Portrait de Didie7878

Bonjour à tous,

J'aimerais beaucoup trouver quelqu'un qui sache analyser les résultats d'analyses du sang.

En effet, j'ai récemment eu une analyse et les résultats ne sont pas clair. Le médecin m'avait prescrit cette analyse pour exclure une embolie pulmonaire et donc il fallait faire doser les D-Dimeres. Il s'est finalement avéré que je faisais une crise de Pyelonephryte aigue. Le médecin à donc dit qu'on attendait pas les résultats des D-Dimère qui seraient faussés.

Seulement voilà les résultats sont arrivés et pour une normale comprise entre 0 et 400 mes D-Dimères sont à 1210ng/mL donc environ le triple. Je ne comprends pas en quoi une infection peut jouer sur les D-Dimères qui sont sensés être présents seulement en cas de présence d'un caillot ou d'une thrombose!!!

Etant élève en soins infirmiers je connais quelques bases mais cela je ne l'ai pas encore vu. De plus les Infirmière avec qui je suis en stage trouvent ce résultat pas normal même en cas d'infection.

Quelqu'un de plus qualifié que moi ou de mieux informé pourrait il m'éclairer sur ses résultats?

Merci

Bonne journée à tous,

Didie

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Articles à lire concernant "D-Dimère (analyse sanguine)"

  • La grossesse extra-utérine (appelée également G.E.U) est une grossesse qui se caractérise par le développement de l'oeuf fécondé par le spermatozoïde à l'extérieur de l'utérus. On dit il s'agit d'une nidation extra-utérine. Ce type de grossesse survient dans environ 2% des grossesses.

  • Le régime dans la grossesse et l'allaitement, en ce qui concerne les besoins énergétiques, se caractérisera par une augmentation d'une cinquantaine de kilos calories par jour durant le premier trimestre de la grossesse, de manière à atteindre progressivement plus de 150 à 300 kilos calories par jour à la fin de la grossesse.

    Il n'est pas conseillé de dépasser 10 kg de plus par rapport au poids habituel de la patiente.
    Les besoins en protéines sont de 20,5 à 2 g par kilogrammes et par jour. C'est la raison pour laquelle le régime végétarien, comprenant des protéines de nature végétale ayant une valeur biologique inférieure en théorie, est déconseillé.
    Les besoins en corps gras, c'est-à-dire en lipides et en acides gras saturés surtout d'origine animale et en acides gras saturés surtout d'origine végétale, devront être apporté sous la forme de 80 à 100 g par jour.

    Les besoins en glucides c'est-à-dire en sucre seront de 250 à 300 g par jour. Il sera préférable d'absorber du sucre dont l'assimilation est lente tels que les céréales, les légumes, les fruits, les pommes de terre et les féculents plutôt que les sucres de type saccharose c'est-à-dire les sucres raffinés ou sucres de table.

    Les autres nutriments qui devront être apportés durant la grossesse et l'allaitement sont :

    • Le ferqui est contenu dans les légumes riches en fer comme les lentilles par exemple et les légumineuses de façon générale. Il est souvent nécessaire d'apporter un supplément de fer (sous forme médicamenteuse assimilable par l'organisme) à partir du quatrième mois de la grossesse.
    • En ce qui concerne le calcium et le phosphore, la consommation de laitages et de fruits secs (quand les laitages sont déconseillés par exemple en cas d'allergie) est généralement suffisante. Les fruits secs sont avant tout les amandes, les noix, les noisettes, les abricots secs et les pruneaux secs qui apportent également du potassium.
    • La consommation de sodium ne doit pas dépasser 10 g par jour soit pour les spécialistes 170 millimolles par jour. L'apport en sodium doit être diminué si la patiente présente une atteinte rénale ou une élévation de la tension artérielle (néphropathie ou hypertension artérielle).
    • Les besoins en vitamines et en oligo-éléments sont augmentés durant la grossesse. Il s'agit avant tout de la vitamine B et de la vitamine C dont la source essentielle est le fruit et le légume. Un régime équilibré doit normalement couvrir les besoins en vitamines de toutes sortes. En cas de doute la femme enceinte peut avoir recours à des médicaments contenant des polyvitamines, du fer, du calcium, du phosphore, du potassium et des oligo-éléments. Bien entendu le recours aux polyvitamines doit se faire sur conseil médical (gynécologue-obstétricien, diététicien, généraliste). Certaines préparations médicamenteuses à base d'oligo-éléments contiennent également des sulfites (en particulier pour le cuivre). Ces médicaments doivent être déconseillés même en dehors de la grossesse.
    • L'alimentation, en ce qui concerne l'allaitement, sera identique à celle du dernier trimestre de la grossesse.

    L'alcool est déconseillé durant toute la grossesse et l'allaitement. Il en est de même des médicaments et de certains traitements phytothérapeutiques (faisant appel aux plantes médicinales). (voir syndrome d'alcoholization focale : SAF)

  • La survenue de saignements durant le premier mois de la grossesse ne doit pas inquiéter outre mesure la femme enceinte.

    Il s'agit de saignements plus ou moins abondants qui surviennent généralement à la date habituelle des règles. Il n'y a pas d'ovulation à la suite de celles-ci et donc aucun danger pour l'embryon.

    Néanmoins, ces fausses règles, c'est ainsi que l'on pourrait les appeler, ont l'inconvénient d'inquiéter la femme enceinte et de lui faire croire qu'elle n'est pas enceinte et donc éventuellement de lui faire abandonner quelques principes habituels de prudence qui sont de mise au début de la grossesse.

    Il faut néanmoins savoir que chez certaines femmes enceintes, ces saignements sont susceptibles de signaler une fausse datation de la grossesse.

    Les autres causes de saignement le début de grossesse, en dehors des fausses règles ou à des règles anniversaires, peuvent être cette fois-ci plus embêtantes. En effet, ces saignements sont susceptibles d'être le témoin d'une grossesse extra-utérine. Dans ce cas l'écoulement sanguin est abondant et généralement de couleur foncée.

    Quand il s'agit de saignement clair survenant en début de grossesse, le plus souvent ceci ne représente aucun danger et ne compromet pas la poursuite de la grossesse.

    Il faut néanmoins signaler tout saignement à son gynécologue ou à son médecin traitant.

  • Durant la grossesse, le nombre des plaquettes doit être identique à ce qu'il est en dehors de la grossesse, c'est-à-dire compris entre 150 000 et 300 000.
    La thrombopénie (baisse du nombre des plaquettes) durant la grossesse est soit un signe de curiosité biologique, soit un signe d'alerte important concernant une éventuelle pathologie de la mère ou de l'enfant.
    Le taux de plaquettes s'abaisse en fin de gestation et, chez 8 % des femmes, le taux est quelquefois inférieur à 130 000 par millilitre, voire à 100 000 par litre.

    On ne connaît pas exactement la cause de la thrombopénie. Le risque d'hémorragie durant l'accouchement est nul si la femme a plus de 100 000 plaquettes par millilitre.

     

     

  • Durant la grossesse les problèmes concernant les veines sont susceptibles de survenir essentiellement à partir du sixième mois de grossesse car le foetus grossit, et de ce fait, pèse de plus en plus lourd. Ce phénomène facilite l'apparition de varices qui sont de petites taches bleues se localisant au niveau de la peau. Les varices sont le résultat d'une dilatation c'est-à-dire d'une agrandissement important des veines des jambes. Ce sont tout particulièrement les femmes souffrant déjà d'une surcharge pondérale (excès de poids :) qui sont prédisposées à avoir des varices. Mais les femmes sans excès pondéral peuvent également, moins fréquemment, voir apparaître des varices.

    Les varices sont susceptibles d'apparaître soit au niveau des jambes, et moins fréquemment au niveau des cuisses et de la vulve. Généralement elles sont de nature héréditaire c'est-à-dire que leur transmission se fait de la mère à la fille. Ce sont essentiellement les personnes qui souffraient de varices avant la grossesse qui voit celles-ci s'accentuer surtout si les conditions professionnelles sont particulièrement pénibles. Il s'agit entre autres des professions au cours desquelles la patiente doit piétiner (coiffeuse, commerçante etc.).

    La femme enceinte est beaucoup plus menacée à cause du volume important de l'utérus qui comprime les veines à l'intérieur de l'abdomen (ventre). Ceci survient essentiellement quand la future maman s'allonge. En effet, dans ces conditions le sang contenu à l'intérieur des veines présentes des difficultés à retourner vers le cœur ce qui entraîne une dilatation des veines à cause de la pression à l'intérieur de celles-ci, pression liée à la trop grande quantité de sang veineux. Cette poussée du sang veineux aboutit à son accumulation à l'intérieur des jambes, et ceci est accentuée par la diminution de l'élasticité du tissu qui compose la veine à la suite des modifications hormonales liées à la grossesse. Voir également phlébite.

    D'autre part durant la grossesse le volume sanguin général est également augmenté. Ceci est nécessaire pour que le fœtus soit convenablement nourri. La pompe cardiaque va également s'accélérer ce qui sollicite davantage les veines.

    Une de ces hormones, la progestérone, dont le but est d'assouplir les tissus (les chairs qui composent l'organisme de la maman et celui du fœtus) est sécrétée en plus grande quantité. Cette sécrétion accrue va entraîner une dilatation des veines et un affaiblissement de la paroi, plus précisément une diminution de la tonicité des veines c'est-à-dire que celles-ci sont beaucoup plus souples et auront donc plus tendance à se dilater.

    Il s'agit d'un ensemble de phénomènes naturels susceptibles d'expliquer l'apparition des varices. Ce processus explique également les sensations de jambes lourdes et les crampes que ressent la femme enceinte.

    Il n'existe pas de traitement pour lutter contre l'apparition des varices durant la grossesse. On peut uniquement parler de prévention. Pour cela la gymnastique quotidienne comme par exemple la marche (cela est quelquefois déconseillé à cause de contraction prématurées) et les battements de jambes sont efficaces. Le fait de dormir les jambes surélevées est également important pour prévenir l'apparition de varices durant la grossesse.

    Il existe une technique de massage qui est susceptible de soulager cette sensation désagréable de jambes lourdes. Il est nécessaire pour cela de s'allonger sur le dos et de mettre les jambes contre un mur, à la verticale. Le massage doit commencer au niveau de la plante des pieds. Il se pratique à l'aide de l'autre pied puis il est nécessaire de descendre ensuite vers l'intérieur des jambes et faire ceci sur toute la longueur.
    Les mains sont ensuite utilisées pour masser l'intérieur des cuisses de manière vigoureuse.
    Chaque jambe est massée de cette manière, alternativement.
    Le but de ce type de massage est de permettre de faire circuler le sang veineux de la plante des pieds vers la racine des membres inférieurs. Son efficacité est directement dépendant de la durée du massage c'est-à-dire environ 10 minutes au minimum. Le massage doit, d'autre part, être effectué le soir, surtout quand la journée a été éreintante.
    Les bains de pieds dans l'eau fraîche ont pour but de raffermir les veines et donc d'aboutir à leur vasoconstriction c'est-à-dire à la diminution de leur calibre. Ceci favorise le retour veineux vers le cœur.

    La sclérose c'est-à-dire la destruction des varices durant la grossesse n'est pas souhaitable.
    À l'opposé, après l'accouchement il est possible de retirer les varicosités c'est-à-dire les veines dilatées en procédant à des miniscléroses. Cette technique a éventuellement l'avantage d'être peu douloureuse mais néanmoins efficace. Voir insuffisance veineuse (traitement)