Portrait de sb

depuis tjrs, j ai des problèmes de jambes, des petites varices, interne, et externe, visible mais pas encore douloureuses. sauf l été ou lors de station debout prolongée. également rétension d eau....problème de cellulite ...(malgré bcp d heures de sport, notamment jogging)

enfin bref ...de petit soucis mais tout à fait gérable.

mais depuis peu ces soucis ont changes ...si je reste trop longtemps assise, des douleurs musculaires dans les cuisses apparaissent, mes pieds refroidissent....

mes jambes sont comme "gonflés" à la fin de la journée....seul remède...me remuer, mais parfois la douleurs persiste...

dois je m alarmé?
dois je consulter?

Portrait de jory-lou06
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Bonjour sb,

Sincèrement je te conseille de consulté car les symptômes que tu ressens ne sont pas normaux et sans vouloir t'alarmer je te dirais de le faire le plus tôt posible. Cela pourra t'éviter d'avoir des complications. Alors n'attends plus et va voir un médecin...

Donne de tes nouvelles,
À bientôt
bisous
Jory-lou

Portrait de sb
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bon bon!! ben oui je vais consulter mais je ne savais pas trop si je devais vraiment me tracasser, on va parfois tellement vite chez le médecin.
un grand merci.

Portrait de jory-lou06
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Bonjour,

dis-toi qu'il vaut mieux consulté pour rien que de rester dans l'incertitude. Il vaut mieux prévenir que guérir...

À bientôt
bisous
Jory-lou

Portrait de sb
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Clair ça....je fonce alors.a+

Portrait de bubulle28
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Coucou sb, tiens moi au courant de ce que t'as dit le medecin,
ça m'intéresse...

aurélie

Portrait de sb
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ok . mais suis pas une rapide....mais je te tiens au courant.

Portrait de plante
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est ce que la tension artérielle doit être identique aux 2 bras?
merçi

Portrait de sb
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voilà....juste incompatible avec ...ma contraception...la pilule, je ne la supporte pas....:-)

Portrait de Christiane59
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plante wrote:
est ce que la tension artérielle doit être identique aux 2 bras?
merçi

Bonjour,

Non il peut y avoir une différence.

Portrait de leila grande99
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bj,ma grande mére est cardiopathe connue depuis 10 ans aujourdhui elle a installer une crise d'oap présente une hémoptysie

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  • ... du corps (d'où le terme de moteur). Pour comprendre ce qu'est un potentiel évoqué somesthésique, il est nécessaire de faire un ...
  • L'enregistrement des potentiels évoqués permet l'étude de l'activité électrique des nerfs appartenant au système de l'audition, de la vision et de la sensibilité en général. Le résultat est une réponse électrique à des stimulations des différentes natures (auditives, visuelles, sensitives).

  • L'imagerie neuroradiologique est en pleine expansion depuis une trentaine d'années surtout grâce au scanner et de plus en plus à l'I.R.M. découverte peu après.

    Un scanner utilise des rayons X pour construire une cartographie en étant assisté par un ordinateur. On obtient un reflet des variations de densité des organes dépendant directement de l'absorption différente des rayons X selon l'organe observé.
    En ce qui concerne le système nerveux central, il existe de grandes variations de densité à l'intérieur même d'un organe et entre les organes eux-mêmes. Ainsi, en périphérie, l'os du crâne apparaît blanc car celui-ci est très dense. Au centre où se trouvent les ventricules et les noyaux gris centraux, la densité apparaît importante c'est-à-dire qu’on obtient des images noires surtout quand on examine le liquide céphalo-rachidien car il existe très peu de densité. Entre ces deux structures il existe une densité intermédiaire correspondant aux noyaux gris centraux.

    Le scanner permet d'obtenir une anatomie radiologique en tranches grâce à cette grande variation de densité. Autrement dit, on obtient des coupes horizontales de cartographie in vivo. D'autre part, ce type d'imagerie médicale permet également d'obtenir une topographie précise du siège d'une lésion et de ses dimensions.
    Il est possible de procéder à des injections iodées en utilisant un produit de contraste qui visualise les vaisseaux (lésion à type de rupture ou pas de la barrière hématoencéphalique entre autres).

    Les inconvénients du scanner sont avant tout les doses de rayons X à utiliser même si ces doses sont inférieures à celles des radiographies.
    Les lacunes du scanner sont également la mauvaise visualisation de certaines zones comme la moelle et le tronc cérébral car il s'agit de petites régions anatomiques et en plus situées au contact de l'os.
    Les limites du scanner sont les suivantes : Il s'agit d'une radiographie s'effectuant sous la forme de coupe. Rappelons que l'autre nom du scanner est la tomodensitométrie, méthode qui ne permet que d'obtenir des images horizontales.
    En cas d'accident vasculaire cérébral, le scanner présente des avantages car il est utilisable en urgence et permet par exemple de mettre en évidence une hémorragie grâce à la densité importante de ce liquide comme le squelette osseux du crâne.

    La résonance magnétique nucléaire ou I.R.M. (R.M.N.) est fondé sur le fait que les noyaux de certains atomes se comportent comme des éléments qui oscillent et une fois placés dans un fort champ magnétique s'alignent avec ce champ, se mettant à leur tour à osciller à une fréquence dépendant de son intensité.
    Si à ce moment-là on leur envoie une brève impulsion de radiofréquence accordée sur la fréquence de résonance, ils émettront de l'énergie de façon oscillatoire en retournant à l'alignement imposé par le champ magnétique.
    L'intensité du signal de résonance ainsi émis dépend du nombre de noyaux mis en jeu.
    Pour que l'I.R.M. puisse fournir des informations spatiales, on dévie légèrement le champ magnétique en lui imposant des gradients magnétiques selon trois axes spatiaux différents, de sorte que seuls les noyaux situés en un point donné de l'espace soient à un moment donné en résonance avec la fréquence des détecteurs. Presque tous les scanners I.R.M. détectent les signaux de résonance des noyaux de l'hydrogène des molécules d'eau ; ils fournissent donc des images fondées sur la distribution de l'eau dans les différents tissus. En manipulant avec soin les paramètres des gradients magnétiques des impulsions de radiofréquence, il est possible de parvenir à réaliser des images extrêmement détaillées du cerveau en tous ses points et selon toutes les orientations avec une résolution inférieure au millimètre.
    Pour résumer, l'application d'un champ magnétique intense sur des protons d'hydrogène fait résonner ceux-ci selon une variation de signal. À l'arrêt du champ magnétique, on obtient l'arrêt de résonance du proton. L'I.R.M. trouve son intérêt dans le fait que le corps est constitué de 70 % d'eau.
    L'avantage de l'I.R.M. est bien évidemment l'absence de rayons mais il existe néanmoins une exposition à un champ magnétique intense. D'autre part, la précision de l'I.R.M. est plus importante que celle du scanner et tous les plans de coupe sont possibles. Enfin, certaines régions sont visibles et il est possible également de pratiquer ce qu'on appelle l'ARM c'est-à-dire une angiographie couplée à un I.R.M. de façon à visualiser les vaisseaux.

    Les inconvénients de l'I.R.M. sont avant tout le fait qu'il faille enfermer un individu souffrant quelquefois de claustrophobie et donc nécessitant alors une anesthésie générale. Le champ magnétique intense est également un autre inconvénient. Ainsi, un individu porteur d'un pacemaker fera obtenir des images contenant de nombreux artefacts et donc inutilisables. Tous les corps étrangers de nature métallique comme les prothèses sont donc des contre-indications au passage de l'I.R.M. Il existe plus récemment des prothèses non métalliques. D'autre part, le parc d'I.R.M. n'est pas suffisant pour l'instant et les délais d'obtention d'imagerie médicale avec I.R.M. sont très longs. Il n'est donc pas possible de l'utiliser en urgence, c'est la raison pour laquelle on lui préfère le scanner. Enfin, que ce soit pour l'I.R.M. ou le scanner, l'inconvénient majeur de ce type de technique est que l'on obtient des images radiologiques et non pas des lésions médicales. Il ne faut donc jamais oublier que l'on ne soigne pas des images mais des patients.

    Les autres méthodes d'exploration de l'encéphale, en dehors du scanner et de l'I.R.M. sont l'imagerie fonctionnelle, le PETscann, la spectroscopie IRM qui met en évidence les zones de démyélinisation entre autres, la vidéo-électroencéphalogramme (utilisé surtout pour l'épilepsie) et les potentiels évoqués. Les potentiels évoqués permettent d'étudier des modifications locales induites par une stimulation sensorielle, par exemple une stimulation des yeux. Les autres potentiels évoqués sont auditif, somesthésique, moteur (c'est-à-dire permettant de stimuler le cortex moteur de façon magnétique). L'intérêt des potentiels évoqués est d'identifier une altération infraclinique comme cela survient au cours de la sclérose en plaques quand il existe d'autres par un doute clinique en peropératoire en chirurgie médullaire (de la moelle épinière) ou en cas de neurinome de l'acoustique.