Portrait de Kittye

Bjr,

J'ai été opérée il y a un mois pour hystérectomie par voie haute avec reprise de cicatrice (horizontale) et anesthésie générale.
Opération ok, cicatrice normale insomnie la première semaine puis fatigue importante à la sortie semaine 2 et 3.
Depuis évolution normale mais cicatrice (18 cm) qui tiraille par moment surtout d'un côté où ça fait comme un bourrelet.
Donc alors que tout s'est bien passé eh bien je me stresse quand même et cela à cause du manque d'information et du suivi après opération.
Après que "l'on m’aie jeté dehors" (sortie de clinique) sans se soucier du confort de mon lieu de convalescence, j'ai eu juste des consignes en cas d'urgence mais rien sur l'évolution d'une convalescence normale.
Je ne sais pas si je peux reconduire et au bout de combien de temps, combien de temps je peux marcher. Je marche chez moi dans mon jardin mais si je marche à l'extérieur les pas sont plus grands et ça tire plus donc dois-je forcer pour améliorer la cicatrice ou au contraire ralentir pour ne pas l’enflammer ?
La cicatrice est belle mais il y a encore des petites croutes de sang : dois-je nettoyer plus avec produits désinfectants, dois-je masser ou non la cicatrice et si oui comment. Pour le moment ça fait un bourrelet au dessus (un ventre avec une couture en somme) et ça n’est pas encore souple. Pour l'esthétisme on repassera plus tard.
On ne sait que nous dire faites comme vous le sentez. Mais si on a l'habitude de ne pas s'écouter en suivant ce conseil on risque de faire des bêtises. Ca ne veut rien dire cette phrase il doit bien y avoir des préconisations générales.
Je suis vraiment très déçue du suivi après opération, du manque de psychologie des médecins, de la mauvaise prise en charge de ce genre de pathologie après l'opération.
Il s'agit quand même d'opération qui ne sont pas rien d'un point psychologique et physique, nous ne sommes pas des machines, c'est notre santé on a quand même le droit de savoir ce qui est le mieux.
Lorsque l'on entend le suivi les précautions et les progrès vis à vis de certains pathologies en France on s'imagine que la médecine est au top à tous les niveaux.
Eh bien je pense au contraire que certaines pathologies ne font pas l'objet de toutes ces attentions et c'est le cas des pathologies féminines bénignes (fibrome etc..) pour lesquelles on ne propose pas de solutions autres que l'opération dans la plupart des cas et pour ensuite mépriser la convalescence de ces opérées. On ôte tout de même un organe !
Les gynécologues n'accordent de l'importance qu’aux accouchements alors que ce n'est pas de la maladie. Ils ne sont bons qu'à nous renvoyer au boulot sans savoir ce qu'on fait et si on pourra tenir une journée entière, ah là on nous dit pas c'est vous qui vous sentez.

Conseils à celles qui doivent se faire opérer choisissez bien votre clinique ou hôpital si vous n'êtes pas dans l'urgence et faites-vous expliquer clairement, évitez les médecins qui pratiquent l'humour à la place de l'information, renseignez-vous avant sur la convalescence et votre retour chez vous parce là encore rien n'est fait c'est débrouille avec la famille faute de structures prévues.
Je rappelle que les 3 premières semaines vous ne pouvez pas vous débrouillez complètement seules et que votre état est à surveiller de plus près (piqûres avec effets indésirables, manque de force, fatigue, cicatrice fraiche qui fait mal, restes de l'anesthésie). Ces critères peuvent varier aussi en fonction de votre mode de vie de votre poids et de votre activité. Il est évident que quelqu'un qui bosse et arrive fatigué à l'opération etc... sera plus fatigué après l'opération... Mais ces considérations ne viennent pas à l'esprit des médecins dont le job est d'opérer point...
Et comme la société est ainsi faite en France, le fait que vous bossiez, payez des impôts, consommiez ne vous donnent pas droit pour autant à obtenir un service la pauvre fois où vous en avez besoin... il y a de quoi être dégoûtée quand vous voyez par ailleurs l'argent public dépensé n'importe comment.

Portrait de PATCOLU
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Bonjour,
Je suis entierement d'accord avec toi !
Hysterectomie voie haute, prévu enlever l'uterus en laissant le col, mais au reveil Elle m'a dit avoir enlevé la trompe Gauche et l'ovaire avec nodules...
Opérée vendredi 15 Decembre, j'ai failli déjà sortie Lundi 18 ! Je ne savais même pas marcher !!
Mon mari travaillait, je ne voulais pas rentrer seule chez moi.
J'ai pu sortir le Mardi à 14h et je précise sans avoir été à la selle... "si vous n'avez pas fait dans 2 jours, revenez"

Côté psychologique, les deux matins suivants l'operation, aux essaies de lever, toilettes avec aide-soignante, je pleurais de douleurs? fatigue? et je dois dire aussi contre-coup de perdre un organe féminin, L'organe Maternel...
Un interne gyneco faisant ça tournée avec tact "c'est votre utérus qui vous causait des soucis, on l'a enlevé, donc tout va bien, y'a pas de raison de pleurer !"

Àrrivée à la maison, HEPAR pruneaux et le lendemain suppo glycerine OUF! Ça refonctionne !

J'ai appelé ma généraliste qui m'a fait les ordonnances soins infirmiers, et compresses pansements adaptées à ma cicatrice (à l'hoptital ils mettait 3 pansements cote à cote pour couvrir, ça collait... Et c'est ce qu'ils ont prescrit)
Alors qu'il existe des pansements URGO très long, adaptés à une telle cicatrice.

Et effectivement "Reposez-vous" oui, mais je vais pas rester allongée ma journée ??
Je marche dans la maison, il est vrai que je suis mieux allongée que assise, et que j'ai toujours mes agrafes là (J12) mon infirmière n'a pas voulu encore enlever quelques-une, elle a dit d'attendre...

Alors comme toi, Je ne sais pas ce qu'on peut faire ou pas....
Rester debout faire une vaisselle vite fait, trier du linge pour que mon mari porte le panier et fasse la lessive...
Et tu t'allonges sur le canapé crevée pour si peu, quand la belle mère arrive "reste pas allongée, marche un peu sinon ça ne travaille pas pour cicatriser"....
On ne sait pas ce qu'on peut ou pas faire...

Et ensuite ? Là jai un arrêt jusqu'au 21 Janvier, mais piqure jusqu'au 26 Janvier Et RV gyneco Le 8 Fevrier, ma généraliste m'a dit qu'elle me prolongerait pour avoir avis gyneco.

Et opération le 15/12 ma gyneco m'a dit qu'il faut minimum 1 mois d'analyse des organes enlevés...
Donc voir si bénin ou si on y trouve quelque chose de pas terrible pour la suite....
Mais ça on ne sait pas....

Ton post est de 2016, alors je me permets de te demander comment ça s'est passé pour toi, combien de temps d'arret, reprise conduite, piscine, sport ??
Pas de soucis urinaire ? Ce que je crainds...

En te remerciant,
Bon courage à celles dans notre cas,
Patricia

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    La fibromyalgie est une affection chronique caractérisée par une douleur diffuse, accompagnée d'une fatigue profonde.

    Une des problématiques concernant la fibromyalgie est ce que les spécialistes qui s'intéressent à cette affection (neurologues, rhumatologues, spécialistes en médecine interne, généralistes, psycho-neurologues) appellent le diagnostic différentiel : il s'agit de ne pas confondre la fibromyalgie avec d'autres pathologies très proches, c'est-à-dire au cours desquelles les symptômes sont comparables.

  • La fibromyalgie est un syndrome caractérisé par des douleurs diffuses dans tout le corps, souvent associées à une grande fatigue et à des troubles du sommeil.

    Cette pathologie essentiellement féminine (environ 80 % des cas) est de survenue tardive (après 50 ans), mais il existe des cas avant 35 ans.

    Les individus atteints de fibromyalgie sont moins nombreux à partir de 70 ans. Plus rarement, la fibromyalgie touche également les enfants.

    Pour certains spécialistes, la prévalence de la fibromyalgie atteindrait 20 % de la population.

     

     

  • La fibromyalgie est une affection chronique caractérisée par une douleur diffuse accompagné d'une fatigue profonde.
    Encore mal connue, la fibromyalgie est souvent mal soignée.

     

     

  • La fibromyalgie est une affection chronique caractérisée par une douleur diffuse accompagnée d'une fatigue profonde.
    Encore mal connue, la fibromyalgie est souvent mal soignée.

     

     

  • Une méthode, encore expérimentale, la stimulation-magnetique-transcranienne, semblerait pouvoir apporter quelques améliorations à la symptomatologie présentée par certains patients fibromyalgiques. La symptomatologie est l'ensemble des symptômes ressentis par le patient au cours d'une maladie. En ce qui concerne la fibromyalgie ces symptômes sont essentiellement des douleurs dans la quasi-totalité du corps, une fatigue, des raideurs et des troubles du sommeil, pour ne citer que ceux-ci.

    Environ 20 études prospectives contrôlées et randomisées ont été menées afin d'évaluer le traitement par stimulation magnétique chez les patients fibromyalgiques. Signalons également que la stimulation magnétique a été tentée chez d'autres patients souffrant de douleurs neuropathiques (atteinte du système nerveux périphérique) et de douleurs survenant après une intervention chirurgicale ou encore de migraine. Précisons également que ces études ont été menées à court terme.

    Le centre d'évaluation et de traitement de la douleur de l'hôpital Ambroise Paré de Boulogne (département 92), dirigé par Nadine Attal a cherché à déterminer les effets, sur une longue période, de séances répétitives de stimulation magnétique chez des patients souffrant de fibromyalgie et pour lesquels il a été avancé que les douleurs étaient liées à un mauvais fonctionnement des centres neurologiques permettant de contrôler habituellement la douleur.

    À raison d'une séance quotidienne de stimulation pendant 10 jours consécutifs, l'équipe dirigée par Nadine Attal a remarqué une diminution significative de l'intensité de la douleur et un effet analgésique (antidouleur) persistant jusqu'à deux semaines après la fin du traitement.

    Le protocole utilisé a été le suivant. 40 patients ont reçu une stimulation magnétique transcrânienne c'est-à-dire à travers le crâne, et 20 ont reçu une stimulation fictive c'est-à-dire pas de stimulation du tout, ceci pendant un an à raison d'une séance par jour pendant cinq jours la première semaine, puis d'une séance hebdomadaire pendant trois semaines suivie d'une séance tous les 15 jours pendant deux mois et enfin d'une séance mensuelle.

    La séance de stimulation magnétique elle-même a duré environ 20 minutes. Il est procédé à un repérage de l'air motrice correspondant au pouce c'est-à-dire la zone du cerveau qui permet de bouger le pouce. Ensuite un courant électrique très bref et répétitif est délivré au patient en utilisant une bobine ayant la forme d'un 8. Cette bobine possède la propriété de délivrer un champ magnétique qui en traversant la boîte crânienne va entraîner au niveau du cortex, c'est-à-dire de la substance grise qui entoure le cerveau, un courant électrique. Ce courant électrique active les neurones du cerveau, plus précisément de cette zone du cerveau et se propage dans d'autres zones du cerveau que l'on appelle des aires cérébrales. Ce courant électrique arrive ensuite au niveau du thalamus qui est une des zones du cerveau situé au centre de celui-ci. Le système limbique est également concerné par ce courant électrique. De façon générale le thalamus et le système limbique sont des régions impliquées dans la douleur (entre autres).

    Pour le Dr Attal responsable du centre d'évaluation et de traitement de la douleur de l'hôpital Ambroise Paré de Boulogne, les effets de chaque stimulation permettent d'obtenir des résultats intéressants et surtout des résultats qui persistent jusqu'à trois semaines après la stimulation magnétique transcrânienne. D'autre part les patients assurent être soulagés pendant un an et ne pas avoir eu d'effets secondaires à part quelque céphalée (maux de tête) au moment de la stimulation magnétique.

    Pour l'instant ce processus thérapeutique physique ne peut être proposé à tous les patients souffrant de fibromyalgie qui sont pourtant nombreux en France puisqu'on considère qu'environ 2 à 5 % de la population sont concernés par cette pathologie.