Portrait de SmAllBoY

Bonjour tout le monde.
Oui, je me décide enfin après tant d'années à n'avoir rien dit, à parler de ce problème qui me gène particulièrement, la courbure de ma verge vers le bas de presque 90°.

Je me suis renseigné sur le net et d'après ce que j'ai pu voir j'ai soit la maladie de la Peyronie soit une brièveté du frein...

Je dois faire quoi d'après vous car ayant 19 ans et allant bientot faire l'amour pour la premiere fois, je redoute le pire.

Merci de votre aide

Portrait de emandel
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si c'est une courbure congénitale génante, il peut y avoir une indication opératoire
il faut d'abord consulter un urologue

www.prostate-paris.fr

cordialement

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Articles à lire concernant "Courbure génante de la verge"

  • Le recueil de sperme doit s'effectuer de manière rigoureuse. Il faut tout d'abord recommander un délai d'abstinence sexuelle de deux à huit jours avant de réaliser l'examen des spermatozoïdes. Le délai d'abstinence ne doit pas être non plus trop important car le volume d'émission de sperme et la concentration en spermatozoïdes augmenterait au préjudice de leur vitalité.

    L'abstinence sexuelle se définit, en l'occurrence, comme l'absence d'émission de sperme au cours d'un rapport sexuel (coït ou bien masturbation).

    À l'inverse si le délai d'abstinence est inférieur à deux jours la quantité est non seulement insuffisante mais la qualité également. La raison pour laquelle pour avoir des résultats acceptables il est nécessaire de respecter un délai d'abstinence de deux à huit jours.

    Le recueil du sperme contenant le spermatozoïde doit être effectué au laboratoire même, après une masturbation. Quelques patients sont réfractaires à la masturbation au laboratoire, c'est la raison pour laquelle celle-ci peut se faire au domicile du patient à condition de rapporter le flacon au laboratoire dans un délai inférieur à une heure après le recueil et en mentionnant l'horaire de la masturbation.

    Quand la masturbation est proscrite (interdits religieux, par exemple) le prélèvement peut être obtenu au cours d'un rapport sexuel avec un préservatif spécial c'est-à-dire dépourvu de produits toxiques pour les spermatozoïdes. Dans tous les cas le transport du sperme se fait à la température de prélèvement c'est-à-dire entre 20° et 35°.

    L'étude des spermatozoïdes peut éventuellement être perturbée. Ceci survient entre autres pour les raisons suivantes :

    • Une intervention chirugicale.
    • Prise de certains médicaments.
    • Hyperthermie (fièvre élevée).

    Avant l'éjaculation, pour effectuer un recueil de sperme dans de bonnes conditions, il est important de se nettoyer les mains et le gland  avec un produit désinfectant qui est fourni par le laboratoire.

    Le sperme doit être éjaculé dans un flacon stérile présentant une ouverture suffisamment large et comportant le nom et le prénom du patient et le délai précis de l'abstinence c'est-à-dire la date de la dernière éjaculation (rapport sexuel ou masturbation).

     

  • L'examen neurologique est un des éléments clés du diagnostic en neurologie qui se fonde également sur l'interrogatoire du patient.

    L'interrogatoire est le temps capital par lequel débute la consultation en neurologie mais aussi en médecine générale. En effet, un grand nombre de pathologies, d'affections, de maladies neurologiques est diagnostiqué grâce à la description par le patient et son entourage, des symptômes. L'évolution de la symptomatologie neurologique (des signes cliniques présentés par le patient) est également important à connaître.

    L'interrogatoire, au cours de l'examen neurologique doit avant tout être libre. Ceci signifie que le patient doit exprimer librement ses plaintes.

    Ensuite l'interrogatoire devient dirigé grâce aux questions posées par l'examinateur (en l'occurence le neurologue ou le médecin, voir n'importe quel membre du corps médical). Ces questions sont adaptées et visent à préciser les caractéristiques dus aux symptômes. On entend par là:

    • Le type de la douleur.
    • La topographie (localisation) exacte.
    • Les facteurs déclenchant ou au contraire apaisants.
    • L'évolution. Par exemple si le patient présente des troubles moteurs à type de déficit de la motricité (difficulté à effectuer des mouvements) est-ce que ces troubles sont stables ou bien s'aggravent-t-il avec le temps ?

    Une des difficultés de l'interrogatoire est la susceptibilité du patient à être influencée par les questions de l'examinateur. La suggestibilité (lui faire dire des symptômes dont il ne souffre pas) également est susceptible de modifier fortement les réponses du patient.

    Ainsi que nous le précisions dans l'introduction, les renseignements apportés par l'entourage du patient que ce soit un proche de la famille, un ami intime, un accompagnant, un soignant,  le médecin traitant etc. n'importe quelle personne ayant pris en charge le sujet interrogé, doivent être soigneusement recueillis.

    Pour terminer il est nécessaire de recueillir un maximum de données complémentaires à savoir des radiographies, des résultats d'analyse, les comptes-rendus médicaux d'hospitalisation ou de consultation antérieure, d'ordonnances médicales comportant le nom des médicaments arrêtés ou continués etc.

    L'examen neurologique en lui-même constitue la deuxième étape du raisonnement en neurologie.

    Cet examen neurologique comprend différents tests et manoeuvres que le médecin va faire exécuter au patient. Pour cela il a besoin d'un minimum de matériel à savoir :

    • Un marteau à réflexe.
    • Une pointe mousse.
    • Un morceau de coton ou de compresse.
    • Une épingle.
    • Un diapason.
    • Un tube (éprouvette) de verre rempli d'eau froide.
    • Un tube de verre rempli d'eau chaude.
    • ... Du temps (au minimum une demi-heure voir parfois plus).

    L'ordre de l'examen neurologique n'est pas systématiquement le même selon l'examinateur. Néanmoins celui-ci doit être complet et systématique.

    Il est tout d'abord nécessaire d'examiner le patient sur le plan moteur. L'examen moteur, dans un premier temps va consister à tester la force des muscles du patient. La force globale des quatre membres est appréciée en maintenant les différents membres d'un individu en s'opposant à la pesanteur. La capacité de maintenir la position ou bien une chute asymétrique d'un côté peut faire penser à un déficit moteur.
    3 manoeuvres peuvent être effectués pour tester un éventuel déficit moteur.

    • La manoeuvre de Barré consiste à garder les jambes à la verticale, le patient étant couché sur le ventre (décubitus ventral) et ses genoux fléchis à 90°.
    • La manoeuvre de Mingazzini consiste à garder pour le patient qui est en décubitus dorsal c'est-à-dire couché sur le dos, les hanches et les genoux fléchis à 90°.
    • La manoeuvre de Barré aux membres supérieurs est considérée comme positive (signifiant que le patient présente une anomalie neurologique) dans les conditions de l'examen neurologique suivantes. Maintenue horizontalement, les coudes étant tendus et les poignets en dorsiflexion maximale (dos de la main plié en direction de l'avant-bras) et si l'on constate un déficit discret qui se traduit par une asymétrie du maintien de la dorsiflexion du poignet avec apparition d'une main présentant un déficit et qui devient creuse.

    La force motrice de chaque muscle doit être testée séparément c'est-à-dire muscle par muscle plus précisément segment par segment. Il s'agit du testing musculaire. Le tonus musculaire est apprécié en mobilisant de manière passive les membres. Pour cela il est nécessaire que le patient soit bien détendu. En cas d'hypotonie c'est-à-dire quand le tonus musculaire est diminué il faut envisager une atteinte du cervelet. Si le patient présente une hypertonie c'est-à-dire au contraire une tonicité musculaire exagérée il faut dans ce cas penser à un syndrome pyramidal ou un syndrome extrapyramidal.

    Vient ensuite le temps des réflexes ostéotendineux (ROT) qui nécessitent l'utilisation du marteau à réflexe. Pour effectuer l'examen des réflexes ostéotendineux le patient doit être détendu et les membres totalement relâchés. Ensuite le médecin vient percuter le tendon de l'articulation concernée et observe la réponse des muscles.

    Il est possible d'effectuer au minimum six réflexes ostéotendineux :

    • Le réflexe ostéotendineux bicipital.
    • Le réflexe ostéotendineux tricipital.
    • Le réflexe ostéotendineux stylo-radial.
    • Le réflexe ostéotendineux cubitopronateur.
    • Le réflexe ostéotendineux rotulien.
    • Le réflexe ostéotendineux achiléen.

    Le signe de Babinski correspond à une réponse anormale se traduisant par une hyperextension du gros orteil et des quatre orteils en éventail. Le signe de Babinski apparaît en cas de lésions du faisceau pyramidal.

    L'examen des nerfs crâniens est systématique.

    Il faut tester les mouvements volontaires tout d'abord en observant la gesticulation spontanée du patient puis en lui demandant d'effectuer quelques épreuves :

    • Mettre le doigt sur la pointe de son nez (mise en évidence d'une hypermétrie c'est-à-dire que les gestes vont trop loin).
    • Mettre le talon sur le genou de l'autre côté (controlatéral).
    • Effectuer des marionnettes pour éventuellement mettre en évidence une adiadococinésie.
    • Effectuer des moulinets.

    Si l'on constate des gestes malhabiles (manquant d'habilité) comme par exemple le dépassement de la pointe du nez et par le doigt ou encore l'incoordination (ataxie) il faut évoquer une atteinte cérébelleuse (atteinte cervelet : syndrome cérébelleux).
    Si le patient présente des mouvements ralentis, peu amples, il faut alors penser à un syndrome extrapyramidal et le plus souvent à un syndrome parkinsonien entrant éventuellement dans le cadre d'une maladie de Parkinson.

    L'examen du patient doit également se faire debout quand cela est possible. En effet, la position debout permet d'explorer l'équilibre stable ou instable du patient. La marche avec et sans aide et riche d'informations. Cette action révèle quelquefois d'un déficit moteur modéré comme par exemple un steppage c'est-à-dire une chute de la pointe du pied qui accroche le sol et que le patient compense en levant plus haut les genoux. Le steppage traduit un déficit des muscles releveurs du pied. Il peut s'agir également d'une perte du ballant d'un membre supérieur comme cela survient au cours de la maladie de Parkinson ou bien une instabilité de la marche et du demi-tour.

    L'examen neurologique, en dehors de l'examen moteur, comporte l'examen de la sensibilité. La sensibilité est ce que ressent le patient quand on le touche. La sensibilité est également ce que ressent le patient quand on tente de mobiliser une partie de son corps. C'est la raison pour laquelle il existe non pas une sensibilité mais des sensibilités qui doivent est explorées systématiquement et méthodiquement, tout d'abord quatre membres mais aussi au niveau du visage du tronc.
    On décrit une hypoesthésie c'est-à-dire un manque de sensibilité à une ou plusieurs modalités et une hyperesthésie c'est-à-dire un excès de sensibilité. Il existe d'autres variétés de sensibilité comme nous allons le voir maintenant.
    Il est important de construire un schéma daté afin de garder des références permettant de suivre l'évolution du patient.

    On décrit :

    • La sensibilité profonde qui est mise en évidence en manipulant le gros orteil et en demandant aux patients dans quelle position il se trouve à un moment donné décidé par l'examinateur.
    • La sensibilité au diapason est une sensibilité vibratoire appelée également pallesthésie  (sens vibratoire).
    • La sensibilité superficielle fine comprend la graphesthésie (on définit fictivement des chiffres ou de lettres sur le dos des pieds du malade à qui l'on demande de les reconnaître les yeux fermés).
    • L'épreuve du compas qui consiste à poser les deux branches du compas sur la peau du patient qui doit normalement sentir : 2 contacts différents. On rapproche ensuite progressivement les branches du compas enfin que le patient ne distingue plus qu'un seul.. Il est nécessaire de noter l'écartement du compas. Quand cet écartement est important il est possible d'avancer qu'il existe une atteinte de la sensibilité discriminative.
    • La sensibilité superficielle fine est obtenue en touchant la peau du patient à l'aide d'un morceau de coton ou de compresse.
    • La sensibilité thermoalgésique est mise en évidence par l'épreuve des tubes d'eau chaude et d'eau froide.
    • La sensibilité superficielle est également testée en mettant dans la main du patient un objet il doit reconnaître sans le regarder simplement en le palpant. En cas d'échec il s'agit d'astéréognosie.

    Après l'examen moteur et l'examen de la sensibilité il est nécessaire de procéder à l'étude du champ visuel.

    Le champ visuel s'explore aisément. Il suffit de demander au patient de fixer son regard droit devant lui. Classiquement le neurologue ou le neuropsychologue demande au patient de fixer son nez (le nez de l'examinateur). Ensuite l'examinateur agite deux doigts dans les quatre quadrants du champ visuel. Le champ visuel est divisé en quatre quadrants c'est-à-dire en quatre parties de manière artificielle et arbitraire. Il est demandé au patient d'attraper le doigt qui bouge. L'étude du champ visuel est effectuée essentiellement pour éventuellement mettre en évidence une hémianopsie latérale homonyme droite ou gauche. L'hémianopsie latérale homonyme est une amputation du champ visuel droit ou gauche c'est-à-dire que le patient ne voit rien de ce qui est situé à sa droite ou à sa gauche. Il s'agit donc d'une amputation du champ visuel plus ou moins large. En présence d'une hémianopsie latérale homonyme il faut évoquer une atteinte des voies optiques en arrière du chiasma optique.

    Pour terminer l'examen neurologique il faut procéder à l'étude des fonctions supérieures. En l'occurence c'est plutôt le rôle du neuropsychologue d'effectuer ce type d'examen neurologique. Grosso modo il est tout d'abord nécessaire de tester la mémoire du patient et son orientation dans le temps et l'espace. Ceci se fait en lui demandant la date, le lieu où l'on se trouve, sa date de naissance, nom du président de la république par exemple.
    Le reste de l'examen neuropsychologique comprend l'étude du langage, celle de l'agnosie et de l'apraxie. Ceci est nécessaire pour éventuellement mettre en évidence une aphasie (troubles du langage), une apraxie c'est-à-dire une difficulté à effectuer des gestes concrets (comme la manipulation d'objets entre autres) ou une agnosie (impossibilité de reconnaître) le plus souvent un objet.
    Le raisonnement est le jugement doivent également être testés en consultation (voir lobe frontal). Néanmoins il est souvent nécessaire de faire évaluer toutes ces fonctions supérieures par un spécialiste (en neuropsychologie). En effet, non seulement cette évaluation n'est pas aisée pour un non-spécialiste et d'autre part les tests spécialisés sont longs à faire passer. Il s'agit en l'occurence d'une évaluation psychométrique qui peut éventuellement également être effectuée par certains psychologues spécialisés.

    En conclusion, après avoir effectué un interrogatoire, le médecin conduira un examen soigneux et systématique du patient. Dès cet instant le diagnostic est généralement orienté. Soit le membre de l'équipe médicale qui a effectué la démarche diagnostique a suffisamment d'éléments pour orienter son diagnostic et l'examen s'arrête là, soit il est nécessaire de prolonger les investigations et en particulier de demander des examens complémentaires en particulier biologiques (analyses et éventuellement  une ponction lombaire), radiologiques (imagerie médicale : IRM, scanner) ou électrophysiologiques afin de confirmer l'hypothèse de départ.
    Il est intéressant de souligner que malgré les progrès effectués ces 10 dernières années en ce qui concerne les examens complémentaires, la neurologie est avant tout une spécialité médicale basée sur la clinique c'est-à-dire l'interrogatoire et l'examen du patient.

  • L'utérus est constitué en majeure partie de muscle. Il est le siège de contractions, que ce soit pendant les règles, l'ovulation, un rapport sexuel, l'accouchement ou une infection etc...

    Tout au long de la grossesse, grâce à la progestérone, les contractions vont diminuer voire se bloquer. Puis, durant les derniers mois, elles apparaissent de plus en plus importantes, et pour permettre l'accouchement, vont devoir s'organiser en salves régulières, poussant le bébé vers le bas, participant ainsi à son expulsion.

    Dans certaines activités sportives, les contractions peuvent apparaître de manière excessive secondaires à un effort mal dosé.

    Chez la femme enceinte atteinte d'asthme (voir grossesse et asthme) traitée médicalement, certaines molécules entrant dans la composition des médicaments, diminuent les contractions de l'utérus Pour cette raison, la femme enceinte doit bien préciser à chaque interrogatoire médical ses antécédents asthmatiques.

    Lors du deuxième trimestre de la grossesse des contractions (pouvant être accompagnées ou pas d'un saignement) constituent le premier signe d'alarme d'une fausse couche, obligeant la femme enceinte à consulter rapidement son praticien.

    Quand le placenta est bas inséré, c'est-à-dire qu'il se trouve à proximité de l'orifice du col, il porte le nom de placenta praevia. Dans ce cas de figure, si des saignements surviennent, la grossesse peut être en danger. En effet, le décollement partiel du placenta entraîne des saignements et si celui-ci est abîmé, il sécrète moins de progestérone, favorisant du même coup la survenue de contractions. Un risque de prématurité apparaît, une consultation est absolument nécessaire.

    Au cours du septième mois, mais parfois vers le sixième, des contractions utérines apparaissent, régulières, accompagnées de douleurs dans le bas-ventre. Elles ressemblent fort à des coliques ou à des crampes ; il faut s'en inquiéter. Ces contractions sont ressenties en posant la main au niveau de l'utérus, où une sensation de durcissement de l'abdomen est le signe de contraction. Ce symptôme ne doit pas se produire au-delà d'une demi-heure. Quand c'est le cas, la femme enceinte doit demander une consultation obstétricale assez rapidement, pendant laquelle entre autre un examen du col sera fait.

    Un enregistrement, appelé monitoring, va permettre de surveiller les contractions de l'utérus et le rythme cardiaque du bébé.

    Il se présente alors 2 situations :
    -Soit, le col de l'utérus est encore long, bien fermé et les problèmes se solutionneront rapidement. On recherchera alors une infection, suspectée en cas de fièvre. Une analyse des urines, mais aussi du sang, aidera les médecins à préciser le diagnostic. Le cas échéant la patiente sera sans doute dans l'obligation de prendre des antibiotiques.

    Parfois il s'agit d'une patiente sportive, ou d'une femme qui a fait un effort, alors qu'elle n'était pas habituée à cela, l'interrogatoire soigneux permet de déceler une fatigue dans les jours précédents. Dans ce cas le plus souvent la femme enceinte peut rentrer chez elle, avec une prescription de repos complet. Bien entendu, il lui est demandé de surveiller la survenue de nouvelles contractions.

    - Soit le col de l'uterus apparaît court et ouvert, parfois il a même complètement disparu, on conseillera alors à la femme enceinte de rester à la maternité. Dans ces conditions, le repos absolu lui est nécessaire, de façon à bloquer les contractions.

    Le plus souvent, en agissant de cette manière, l'accouchement prématuré est évité et au bout de quelques jours la patiente regagne son domicile.

    En ce qui concerne les maladies infectieuses contractées au septième mois, comme la listériose par exemple, l'apparition de contractions associées à une fièvre doit faire traiter par des antibiotiques courants, sans attendre les résultats de laboratoire, car cette pathologie évolue très rapidement.

    Enfin à l'approche de l'accouchement, la future maman ressent les premières contractions appelées Braxton-Hicks, le travail est sur le point de débuter (voir accouchement).

    Ces contractions, vont devenir de moins en moins isolées, et de plus en plus régulières, constituant ainsi les vraies contractions qui sont le préliminaire au travail. Elles vont se renouveler périodiquement par salves, dont l'espacement passera de 20 minutes à quelques minutes puis à quelques secondes. Elles peuvent être, dés le début, très rapprochées, ceci n'a rien d'inquiétant et n'indique pas un accouchement pendant le voyage qui va mener la femme enceinte sur son lieu d'accouchement.
    Ces contractions sont ressenties sous la forme de durcissement du ventre accompagné ou pas de douleurs, elles ressemblent un peu à celle que la femme supporte parfois durant ses règles. Leur localisation postérieure c'est-à-dire quand les contractions font mal dans le dos, est fréquente.

    Au moment de l'accouchement, pendant la phase de travail, les contractions durent de 20 à 30 secondes, et surviennent 4 à 6 fois toutes les 10 minutes.

    A quoi servent les contractions durant l'accouchement ?
    Par le raccourcissement du col qu'elles provoquent, appelé effacement du col, les contradictions entraînent une disparition presque complète de celui-ci, mais permettent aussi son ouverture c'est-à-dire la dilatation.

    Progressivement cette dilatation atteint 10 à 12 cm et permet à la tête de l'enfant de passer.

    Lors de l'accouchement provoqué (voir ce terme), par l'administration par voie intraveineuse d'une hormone appelée ocytocine, les contractions sont provoquées artificiellement par ce produit.