Portrait de Invité

Bonjour,

Mes collègues de travail viennent de m'apprendre que la Société où je travaille va fermer au 31 décembre 2006 et que nous allons tous perdre notre emploi. C'est donc un autre coup dur pour moi car je suis en maladie depuis début juin 2006 et toujours en arrêt de travail pour traitement de mon cancer du sein.

Si vous vous êtrs trouvés dans la même situation, pouvez-vous me donner quelques conseils ? Faut-il que je m'adresse à la COTOREP pour demander un statut de Travailleur Handicapé ? Quelle sera mon indemnisation (j'ai actuellement un maintien de salaire de la part de mon employeur) ?

Merci de m'apporter quelques conseils dans ce domaine.

Participez au sujet "cancer et perte d'emploi"

Les textes que vous publiez via ce formulaire sont accessible à tous, et sont susceptibles de constituer des données sensibles. Soyez en conscient lorsque vous rédigez vos messages : vous êtes responsable des informations personnelles que vous divulguez.

Articles à lire concernant "cancer et perte d'emploi"

  • Le potentiel d'action s'explique la manière suivante. Le neurone possède un potentiel membranaire de repos. Pour comprendre cette notion il est nécessaire de savoir que dans l'organisme et il existe des particules qui sont chargées électriquement. Ces particules sont appelées ions. Il s'agit en particulier des ions sodium (Na+), des ions (K+) et des ions chlore (Cl-). Bien entendu il existe d'autres régions que nous ne citerons pas ici pour ne pas alourdir l'explication.

    Nous allons étudier le mouvement des trois ions suivants :

    • L'ions Na+ , chargée positivement.
    • L'ion K + chargé positivement.
    • L'ion Cl- chargé négativement.

    Tour mieux comprendre ceci ajoutons que la positivité et la négativité sont également appelées polarités. Ce terme risque d'être rencontré par la suite.

    D'autre part selon les lois d'électricité qui régissent le mouvement des ions, les charges de mêmes polarités se repoussent alors que les charges de polarité opposée s'attirent.

    Le milieu intracellulaire c'est-à-dire l'intérieur de la cellule, à l'instar du milieu extracellulaire, contient un grand nombre de particules qui sont chargées électriquement. Il s'agit de deux secteurs qui sont séparés l'un de l'autre par la membrane plasmique.

    La répartition des charges entre le milieu de l'intérieur de la cellule et le milieu de l'extérieur de la cellule est différent et joue le rôle fondamental en termes de fonctions de la cellule.

    Si l'on résume il existe décharge à l'intérieur de la cellule (milieu intracellulaire) et à l'extérieur de la cellule (milieu extracellulaire). Il s'agit de deux secteurs séparés par la membrane plasmique.

    Nous pouvons aborder maintenant le phénomène du potentiel membranaire de repos. Toutes les cellules d'un organisme possèdent, sans exception, une différence de potentiel électrique c'est-à-dire une différence de charge électrique. Ces charges sont séparées par la membrane plasmique. Cette différence de potentiel explique s'il existe de part et d'autre de la membrane cellulaire de polarités qui sont opposées : la polarité moins et la polarité plus.

    Il est donc nécessaire de retenir que l'intérieur de la membrane cellulaire c'est-à-dire l'intérieur de la cellule est de charge négative alors que l'extérieur de la cellule est de charge positive.

    Ceci s'explique par le fait suivant qui est très important : l'intérieur de la cellule est riche en ions  potassium, 35 fois plus qu'à l'extérieur, alors que la concentration en ions sodium est 20 fois plus faible qu'à l'extérieur de la cellule.

    Pour mieux comprendre le mécanisme à l'origine de la différence de polarité de part et d'autre de la membrane de la cellule, retenons ce qui suit. Les charges négatives qui sont en excès à l'intérieur de la cellule sont attirées vers l'extérieur de la cellule qui elle est chargée positivement. Les charges se rassemblent donc en une couche mince qu'il vient se placer sur la surface interne et externe de la cellule.

    Retenons également qu'il existe du liquide à l'intérieur de la cellule et du liquide à l'extérieur de la cellule qui eux sont neutre sur le plan électrique.

    Nous avons cité les ions sodium, potassium et chlore mais il est nécessaire de savoir qu'il existe d'autres particules qui sont chargées mais c'est essentiellement le sodium le potassium et le chlore qui se retrouvent à des concentrations élevées et qui jouent donc un rôle particulièrement important dans la production du potentiel de membrane de repos.

    C'est la différence de potentiel de membrane qui contribue à assurer le potentiel de repos. Dans la membrane il existe un système de transport que l'on appelle actif et qui repousse en permanence les ions sodium qui sont positifs vers l'extérieur de la membrane.
    Dans des conditions de repos la membrane est très peu perméable aux ions sodium positifs de telle sorte que les ions sodium positifs ne peuvent pas pénétrer à l'intérieur de la cellule.

    La  membrane plasmique est en revanche perméable aux ions potassium mais de façon insuffisante. Ce qui fait que les charges positives des ions potassium ne parviennent pas à compenser le rejet massif des lésions sodium. Au final on constate un déficit d'ions positifs à l'intérieur de la cellule.

    Le potentiel d'action s'explique donc de la manière suivante. Ce sont les changements transitoires du potentiel membranaire à partir de son niveau de repos qui constituent les signaux électriques donnant naissance à l'influx nerveux. Autrement dit le potentiel d'action s'explique précisément par des variations rapides du potentiel membranaire de repos. Le stimulus a pour effet de créer le potentiel d'action.

    Voyons maintenant comment le potentiel d'action agit.

    Au cours d'un potentiel d'action les ions positif sodium vont faire irruption à l'intérieur de la cellule en quantité importante. Durant cet instant les charges positives qui vont pénétrer dans la cellule sous la forme d'ions sodium sont en nombre plus important que le nombre d'ions potassium chargés positivement qui eux veulent sortir de la cellule pour compenser c'est-à-dire équilibrer l'entrée d'ions sodium. On assiste donc à une modification qui va aboutir à une inversion de la polarité des membranes. Autrement dit la membrane de la cellule concernée devient positive à l'intérieur et négative à l'extérieur. Il s'agit d'un phénomène que l'on appelle la phase de dépolarisation. Il s'agit d'une phase qui ne peut se faire que si les stimuli sont assez forts pour déclencher l'inversion de la polarité de la membrane. On appelle cela des stimuli seuil.

    Les stimuli d'intensité supérieure aux stimuli seuil vont déclencher un potentiel d'action de même amplitude. Lorsque le stimuli seuil est atteint les phénomènes membranaires ne dépendons alors plus de la force du stimulus, c'est la loi du tout ou rien.

    On assiste ensuite à l'arrivée de la période réfractaire c'est-à-dire qu'après la décharge d'un potentiel d'action la membrane devient incapable de répondre durant un court délai à un deuxième stimulus. On peut dire également qu'un deuxième potentiel d'action, durant la période réfractaire, n'arrivent pas à provoquer une dépolarisation membranaire.

    Comment la membrane cellulaire parvient-elle à revenir à son potentiel de repos ?

    Pour cela il faut comprendre que d'une part les canaux des ions sodium qui étaient ouverts au cours de la phase dépolarisation se referment et d'autre part qu'un ensemble de canaux d'ion potassium commence à s'ouvrir, on parle de périodes de repolarisation.
    La membrane retrouve alors sa polarité de repos c'est-à-dire négative à l'intérieur et positive à l'extérieur.

    Comment le potentiel d'action arrive-t-il à se propager ?

    Le potentiel d'action avance en provoquant ce que l'on appelle une dépolarisation des régions voisines. Il se produit alors un nouveau potentiel d'action et ainsi de suite tout le long de la membrane du neurone. Il s'agit d'une onde de dépolarisation qui accompagne la propagation de l'influx nerveux.

  • L'épidémiologie de l'amibiase qui est une maladie parasitaire particulièrement répandue dans le monde entier est la suivante. En médecine, et plus précisément en infectiologie, l'épidémiologie désigne l'étude des différents facteurs conditionnant l’apparition, la fréquence, la répartition et l’évolution des maladies et des phénomènes morbides. Plus clairement l'épidémiologie cherche à comprendre comment une maladie, en l'occurence infectieuse comme l'amibiase, est apparue dans un pays, une région, se répand et se transmet, à quelle fréquence, dans quel pays elle se voit le plus fréquemment, de quelle manière elle évolue et quel type de problèmes elle entraîne.

    L'amibiase concerne plus souvent les hommes que les femmes (quatre fois plus).

    L'amibiase est une maladie qui comprend diverses manifestations c'est-à-dire qui concernent plusieurs organes et non pas exclusivement l'intestin comme on pourrait le croire mais aussi le foie, les poumons et d'autres localisations plus rares tels que le cerveau où les zones situées autour des reins réalisant ainsi l'amibiase périrénale.

    Il s'agit d'une maladie due à la le parasite et précisément un protozoaire. L'amibiase intestinale aiguë et l'abcès hépatique amibien touche environ 50 millions d'individus par an dans le monde aboutissant à environ 100 000 décès dans les zones tropicales et les régions intertropicales, à la suite d'une hygiène insuffisante.

    L'amibiase se contracte par l'ingestion de kystes qui proviennent de matières fécales d'individus infectés par l'amibiase.

    La transmission peut également être directe par des mains souillées de déjections. La transmission peut se faire également par voie sexuelle entre partenaires infectés (concernant est essentiellement les homosexuels) et de manière indirecte par l'intermédiaire de fruits et de légumes crus contaminés par les selles d'individus infectés. Les mouches et l'eau contaminée peuvent également permettre une dissémination de l'amibiase.

    Il existe des individus sains porteurs de kystes particulièrement fréquents dans les zones d'endémie. Les individus sont affectés mais n'ont jamais eu de symptômes c'est-à-dire en quelque sorte n'ont jamais présenté la maladie ou bien alors il s'agit d'individus convalescents d'une amibiase aiguë.
    Il est nécessaire de savoir que certains patients souffrant d'un syndrome de dysenterie aiguë sont moins contagieux parce que les trophozoïtes qui sont contenus dans les selles sont fragiles. Les trophozoïtes sont une des formes de l'amibiase.

    Pour mieux comprendre la cause de l'amibiase il est nécessaire de savoir que l'agent pathogène c'est-à-dire l'agent responsable de cette maladie est un protozoaire qui porte le nom d'Entamoeba histolytica qui possède un mode d'évolution au cours duquel le germe responsable c'est-à-dire Entamœba histolytica se présente sous deux formes : les trophozoïtes qui se nourrissent de globules rouges, mobiless fragile et les kystes plus petits, de forme arrondie qui sont mobiles et qui s'entourent d'une membrane résistante. Les kystes possèdent la capacité de pouvoir survivre dans le milieu extérieur durant plusieurs semaines, dans le climat tropicale pendant plusieurs jours et dans les climats tempérés. Les kystes sont néanmoins détruits par la cuisson. Quand ils sont avalés ils perdent leur coque à l'intérieur de l'intestin grêle et les trophozoïtes sont libérés. Ensuite ils se multiplient à l'intérieur du côlon aboutissant alors à l'apparition d'une colite banale. Quand ils traversent la muqueuse du côlon, en quelque sorte la paroi de celui-ci, ils peuvent constituer de petits abcès et des ulcères provoquant alors une dysenterie et quelquefois même des hémorragies. Moins fréquemment, les trophozoïtes sont susceptibles de passer à l'intérieur de la circulation sanguine et d'entraîner des lésions au niveau du foie comme par exemple des abcès. Les poumons et le cerveau peuvent également être concernés par les trophozoïtes provenant de la circulation sanguine.

    Les pays industrialisés sont également infectés par l'amibiase, bien entendu à un moindre degré, à cause de l'importation, par l'intermédiaire des voyageurs et des immigrants du germe responsable.

    Les voyages à l'intérieur des régions tropicales et l'homosexualité chez les hommes favorise l'infection. C'est la raison pour laquelle l'amibiase est de nos jours considérée comme une maladie sexuellement transmissible pour lesquelles les homosexuels constituent un groupe d'individus porteurs de kystes assez fréquemment.