentration en alcool, plus précisément en éthanol c'est-à-dire en molécules chimiques de l'alcool est exactement la même chez le bébé que chez la maman. Ceci s'explique la façon suivante. Quand l'alcool absorbé par la mère passe dans le sang de celle-ci, il traverse la barrière placentaire et envahit le liquide amniotique baignant le bébé. La grande différence entre la mère et le bébé est l'immaturité des organes de celui-ci. Le foie qui on le sait métabolise c'est-à-dire transforme habituellement l'alcool dangereux en produits non nocifs pour l'organisme, la glande hépatique n'est pas mature c'est-à-dire n'est pas terminée. Il en est de même du tube digestif et bien entendu des autres organes. C'est la raison pour laquelle l'alcool a un effet délétère beaucoup plus important chez le bébé que chez la maman. Il suffit donc d'expliquer ceci a la future maman qui, dans son désir de protection de son enfant, va cesser d'absorber la moindre goutte d'alcool. La maladie d'alcoholisation du foetus porte le nom de syndrome-d'alcoolisation foetale qui se caractérise par un ensemble de troubles dus à une exposition prénatale à l'alcool. Une malformation du visage, un retard mental et un retard de croissance sont les  principaux symptômes de ce syndrome d'alcoolisme fetal. Certains sont facilement identifiables d'autres beaucoup moins. Ainsi certaines perturbations vont se révéler plusieurs années après la naissance. Il s'agit avant tout de retard cognitif (moindre intelligence de l'enfant), se traduisant par des retards scolaires, des troubles du comportement à l'adolescence ou encore une activité accrue avec une hyperactivite déficit-d'attention. Il est nécessaire de savoir que ces symptômes peuvent survenir pour une petite consommation d'alcool durant la grossesse.
    Les malformations les plus terribles liées à l'absorption d'alcool par le foetus sont (liste non exhaustive) :

    • Une insuffisance de croissance du foetus.
    • Un petit poids de naissance.
    • Des malformations cardiaques.
    • Des malformations du système nerveux central.
    • Des malformation du squelette osseux.
    • Des malformations des reins.
    • Des atteintes dermatologiques (fragilisation de la peau).

    En ce qui concerne la maman elle-même, la consommation d'alcool risque de favoriser la survenue de fausse couche, d'accouchement prématuré, de grossesse extra-utérine et d'hhémorragie rétroplacentaire pour les pathologies les plus fréquentes.

    Que ce soit une consommation de cocaïne, de crack et d'héroïne, durant la maternité, ceci favorise la survenue de fausses couches et d'accouchement prématuré. À l'instar de l'alcool n'importe quel drogue même le tabac et le cannabis favorisent une taille de naissance inférieure, voir très inférieure à la normale. En plus de l'absorption de toxiques dangereux pour l'organisme de la mère et de l'enfant, le plus souvent le danger pour la mère réside, en plus, dans des conditions insalubres et asociales.

    En ce qui concerne l'héroïne il est nécessaire de savoir que les opiacés (dérivés de l'opium) traversent le placenta et atteignent les foetus très rapidement. Une mère héroïnomane aura un enfant avec un retard de croissance important voir très important et surtout présentant un syndrome de sevrage ayant, on l'imagine, un impact sur le système nerveux particulièrement délétère.

    La cocaïne, quand elle, aboutit à une augmentation de survenue de maladies sévères chez la maman. Ainsi l'enfant sera prématuré et aura un poids de naissance faible avec sans doute de nombreuses lésions (du foie, du système nerveux central, etc.). Ceci est le résultat de l'action de la cocaïne qui possède des propriétés vasoconstrictrices c'est-à-dire qui ferment le calibre des vaisseaux entraînant des lésions d'un grand nombre d'organes chez le foetus et en particulier du visage, du coeur, des membres et bien entendu du système nerveux central.

  • Il est impossible de faire une liste exhaustive des grossesses à risques c'est-à-dire des grossesses susceptibles de ne pas se dérouler normalement. Il est possible d'avancer que sur environ 100 grossesses 10 à 15 risquent de poser quelques problèmes.

    1) Les femmes âgées de plus de 38 ans risquent d'avoir un enfant mal formé plus fréquemment que les femmes plus jeunes. Ceci est encore plus vrai pour les femmes ayant déjà eu un enfant malformé auparavant ou encore celles porteuses d'une anomalie chromosomique, d'un remaniement chromosomique ou prenant quelques médicaments tels que des antiépileptiques entre autres.

    Les femmes présentant un taux d'hormone gonadotrophine chorionique ou d'alpha fœprotéine élevé entre la 14e et la 20e semaine ou encore une anomalie à l'échographie de la 20e semaine (épaisseur de la nuque, rapport BIP/ fémur supérieur à 1,80/). Ces patientes devant subir une amniocentèse (voir ce terme).

    2) Les femmes présentant un diabète gestationnel qui sont le plus souvent des femmes obèses ou avec des antécédents familiaux de diabète, un âge> 30 ans avec un enfant dont le poids est égale ou supérieure à 4 kg ainsi que les enfants malformés ou mort-né. Ces patientes devront subir un test de dépistage avec dosage de la glycémie à jeun et une heure après la prise d'une quantité de 50 g de glucose. Les femmes suspectées de pathologies en rapport avec glycémie à jeun anormal,sont celles qui dépassent 1,05 g par litre et 1,40 g par litre, une heure après la prise du sucre. Les maladies en rapport avec le diabète gestationnel sont l'hypertension artérielle, le risque de survenue d'augmentation de taille et de poids anormal du foetus (macrosomie), de mort durant la grossesse et d'infections.

    3) L'hypertension artérielle est le troisième facteur de risque. Celle-ci concerne généralement les femmes qui ont une grossesse pour la première fois, les femmes obèses, les diabétiques est celles dont l'âge est inférieure à 18 ans ou alors au contraire supérieur à 40 ans. Ceci concerne également les femmes ayant un membre de la famille déjà soigné pour diabète ou d'hypertension artérielle ou présentant elles-mêmes des antécédents personnels d'hypertension artérielle, de retard de croissance ou de mort d'un bébé durant la grossesse. Dans ce cas la vélocimétrie et le doppler des artères utérines effectués entre la 22 deuxième la 24e semaine sont nécessaires, permettant ainsi d'éventuellement prévoir ce type de maladie. La supplémentation en calcium à raison de 2 g par jour à partir de la 26e semaine diminue le risque de voir survenir une hypertension chez ses patientes. L' aspirine à faible dose c'est-à-dire 60 à 100 mg par jour, uniquement à partir de la 14e semaine et jusqu'à la 36e semaine permet de diminuer également la survenue d'hypertension et de retard de croissance.

    4) Le nombre de grossesses qui doit bien entendu être diagnostiqué très tôt, grâce à l'échographie représentent un autre risque de complication durant la grossesse et surtout d'accouchement prématuré c'est-à-dire environ 35 %. Les grossesses multiples favorisent ainsi la survenue de toxémie, d'anémie et de placenta praevia. Ici également l'échographie va permettre de préciser s'il s'agit d'une grossesse avec un seul oeuf ou éventuellement plusieurs.

    5) Le risque d'accouchement prématuré survient en particulier chez les personnes vivant en milieu socio-économique défavorisé. Le travail pénible, l'éloignement du lieu de travail, logement, le tabagisme et l'alcoolisme sont d'autres facteurs du même acabit. La multiparité c'est-à-dire le fait d'avoir présenté déjà plusieurs grossesses, les infections de l'appareil génital ou de l'appareil urinaire, un utérus la forme etc. sont d'autres facteurs de risque de voir survenir un accouchement prématuré.

    Les autres facteurs de risque sont la primiparité c'est-à-dire la première grossesse, les grossesses rapprochées, toutes les maladies de la mère, les grossesses négligées, les maladies cardio-vasculaires, un bassin rétréci, les antécédents de fausses couches, d'éclampsie, de césarienne, de dystocie gravidique, de malformations, de dysimmunisation, d'hémorragie de la délivrance, d'anémie, de fièvre.

    Les femmes présentant une grossesse à risque seront bien entendues suivi par un médecin spécialisé en gyneco-obstétrique dans un centre de grossesse à risque.

  • Le gigantisme cérébral est un syndrome (association de signes) rare survenant chez l'enfant et se caractérisant par :

    • Une taille supérieure à la normale à la naissance.
    • Une croissance staturo-pondérale (du poids et de la taille) trop rapide.
    • Des troubles endocriniens.
    • Des malformations du crâne, et du visage.
    • Un retard mental habituel mais variable.
    • Des convulsions.