Portrait de wendy30

Bonjour tt le monde.
Je suis célibataire. J’ai 38 ans. Et je pars dans une dizaine de jours à Kiev à la Clinique biotexcom pour faire vitrifier mes ovocytes. Je le fais car je souhaite un jour rencontrer la bonne personne avec qui élever un enfant. Et je veux gagner du temps. J’ai malheureusement une AMH très basse donc mes espoirs sont faibles.

Portrait de wendy30
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Mais je sais que c’est maintenant ou jamais.
J’écris dans ce forum pour trouver des personnes qui sont dans le même cas que moi et qui aimeraient échanger. Je n’ai pas trouvé de communauté active de femmes célibataires en France qui sont dans mon cas, seulement des témoignages ici et là… Et je trouve que ce serait bien d’en créer une si elle n’existe pas encore.
Vos conseils, témoignages, commentaires sont les bienvenus !
A bientôt !

Portrait de emeraude88
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Coucou Wendy. J’ai 34 ans et ai vitrifié mes ovocytes hier auprès de la clinique biotex à Kiev. Je recommande vivement cette clinique. Le personnel est très compétent et disposé à répondre à toute question.
Le résultat a été bien supérieur à celui escompté pour ma part car 34 ovocytes mûrs ont été prélevés et vitrifiés.
Bon après, j'avoue, j'ai pas mal de douleurs au ventre aujourd'hui (peut être est-ce lié au fait aux mes ovaires ont été bien malmenées puisque j'avais plus de 45 follicules).

Portrait de emeraude88
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Je suis heureuse d'avoir été au bout de ce projet même s'il s'est révélé assez éprouvant, tant par les questions qu'il fait émerger d'un point de vue psychologique (c'est étrange de vitrifier ses ovocytes sans savoir ce qu'il en adviendra) que du fait des incidences physiques induites par le traitement.
Je sais à quel point un tel projet peut susciter des questionnements. Et c'est la raison pour laquelle je souhaitais apporter mon témoignage.
Moi je me suis lancée dans l'aventure en me disant que je préférais regretter de l'avoir fait que de ne pas l'avoir fait.
Courage les filles !

Portrait de zoulia
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congéler ovocytes oui, mais les processus PMA ne sont jamais faciles, j'ai des souci de conception avec une endométriose sévère et des SOPK, une orientation GPA s'impose selon le gygy, je pensais à l'Espagne ou le Canada, ou aussi avec A. Feskov et son bureau de Bruxelles dont parlais Anessa ça me va super bien car je suis dans le 93 à St-Ouen!

Portrait de moulinette
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oh un vrai calvaire la PMA en France avec cette loi bioéthique farfelue, cool le Canada et l'Ukraine!!! moi aussi je suis passé par la PMA, bah Zoulia pour ta maternité de substitution GPA je te conseille le canada ou encore A. Feskov clinic dont parlais Anessa qui a d'ailleurs un bureau à Bruxelles, l'espagne n'en fait pas, regarde ceci: youtu.be/As0RZWwx0WE

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Articles à lire concernant "célibataire veut congeler ses ovocytes "

  • Le syndrome de fatigue chronique regroupe un ensemble de symptômes dont le plus évident est une asthénie (fatigue importante) persistante durant des mois quelquefois des années.

  • L'utérus est constitué en majeure partie de muscle. Il est le siège de contractions, que ce soit pendant les règles, l'ovulation, un rapport sexuel, l'accouchement ou une infection etc...

    Tout au long de la grossesse, grâce à la progestérone, les contractions vont diminuer voire se bloquer. Puis, durant les derniers mois, elles apparaissent de plus en plus importantes, et pour permettre l'accouchement, vont devoir s'organiser en salves régulières, poussant le bébé vers le bas, participant ainsi à son expulsion.

    Dans certaines activités sportives, les contractions peuvent apparaître de manière excessive secondaires à un effort mal dosé.

    Chez la femme enceinte atteinte d'asthme (voir grossesse et asthme) traitée médicalement, certaines molécules entrant dans la composition des médicaments, diminuent les contractions de l'utérus Pour cette raison, la femme enceinte doit bien préciser à chaque interrogatoire médical ses antécédents asthmatiques.

    Lors du deuxième trimestre de la grossesse des contractions (pouvant être accompagnées ou pas d'un saignement) constituent le premier signe d'alarme d'une fausse couche, obligeant la femme enceinte à consulter rapidement son praticien.

    Quand le placenta est bas inséré, c'est-à-dire qu'il se trouve à proximité de l'orifice du col, il porte le nom de placenta praevia. Dans ce cas de figure, si des saignements surviennent, la grossesse peut être en danger. En effet, le décollement partiel du placenta entraîne des saignements et si celui-ci est abîmé, il sécrète moins de progestérone, favorisant du même coup la survenue de contractions. Un risque de prématurité apparaît, une consultation est absolument nécessaire.

    Au cours du septième mois, mais parfois vers le sixième, des contractions utérines apparaissent, régulières, accompagnées de douleurs dans le bas-ventre. Elles ressemblent fort à des coliques ou à des crampes ; il faut s'en inquiéter. Ces contractions sont ressenties en posant la main au niveau de l'utérus, où une sensation de durcissement de l'abdomen est le signe de contraction. Ce symptôme ne doit pas se produire au-delà d'une demi-heure. Quand c'est le cas, la femme enceinte doit demander une consultation obstétricale assez rapidement, pendant laquelle entre autre un examen du col sera fait.

    Un enregistrement, appelé monitoring, va permettre de surveiller les contractions de l'utérus et le rythme cardiaque du bébé.

    Il se présente alors 2 situations :
    -Soit, le col de l'utérus est encore long, bien fermé et les problèmes se solutionneront rapidement. On recherchera alors une infection, suspectée en cas de fièvre. Une analyse des urines, mais aussi du sang, aidera les médecins à préciser le diagnostic. Le cas échéant la patiente sera sans doute dans l'obligation de prendre des antibiotiques.

    Parfois il s'agit d'une patiente sportive, ou d'une femme qui a fait un effort, alors qu'elle n'était pas habituée à cela, l'interrogatoire soigneux permet de déceler une fatigue dans les jours précédents. Dans ce cas le plus souvent la femme enceinte peut rentrer chez elle, avec une prescription de repos complet. Bien entendu, il lui est demandé de surveiller la survenue de nouvelles contractions.

    - Soit le col de l'uterus apparaît court et ouvert, parfois il a même complètement disparu, on conseillera alors à la femme enceinte de rester à la maternité. Dans ces conditions, le repos absolu lui est nécessaire, de façon à bloquer les contractions.

    Le plus souvent, en agissant de cette manière, l'accouchement prématuré est évité et au bout de quelques jours la patiente regagne son domicile.

    En ce qui concerne les maladies infectieuses contractées au septième mois, comme la listériose par exemple, l'apparition de contractions associées à une fièvre doit faire traiter par des antibiotiques courants, sans attendre les résultats de laboratoire, car cette pathologie évolue très rapidement.

    Enfin à l'approche de l'accouchement, la future maman ressent les premières contractions appelées Braxton-Hicks, le travail est sur le point de débuter (voir accouchement).

    Ces contractions, vont devenir de moins en moins isolées, et de plus en plus régulières, constituant ainsi les vraies contractions qui sont le préliminaire au travail. Elles vont se renouveler périodiquement par salves, dont l'espacement passera de 20 minutes à quelques minutes puis à quelques secondes. Elles peuvent être, dés le début, très rapprochées, ceci n'a rien d'inquiétant et n'indique pas un accouchement pendant le voyage qui va mener la femme enceinte sur son lieu d'accouchement.
    Ces contractions sont ressenties sous la forme de durcissement du ventre accompagné ou pas de douleurs, elles ressemblent un peu à celle que la femme supporte parfois durant ses règles. Leur localisation postérieure c'est-à-dire quand les contractions font mal dans le dos, est fréquente.

    Au moment de l'accouchement, pendant la phase de travail, les contractions durent de 20 à 30 secondes, et surviennent 4 à 6 fois toutes les 10 minutes.

    A quoi servent les contractions durant l'accouchement ?
    Par le raccourcissement du col qu'elles provoquent, appelé effacement du col, les contradictions entraînent une disparition presque complète de celui-ci, mais permettent aussi son ouverture c'est-à-dire la dilatation.

    Progressivement cette dilatation atteint 10 à 12 cm et permet à la tête de l'enfant de passer.

    Lors de l'accouchement provoqué (voir ce terme), par l'administration par voie intraveineuse d'une hormone appelée ocytocine, les contractions sont provoquées artificiellement par ce produit.

  • Un antiépileptique est un médicament utilisé pour traiter l'épilepsie appelée également comitialité ou syndrome convulsif.

    Les antiépileptiques sont prescrits soit par voie orale sous la forme de comprimés, gélules ou sirop soit sous forme injectable. Ils permettent de prévenir le plus souvent la survenue de nouvelles crises de convulsions chez les patients épileptiques.

    Les prises médicamenteuses de médicaments antiépileptiques doit avoir lieu quotidiennement et toujours la même heure. D'autre part le traitement ne doit pas être interrompu car le patient prend alors le risque de voir survenir une crise convulsive.

    L'arrêt du traitement qui doit être décidé avec l'accord du médecin doit se faire sous la surveillance d'une équipe de neurologues ou de neuropsychologues. Cet arrêt de la prise de médicaments antiépileptiques est susceptible d'entraîner l'apparition d'un état de mal. L'état de mal se caractérise par des crises successives d'épilepsie.

    Les antiépileptiques sont susceptibles d'entraîner l'apparition d'effets secondaires et d'interactions indésirables entre certains médicaments.

    L'association de plusieurs antiépileptiques est le plus souvent contre-indiquée de manière à empêcher l'accumulation d'effets indésirables. Cette association doit également être déconseillée de manière à limiter les interactions médicamenteuses. Néanmoins chez certains patients il est nécessaire d'associer plusieurs molécules antiépileptiques c'est-à-dire médicaments antiépileptiques.

    L'avantage des nouvelles générations de molécules antiépileptiques est l'absence ou la discrétion de leurs effets sur la vigilance des patients et les fonctions cognitives à savoir la mémoire et l'attention entre autres.

    Liste des médicaments antiépileptiques.

    • Le phénobarbital est un antiépileptique qui a fait la preuve de son efficacité car il s'agit d'une molécule relativement ancienne efficace dans à peu près tous les types d'épilepsie. Les effets secondaires du phénobarbital sont avant tout son action sédative (calmante) qui de façon générale diminue au fil du traitement. Assez paradoxalement le phénobarbital est susceptible d'entraîner l'apparition d'excitation chez les individus jeunes et l'enfant. Le phénobarbital possède une interaction avec les autres médicaments et en particulier les contraceptifs oraux (pilules) qui sont rendus inefficaces par ce médicament. Les interaction médicamenteuses apparaissent avec les antivitamines K (permettant la fluidification du sang) également. Les autres effets secondaires apparaissent plus rarement, il s'agit en particulier de problèmes de peau généralement bénins et transitoires mais pouvant, selon les patients, évoluer vers une épidermolyse bulleuse.
    • Le valprorate de sodium est prescrit pour traiter l'épilepsie généralisée c'est-à-dire dans sa forme classique ou dans sa forme partielle (quand l'épilepsie est limitée à un seul membre : le bras par exemple). Les effets indésirables du valprorate sodium sont avant tout l'apparition d'un tremblement, d'une chute de cheveux (toujour transitoire), d'une diminution du nombre des plaquettes dans le sang (thrombopénie), d'une prise de poids, une somnolence au début du traitement et avant tout d'une hépatite aiguë (de survenue rare) et réversible à condition que celle-ci soit dépistée à temps.
    • La phénitoïne a été un des premiers antiépileptiques prescrits par les médecins. Actuellement la phénitoïne est essentiellement utilisée par voie veineuse mais beaucoup moins que par le passé. Elle surtout utilisée en cas de mal épileptique. La phénitoïne présente des effets indésirables, fréquents et quelquefois graves, c'est la raison pour laquelle elle est progressivement abandonnée. Ses effets secondaires sont avant tout une augmentation de volume des gencives s'accompagnant d'une inflammation ( gingivite hypertrophique), un dysfonctionnement du système nerveux central s'accompagnant d'une ataxie (troubles de l'équilibre), d'une dyskinésie (mouvements anormaux). La phénitoïne est également susceptible d'entraîner l'apparition d'une encéphalopathie chronique (atteinte du cerveau) s'accompagnant d'une détérioration mentale de survenue progressive.
    • La tiagabine est atteint médicament antiépileptique utilisé essentiellement pour traiter l'épilepsie partielle rebelle. Il s'agit d'une molécule présentant des effets secondaires à type de vertiges, de maux de tête, de fatigue et de somnolence. Il suffit de réduire les doses prescrites pour voir diminuer les effets secondaires. Une augmentation lentement progressive par la suite est alors nécessaire pour atteindre les doses efficaces.
    • Le topiramate est utilisé pour traiter les épilepsie partielle rebelle à partir de 12 ans. Le topiramate possède des effets secondaires, avant tout des troubles de l'équilibre, des troubles psychologiques et psychiatriques, une perte de poids et plus rarement des lithiases c'est-à-dire des calculs de l'appareil urinaire.
    • Le felbamate est un médicament réservé aux traitements des épilepsies sévères et en particulier du syndrome de Lennox Gastaut. les complications susceptibles de survenir par l'utilisation du felbamate sont quelquefois très graves il s'agit avant tout d'aplasie médullaire, d'insuffisance hépatique, de réactions cutanées sévères.
    • L'oxcarbazépine est un médicament analogue à la carbamazépine avec les mêmes indications. Sa tolérance est meilleure, il possède une activité moindre sur les enzymes hépatiques (du foie) et son utilisation est beaucoup plus simple en association avec d'autres médicaments antibiotiques.
    • La carbamazépine est un médicament particulièrement utilisé pour traiter les épilepsies partielles. Habituellement la carbamazépine est bien toléré par le patient épileptique. Elle peut néanmoins entraîner, a l'instar d'autres médicaments antiépileptiques, des effets secondaires et en particulier une perturbation d'autres traitements par son action sur les enzymes du foie. Les complications susceptibles de survenir après la prise de carbamazépine sont avant tout cutanée. En effet, il est possible de voir apparaître un érythème c'est-à-dire une coloration rouge de la peau et beaucoup plus rarement des éruptions plus graves ce qui nécessite d'arrêter le traitement rapidement. Le surdosage de carbamazépine peut également aboutir à des troubles du système nerveux central se traduisant par l'apparition d'un déséquilibre.
    • L'éthosuximide est un médicament antiépileptique utilisé pour traiter les absences épileptiques. L'éthosuximide possède peu d'effets indésirables importants essentiellement des troubles digestifs généralement transitoires et qui nécessitent l'arrêt du traitement. Certaines complications ont néanmoins été décrites il s'agit d'une atteinte du système hématopoïétique (concernant le sang) mais de survenue exceptionnelle.
    • Les benzodiazépines (Valium) qui comprennent le diazépam, clonazépam etc.possèdent, en dehors de leur effet anxiolytique (pour lutter contre l'anxiété) et hypnotique (facilitant le sommeil en théorie), des effets anticonvulsivants. Il ne s'agit pas à proprement parler des médicaments antiépileptiques mais seulement de médicaments d'appoint pour lutter contre les épilepsies. En effet, leur efficacité s'épuise progressivement après quelques semaines ou quelques mois d'utilisation. D'autre part les benzodiazépines possèdent également, comme les autres médicaments antiépileptiques, des effets indésirables qui sont avant toute une somnolence, une diminution du tonus musculaire (hypotonie) et une apathie (perte d'élan vital). Il est nécessaire de savoir que l'arrêt brutal de l'utilisation des benzodiazépines est susceptible d'aboutir à l'apparition de crises importantes de sevrage.
    • Le vigabatrin est avant tout utilisé pour traiter les épilepsies partielles qui sont réfractaires aux autres traitements antiépileptiques. Le vigabatrin présente des effets indésirables tels qu'une somnolence, de la fatigue, des troubles psychologiques quelquefois. Certains patients sous vigabatrin souffrent également d'anomalies du champ visuel. C'est la raison pour laquelle le traitement par vigabatrin doit être surveillé par une équipe ophtalmologique, et ceci de manière régulière.
    • La lamotrigine est un médicament antiépileptique utilisé pour traiter les formes sévères d'épilepsie de l'adulte ou de l'enfant. Il s'agit d'un médicament présentant des effets secondaires dont les plus sérieux sont une réaction cutanée (syndrome de Stevens Johnson et de Lyell). La lamotrigine doit être inscrite avec parcimonie essentiellement quand elle est associée au valprorate de sodium.
    • La gabapentine est un médicament indiqué pour traiter les épilepsies partielles rebelles de l'adulte. Ce médicament est également utilisé pour lutter contre certaines formes de douleurs. Il est quelquefois prescrit au cours de la fibromyalgie. Aucun effet secondaire grave n'a été recensé mais certains patients se sont plaint de troubles digestives, de céphalées et de troubles de l'équilibre.
  • Le terme irradiation désigne l'exposition d'une partie ou de l'ensemble de l'organisme à un rayonnement, plus précisément à l'action d'un rayonnement.

    L'exposition est susceptible de faire suite à des circonstances accidentelles soit civiles soit dans le cadre de l'usage d'armement nucléaire par exemple.

    L'irradiation peut également découler de l'utilisation de rayonnement thérapeutique. Dans ce cas il s'agit le plus souvent d'une exposition au rayonnement de photons dont la longueur d'onde est inférieure à celle de la lumière visible (ultraviolet, rayons X) ou de nature corpusculaire (électrons ou neutrons).

    On parle de rayonnements ionisants pour désigner des rayonnements qui provoquent une dissociation ionique des particules de la matière qui absorbent l'énergie de ces rayonnements. Il s'agit d'un phénomène susceptible d'expliquer les effets des rayonnements sur toute la structure vivante.

    Et rayonnements sont émis à partir de sources qui sont le plus souvent en dehors du corps (sources externes) entraînant ce que l'on appelle une irradiation externe.

    L'irradiation de contact a lieu sur la peau par exemple ou à l'intérieur de l'organisme, il s'agit alors d'irradiation interne. Dans ce cas l'irradiation est le résultat d'une injection ou d'une absorption, par un patient, dans le cadre d'une thérapie. Les éléments absorbés et porte le nom de radioéléments.

    L'ensemble des organes du corps humain sont susceptibles d'être atteints par irradiation. La radiosensibilité désigne la vulnérabilité des tissus confrontés à une dose plus ou moins importante de rayon.

    Les effets sur les tissus peuvent apparaître précocement c'est-à-dire quelques heures uniquement après l'irradiation ou bien plus tardivement c'est-à-dire environ un à deux mois, si la dose dépasse un certain niveau.

    Si une irradiation est de type généralisé, les tissus cibles les plus vulnérables c'est-à-dire les tissus qui reçoivent les rayons sont avant tout la moelle épinière et l'intestin. Dès cet instant la gravité de l'irradiation sera fonction de la dose. Ainsi, si la dose est inférieure à 0,2 Gy les premiers effets constatés seront une chute du nombre des globules blancs (lymphocytes). Cette chute est susceptible de s'arrêter et le nombre de globules blancs de revenir à la normale assez rapidement sans que cela n'occasionne d'effets délétères pour l'organisme.

    À l'opposé si la dose est supérieure à 0,2 Gy il est possible de voir survenir des modifications biologiques de fonctionnement de l'organisme et les premiers symptômes seront un mauvais fonctionnement de l'appareil digestif qui se traduira par l'apparition de nausées, de vomissements etc. Parfois le patient présentera en plus une élévation de sa température (hyperthermie).

    Ensuite si la dose commence à augmenter c'est-à-dire à dépasser 2,5 à 5 Gy, commencera à apparaître une fatigue généralisée, des maux de tête, des frissons, des ulcérations c'est-à-dire des pertes de substance au niveau de la muqueuse de la bouche. Progressivement le sang va perdre de plus en plus de cellules c'est ce que l'on appelle la pancytopénie. Dès cet instant la vie de l'individu est en danger.

    Vient ensuite une phase de récupération après une à deux semaines durant lesquelles l'organisme a souffert d'aplasie médullaire (diminution de fonctionnement de la moelle osseuse destinée à fabriquer les éléments nobles du sang).

    Si l'on dépasse 7 Gy le patient commence à souffrir de troubles intestinaux plus ou moins graves c'est-à-dire de diarrhée susceptible de se compliquer d'hémorragies. Dans ce cas la période de latence sera beaucoup plus courte.

    Au-dessus de 10 Gy apparaissent des lésions beaucoup plus graves qui concernent le système nerveux centrale dont les manifestations sont immédiates. Une des caractéristiques de ces phénomènes étant une inefficacité thérapeutique.

    En ce qui concerne l'irradiation partielle les deux organes concernés sont les appareils reproducteurs et en particulier les gonades ainsi que la peau qui sont les deux zones les plus sensibles de l'organisme. Au niveau de la peau le patient, en fonction de la dose reçue, présentera soit un simple coup de soleil soit une nécrose cutanée c'est-à-dire une perte de substance de la peau.

    Les gonades et en particulier les testicules sont particulièrement fragiles et vulnérables aux irradiations. En effet, un risque d'oligospermie (diminution du nombre de spermatozoïdes) voir de stérilité et susceptible apparaître. Il faut savoir que cette stérilité est de type réversible et qu'elle est dépendante de la dose reçue et de l'âge du sujet.

    Les effets tardifs d'une irradiation sur les tissus sont avant tout un risque plus important de survenue de cancer.

    Le globe oculaire est également concerné par les effets délétères de l'irradiation (cataracte).

    Le nombre de globules blancs, globules rouges et plaquettes baisse après une irradiation plus ou moins importante. Quand celle-ci n'est pas très élevée le processus est irréversible.

    Sur le plan génétique l'irradiation est susceptible, bien entendu, d'entraîner l'apparition de cancers mais aussi d'anomalies chromosomiques ou d'altérations des gènes. Les modifications qui surviennent sur l'embryon (effet tératogène) sont dépendantes de la dose de rayonnements. Il est nécessaire, avant de procéder à une radiographie chez les femmes enceintes, de protéger essentiellement le ventre et le bassin afin d'éviter la survenue d'effets tératogènes. Quand cela est possible il est préférable d'utiliser un I.R.M. ou des ultrasons, moins délétères pour l'enfant et la maman.

    Des troubles de la croissance peuvent survenir également quand la maman a reçu une dose importante de rayons durant la grossesse.

    Les sources d'irradiation sont soit les sources naturelles soit les sources médicales. Les sources naturelles sont le plus souvent des radionucléides présents naturellement dans le sol. Les sources médicales sont bien entendu les radiothérapies, les radioéléments et le radiodiagnostic. La radiothérapie utilise des rayons X entre autres et le terme radiodiagnostique traduit le fait de passer une radio.

    Les doses responsables de l'irradiation médicale semblent se situer entre 10 et 80 % de l'irradiation naturelle. L'ensemble médicale et naturelle constitue une dose de l'ordre de un mSv/an. c'est la raison pour laquelle il est nécessaire de passer des radiographies, le moins souvent possible ou juste quand cela est nécessaire.

    Les doses d'irradiation provenant des explosions nucléaires représentent 1 à 2 % de l'irradiation naturelle.

    Les sources artificielles de rayonnement sont de moins en moins fréquentes dans la vie quotidienne. Ainsi, les cadrans lumineux des montres sont en plus petit nombre qu'auparavant, il en est de même des tubes cathodiques et des appareils radioluminescents ainsi que des appareils électriques et électroniques.

    Les professionnels sont quant à eux également soumis à des doses plus ou moins importantes de radiations. Les professions médicales et paramédicales sont les plus concernés. Il en est de même des personnels des centres de recherche nucléaire, de l'industrie nucléaire, les utilisateurs de techniques industrielles.

    Les appareils permettant d'objectiver la dose reçue portent le nom de dosimètre. Ils permettent de surveiller les organismes et l'environnement. Ils sont soumis à des contrôles par l'Office de protection contre les rayonnements ionisants (OPRI).