Portrait de rms

bjr à tous,
Après tous les symptômes d'ictère, insuffisance rénale, ascite, œdème des membres inférieures, amaigrissement............ nous avons faits des analyses...mon mari est atteint de la cirrhose alcoolique, il s'avèrent que le docteur nous a dis qu'il ne pourrai survivre de plus de 3mois s'il continuait à boire....le seul traitement était de s'abstenir à l'alcool....à part les médicaments...mais malheureusement....Que faire, il n'est pas du tout conscient du diagnostic du docteur...il continue et continue à boire.

Portrait de ciiindy
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sa ne doit pas être facile à vivre.Moi ma maman est également atteinte de la cirrhose mais sa santé se dégrade cela fait bientôt 4mois qu'elle est à l’hôpital et y a deux jours elle a fait des hémorragie interne à l'œsophage et dans l'intestin on ne sait pas comment ca va évolué . Courage

Portrait de ella69
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bonjour rms
mon papa a une cyrhose alcoolique. Il y a deux ans, il est tombé inconscient et a fait une crise de decompensation... pompier, hopital... les medecins ont tout de suite vu qu'il avait une cyrhose alcoolique... ils a été en coma artificiel pendant 3 mois en réa pour eliminer les toxines de l'estomac... mais il a fait un ictere, eu de l'ascite dans les poumons et le ventre... les reins se sont arretés de fonctionner.
Il s'en est miraculeusement sorti... et les medecins lui ont dit pareil : une goutte d'alcool et il ne survivrait pas 3 mois
Cela fait 2 ans... il boit toujours... au depart non.. puis il s'y est remis avec modération.. et maintenant c'est l'horreur... aujourd'hui je l'ai vu : il a du mal à respirer, a visiblement de l'ascite dans les poumons... mais il refuse toute hospitalisation, tout medecin....

Si votre mari ne boit plus une goutte il pourra s'en sortir... l'esperance de vie dans le cas demon papa : 2 ans plus tard il est toujours là, mais dans quel état !

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  • On entend par examen complémentaire les analyse médicales, radiographies (plus globalement ce que l'on appelle imagerie médicale comprenant éventuellement une IRM scanner) demandée pour un enfant présentant une maladie ou une suspicion de pathologie, afin d'affiner un éventuel diagnostic. Les examens complémentaires sont différents selon que la demande est effectuée en milieu hospitalier (à l'hôpital ou en clinique) ou en médecine libérale (pédiatre ou le médecin généraliste).

    Le nombre d'examens complémentaires réellement utiles est relativement limité. Il s'agit de :
    La numération formule sanguine c'est-à-dire le nombre et la qualité des globules rouges, globules blancs et des plaquettes. Voir également analyses de sang de base.
    La vitesse de sédimentation (VS).
    La CRP ( C réactive protéine).
    L'examen cytobactériologique des urines (recherche de bactéries au cours d'une éventuelle infection urinaire).
    La recherche de la protéinurie (mis en évidence de protéines ou d'albumine dans les urines).
    L'hématurie (présence éventuel de sang dans les urines). Voir infection urinaire chez l'enfant (diagnostic et causes)
    Les radiographies du thorax.
    Les radiographie du bassinl.
    Les radiographies du tube digestif.
    La radiographie du crâne.
    Une échographie des reins.
    Un électroencéphalogramme éventuellement.

    Le reste des examens complémentaires demandés en pédiatrie comporte les tests psychométriques éventuellement et des tests d'orthophonie.

    Grâce à ces examens il est possible d'aborder la problématique diagnostique en pédiatrie.

  • De nombreuses maladies sont mises en évidence grâce à une analyse de laboratoire après un prélèvement d'un tissu de l'organisme, que le malade présente des symptômes ou pas (on dit alors que le patient est asymptomatique). L'intérêt majeur du suivi biologique est la détection précoce et le traitement d'une pathologie. C'est le cas, entre autres, du diabète, d'un cancer de l'utérus, etc… Enfin, les analyses de laboratoire (appelées également analyses biologiques) permettent de suivre l'évolution d'une maladie. Les examens médicaux peuvent également prévenir certains facteurs de risque comme par exemple un excès de cholestérol LDL (« mauvais » cholestérol) dans le sang. Enfin, ces examens sont quelquefois à l'origine d'une investigation (recherche) supplémentaire et approfondie chez un patient, apportant des renseignements supplémentaires en plus de son interrogatoire et de son examen clinique.

  • Voici quelques éléments à connaître pour déchiffrer une analyse médicale demandée par son généraliste référent ou par un spécialiste.

     

     

  • ... fibrose rétropéritonéale, un anévrisme de l'aorte, un kyste hydatique et une  hydronéphrose. Les conséquences sont les ...
  • La thyroïdite du post-partum est une thyroïdite silencieuse qui n'entraîne pas l'apparition de douleurs et qui survient environ trois à six mois après l'accouchement. Il s'agit d'une forme d'une thyroïdite auto-immune c'est-à-dire que la patiente fabrique des anticorps contre ses propres tissus et dont l'installation est insidieuse. Ce type d'affections concerne 5 à 25 % des femmes.

    La thyroïdite du post-partum s'accompagne d'un goitre peu important et indolore. Le goitre est une grosseur siégeant à la face antérieure de la base du cou. Il est le résultat d'une tuméfaction localisée ou diffuse du corps de la thyroïde. Un des exemples le plus connu de goitre thyroïdien est celui de la maladie de Basedow.

    Les analyses de sang mettent le plus souvent en évidence une hyperthyroïdie c'est-à-dire un excès de sécrétion des hormones thyroïdiennes de façon transitoire et durant quelques semaines. Par la suite la patiente présente une hypothyroïdie dont l'évolution est spontanément résolutive (qui se corrige d'elle-même). Les analyses de laboratoire montrent un taux d' anticorps antithyroïdiens élevé le plus souvent. Il est anticorps retrouvés ne sont pas les anticorps anti-TSH mais des anti-thyropéroxydases (TPO)

    Les examens complémentaires et plus particulièrement l'utilisation de d'iode 131 (scintigraphie) objective une fixation nulle devant la phase d'hyperthyroïdie tout d'abord, puis ensuite une élévation lors de la phase d'hypothyroïdie. Chez quelques patientes on a constaté l'apparition de symptômes cardiaques liés à l'hyperthyroïdie. Ces symptômes sont particulièrement intenses ce qui nécessite la prise de médicaments et en particulier de bêtabloquants.

    Pour les spécialistes en imagerie médicale, l'échographie met en évidence des foyers hypoéchogènes diffus ou d'aspect nodulaire. Il s'agit de lésions hypoéchogènes qui doivent être corrélées à la présence d'anticorps anti-thyroperoxydases.

    L'évolution de la thyroïdite survenant après la grossesse est identique à celle d'une thyroïdite subaiguë. Il s'agit d'une thyroïdite que l'on peut qualifier de silencieuse.
    On décrit typiquement deux phases tout d'abord une première phase d'excès de sécrétion d'hormone thyroïdienne dans les trois premiers mois qui suivent la grossesse. Cette phase est suivie d'une hypothyroïdie c'est-à-dire d'une insuffisance de sécrétion d'hormone thyroïdienne 5 à 6 mois plus tard. Cette deuxième phase se caractérise généralement chez la femme par une dépression plus ou moins importante.  Il existe un risque de récidive lors des grossesses ultérieures.

    Quand la patiente a une hypothyroïdie importante il est alors nécessaire de lui donner des hormones thyroïdiennes de manière transitoire (hormonothérapie). Plus rarement la thyroïdite du post-partum persiste après six mois ou encore l'appareil après un épisode de régression voire une disparition.